Ça, c'est Nico qui pensait il y a encore 6 mois qu'il ne serait jamais Proprio.
Ça, c'est Nico dans son appartement qui a découvert que grâce à Nexity,
on peut être Proprio à partir de 534,17€ par mois pendant les 3 premières années.
Loup mon lapin, c'est maman, tu m'ouvres !
Et ça, c'est Odile, la maman de Nico qui l'a aidé à devenir Proprio.
Mais bon, qui a quand même un peu de mal à couper le cordon.
Le montant de 534,17€ par mois est une estimation de l'effort d'épargne nécessaire
pendant la durée de l'offre de remboursement de 3 ans.
Voir conditions complètes sur Nexity.fr.
Il y a quelques semaines, des drones non identifiés ont survolé la base militaire ultra sensible de Brest.
La forteresse où sont stationnés nos sous-marins nucléaires.
Et on n'a rien pu faire.
Pas de brouillage, pas d'interception, rien.
Et pour comprendre à quel point on est vulnérable, c'est du côté de l'Ukraine qu'il faut regarder.
Parce que c'est le laboratoire grandeur nature de ce que devrait être la guerre de demain.
Là-bas, la guerre n'est pas menée par des blindés à plusieurs millions d'euros,
mais par des petits cadres récopters bricolés par des pénévoles.
4 millions construits en 2024.
La poste qui livre des composants sur le front,
des retraités qui traînent des câbles, des hackatons toutes les semaines.
Si on pensait que la guerre du futur, c'était les robots connectés,
l'IA et les missiles venus de l'espace, en fait.
L'innovation du moment, c'est plutôt le retour aux câbles.
Des drones qui traînent leur connexion filaire sur des dizaines de kilomètres pour être impossible à brouiller.
Vous allez voir, le sujet est évidemment très lourd, mais absolument fascinant
et surtout potentiellement instructif pour nos propres armées.
Pour en parler, on a la chance d'avoir Xavier Tidlman,
un expert en défense régulièrement sur le front ukrainien
et Guilem Demarliyev que je connais bien
et qui dirige une start-up spécialisée dans les drones de surveillance.
Ils vont me montrer comment les drones sont en train de changer pour toujours
la manière dont on ferait la caption.
Et on reprend.
Et pour commencer, je vous propose de faire un tout petit très perspective,
puisque ces drones qui aujourd'hui modifient vraiment la manière dont on fait la guerre,
ils sont nés en fait il y a super longtemps.
C'est quoi l'ancêtre du drone en fait, dans les années 60, 70 ?
Est-ce que ça existe déjà et ça ressemble à quoi ?
Alors au début, c'est davantage des gros systèmes qui ont pour objectif d'aller
faire des photos puis revenir, et puis c'est des pellicules, donc il faut les exploiter.
Donc il y a très très tôt des systèmes relativement autonomes dans leur trajectoire
auxquels on essaie de donner des missions.
Faire du missile, un truc qui va à 300 kilomètres
et puis tourner à gauche quand il reconnaît une cible.
Finalement ça aussi, on pourrait aujourd'hui considérer que c'est du drone,
mais en fait c'était des missiles.
Donc simplement, le drone, c'est un missile qui revient.
Ce qui fait que petit à petit, ça se démocratise,
c'est d'abord parce qu'il y a un usage qui est plus en plus régulier dans les armées
et puis surtout que ça commence aussi à infuser dans le grand public.
N'importe qui, à partir des années 2010, peut commencer pour quelques centaines d'euros,
avec parotes, etc.
Avoir des drones faciles d'emploi,
qu'on peut envoyer pour faire de l'observation,
pour faire des photos pour faire l'animation autour d'un anniversaire, etc.
Et ça, ça va être utilisé par les militaires,
mais plutôt par des groupes non-étatiques dans un premier temps.
Et on a vraiment massivement, à partir de 2016-2017,
notamment les groupes jihadistes en Syrie,
qui vont très très largement utiliser ces équipements,
en disant, vu qu'on est inférieurs militairement sur l'armée syrienne
et sur l'armée russe qui était impliquée, puis nous aussi,
on va contourner ça en faisant du bombardement avec des petits drones.
Et donc, juste pour se figurer, quand tu parles des tout premiers drones,
en fait, ça ressemble visuellement, ça ressemble plutôt à des avions.
Alors, les tout premiers des années 90 sont des mini-avions non pilotés,
éventuellement connu, connectés par satellites,
qui permet à un américain de le piloter jusqu'au fin fond du Texas,
pour l'utiliser en première ligne en Afghanistan, sans Arabesan de se déplacer.
Donc, il y a un côté jeu vidéo, il y a un côté logistique qui est plus simple,
il y a un côté on ne prend pas de risque,
il y a une impression qu'on peut dominer,
puis vous avez des pays comme ça qui vont devenir très très forts,
parce que le fait d'avoir une superité technologique
permet à un petit groupe de personnes d'avoir réellement une domination
et une surveillance en permanence sur le champ de bataille.
Donc là, ce là, c'est des drones très longues distances,
qui sont fait pour de la surveillance.
