Avant de commencer, un mot pour celles qui, comme Marguerite, Marine ou Elena Bailey,
ont passé des heures devant leur miroir à chanter avec une brosse à cheveux comme micro.
Celles qui ont transformé leur placard en studio d'enregistrement
et leur serviette de bain en costume.
Depuis que je raconte des histoires vraies de nouvelles héroïnes,
elles m'ont toutes confié leur rêve de petit-chie,
de fouler le plateau de la Star Academy.
Aujourd'hui, je suis très heureuse de collaborer avec Kiyabi Aum,
partenaire officielle de la Star Academy.
Chez Kiyabi Aum, la maison n'est pas seulement un lieu.
Chaque produit s'adapte à toutes les étapes de la vie et accompagne votre quotidien.
C'est l'endroit où tout commence, où l'on rêve, où l'on s'entraîne, où l'on hausse.
Ce partenariat s'élève toute celle qui chante entre deux coussins,
qui imaginent leur futur sur le lit des parents, qui testent leurs idées et répètent encore et encore.
Kiyabi Aum croit en ses moments simples,
qui donne confiance et transforme un rêve en premier pas.
Alors à toutes les nouvelles héroïnes qui nous écoutent,
continuez à oser, continuez de créer,
continuez de croire que votre chambre ou la table du salon peut être votre première scène.
Place à l'histoire du jour,
merci à Kiyabi Aum, notre sponsor du mois.
Nouvelle héroïne.
Salut toi, nouvelle héroïne.
Je suis Céline Steyer, celle qui mûre mur à tes oreilles des récits d'aventures insolites,
d'estimes de soi et de destins extraordinaires,
à travers des histoires vraies,
de femmes qui ont osé faire de la rêve une réalité.
Et tu écoutes Nouvelles Héroïnes,
le podcast d'Histoire Vraie pour t'aider à grandir en confiance
et trouver ton propre chemin.
Cette histoire n'est pas tout à fait comme les autres.
C'est l'une des quatre histoires exclusives,
créée en collaboration avec la Fondation L'Oréal,
qui s'engage à encourager la prochaine génération de femmes comme toi,
à se tourner vers les sciences,
accélérer les carrières des femmes scientifiques
et transformer le monde scientifique de l'intérieur
pour contribuer à une société plus inclusive.
Parce que le monde a besoin de la science,
et la science a besoin des femmes.
Aujourd'hui, ce n'est pas une histoire que tu t'apprêtes à écouter,
mais deux histoires de Nouvelles Héroïnes à peine plus âgées que toi.
Chapitre 4 La Relève
avec Inès Leamel et Élise Gillain.
Nouvelles Héroïnes
Inès et Élise ne se connaissent pas encore
en Telvient au monde en 2008.
Cette année-là, Geneviève est directrice de recherche
au Centre national de recherche scientifique,
le CNRS, et Marie vient de rentrer en troisième au collège.
Elles ne le savent pas encore,
mais la science va les faire se rencontrer.
Encore petite et pas vraiment grande,
Élise aime se perdre dans les pages de son livre préféré,
La Mame en Ours,
une histoire pleine de tendresse
qu'il a bers avant de s'endormir.
Quand l'enfance d'Elise est toute douce,
celle d'Inès rime avec aventure et découverte du monde.
Oui, car pour Inès, chaque jour est une nouvelle aventure.
Avec son grand-frère,
elle passe des heures à construire des maisons.
Pour des lapins ?
Non.
Des chiens ?
Non, encore non.
Tu donnes ta langue au chat ?
Oui.
Inès adore construire des maisons pour des fourmis.
Elle est fascinée par le monde,
tout petit minuscule,
qu'elle l'observe avec très grande attention.
Beaucoup plus petites que grandes,
Inès s'imagine éleveuse de fourmis,
curieuse de comprendre leur univers caché.
Après la journée à passer à se prendre pour une anthropologue,
Inès se réfugie sous la couette,
de son lit,
pour écouter les histoires que lui raconte son papa.
Attention, ce ne sont pas des histoires comme Mme Mours.
Inès lui donne un mot,
et son papa imagine une histoire.
