Ça, c'est Nico qui pensait il y a encore 6 mois qu'il ne serait jamais Proprio.
Ça, c'est Nico dans son appartement qui a découvert que grâce à Nexity,
on peut être Proprio à partir de 534,17€ par mois pendant les 3 premières années.
Loup mon lapin, c'est maman, tu m'ouvres !
Et ça, c'est Odile, la maman de Nico qui l'a aidé à devenir Proprio.
Mais bon, qui a quand même un peu de mal à couper le cordon.
Le montant de 534,17€ par mois est une estimation de l'effort d'épargne nécessaire
pendant la durée de l'offre de remboursement de 3 ans.
Voir conditions complètes sur Nexity.fr.
Est-ce que, en regardant un match, vous vous êtes déjà demandé
comment sont orchestrés tous ces changements de caméras,
les replays, les ralentis ou l'affichage du score ?
Eh ben, ça nécessite une régie avec des logiciels extrêmement coûts
qu'on appelle grossièrement le mélange vidéo.
Le truc, c'est qu'en 2012, il y a un gars, tout seul dans sa chambre,
qui a essayé de reproduire ça sur son PC.
Et ce qui était au début un simple passe-temps,
va vite devenir un projet absolument monstrueux,
utilisé par tous vos streamers préférés, et même des chaînes télé.
Ce logiciel, c'est OBS.
Et peu importe si vous l'avez déjà utilisé,
je suis certain que vous sous-estimez complètement à quel point c'est un OVNI.
Et les trucs fous qu'on peut faire maintenant
avec des plugins d'automatisation ou d'IA.
Et pour vous raconter ce miracle de l'open source,
et les dramas qui ont secoué sa communauté,
on reçoit aujourd'hui J.B.Kempf,
qui est le craque français du streaming.
Une chose est sûre, à la fin de cette histoire,
vous ne verrez plus OBS de la même manière.
Surprend le tout début de l'histoire, mais OBS,
au début, comme souvent, part d'un pêlot.
Et surtout, je crois qu'il y a une anecdote assez marrante
sur le tout début d'OBS, à propos de StarCraft.
C'est quelqu'un qui s'appelle Jim,
et qui en fait, juste jouait à StarCraft,
et qui en fait, voulait streamer, c'est parti,
parce qu'en 2010-2012, c'est un peu la mode de streamer.
C'est parti de StarCraft.
Globalement, il n'y a que ça, que tu streames en 2012.
Et en fait, il n'est pas content sur l'ogiciel.
Alors je pense que c'est Xplit, et il se dit,
je vais faire le bien.
Xplit, qu'est-ce que c'est déjà pour savoir
ce qui existait à l'époque pour faire ça ?
A l'origine, beaucoup de streams sont faits comme des chaînes de télé.
La chaîne de télé, il faut comprendre,
c'est ce qu'on appelle la régie finale.
Le truc important, c'est le truc qui récupère tous les flux,
et qu'on fait ce que t'appellerais, tout à une playlist,
mais eux, ils appellent ça régie finale,
et dans lequel, à la fin de la régie finale,
ils rajoutent l'habillage, les décorations que tu vois.
Et ce sont ces du matos qui coûtent une fortune.
Et tu arrives un peu dans le numérique,
et là, tu te rends compte que tu pourras avoir
des mini-régis virtualisés.
Et donc, une des premières professionnelles,
ça s'appelle Xplit.
Et d'ailleurs, le Xplit, ça vient de
que c'était un splitter vidéo à l'origine,
qui est devenu un logiciel de montage là.
Il va en fait, c'est vraiment un mi-coup,
et ça prend plusieurs sources, et ça les met ensemble.
Et du coup, il en est pas content,
il trouve que c'est pas assez bien.
En fait, il y a plein de limitations,
et puis surtout, quand tu fais du streaming
dont ta source principale, c'est du jeu vidéo,
en fait, ce que tu vas streamer,
c'est du RGB, du contenu PC,
et tous les splitters,
tous les monteurs temps réels,
ils ont tout été fait pour de la vidéo,
donc qui est en YQV,
donc c'est d'autres formats de couleur,
et c'est pas l'usage principal.
Et donc en fait, ce que tu fais, c'est que tu vas graber ton écran,
c'est-à-dire que tu enregistres ton écran.