Ils vont pas forcément très très loin, mais ils volent relativement longtemps.
Ils peuvent voler 18-20 heures, jusqu'à 300 km de distance,
mais en faisant des zigzags dans le ciel,
ou alors c'est du Kami 15 qui va aller à 80 km de distance.
Et justement, ce qui est intéressant, c'est qu'on va revenir dessus,
donc vous faites des drones qui sont plutôt statiques,
si on définit l'ancêtre, et ça je trouve ça très intéressant,
parce qu'on a tous vu des ballons dans les syncs bleus,
on sait que sur le champ de bataille, il y a un ballon,
et le ballon il sert à savoir ce qui se passe de l'autre côté,
parce que ça nous paraît évident aujourd'hui.
La bataille de Valmy 1793, on en avait en France,
on est les premiers dans ce domaine aussi, on a bien, on utilise.
Et bien entre cette période-là et maintenant,
il y a eu, quand ça a évolué justement, c'était quoi le...
En France, on a été précurseurs sur le sujet,
parce qu'on avait au tout début les frères mongoliers,
et donc ces premiers essais ont été convertis en innovation sur le champ de bataille.
Au tout début, il me sent que c'était les batailles de Fleurus en Belgique,
donc là c'est fin 18e,
et puis ensuite ça a été utilisé dans la guerre avec la Prusse,
et puis également la guerre de sécession aux États-Unis,
qui est ensuite réimportée, adaptée à la technologie, et c'est reparti en Europe.
Et donc effectivement, le principe, c'est ça,
c'est qu'une ou deux personnes dedans,
ils envoyaient des petits messages qu'ils accrochaient au câble,
et ça glissait, et puis ça descendait jusqu'en bas,
et en bas, les tâmes à juriliser, les instructions,
ce qui se passait sur le champ de bataille,
et puis ensuite, ils prenaient ses décisions.
Après, les ballons ont été réutilisés, adaptés,
notamment en Afghanistan, et ça s'est démocratisé.
Nous, on s'inscrit avec...
Donc, il y était, on est une soixantaine de personnes, on est basé à Lyon.
Nous, on fait des drones qui sont captifs statiques,
donc qui vont monter à 50, 100 mètres de haut,
et qui sont alimentés par ce fil,
donc ils peuvent rester de manière persistante,
continue pendant une journée, deux journées, une semaine.
Et donc de fait, dans l'histoire, dans la chronologie,
c'est un peu le...
T'en ençais, c'est un peu le ballon.
Exactement.
L'aîtes-t-on la chronologie, ce que je trouve intéressant,
c'est qu'on est dans un cas où justement,
le point de but du camp public,
je vous ai dit, mon premier drone, c'était un drone DJI.
Il y a une époque où c'était...
Je ne sais pas pourquoi, c'était le cadeau parfait,
donc tout le monde recevait ça.
Autant, comme souvent, les prémices de la technologie arrivent dans le monde militaire.
La démocratisation dans le civil
vient modifier complètement l'armée telle qu'elle fonctionne aujourd'hui.
Cette trajectoire-là, est-ce qu'elle était prévisible ?
En fait, il y a pas mal de domaines dans lesquels
le grand public, par ses achats massifs,
a permis finalement de rendre plus accessible
à certains de nos technologies.
On a des écrans tout autour de nous,
les écrans de qualité téléphones portables ont permis,
par la massification, d'avoir des plus en plus précises.
Et finalement, aujourd'hui, les militaires peuvent parfois tirer,
en ayant des exigences qui sont élevées.
Mais au final, il y a la marche, la première marche,
les données par des technologies civiles,
qui sont disponibles en grande quantité,
ce qui fait baisser le coût de l'innovation.
Et les cycles d'innovation sont vraiment très accélérés
par cette combinaison, ce qu'on appelle les technologies duales,
qui ont un double usage.
Là, à l'intérêt, c'est que ce n'est pas la technologie qui est double usage.
C'est que c'est un usage civil,
dont on peut se servir pour améliorer la qualité d'un équipement militaire.
Jusqu'à 2022, nos militaires, quand ils tirent avec de l'artillerie,
on envoie trois canons César.
Chaque canon César va tirer des obus,
en visant plus ou moins un bien.
Et puis sur les 12 obus qu'on va tirer,
il y en a peut-être un ou deux qui vont toucher au but.
Bah, si on avait un drone qui était en permanence sur une cible,
on tire, on corrige, on tire, on corrige,
trois obus, on tâche pour but.
Donc on divise par quatre la consommation d'obus
en ayant un observation.
Et donc, en fait, l'usage d'un drone civil d'observation
qu'on peut acheter dans le commerce...
Il arrive très très vite comme une évidence.
C'est tellement clair que c'est indispensable.
Et effectivement, et aussi malheureusement,
les premières fois où moi, j'en ai entendu parler,
parmi les premiers qui l'ont capté, c'est typiquement l'état islamique,
qui, pour le coup, prenait des drones DJI, si mes souvenirs sont bons,
foutait une charge explosive dessus,
et derrière, faisait des touchés leurs cibles, des attentats, de cette manière-là.