Par exemple, si elle lui donne le mot
hétérochromatine,
il doit raconter toute une histoire à partir de ce mot,
ce qui peut mener à des histoires très cocasses et drôles.
Lorsque l'adolescence vient frapper à la porte d'Inès et Elise,
aucune n'a franchement envie de lui ouvrir.
Quand Elise doute d'elle,
elle se réfugie dans la lecture des livres de Colline Hoover,
comme jamais plus et à tout jamais.
Ces lectures l'aident à traverser ces moments
où elle préfèrerait rester en pyjama dans un plaide,
au fond du canapé du salon,
et découvrir la profondeur de ses émotions
à travers les chansons et la philosophie d'Admett Pent.
Sur les bancs du collège,
elle aime se faire des équations au cerveau en cours de mathématiques,
et exprimer sa créativité en cours d'art plastique.
De l'autre côté de la rue,
Inès, elle rentre du collège avec son bulletin de notes.
7 sur 20,
17 sur 20,
aucune note en dessous de 15 sur 20.
C'est génial, non ?
Et pourtant, ce n'est pas suffisant pour ses parents.
Tu peux mieux faire,
entend-elle,
des mots qui lui font mal,
très très mal,
surtout que ses frères ont des notes semblables,
voire moins bonnes,
et eux sont félicités.
Oui, eux, des garçons,
comme si la pression
était portée que sur ses époux,
à elle.
Alors, Inès se sent mal
et stresse quand elle doit faire signer ce bulletin de notes.
Pas assez bonne,
assez parent.
Pour oublier et relâcher la pression,
elle se réfugie dans le sport,
et s'en va dribler sur le terrain de basket.
Le soir,
elle lit et relit son personnage de littérature préféré.
Harry Potter,
et aimerait tellement récupérer sa magie
pour ôter cette pression de ses épaules.
Jusqu'au jour,
où Inès,
pas loin du bureau d'Elysse,
dans la classe Olyssée,
assiste à une rencontre.
La Fondation L'Oréal
vient parler de son programme,
For Girls in Science.
Inès et Elysse écoutent
avec attention.
Inès se fallait la réflexion.
Tiens,
il s'intéressait à nous,
des filles pour faire des sciences.
C'est possible ?
Je ferais que c'était que pour les garçons.
Il faut dire que Lysse
n'est rien fait pour motiver les filles à se lancer dans les sciences,
et même à aimer les sciences.
Souviens-toi du professeur de physique
dans l'histoire de Marie.
Inès et Elysse
discutent toutes les deux
avec les responsables du programme,
et peuvent rencontrer d'autres femmes scientifiques.
Il y a plein d'autres femmes qui étudient les sciences.
Ça a l'air génial !
Inès fait un stage à l'Institut Cochin.
Et devine quoi,
dans quel département elle se trouve ?
Dans le laboratoire
où sont observés des bactéries.
Tiens,
cela ne te rappelle pas
son histoire de maison de fourmi quand elle était petite ?
Douvelles héroïnes !
Alors,
chers nouvelles héroïnes,
les débuts d'histoire d'Inès et Elysse
dans les sciences
sont l'incarnation
de cette nouvelle génération de filles audacieuses
qui se révèlent
quand on vient leur porter de l'intérêt.
Toutes les deux curieuses
avaient rangé les études scientifiques
dans un tiroir fermé à clé,
comme si elles s'interdisaient
de devenir scientifiques.
Elle nous rappelle
qu'il n'y a pas de limites
à ce qu'une fille peut accomplir.
Si elle garde espoir,
confiance
et si elle ose rêver grand,
le talent n'a pas de genre
et la science a besoin des femmes.
Inès et Elysse
sont à peine plus éjectois
et j'avais envie de conclure
le tout début de leur grande histoire
de vie de femmes scientifiques
avec leur portrait chinois.
Auxquels toi aussi,
tu peux répondre, tiens.
Quels sont tes rêves, Elysse ?
Déjà,
réussir dans les sciences
et pouvoir,
je ne sais pas,
faire de nouvelles découvertes
ou faire quelque chose
qui va vraiment
avoir un impact
et à côté
qui n'a rien à voir,
mais pouvoir
faire de la dose
à un niveau très haut.