Dans Xplit, c'est pas l'usage principal,
alors que OBS, il se dit, en fait,
moi, mon besoin principal, c'est de
streamer mes parties et d'enregistrer mes parties.
Mais juste pour comprendre, de base,
qu'est-ce qui a fait qu'il était remarqué dans la masse
ce gars tout seul qui développait son truc,
est-ce qu'il y avait une implémentation
qui était nouvelle à ce moment-là ?
En fait, pas spécialement.
Déjà, en multimédia, on est assez fort en open source,
autour de FFMPEG, de VLC, de X2, 6, 4.
Deuxièmement, il arrive au beau moment.
Moi, j'étais en 2008, je vais rencontrer
Justine de Justine TV à l'époque,
quand j'avais visu à San Francisco.
Dans Justine TV, justement, d'ailleurs, c'est plutôt des
live de caméras, et à un moment, il lance
la partie gaming, il trouve que c'est beaucoup plus
intéressant et Justine TV meurt et renait
à partir de Twitch, mais donc tu vois, t'es 2009-2010, quoi.
Et donc, en fait, il arrive au bon moment.
Et ça, c'est important, et ça c'est un moment
clé pour toutes les startups,
que ce sont des projets open source, c'est toujours le même.
Il y a une question de chance d'être
au bon moment avec la bonne idée, quoi.
Et ensuite, t'es au moment où tu commences
à avoir des premiers encodeurs vidéo
sur l'ordi, et tu as
X2, 6, 4 qui est matur.
Donc tu vois, en fait, t'as plein de trucs
qui s'alignent au bon moment, et donc,
ça les colle.
Et typiquement, de ce que je comprends,
la nouveauté que OBS a fait au tout début,
c'était le grabbing,
comme tu le disais, sans qu'il y ait de copies.
Alors, c'est ça.
L'important, en fait, quand tu fais du grabbing,
ou même du déco d'âge vidéo, c'est qu'en fait,
à un moment, les frames sont passées de SD
à HD, puis à 4K, et donc,
les frames, elles augmentent quasiment
exponentiellement. C'est-à-dire que, tu vois,
c'est pas deux fois plus, à chaque fois, c'est quatre fois plus,
et puis, il y a plus de processings à faire.
Souvent, quand tu le fais sur ton
CPU, sur ton processeur de
ta machine, en fait, c'est
relativement lent parce qu'il n'est pas fait pour faire ça.
Les processeurs de carte graphique, qu'on appelle
GPU, ce sont, en fait,
des calculateurs vectoriels. C'est-à-dire qu'en fait,
ils vont faire moins d'opérations,
mais ils les font à chaque fois 64 par 64.
Donc, par exemple, ils ne s'est faire que des additions,
mais quand ils ne sait pas, d'ailleurs,
faire une addition de deux nombres, il sait que faire
des additions de 64 fois de
nombre, tu vois. Et donc, c'est très, très bien
quand tu fais de la vidéo et du jeu vidéo,
parce qu'en fait, tu fais ça à la même chose sur tout les pixels.
Ce sont vraiment des calculateurs
massifs, mais plus idiot que les
processeurs. L'avantage,
ici, c'est qu'en fait, tu vas faire comme c'est de la
vidéo, tu vas pouvoir faire du processing vidéo
en parallèle. Donc, ça a des puissances très,
très importantes pour la vidéo. Donc, en fait,
l'idée, c'est de garder en fait tout
dans la carte graphique et
ne jamais faire le transfert qui est très, très lent,
qui est d'aller de la carte graphique
vers la mémoire principale. Dans les cartes graphiques,
à partir de 2008, 2009, et ça commence à
arriver, tu as un
encoder hardware
qui n'est pas dans la carte graphique. Il faut, les gens
ne le comprennent pas. En fait, c'est un circuit
spécifique spécialisé. C'est ce qu'on appelle un
DSP, donc un digital signal
processeur. L'intérêt, c'est que tu gardes
tout ton CPU pour faire tourner
l'intelligence artificielle de ton jeu.
Starcraft 2, on est quand même
une intelligence limitée, désolé pour les fans
des Starcraft 2. Et tu veux garder
tout ton rendu graphique,
t'as une GPU pour faire ton rendu graphique. Et là,
en fait, très rapidement, tu utilises
une fonctionnalité d'après qui n'est pas utilisée.