Mais effectivement, c'est les premiers qu'on en fait un usage détourné.
Et les images qu'on voit là, par exemple,
c'est des mini avions d'aéromodélisme,
sous lequel ces groupes non-étatiques ont mis des sortes d'explosifs.
Il est télépiloté à distance,
et ils ont réussi à détruire des avions russes sur la base de l'attaquier,
un Sukhoi 24 qui est détruit par ces drones qui sont faits à partir de morceaux de carton.
C'est un vraisemblable.
Et puis ils utilisent effectivement des drones chinois,
et puis ils mettent un tube de Bastic vide en-dessous.
Ce tube de Bastic à intérêt, ils mettent des petites grenades
pour qu'elles tombent bien à la verticale, ils mettent des volants de badminton.
Donc ils font du bombardement.
On dit, mais si ces gros plats le font, tout le monde va le faire demain,
et si nos armaines ne s'y préparent pas, qu'on est foutu.
Je ne sais pas si c'est toujours le cas aujourd'hui,
mais j'avais découvert que l'Ukraine était le premier producteur de drones au monde.
C'est le cas, oui.
Et quand tu regardes la manière dont se fait la production,
en fait, c'est des darons dans leur cuisine
qui reçoivent leur pack de composants qui ont des tutos, c'est quand même lunaire.
C'est aussi parce qu'ils ne peuvent pas faire une usine.
Pourquoi est-ce qu'ils ont cette habitude de faire ça en cachette à droite à gauche,
sans se faire repérer ?
C'est justement parce qu'il y a un risque de se faire bombarder.
Donc c'est par défaut qu'ils ont fait ça.
Si ils n'avaient pas cette motivation, ils se seraient déjà effondrés, évidemment.
Mais en vrai, il y a une chose que tu peux nous expliquer.
Comment on fait pour construire un drone ?
C'est quoi les problématiques techniques ?
Le premier avantage d'un drone par rapport à ce qu'on avait avant sur la partie surveillance aérienne,
c'est la simplicité mécanique.
C'est qu'il y a un châssis, il y a très peu de parties mobiles.
Donc vous avez effectivement plusieurs moteurs.
Donc soit vous avez des...
Mais ce n'est pas forcément quatre, d'ailleurs ?
Pas forcément quatre.
Quadricoptère, hexacoptère, octocoptère.
Donc le plus répandu, c'est l'équadricoptère.
Nous, on fait des multirotors.
Donc voiture, voilà, volume tournante.
Donc les avantages des multirotors, c'est la mobilité en trois dimensions.
De manière très exacte, en fait.
Le drone est un point, et on peut lui indiquer très précisément,
de tenir un autre point globalement.
Et tout le monde a déjà vu les trucs complètement dingues avec 1000 drones qui craignent un dragon.
Tiens, que je me suis toujours demandé comment utiliser ces trucs-là.
Tout à fait, c'est le meilleur exemple.
C'est le meilleur exemple, c'est des pixels, en fait.
On est capables de piloter dans l'espace en trois dimensions,
exactement la position du drone, sa trajectoire.
Et ensuite, vous avez les drones effectivement volume fixes, type avion,
qui pour voler, en gros, génèrent leur propre portance par la vitesse,
en gros, par différence de pression.
Et donc ça, ça permet, en termes de consommation d'énergie, c'est beaucoup plus efficace.
Donc ça peut voler plus longtemps.
Par contre, avec un multirotor, on va voler peut-être une heure maximum,
en gros, sur des modèles de taille acceptables, d'où l'usage du filaire.
Et puis, voilà, et puis en tout globalement, vous avez les moteurs, les hélices, le châssis.
Et le logiciel après,
donc moi, je me souviens que déjà, pour ceux qui, comme tu disais,
les hobbyistes qui veulent s'amuser à créer leur propre drone,
en fait, c'est pas si difficile.
On achète quatre moteurs, on les fout sur une structure, on peut l'imprimer en 3D.
Et il manque quand même une pièce centrale qui est donc le, si je me souviens bien, l'autopilot.
Et lui, qui fait...
Tout à fait, donc l'autopilot, c'est en regard, c'est le cerveau, c'est le cerveau du drone.
Et qui, à la fois, intègre les capteurs nécessaires,
donc les centrales inertielles, il y a mu, donc les capteurs d'angle, typiquement, capteurs d'altitude.
Et cet autopilot va faire les calculs.
Il va capter la position du drone dans l'espace et son angle et sa vitesse, son accélération.
Donc il a un certain nombre de paramètres qu'il va connaître en temps réel.
Et ensuite, il va recevoir des ordres de pilotage.
Et donc, il va analyser et retraduire tout ça en courant, en fait, en instruction au moteur.
Et donc, je ne vais pas vous le tourner à droite, et bien on va baisser la puissance des moteurs de droite,
augmenter ce de gauche, donc voilà.
