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Allez, tout de suite, place à votre histoire.
Bonjour tout le monde, c'est Céline Kallmann.
J'espère que vous allez bien que vous êtes en forme.
Et je suis très contente parce qu'aujourd'hui, je vous raconte la suite du tournoi de foot.
J'ai reçu beaucoup de messages me demandant la suite.
Donc là, voici le tournoi de foot épisode 4.
Ça s'appelle Le Réveil du Warrior.
Histoire écrite et produite par Benjamin Mulair.
Encore une histoire et un podcast réalisé par Alexandre Ferréra et raconté par moi, Céline Kallmann.
Il est 6h du matin.
Le réveil de Kruse sonne.
Dans sa chambre, encore sombre.
Et chose étonnante, Kruse sort du lit d'un bon.
Pas besoin de se faire prier.
Étrangement, il se lève beaucoup plus vite que les jours d'école.
En semaine, c'est toujours la même histoire.
Son papa doit beaucoup insister pour que Kruse sorte de son lit.
Allez Kruse, debout ! Kruse, on va être en retard ! Kruse !
Yann doit s'y prendre à trois, parfois quatre fois.
Mais le samedi matin, les rôles s'inversent.
Pourquoi ? Parce que le samedi, il y a match et pas n'importe lequel.
Alors Kruse a décidé de se comporter comme un grand.
Sans faire de bruit, il traverse le couloir.
Entre dans la salle de bain et se glisse sous la douche.
Tout seul, comme un grand.
Il tourne robinet et volontairement, il met de l'eau froide.
Ça pique, vraiment.
Ce n'est pas la première fois que le jeune garçon s'impose une douche froide.
Il a d'ailleurs son mode cog pour se motiver.
Il se le répète dans sa tête.
Warrior, warrior, warrior !
Si j'y vais d'un coup, ça prouve que je suis un warrior !
Et hop, il y va, dans l'eau froide.
Pourquoi fait-il ça ? Je vais vous raconter.
Un jour, Kruse a écouté une interview d'un joueur de football qu'il adore.
Un joueur de l'équipe de France, un très grand joueur.
Ce joueur expliquait que les jours de match,
il aimait prendre une douche bien froide au réveil,
pour se réveiller d'un coup, pour être prêt, dans sa tête et dans son corps.
Alors Kruse fait pareil.
Et franchement, l'eau froide au réveil, ça pique un peu, oui, mais ça réveille surtout.
Une fois sorti de la douche, les cheveux encore mouillés, Kruse fonce dans la chambre de son papa.
Papa, papa, papa, de vous, de vous, de vous !
Yann grogne. Il ouvre un œil, puis l'autre.
Mais Kruse, il est super tôt.
Papa, papa, il y a le match. C'est le grand match.
Oui, oui, mais le match est à midi. On a le temps, non ?
Kruse se coula tête.
Papa, j'ai vraiment envie d'être en pleine forme. S'il te plaît, on peut faire le réveil musculaire ?
Yann se frotte les yeux et s'acier sur le bord du lit.
Il sourit.
Ok Kruse, ok.
Laisse-moi juste le temps de me réveiller tranquillement.
Kruse ne l'écoute déjà plus. Il part en courant dans la cuisine.
Parce que dans sa tête, tout est clair.
Un réveil musculaire avec son papa, ça commence par un café.
Kruse déteste l'odeur du café.
Il ne comprend pas pourquoi son papa a à ce point besoin de boire seul matin.
Mais bon, il respecte.
Kruse sort la cafetière à filtre.
Verse de l'eau dans le réservoir, met le filtre, prend le paquet de café et en verse un peu à zart.
J'espère que ce sera bon.
Se dit-il.
Trois minutes plus tard, le jeune garçon apporte la tasse fumante à son papa.
Allez hop papa, on y va.
Hmm, merci mon chéri.
dit Yann en buvant une gorgée.
Il est très léger ce café, mais ça me va très bien.
C'est un café de sportif.
Répond Kruse très sérieux.
Quelques minutes plus tard, Kruse et son papa enfilent leur chaussure.
Yann est encore en pyjama.
Kruse lui a déjà enfilé son short et son maillot de foot.
Et les voit la partie pour le réveil musculaire.
Qu'est-ce que c'est un réveil musculaire ?
C'est une petite promenade, 20 à 25 minutes, rien de plus.
L'idée, c'est de réveiller les muscles tranquillement, comme le font les grands joueurs.
Mais pour Kruse le plus important, ce sont ces moments-là.
Parce que pendant ces marches, ils sont juste tous les deux.
Avec son papa, ils parlent souvent de football.
Tu matchs du jour, bien sûr.
Des placements, des efforts à faire.
Yann raconte aussi ses souvenirs, quand il jouait au foot, lorsqu'il était enfant.