Donc, en fait, tu n'embêtes,
tu ne ralentis pas ton jeu pour le faire.
Ton impact de performance
quand tu fais un bon grabbing, il est de
l'ordre de 1%. Et pour
donner un ordre de grandeur, c'est-à-dire que
cette fonctionnalité qui, lui,
qui développe du coup sur OBS au début,
aujourd'hui, c'est ce qui
fait fonctionner à peu près tous les
streams que vous allez voir sur Twitch, n'importe
qui joue un jeu vidéo, à peu près.
Il y a des setup double PC, des trucs comme ça,
mais dans la grande majorité des cas, même
quand vous utilisez en fait Zoom
ou Google Meet et que vous partagez
votre écran, la plupart du
temps, à partir de votre PC, il devient un genou.
La plupart du temps, c'est qu'il est en train d'utiliser
cette puce d'encodage justement. Exactement.
Mais surtout, résultat, ça t'a rajouté énormément
de choses et notamment très vite après,
ce dont t'as pas parlé mais ce qui arrive directement après,
c'est les filtres vidéo. C'est-à-dire que dans OBS,
tu peux vite avoir codé quasiment
tes filtres vidéo, donc ça arrive un peu plus tard.
Mais surtout, tu peux...
tu utilises vraiment la puissance de la carte graphique
et pas ce qu'on appelle des overlay hardware.
Et donc c'est notamment, très vite,
tu vois que tu peux faire des bords arrondis
d'overlay vidéo
dans OBS qui est très difficile avec des overlay
hardware et des mixeurs hardware.
Et ça, je pense, c'est hyper intéressant justement
de s'arrêter un tout petit peu là-dessus, parce que ça va
parler à tout le monde. À la télé, on sait, on est en train
de parler de tout ce qui s'affiche en surimpression.
Donc ça peut être ce qu'on appelle un lowerseur,
donc l'endroit où on met le nom de la vité
et un sainté en français.
Un logo dans un coin,
ce que vous verrez sur cette vidéo par exemple.
Et bien tout ça,
la manière dont on l'a fait historiquement
à la télé, c'est qu'ils avaient
un mur noir sur lequel
ils plaçaient des lettres blanches
magnétiques
qu'ils filmaient avec une caméra
et qu'après,
ils mélangaient avec le flux
de la vidéo sur les pellicules
de sorte, à ce que tu avais le nom du
journaliste qui apparaissait par-dessus.
Oui, parce qu'en fait, ta pellicule,
le noir, c'est ton verre,
c'est ton passe-roux. Et en fait, ce qui se passe,
c'est que très rapidement, on a ce qu'on appelle
les overlay hardware, notamment ton 1
overlay hardware, c'est d'ailleurs souvent ce que tu as
dans les box télé,
qui est une puce
spécifique sur ton ordinate, notamment
qui est capable de faire les conversions
RGB YQV. A l'origine,
c'est vraiment du hardware
qui est très simple, qui fait juste
de la fusion pixel. Donc en fait,
tu lui donnes deux images en entrée,
une en sortie, puis après, il peut en faire
deux en parallèle, quatre en parallèle, six en parallèle.
Et ça coûte de plus en plus cher, parce que c'est du matos hardware.
Il n'y a quasiment pas de logiciels dedans.
Mais ça ne plante jamais. Donc les chaînes de télé
en fait, ils assoient ça. Mais tu vois bien que c'est vite,
pas très flexible. Quand tu arrives en full logiciel,
tu peux faire ce que tu veux. Donc tu peux
faire deux vidéos, trois vidéos, tu peux faire des animations,
tu peux rajouter des overlay
animés, tu peux rajouter beaucoup, beaucoup de choses.
Pour moi, la première révolution, c'est qu'elle te permet
d'arriver à une qualité,
on ne veut pas dire télé, mais en tout cas
professionnelle, avec zéro coût.
Et ça, en fait, c'est très, très important.
C'est que tu le fais tourner sur ton PC,
même quand t'es un streamer avec 4 gars, c'est-à-dire
que ça te coûte de streamer alors que t'as 4 gars, rien.