Je ne sais pas si je voudrais en faire mon métier.
Tu veux pas rêter ?
Oui.
Qu'est-ce que ça te procure comme émotion ?
Ça me permet de relâcher
et ça me procure de la joie.
Je suis toujours contente quand je vais à la danse.
C'est à toi, Inès.
Quels sont tes rêves ?
Déjà,
ça serait de réussir plus tard,
de pouvoir me sentir bien.
Qu'est-ce que ça veut dire
pour toi, réussir ?
Avoir fait ce qu'on a envie de faire,
avoir fini comme on a envie de
finir
et avoir profité
de chaque instant.
Je pense qu'à Dînes,
il faut attendre ses objectifs,
d'être fière,
d'être de soi
et d'être fière de soi
et d'avoir réussi
ce qu'on avait envie de réussir.
Inès,
peux-tu me dire
t'as plus grande fierté ?
C'était un peu global,
mais déjà, je pense,
me sentir mieux dans ma peau,
avoir plus confiance en moi
et croire en les choses
que je fais
avant de les avoir commencé.
Elise,
peux-tu me dire
quelle est ta plus grande fierté ?
Je pense
faite de
rencontrer des gens en général
et d'être
plutôt sociable,
et ouverte au rencontre.
Inès,
si tu pouvais écrire
une lettre à ton futur toi
dans dix ans,
qu'est-ce que tu lui dirais ?
Déjà, je
l'ai fait citrer,
d'être arrivé où elle en est,
que j'espère que
si tu vis ce qu'elle a envie de faire
et parce que les autres
l'ont imposé de faire
et d'être fière d'elle,
peu importe où elle en est.
Elise,
si tu pouvais
envoyer une lettre
à ton futur toi dans dix ans,
qu'est-ce que tu lui écrireais ?
Je pense
d'être toujours motivée
et de garder la détermination
pour réussir,
que j'ai envie de réussir
et de ne pas
me laisser
influencer par les gens
qui pourraient me dire
que je vais pas réussir, etc.
Un dernier mot
sur un message aux jeunes filles,
aux jeunes auditrices
qui nous écoutent
et qui aimeraient se lancer
dans une carrière scientifique.
Ne pas beaucoup réfléchir,
parce que sinon
on va se mettre des limites
et il faut le faire si on a envie.
C'est normal d'avoir des difficultés,
de ne pas croire en soi
des moments,
mais il faut toujours garder
l'espoir
et se dire que c'est possible
et tout faire pour
faire ce qu'on a envie de faire.
Nouvelle héroïne
Alors,
chère nouvelle héroïne,
si dans quelques années
un parent,
un professeur
ou un camarade de classe
te fera douter
sur tes capacités
à te lancer
dans des études scientifiques,
souviens-toi
des histoires
de ces quatre femmes,
que la science a choisi.
Leurs histoires sont à partager
autour de toi
et à réécouter
sans modération.
Nouvelle héroïne
Nouvelle héroïne
Nouvelle héroïne
Nouvelle héroïne
Nouvelle héroïne
Tu viens d'écouter
la série spéciale
La science à besoin des femmes,
créée en collaboration
avec la Fondation L'Oréal,
qui s'engage
à mettre fin
à l'autocensure
et aux manques
de confiance des femmes
dans les carrières scientifiques.
Ces actions contribuent
à renforcer
la représentation des femmes
en science
et ce fut pour moi
un immense honneur
de diffuser le message
à toutes les nouvelles héroïnes
qui écoutent ce podcast.
Je laisse le mot de la fin
à la Fondation L'Oréal.
J'ai vraiment envie
de dire aux filles
que si elles voyaient,
si elles avaient
notre regard
à la Fondation
qui lisons
des recherches
dans le monde entier,
qu'elles soient
sur la capacité cognitive
des filles
à comprendre l'esthème,
la réussite des femmes
dans le leadership,
que ce soit
tout ce qu'il y a à faire
dans la société
et j'ai envie de leur dire
foncer,
vous avez plus que votre place
dans ces domaines
et vraiment la révolution
peut venir de vous
et va venir de vous,
allez-y, amusez-vous,
donnez de votre intelligence,
donnez de votre générosité,
entrerez-vous, foncez.