Et justement, sur les autopilotes, j'ai découvert un truc sur l'histoire de Toile d'Arénée,
dont on a fait un documentaire, c'est que les Ukrainiens, ils sont en mode, donc on l'a dit récup,
et dit aiguille, et donc typiquement, pour Toile d'Arénée, il se basait sur ArduPilote,
qui est un logiciel open source, en fait, mais moi, que je l'avais déjà utilisé à longtemps,
pour pouvoir justement le customiser, parce que comme c'est open source, c'est très facile à haquer, justement,
et faire tout un système où le drone, une fois qu'il était proche des bombardiers,
puisque c'était tout le but de l'opération,
arrivait à viser et atteindre sa cible, en commandant le drone de manière automatisée,
avec la caméra, avec un modèle de reconnaissance d'image.
En réalité, si ils avaient perdu la communication, le drone aurait été capable d'aller à l'impact tout seul,
et c'est pour ça qu'a marqué Failsafe au milieu, c'est qu'ils ont désactivé l'IA,
parce qu'ils n'avaient pas perdu la communication.
Ils avaient réussi à récupérer des puces téléphoniques russes, et à installer ça sur plein de drones,
et pouvoir les piloter jusqu'à l'impact.
Mais ils n'étaient pas sûrs qu'il n'y ait pas tout d'un coup les russes qui se rendent compte de ça,
et qui coupent tout le réseau téléphonique, ou qui brouillent tout.
Il y avait un plan B.
Il y avait un plan B.
Et donc le plan B, c'était si jamais ils perdaient la communication,
ils avaient la possibilité de, si on perd, le système va quand même jusqu'à l'impact tout seul.
Et donc c'est le genre de choses qu'ils ont pu faire évoluer assez facilement,
d'où l'utilisation de l'open source, de l'intelligence collective,
le recours à des communautés larges qui peuvent participer,
des white hats, des hackathons, etc.
Et ils sont très très forts dans ce domaine,
aussi parce qu'ils peuvent reposer sur une communauté énorme.
Et dans les exemples qui peuvent donner justement un point de repère pour réaliser qu'il se passe quelque chose.
Tu nous racontais qu'en fait, quelqu'un avec un drone peut avoir une influence énorme sur certains conflits.
Ça, c'est Nico qui pensait il y a encore 6 mois qu'il ne serait jamais proprio.
Ça, c'est Nico dans son appartement qui a découvert que grâce à Nexity,
on peut être proprio à partir de 534,17 par mois pendant les 3 premières années.
Et ça, c'est Odile, la maman de Nico qui l'a aidé à devenir proprio.
Mais bon, qui a quand même un peu de mal à couper le cordon.
Le montant de 534,17 par mois est une estimation de l'effort d'épargne nécessaire
pendant la durée de l'offre de remboursement de 3 ans.
Voix conditions complètes sur Nexity.fr.
Il y a eu plusieurs cas très documentés en Ukraine.
Il y en a un qui me vient toujours à l'esprit.
C'est ce jeune.
Alors vous souvenez qu'au début février, mars, avril, les Russes essayaient d'envaillir.
Kif, ils avaient mis plus d'un tiers de leur armée directement sur la capitale ukrainienne.
Et ils n'ont pas réussi parce que les Ukrainiens ne voulaient pas.
Il faut le dire aussi clairement.
Et vous avez un moment où les Russes arrivent sur Brovary qui est aussi à l'Est.
Les Russes étaient déjà à l'ouest et ils étaient en train d'arriver sur l'Est.
Et là, vous avez un jeune de 14 ans qui a son drone DJI et qui vole et qui voit la colonne de Charr.
Il se trouve qu'à côté de lui, de sa maison qui était à une quinzaine de kilomètres,
il y a les gars de l'artillerie.
Et il dit aux gars, mais regardez, les Russes sont là quoi.
Et pour la première fois, cette unité d'artillerie qui n'est pas habiteux à faire ça,
bah elle a l'information, elle a la visée, le visuel et ils vont détruire la colonne des Chars.
Parce qu'il y a un gamin de 14 ans qui par hasard faisait voler son drone à ce moment-là.
Et l'artillerie a eu une efficacité qui était inégalée et ça a été indisé.
C'est un lien en vidéo.
Ce qui voyant en réel.
Ce qui est intéressant je trouve par rapport à justement ce que t'as expliqué Gilem sur les différents...
types de drones, sur l'offensive, ce qui est utilisé, c'est plutôt des drones des quadricoptères aussi.
Mais pourquoi c'est pas des petits avions justement ?
Si on veut voler longtemps ou qu'on veut voler loin, effectivement, on va utiliser des drones à L-FIX,
donc des mini avions.
Et à ce moment-là, on va pouvoir aller peut-être jusqu'à 30, 40, 50 kilomètres de distance.
Et l'autre possibilité, c'est de faire de l'observation.
Et donc là, vous avez un drone simple qui coûte quelques centaines d'euros, on peut l'y stirer,
nous acheter ça sur n'importe quel site chinois et ça vous permet de voler parfois quelques heures
en mode 100% électrique.