Toi, ça vaut pas l'investissement, tu peux t'y mettre.
Le deuxième truc, c'est que, évidemment,
très vite, ils utilisent des encodeurs
hardware, ce qui
donne un vrai
edge. Et ensuite, tu as tout un
système de
d'autres sources, avant les plugins,
c'est notamment un plugin qui est le plugin du
navigateur, qui est hyper important, parce qu'en fait,
plutôt que de faire ces animations,
ton Adobe, avec
une suite logicielle de fortune, qui coûte
une fortune et tout ça, tu peux le faire hyper
facilement, directement dans l'amigüe.
Et ça, faut absolument qu'on s'arrête dessus. Parce que le concept,
à l'origine, quand il pense,
il n'est absolument pas intuitif.
C'est-à-dire que Chrome, on le
prend et on le fout dans un autre
logiciel, on le met, comme si c'était
un calque, pour simplifier, c'est pour ceux
qui ont Photoshop, c'est comme si vous aviez
Chrome qui était un layer. C'est exactement
ça, c'est-à-dire que tu
rajoutes, en fait, tu gardes l'arrière
en tant que mélangeur
hardware overlaire, donc vraiment
ton fusion de vidéo, et dessus,
tu mets tes décorations au-dessus, avec
un calque et une transparence.
Alors, comment c'est possible d'y aller, de prendre Chrome et de le foutre dans un autre logiciel ?
Alors, il faut savoir que Chrome c'est maintenant
finalement, c'est peut-être le framework d'application
le plus utilisé, puisque
il y a quelque chose qui s'est appelé Chrome Embedded
Framework, et donc Spotify,
Netflix,
tu vas avoir
VS Code, aujourd'hui
il y a une nombre hallucinante d'applications,
en fait c'est un Chrome
modifié. Mais là, ce qui est un peu étonnant, c'est que
on ne sert pas
de ça comme faire un mini
navigateur qui a son appli à l'intérieur, là on
s'en sert simplement pour
dessiner des trucs. Oui, parce qu'en fait, grâce
au web, en fait, tu as eu énormément
de développeurs. Il n'y a jamais autant de développeurs
que depuis, il y a le web. Alors, par contre,
c'est des développeurs assez lightes,
mais tu vois, des librairies JavaScript,
enfin tout le monde est capable de faire
un peu de JavaScript, un peu de se faire plaisir,
et c'est à la portée de tout le monde. Résultat,
le développement web, c'est peut-être
l'endroit où t'as le plus d'outils existants
aujourd'hui, tu veux créer un truc web,
tu as tout ce qui existe, tu veux faire
n'importe quoi, ça existe. Et donc là,
l'intérêt c'est que tu permets
de prendre n'importe quoi
et de faire la créativité
que tu veux faire. Et donc l'étape d'après, c'est qu'en fait,
tu vas surtout aller récupérer des données du web
en temps réel. C'est à dire que tu intègres
des choses, donc par exemple, ton chat
Twitch que tu vas intégrer en temps réel,
dans ton
appli, dans ton Davidéo
pour avoir des réactions directes.
Et ça, c'est ça que je trouve.
C'est le truc qui paraît le plus évident
à tous les gens qui ont déjà regardé
un stream Twitch, de voir un chat
en direct sur leur téléphone
en vidéo, à côté du streamer.
La réalité, c'est que pour y arriver,
ce n'était pas du tout évident que ça.
Avant, avant cette écnolade d'intégrer
un browser dans OBS,
ça aurait été un enfer de faire ça.
On aurait expliqué tout des choses comme ça. En fait, effectivement, c'est un enfer.
C'est à dire qu'en fait, tu dois écrire
quasiment du code dans ces plus plus spécifiques.
Tu as des règles, tu as le droit de faire ça, etc.
Dans OBS, fais ce que tu veux.
Il y a aussi tout un...
Pour ceux qui n'ont jamais ouvert le logiciel,
il faut réaliser que c'est une boîte outil
où justement, ces sources-là, ces calques
possibles qu'on peut rajouter au fur et à mesure du temps
et aussi avec les contributions de la communauté,
j'imagine, la liste est devenue
complètement aéoressante.
Et je pense que ça peut être
intéressant de donner quelques exemples, justement.
