Les enfants de la résistance, l'adaptation de la bédéculte au cinéma par le réalisateur des choristes.
Les sapots, faites sortir vos élèves.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, trois enfants courageux se lancent dans la résistance pour combattre l'injustice.
Vous dites rien ?
Mais qu'est-ce que tu veux qu'on dise ?
Vous êtes rien que des lâches, c'est tout.
Avec Arthus,
Qu'est-ce qu'il arrive en termes guerres ?
et Gérard Juniors,
On ne peut pas rester comme eux là, sans réagir.
Il faut quelque chose qui fera plaisir, c'est tout.
Les enfants de la résistance, le 11 février au cinéma.
FANTASQUE !
Bienvenue dans ma cuisine secrète,
un endroit mystérieux rempli de beaux causes intrigants,
eux-mêmes remplis d'ingrédients bizarroïdes.
Ces ingrédients, je les ai tous rapportés de mes voyages,
à l'époque où j'étais une exploratrice intrépide,
qui traversait la galaxie en long.
En large et en travers.
Aujourd'hui, je vais vous raconter l'une de mes aventures.
Alors, approchez-vous et ouvrez grand les oreilles,
ça va secouer les cocotiers !
Alors, voyons voir,
qu'est-ce qu'on a dans ce bocal ?
Oh ! Un citron vore !
Le citron vore est une espèce rare,
mi-fruits, mi-monstres.
Il pousse sur le citron vorié,
un arbre de taille moyenne
qu'on trouve uniquement sur la planète Kos.
Tant que le citron vore est pendu au bout de sa branche,
il ressemble à un citron classique,
il est petit, ovale, jaune.
Oui, ben toi tu sais peut-être que c'est un citron,
mais peut-être que ceux et celles qui nous écoutent,
eux ne savent pas du tout ce que c'est un citron.
Donc, je disais, que le citron vore,
tant qu'il est pendu au bout de sa branche,
ressemble à un citron classique,
il est petit, ovale et jaune.
Mais, si quelqu'un a le malheur de le cueillir,
alors, il se transforme en véritable monstre.
Sa peau se met à craquer les soins apparaissent,
et le citron vore est capable de vous donner
je pourrais soulever du bout du doigt
une petite bouche de citron.
Mais, si tu es un peu plus grand,
tu peux lui dire adieu.
Alors, me direz-vous,
si ce fruit monstre est si dangereux,
pourquoi vouloir le cueillir ?
Eh bien, je vais vous le dire,
c'est à cause de son jus.
Ecoutez-moi bien,
le jus du citron vore est capable
de vous donner une force si grande
que si j'en buvais rien qu'une goutte,
je pourrais soulever du bout du doigt
une montagne.
Enfin, si je me le suis pas fait manger avant,
le citron vore me semblait donc être
l'ingrédient parfait
pour compléter ma petite collection.
Je montais donc, dans mon vaisseau,
cap sur la planète,
Cross !
En arrivant, comme je m'y attendais,
je découvrais une planète très arborée.
C'est simple, à part des arbres,
il n'y avait rien d'autre.
Mais ce n'était pas n'importe quel arbre.
C'était tous des arbres fruitiers
monstrueux, aussi délicieux
que dangereux.
Il y avait des pois raptors,
des pêchabaffes, des kiwis tatheurs,
des bananapafes,
de quoi faire une bonne petite
salade de fruits, ou de finir au compote.
Bref, mon beau câlin poche,
je partais à la recherche
d'un citron voreiller.
Et au bout d'une heure de marche,
je trouvais enfin mon bonheur.
Sauf, qu'il était perché tout en haut
d'un pic rocheux
à plus de 50 mètres de hauteur,
la barbe.
Mais bon, vous me connaissez,
quand un obstacle se dresse devant moi,
je commence par râler un bon coup.
Une heure de caca-route spéciale,
c'est pas possible, ça peut jamais être simple.
Et puis après, je m'y colle.
Enfin, plutôt je m'y grimpe.