Par contre, si vous voulez avoir un drone qui va être très manoeuvrant,
pour faire des zigzags entre les arbres, pour rentrer dans une tranchée,
pour suivre un véhicule qui est en train de se déplacer,
là vous allez plutôt prendre un micro-hélicoptère, quadcopter,
et accessoirement, les pièces détachées sont plus faciles à produire en grande quantité,
vous n'avez pas besoin de moules, vous n'avez pas besoin d'usinés et des pièces,
et donc ils arrivent plus facilement à produire ces petites pièces-là.
Il faut voir que chaque camp en produit entre 10 et 14 000 par jour.
Alors je ne vous parle pas de l'état des champs,
dans lequel il y a 20 000 batteries au lithium qui explosent chaque jour sur le pays,
c'est dramatique ces champs qui étaient parmi les terres les plus prolifiques du monde aujourd'hui,
c'est ruiné, mais c'est-à-dire que chaque jour, il y a 10 000 impacts de chaque camp.
Et puis le best-off, c'est ça qui partage sur internet.
Oui c'est ça, c'est intéressant, c'est qu'il y a le route de l'image aussi,
c'est-à-dire que à la fois c'est un véhicule qui transporte la charge,
mais c'est aussi qui repart avec une image, enfin qui l'altende la transmission.
Exactement.
Je l'ai imaginé.
On a parlé des avantages pour l'attaque.
Tu nous disais que avant la manière dont on transmettait l'info,
c'était avec des petits messages sur l'accord du ballon.
C'est quoi les autres avantages des drones justement ?
L'idée du filaire, en fait, c'est pour résoudre 3 sujets.
Le premier, c'est un parlé de partie autonomie, ensuite la sécurisation des données.
Donc là, au lieu de s'appuyer sur un lien radio qui peut être brouillé,
comme on est en train de le voir sur le front saumant,
là toutes les communications vont passer par le fil.
Ce qui donne...
All school, mais...
C'est ça, c'est hyper intéressant.
Très bien.
En fait, les drones, telles qu'ils sont précédentes,
et qu'ils ont été conçus, on les a toujours pensés en RF.
Ça paraît un peu étrange en réalité de repasser par du fil.
Mais la raison, c'est qu'en fait, il n'y a pas mieux, c'est ça ?
Pour avoir un lien...
La discrétion, oui.
Moi, je dis...
Là, il y a deux sujets, effectivement.
Il y a un sujet brouillage, et puis un sujet discrétion.
Parce qu'en fait, la partie RF, c'est une indication.
Donc plus en plus du système qui permet d'égouter, localiser, qui aimait,
où, et ensuite, contraction.
Là, le avantage du filaire, c'est à la fois qu'on ne peut pas se faire brouiller.
Et en plus, on n'aimait rien.
Donc là, le système est complètement passif.
Et donc beaucoup plus discret.
Visuellement, par rapport à un ballon, c'est facile.
On est vraiment très compact.
Également, en termes d'ondes, émise, c'est zéro.
Donc ça, c'est un avantage.
Et après, je dirais que ça permet pas mal de choses.
Donc, cette protection de frontières,
lutte contre les incendies, feux de forêt.
Donc ça, c'est une de nos applications principales.
Protection de grands événements aussi.
Donc, nos systèmes ont été déployés sur les Superbowls,
aux États-Unis, sur les couches du monde de foot,
Champions League, des concerts.
Donc, l'idée, c'est que vous avez une zone à protéger qui identifiait,
pendant, je sais pas, une semaine, l'événement dure une semaine.
On policier le drone de bon endroit.
Et puis derrière, il permet d'avoir une vue globale
sur jusqu'à 10 km en détection.
C'est à la fois le monde du drone,
et c'est aussi le monde des infrastructures mobiles.
Donc effectivement, on était à l'arrière d'un pick-up.
Le drone filaire permet de suivre le véhicule en dynamique, en temps réel.
Et puis on l'intègre aussi sur, je ne sais pas,
on commence à faire des campagnes maritime.
Donc sur des navires, typiquement en garde-côte.
Ça, c'est hyper intéressant.
De dessous, on va mettre soit des caméras, soit des relais,
aussi dans certains cas, pour faire des antennes de communication temporaire.
Donc ça, ça peut être soit dans des sujets plutôt réseautactiques,
mais aussi on a livré un certain nombre de systèmes,
par exemple, pour le World Food Program,
des Nations Unies, pour déployer, faire dater les médecins.
Ah oui, OK.
Donc par exemple, tu veux que d'un endroit où il n'y a absolument aucun réseau,
rien du tout du tout, tu veux déployer une antenne 4G,
ou un truc comme ça.
Exactement, exactement.
Et que les médecins aient pu se communiquer avec...
Par exemple, au Philippine, on a eu un projet où,
après dans l'hypothèse où il y a un tsunami ou une catastrophe naturelle,
tous les réseaux sont à Chess,
et là on va déployer d'autres dix drones filaires qui permettent de se connecter
aux unités mobiles de premiers secours.
Parce qu'une fois qu'elles arrivent dans un village,
elles ont besoin d'alertés, de dire ce qu'ils ne vont pas.
Elles ont des demandes dans ce play, donc drones filaires permettent de se connecter.