Et de voir aussi par rapport à la concurrence
parce que au fur et à mesure de ces années-là,
OBS n'est pas resté le seul outil de mélange
vidéologiciel.
Il y en a d'autres, tient Wirecast, Vmix
qui eux sont des logiciels payants
qui ont quand même réussi à trouver une place.
Effectivement, notamment, on peut parler de Vmix.
Vmix, c'est un outil pour des professionnels.
Il y a
beaucoup d'intégrations avec du matériel
du monde plus professionnel,
des mélanges hardware. Donc c'est quelque chose
qui est intéressant parce que ça permet pas mal de s'intèleraigir
avec des régis professionnels.
Il faut quand même le dire, pendant longtemps
OBS n'était pas toujours très très stable.
C'est-à-dire qu'en fonction de la configuration,
en fonction de beaucoup de choses, tu pouvais
sortir de RAM, ça pouvait cracher et quand ça crache
c'est un écran noir, il faut redémarrer.
C'est pas forcément toujours très rapide à redémarrer,
etc. Alors aujourd'hui c'est le moins le cas.
Mais le long de l'histoire, en fait,
tu as ça,
quelque chose dont, finalement, OBS
c'est pas son problème principal, c'est tout ce qui est
d'ebit, HDR et haute couleur
parce que finalement, le HDR sur le PC
c'est quand même relativement
une niche et surtout, tu as beaucoup
de formats de caméras professionnels
qui ne sont pas comprises dans OBS.
Donc tu as une niche propre
autour de Vemix.
Mais ce qui est fascinant c'est de voir que
autour d'il y a cette petite île haut qui reste, entre guillemets,
au fur et à mesure des années
tu pouvais aller prébrancher ta webcam,
par exemple, c'est un étape évidente,
mais derrière aussi pour
brancher par exemple des caméras plus professionnelles.
Donc ils ont une intégration avec
des cartes de capture
de Blackmagic, de Adjad.
C'est pour ça que je donnais un peu l'image
du petit île haut parce que
malgré tout au fur et à mesure des années,
il y a une sorte d'inertie
de la communauté, j'ai l'impression
qui du coup, commence à avoir une offre
qui s'élargit de plus en plus.
C'est vraiment la puissance de
ce que je vais appeler le vrai open source.
Pour battre un projet open source
qui fonctionne bien déjà
avec une vraie communauté, il faut que tu ramènes
vraiment de la valeur.
Et typiquement, ça va donner aujourd'hui
un écosystème assez dingue de plug-in
puisque
cette base modulaire
permet à n'importe qui, là, de chez soi
d'aller compléter plein d'endroits dans le logiciel
donc rajouter des sources,
rajouter des sorties
donc diffuser un endroit
dans un format différent.
Typiquement, une sortie possible c'est
d'aller diffuser sur Twitch.
Pendant que tu enregistres en local.
Et aujourd'hui, ce qui est assez fou, c'est qu'il y en a
qui vont beaucoup trop loin.
T'as un truc qui est en train de se produire, bon, pour le coup,
qui est beaucoup plus récent, qui est que les modèles
d'hier en local, typiquement,
commencent à être très multitaches,
performants et économes.
Et donc, on a fait un petit peu, on allait un peu
explorer ce qui se faisait de plus ouf en ce moment.
Est-ce que Mathieu, tu as un peu besoin de nous montrer ?
En hiage, j'en ai un. Alors je crois que
tu l'as fait sur VLC, t'avais une petite
présentation, mais pour faire une transcription
en temps réel. Vraiment, tu parles à ta communauté,
à ton chat, et en fait,
certains streamers l'ont installé.
Ça s'appelle local vocal, et donc,
c'est multilingue et ça transcrit.
Comme si tu avais quelqu'un,
je sais que quand le président, il parle souvent
tu as quelqu'un qui tape en coulisse
en stress, bah là, ça se fait
automatiquement et en fait, ça marche en local
sur sa machine, donc c'est un whisper,
un modèle open pour
faire ce genre de tâches.
Moi, il y en a un autre que j'ai noté qui est incroyable.
C'est un plugin qui te permet
de vérifier que tu dis pas
des mots interdits sur Twitch.
Ce système va vérifier tout ce que tu dis en live
avec un petit délai, et que si tu dis
un ban word, il te le beep en temps réel.