Mais avant de vous raconter mon extraordinaire
ascension, laissez-moi d'abord
vous dire deux mots sur cette discipline sérieuse
et exigeante qu'elle escalade.
L'escalade se fait toujours avec un équipement
adapté et une personne pour assurer.
On ne doit jamais être seul.
On vérifie la corde, le beaudrier
et les prises.
Puis on grimpe,
lentement, en gardant toujours
trois points d'appui.
Bon, sauf que moi, j'étais seule,
pas équipée et très pressée.
Il était en effet hors de question
de passer la nuit entourée
de tous ces fruits monstrueux.
Je commençais donc à grimper,
n'importe comment et le plus vite possible
sur la paroi rocheuse.
Et contre toute attente, mes petits choux,
je me découvris un talent d'escaladeuse inouï.
Je ne grimpe pas, je bondissais
comme un petit cabri.
Si bien qu'en quelques minutes,
youpla, j'atténuais le sommet !
Attends, attends mon petit touffre,
car une fois là-haut,
une mauvaise surprise m'attendait.
Et bien là-haut,
il y avait un vent à décorner un boeuf.
Si bien que pour atteindre le citron vorier,
il me fallut lutter contre les bourrasques
qui soufflaient fort fort.
Je me passais sur moi-même
et avancais tête baissée.
Mais effort paillère,
j'attédis l'arbre et ouvris mon bocal,
hête à capturer un citron vorre
en tout à coup.
Une rafale d'une violence inouï,
balayatou sur son passage.
Oh non, c'est pas moi qui suis tombée,
ce sont les citrons vorts !
Comme tu dis mon petit touffre,
yai yai !
Car les citrons vorts qui se trouvaient
sur l'arbre se sont tous décrochés.
Et vous vous souvenez de ce que je vous ai dit
sur le citron vort ?
Si quelqu'un a le malheur de le cueillir,
alors il se transforme en véritable monstre.
Sa peau se met à traverser
et la clé laissant apparaître des centaines
de bouge mardis dedans
aussi pointuques que des aigris.
Alors là évidemment, personne ne l'avait cuit,
car les fruits étaient tombés tout seuls.
Il n'empêche que le résultat
était exactement le même.
Je me suis retrouvé dans la panade
avec une centaine de citrons vorts
super énervés à mes trousses.
Dans la panique,
deux options s'offraient à moi.
Un, redescendre,
deux, redescendre,
vite !
J'ai choisi l'option 3,
redescendre vite vite !
Je dévalais la montagne à toute vitesse
poursuit par une horde de citrons vorts enragés
qui voulaient me becter.
Par chance, l'un de atterri dans mon bocal.
Ma mission était presque réussie.
Enfin si j'en sortais vive en temps.
C'est alors que la chance m'a souri une deuxième fois.
Car au pied de la montagne
se trouvait un mangas plage.
Son fruit, mi-mande,
qui monstre,
à la particularité,
une fois décroché,
détrasait tout ce qui bouge.
Je filais donc un grand coup de pied dans l'arbre
faisant tomber une flopée
de mangas plage.
Ouh lala le carnage !
Les mangas plages se sont donc mis
à écraser les citrons vorts
de quoi se faire des litres,
des litres de smoothie.
Pendant ce temps,
j'ai filé en douce jusqu'à mon vaisseau.
Ma mission était vraiment réussie !
Je retiens deux choses de cette aventure.
La première,
ce qu'il ne faut jamais crier victoire trop vite.
La deuxième,
et ce sera ma conclusion,
c'est que les fruits c'est peut-être bon pour la santé
mais un petit conseil.
Et voilà,
c'était les aventures cosmiques de Tataru Dolphin,
enfin, deux mois.
On se retrouve la semaine prochaine
pour ouvrir un autre bocal
et découvrir un nouvel ingrédient,
une nouvelle créature
et une nouvelle planète.
En attendant,
je vous envoie plein de gros bisous baveux
et je vous dis à bientôt !
Mieuuuuh !
Fantasque !