Là, pour le Koola Techno, est totalement transverses.
Et là, on est vraiment dans une configuration statique.
Alors que ce dont toi tu parles,
que je ne connaissais pas du tout,
ce qui se passe actuellement,
c'est qu'il fout des fibres optiques sur les drones pour les piloter.
J'y réceptionne le flux vidéo aussi.
Oui. C'est à dire qu'il y a un flux vidéo qui va venir vers le pilote
et le pilote va piloter son drone à distance
sans avoir une onde qui va partir de lui.
Donc il est invisible pour le détecteur ennemis, dans les deux camps, effectivement,
et qu'il ne va pas perdre de qualité ce vidéo.
Donc là, ce qu'on voit à l'image,
l'arrière qu'on voit ici, la bobine qui est en dessous,
il y a des drones maintenant qui vont aller jusqu'à 30, 40 km de distance.
L'ennemi ne sait pas qu'un drone kamikaze qui est en train de foncer dessus,
il ne perçoit pas une onde, il ne reçoit rien.
Et au dernier moment, à 10 secondes de l'impact, là, il l'entend à l'oreille.
C'est trop tard, en fait, on n'a pas les systèmes pour se défendre.
Quand tu es sur place, tu vois passer des drones qui ont un fil qui les...
Moi, j'ai vu des fils au-dessus de moi.
J'ai été coursé par des drones dans la ville de Kramatorsk,
parce qu'en fait, les Russes, c'est qu'ils ont un drone de grande taille
et le drone est relié en fibres optiques 25 km derrière
et ce drone va être émetteur et lui-même va larguer des drones kamikaz.
Donc l'émetteur, il est juste au-dessus de sa cible, en réalité.
Donc le drone a 25 bornes à l'arrière et connecté.
T'as une fibre qui fait 25 bornes.
Jusqu'à 35, 40 km, si on a un maintenant.
Donc en gros, le drone qui va à 40 km,
souvent, il n'a même pas l'autonomie pour retourner dans l'autre sens.
Donc c'est quand même des coûts élevés,
parce que c'est autour de 20 000 euros, enfin 20 000 euros,
un missile anti-char, c'est 220 000 euros en France.
Il faut quand même aussi avoir un rapport.
Et donc ça, c'est ce que les Ukrainiens faisaient à partir de la fin de l'année 2024.
Maintenant, les Russes les égalent aussi dans ces utilisations.
Et cette nouvelle méthode,
donc du drone filaire sur 23 bornes,
va se heurter à une nouvelle technique de défense,
qui sont les bons vieux barbolets, c'est-à-dire expliquer.
Ah oui, c'est vrai.
De part et d'autre du champ,
ils vont tirer un câble de fil barbolet
avec un petit moteur qui fait tourner le fil barbolet.
Quand le câble va se déposer sur ce champ, ça va le déchirer.
Au bout d'un moment, il va s'enrouver.
Ça fait 2-3 tours, c'est cassé.
Et donc ça, c'est une des méthodes
qu'on voit de plus en plus massivement sur le front.
Mais sachant que du coup, les Russes passent au-dessus des arbres,
il y a des moyens de contourner.
Ça rend quand même les choses beaucoup plus gênantes,
parce que certes, la fibre optique est pratique,
mais ça enlève une main d'offrabilité.
Et c'est pour ça qu'on parlait du GPS.
Sur la question du brouillage, comment ça marche ?
On va dire que les puces GNSS,
elles captent des signaux qui en fait sont très faibles,
qui proviennent des satellites.
Et donc sur des systèmes GPS,
c'est-à-dire standard grand public,
c'est assez facile de brouiller ces signaux-là.
Effectivement, soit on brouille,
on coupe complètement le lien, le drone ne sait plus où il est.
Voilà, on fait du l'orage.
Et donc on simule ces signaux-là des satellites,
mais depuis le sol, donc beaucoup plus fort,
donc on préempte le signal, on se fait passer pour,
et on va envoyer des fausses informations,
donc par exemple décaler la position réelle,
petit à petit, par exemple,
et donc le drone va prendre une autre direction.
Il pense qu'il est au bon endroit,
mais petit à petit il va dériver.
C'est ou ça ?
Est-ce que du hacking de drones,
c'est quelque chose qui existe sur le terrain ?
Oui, mais en très très grande quantité.
À la fin de l'année 2024,
les Ukraïens sont vraiment en train de prendre énormément d'avance dans le domaine,
à tel point qu'une centaine de drones kamikaz Cha'ed,
en leur faisant croire qu'ils étaient trop au sud,
tu vises Kiev, mais tu te trouvas au Dessa.
Le drone repartait vers le nord,
ils ont plus d'une centaine de drones qui sont tombés en Bielorussie et en Russie.
Donc ça, depuis la fin de l'année 2024,
les Ukraïens sont devenus maîtres dans le domaine,
et pas que sur les drones,
pas des petits drones, des gros drones,
aussi sur les missiles.
Ils ont récupéré déjà les pièces détachées,
les capteurs de GPS, GLONASS, etc.