Et donc ça donne des scènes totalement hilarantes
où tu peux dire des gros mots absolument
horribles et tu te fais beeper en live comme à la délai,
mais sauf que là, c'est ton plugin
YAH qui te le fait en temps réel.
Sinon, après, il y a aussi plein de... tu peux faire du face tracking,
donc faire en sorte que
tu sois toujours cadré à peu près au centre
ou sur le côté, ou des choses comme ça.
Ou non ?
Je suis, mais c'est assez classique.
Ah oui, c'est très classique.
Mais j'y vais complètement blasé de cette situation.
Ah, parce que ça c'est très simple.
Ça c'est juste de la détection de mouvement, toi.
Mais quand même, tu vois, il y a un algo de smooth et tout.
Est-ce que tu as d'autres exemples ?
Toi, t'animes plus...
Aujourd'hui, c'est-à-dire que
plutôt que d'avoir la tête de Mico,
d'en mico d'en blond, ça serait top.
Avec des cheveux longs...
ou en fait, on est en train de parler
et puis on fait semblant qu'on va se déplacer
et puis derrière, c'est Londres.
Là, on s'amuse, on s'amuse.
En fait, tout ce qui est vraiment...
Moi, je trouve que vraiment,
tous les modèles de diffusion,
et tous les modèles de repainting,
c'est-à-dire des capables de... en quelques secondes,
c'est incroyable, parce que ça veut dire que vraiment,
tu vois, je pourrais quasiment
poser juste un mock-up d'un objet
et automatiquement, tu fabriques un objet.
Ça, je trouve ça très, très cool.
Ouais, tu vois, par exemple, aujourd'hui,
faire des guignoles de l'info basés sur OBS,
tu aurais plus besoin de marionnettes, quoi.
Mais tu fais une très bonne transition,
parce qu'aujourd'hui, il y a quelque chose
qui s'est développé énormément
sur les réseaux, qui n'est possible
que grâce à une série de plugins OBS,
qui sont les VTubers.
Le concept, effectivement,
d'aller à la fois modifier ton fond vert
avec un truc virtuel, toi-même,
de traquer des choses par-dessus, etc.
Si tu peux t'intégrer aussi avec des trucs genre
Unreal et compagnie, mais déjà, rien que
dans OBS, tu as des VTubers
qui te font des trucs complètement dingues
avec, effectivement, tous des systèmes
de filtres, dias, locales et compagnie,
mais aussi un truc dont on n'a pas parlé
et qui est vraiment important, qui est
cette idée que, non seulement, en fait,
tu as une interface graphique, donc toi-même,
tu peux aller à pu sur des boutons pour faire des actions,
mais qu'en fait, ça peut aller beaucoup plus loin
que ça, parce que le logiciel est conçu
pour être pilotable à distance
par un système automatisé.
En fait, ça, c'est quelque chose qui arrive
relativement un peu plus tard, c'est qu'en fait,
donc, t'avais des API pour pouvoir
commander à distance, donc très vite,
ce que tu as eu, c'est en fait que le streamer
il avait deux écrans, un sur lequel il jouait
l'autre, qui était un plus petit, moins visible
dans lequel il avait son retour d'OBS, mais en fait,
quand tu veux jouer, t'as pas envie de
de jeter trop un œil, donc, et souvent,
en fait, juste pour rendre un live
un peu moins statique,
toi, juste changer, t'as deux caméras,
changer le zoom, etc. Et donc, très vite,
tu as eu des raccourcis clavier, donc c'était
Control Alt F12, des trucs
vraiment horribles, mais qui confliquent pas
avec tes jeux pour faire quelques petites modifications.
Et le meilleur façon de faire ça, en fait,
c'était d'avoir une sorte de serveur d'appy-ailles
pour ton OBS et pouvoir le modifier.
Et puis, très vite, en fait, il y a des gens qui sont en
du compte que c'était juste des raccourcis clavier, donc
on peut avoir des claviers, il y a toujours eu des claviers
custom dans lequel tu pouvais appuyer
sur des boutons et ça faisait des combinaisons claviers.