Les terrains poussiéreux, les matchs improvisés avec les copains et puis,
parfois, la discussion va plus loin.
C'est le cas ce matin-là.
Yann parle tout doucement.
Tu sais Kruse, ta maman serait très fière de toi.
Kruse ralentit.
Je suis sûre que de là où elle est, elle te voit, elle te observe.
Et je sais qu'elle est très fière de toi.
Kruse ne dit rien.
Sa gorge se sert.
Dans la famille, on ne parle pas souvent de la maman de Kruse.
C'est très douloureux.
Alors, lorsqu'on en parle, c'est très émouvant.
À la fin de la promenade, Yann prend son fils dans les bras.
Bon, champion, t'es en forme ?
On se fait un petit deuge de champion ?
Oui, papa.
Après le petit déjeuner, le père et son fils prennent la route.
Direction, le stade.
Aujourd'hui, les Tsunamis affrontent les ogres de Camarillo.
Pourquoi ce nom ?
Parce qu'ils sont immenses, ultra-forts et réputés
pour être la meilleure équipe du sud de la Californie.
Ils gagnent tout, tout le temps, et sont pitié.
Le match commence.
Et là, c'est un scénario digne des plus grands matchs qui va se dérouler.
Les ogres dominent la partie.
Techniquement, ils sont plus forts, physiquement aussi,
mais les Tsunamis résistent.
James Tackle, Lenten Intercept, Bryson Cork partout,
Matthew défend comme un lion.
Crous se bat sur chaque ballon et impressionne les parents,
présent le long de la pelouse.
L'attention est énorme.
C'est un jour de match, de grands matchs.
Et juste avant l'amie-temps,
le numéro 9 de Camarillo réussit à faire un petit pont sur Parkin.
Crochette, puis déclenche, un tir puissant.
Le ballon frappe le poteau.
Héros.
But pour Camarillo.
Un zéro à l'amie-temps.
Les Tsunamis baissent la tête au moment de rentrer aux vestiaires.
Crous a les larmes aux yeux.
Son papa dans les tribunes se ronge les ongles.
Coach Chris entreprend alors un discours mémorable qui va faire mouche.
Plutôt que de disputer les joueurs ou de leur mettre la pression,
il décide d'utiliser une autre technique.
Les garçons, je suis fière de vous. Très fière.
Vous tenez tête à la meilleure équipe de l'État.
C'est déjà très bien ce qu'on a fait.
Mais c'est loin d'être fini.
Allez, moi j'y crois. Et vous ?
Les garçons lavent la tête. Crous enchaîne.
Il a raison. On va le faire les gars. On va le faire.
Ouais !
Début alors la deuxième mi-temps.
L'ambiance est hallucinante.
Les parents sont debout. Ils crient, ils vibrent.
Le match est très serré.
Mais aucune équipe ne réussit à trouver le chemin défilé.
Crous réalise un grand match.
Ce qui saute aux yeux, c'est son élégance sur le terrain.
Il joue au foot, oui.
Mais on dirait un artiste ?
Alors qu'il reste trois minutes de jeu, Bryson déborde sur le flanc droit.
Il s'entre en retrait vers Mathieu, qui décale à Parker.
Parker frappe du mauvais côté.
Oui.
Oui, c'est un peu une tradition chez Parker.
De tirer dans n'importe quelle direction.
Oh non ! Oh non !
Mais Mathieu récupère la balle et la pousse vers Crous.
Crous contrôle, réalise un passement de jambe, puis un deuxième.
Il élimine un joueur, puis un second, puis un troisième.
Et là, énorme tackle d'un défenseur de Camarillo.
Au niveau du genou.
Une très vilaine faute.
Crous s'effondre.
Pendant une seconde, le silence s'impose dans le stade.
Tous les regards se tournent vers l'arbitre.
Ils n'hésitent pas et désignent le point de pénalti.
Coutiflet.
Pénalti à trois minutes de la fin.
Yann n'en peut plus.
Quelle suspense !
Coach Cris regarde Crous et lui fait un signe.
Tu le tirs !
Évidemment.
Crous pose le ballon.
Il inspire profondément.
Une grande inspiration.
Et repense au mot de son papa ce matin.
Ta maman serait très fière de toi.
Maman, ce pénalti, il est pour toi.
Pense Crous au moment de s'élancer face aux portiers de Camarillo.
Yann, lui, ne se pas regarder et plonge son visage dans ses mains.
C'était l'épisode 4 du tournoi de Fout.
J'espère que cet épisode vous a plu les enfants.
N'hésitez pas à nous laisser des commentaires sur toutes vos plateformes de podcast
et à nous mettre cinq étoiles.
La suite de cet épisode arrive très bientôt.
N'hésitez pas à nous écrire.
Sur Instagram et je vous réponds dès que j'ai le temps.
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