Russes, ils ont branché au logiciel russe
qu'ils ont acheté à un mec en le sous-doyant,
le logiciel qui permet de vérifier le bon fonctionnement du capteur.
C'est à dire que les Ukraïens ont à la fois les capteurs russes
et à la fois le logiciel pour vérifier si leur piratage fonctionne.
C'est pour ça qu'ils ont pris tellement d'avance sur tous les autres dans le monde.
Et aujourd'hui, ils en sont arrivés à un niveau
où ils arrivent à tellement mentir au missile
que certains missiles se désintègrent en vol,
notamment le missile Kinsale aérobalistique hypersonique
qui va à 5000 kmh,
croient tellement qu'ils ne sont pas au bon endroit,
qu'ils vont dériver,
ils vont faire un virage sec,
mais à 5000 kmh, le missile se désintègre en vol.
Donc ils sont devenus vraiment très très forts.
Mais avoir ces équipements sur la totalité du territoire,
c'est une antenne tous les quelques centaines de mètres
et juste ils ne peuvent pas protéger tout leur territoire avec ça.
Il en manque juste de l'argent pour être capable de se protéger de A à Z,
mais il pourrait réellement le faire.
Non mais ça c'est fascinant parce que,
effectivement, en fait, j'avais vu les salifaires les plus spectaculaires,
mais pas réaliser que c'était vraiment une unité à part entière de guerre électronique
qui avait une place importante.
C'est tout comme il y a l'armée de l'air,
qui a des systèmes de défense aérienne avec des missiles.
L'armée de l'air a des régiments entiers de gars
qui déploient des systèmes de brouillage temporaires.
À l'Irusse passe par là, on va mettre des brouillages ponctuels.
Ton système de drones filaires,
on pourrait imaginer qu'on met un brouilleur en dessous.
Et puis pendant quelques heures,
quand on sait que les drones arrivent à cet endroit,
on pourrait brouiller sur cette zone-là,
en mettant deux, trois drones émetteurs,
tout ce qui passe au milieu va croire qu'il est au moins dans le droit
à voir se planter dans les arbres.
Ça c'est ça l'objectif.
C'est ce que je trouve intéressant avec cette question de l'industrie qui va avec
dans la défense, qui doit soutenir justement un potentiel conflit,
parce que c'est évidemment dans l'intent un peu plus...
C'est redevenu un sujet d'un tel République
alors que ça n'était complètement passé de mode.
Ça m'intéresse, Guilem, c'est quoi l'impact concret que toi t'as vu
de ce qui se passe là-bas ?
Là, je pense que la prise de conscience, effectivement, est très réelle maintenant.
Là, en ce moment, il n'y a pas de doute.
Après, il y a un gros enjeu industriel, c'est...
En fait, on n'est pas lucreine.
Donc, ce flux d'utilisation massive de drones à plusieurs millions par an,
qui fait bouillonner l'innovation et qui les rend prêt aujourd'hui,
aujourd'hui, personne n'est prêt dans les autres pays occidentaux
à financer des stocks massifs de drones
qui, dans trois mois ou dans six mois, vont être obsolètes.
Moi, je pense qu'il y a deux mondes.
Il y a le monde, effectivement, des drones d'attaque, les One Way Effect ou attaques
qui sont du consommable et qui demandent un flux très important.
Et après, il y a les drones type ISR, donc surveillance, reconnaissance,
intelligence ou identification, qui sont là les plus des drones un peu plus,
on va dire, haute gamme, qui ne sont pas à usage unique
et qui là sont une industrie, entre guillemets, qui existait déjà,
qui se développe, mais qui là est beaucoup plus...
On va dire que le modèle derrière, à fois financier et industriel,
on va dire, cohérent ou compatible avec des fonds d'investissement,
des différences, et voilà.
Après, il y a l'enjeu duale.
Les sociétés qui arrivent effectivement à avoir un pied défense,
un pied privé, public, ça donne une certaine stabilité.
Il y a un truc un peu stressant à se dire qu'en fait, tu montes une boîte de défense.
Enfin, il faut dire que tu t'es interlocuteur, c'est l'État
et donc tu dépendes de l'existence d'un conflit et que...
Enfin, j'imagine que ça doit pas être si simple, non plus.
Non, alors après, il y a le côté moral.
Moi, j'étais l'un armé pendant dix ans, j'ai sauvé des vies, j'en ai pas coûté.
Et en Ukraine, quand ils se défendent, effectivement,
il faut en sorte d'éviter de mourir, il faut en sorte d'arrêter les Russes.
Donc, il y a un côté immoral de l'existence de la guerre.
Mais la guerre, quand on la subit et quand on se fait attaquer,
effectivement, il faut se défendre et malheureusement,
il faut investir dans des technologies.
Et après, pour rester sur l'IA, par exemple, le système de détection de drones.
Ils ont enregistré plus de 40 000 survols de missiles, etc.
Cercaux bruits, ils savent reconnaître si c'est un missile,
si c'est un drone chinois, si c'est un drone kamikaze.
Donc aujourd'hui, vous voulez monter une boîte d'IA, c'est très bien.
Mais si vous n'avez pas provoqué 12 000 collisions RR pour détruire des drones russes,
vous n'avez pas le data set pour entraîner votre modèle.
Mais donc, on est en train de prendre du retard, du fait de ne pas être sur place.
Aujourd'hui, on n'est pas capable de faire face, très clairement,
au conflit qui vient et donc face à l'air aussi.
Moi, je trouve qu'il y a un volet qui est fondamental,
dès qu'on parle d'un industrie, de faire des chiens de production, etc.
Avec tous les compromis complexes qui vont avec.
Mais c'est la question de l'approvisionnement.
Est-ce que c'est possible aujourd'hui de créer un drone
sans composant chinois ? J'imagine que ça doit être très compliqué.
Très cher, très cher.
Très cher, oui.
En fait, ça, les deux paramètres, c'est effectivement très compliqué.
Et c'est un enjeu qui est majeur.
Aux États-Unis, par exemple, il y a ce qui s'appelle le NDA.
Donc c'est une réglementation qui interdit l'usage de composants liés à la donnée.
Et donc, ça, c'est un premier niveau, ça, ça date il y a quelques années.
Il n'y a pas le niveau, il y a le drone chinois, on va dire,
le système complet où là, dans les armées, on est en train d'en sortir complètement.
Mais par contre, dans le domaine civil, même poli, c'est pompier, etc.
Ce n'est pas le cas.
Mais aussi parce qu'il y a un gap en termes de performance qui est trop important par rapport au coût.
Et donc, en fait, ça n'a pas de sens, quoi.
Après, sur chaque composant, je pense qu'il y a des constructeurs aujourd'hui qui existent,
qui font plutôt de la qualité, mais pas au prix et au volume nécessaire pour être compétitif.
Donc, il faut réussir à faire les bons paris.
Il y a un enjeu de financement, il y a un enjeu de commande publique.
Et je pense qu'il faut une volonté aussi, probablement politique,
pour structurer, miser sur certains acteurs et les faire grossir rapidement.
En plus de la guerre de terrain dont on a parlé,
il y a une guerre informationnelle, une guerre qui se joue de communication,
qui est aussi permise par ce nouveau device.
C'est parce qu'il y a une caméra qu'à la fin, on a un live tweet
et qu'on a une guerre à deux niveaux qui se produit.
C'est très étrange, je trouve.
On a un nosinter très connu, Andrew Perpettu Highline, chaîne YouTube, etc.
Le gars recherche toutes les vidéos sur l'Ukraine dans les deux camps
et il est capable de faire comme ça un suivi de nombreux morts.
Il peut prouver par l'image tous les jours la mort d'une centaine de Russes.
Et vous avez, par exemple, dans certaines de ces vidéos,
vous avez deux heures de collision RR de drones FPV qui vont aller rentrer en collision
avec des drones d'observation russe.
Mais c'est vrai que du coup, quand tu te balades sur Twitter au hasard,
tu vas te trouver sur des images de gars qui se font tuer en grande quantité.
Ce n'est pas très simple pour les jeunes qui voient ce genre de choses,
mais c'est la réalité.
Et malheureusement, il y a des gens qui prennent goût ou le de se dire,
mais c'est horrible.
Ça, c'est un problème aussi.
Si ces sujets vous intéressent,
il faut absolument que vous alliez voir notre chronique sur ce que le FBI a trouvé
dans la cave d'une maison dérangée d'ordinateurs
qui ne servent pas du tout à miner du Bitcoin,
mais qui vont finir par révéler un complot complètement improbable.
C'était dans cette vidéo.
Isiomutuel présente.
Dis donc tout entre autres, c'est moi ou tu as pris du muscle ?
Ah non, non, non, j'ai croisé Météo ce matin et vu ses prévisions,
j'ai mis huit oges.
Ah oui, mon faim, Météo, c'est le début.
Il n'est pas toujours fiable. Là, t'as chaud, non ?
Parfois, il vaut mieux être bien couvert que trop couvert.
Isiocentr essentiel, c'est la couverture santé simple et claire,
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Isiomutuel, c'est ça la mutuelle d'aujourd'hui.
Étude comparative réalisée par un organisme indépendant en 2025
sur des offres non responsables à prestations équivalentes.
Détail et information sur Isioma et Fer.
Salut, c'est Fanny Rouet du podcast Les gens qui doutent,
qui fait partie de la sélection à caste recommande.
Les gens qui doutent, c'est un podcast d'interviews
où je reçois plein d'artistes, que ça soit en humour,
en littérature, en musique, et on parle de plein de choses.
Des fois, c'est hyper profond et d'autres fois,
on fait plein de jeux de mots sur le fromage.
Donc voilà, c'est une déha à mon image assez instable.
Parmi les précédents invités, il y a eu Marina Rollman,
Lodoyon, Augustin Trapnard, Navo, Manonbril,
Sofie Marie Larouille, Paul Miravell et plein d'autres.
J'ai même reçu Laurie.
Est-ce que c'est le plus beau jour de ma vie ?
Peut-être.