Et donc là, en fait, très vite, tu as
dans OBS un clavier
supplémentaire qui est juste
un clavier qui envoie une combinaison de touches
à l'appy-ailles d'OBS pour justement faire
des changements de scène. Et ça, c'est pour
le truc, mais le Power User qui veut
y a encore
une étape d'après, c'est que OBS
en tant que tel, peut être
piloté aussi via le réseau,
typiquement avec le plugin OBS
WebSocket, qui est développé
un peu plus tard, à mon avis, mais qui est
rapidement intégré vraiment dans le projet.
Et donc là, pour expliquer un tout petit peu,
c'est quasiment du headless, donc du
sans-tête, c'est-à-dire qu'on peut
prendre OBS, le faire tourner sur une petite
boîte dans un coin et connecter,
enfin, lui envoyer des commandes
à distance pour, par exemple, utiliser
un stream deck, fait en sorte que quand
t'as pu sur un bouton, il y a toute une séquence
d'actions qui va se produire. D'un coup, ton logiciel
il devient plus juste un endroit où tu cliques
sur des boutons, mais il devient
possiblement une sorte de tour de contrôle
que tu peux à la fois utiliser à distance
mais aussi automatiser, c'est-à-dire
faire en sorte que si jamais avec
une commande vocale, tu pourrais
changer de scène, ou tu peux parler
à ton logiciel pour que
une IAA aille te faire
tes changements de scène en temps réel et tout ça.
Et c'est grâce à cette fonctionnalité
que, typiquement, on a pu nous aussi
développer, pour ceux qui nous suivent depuis longtemps,
il y a quelques années, le prototype, la toute première
version de notre système de régies automatiques
qui s'appelait Gabin à l'époque, et
qui a lieu actuellement, d'ailleurs,
qui fait que quand nous discutons,
on a des changements de caméra qui se font
automatiquement en écoutant ce qu'on est en train
de raconter. Là, ce qu'on est en train de voir en temps réel
c'est qu'on a un détecteur de voix
qui va faire son algo de réalisation
et à la toute fin, il envoie
une commande à OBS pour faire
les changements de caméra.
Il y a une question qui paraît évidente quand on voit tout ça,
c'est comment il finance tout ça ?
Ça, c'est Nico, qui pensait
il y a encore 6 mois qu'il ne serait jamais proprio.
Ça, c'est Nico dans son appartement
qui a découvert que grâce à Nexity, on peut être
proprio à partir de 534,17€ par mois
pendant les 3 premières années.
Ouh mon lapin, c'est maman, tu m'ouvres !
Et ça, c'est Odile,
la maman de Nico qui l'a aidé
à devenir proprio. Mais bon, qui a quand même un peu
de mal à couper le cordon.
La bonne réponse, c'est d'abord qu'il le finance pas.
C'est pour l'entrée longtemps, c'est un des logiciels que tu fais
parce que ça t'amuse et parce que tu en as besoin.
Et en fait, surtout, c'est récupérer aussi
plein de développement de plein de gens
parce qu'il y a plein de gens qui vont
dire, bah tant si j'y développe ça, en fait ça me coûtera
c'est vrai, ça me prend une semaine, mais ça me coûtera
beaucoup moins cher que d'acheter un logiciel propriétaire,
un logiciel qui coûte de l'argent.
Donc il y a aussi une question de scratch niche.
C'est-à-dire, enlève un truc qui te démange.
Donc tu as un petit truc qui te démange et donc tu vas
rajouter une petite brique qui n'est pas grand chose
mais toi, ça te posait un problème et tu résout ton problème.
Donc en fait, beaucoup de logiciels open source,
en fait c'est vraiment ça, tu rajoutes un truc
parce que tu en as besoin. Et en fait, avec les besoins
de tout le monde, ça fait,
tu vois, c'est les petits risaux qui font des grandes rivières.
La difficulté principale, c'est que
l'équipe centrale, elle devient
c'est elle qui décide ce qui rentre et ce qui rentre pas.
Parce que contrairement à ce que pensent les gens,
tu n'acceptes pas tout ce qu'on t'envoie dans l'open source.
Tu fais comment pour la qualité ?
En fait, notamment sur VLC,
on est vraiment à cheval sur la qualité de code
parce qu'en fait, c'est à l'équipe centrale de maintenir.
Et donc là, typiquement, ça part du bazar,
il y a un moment aussi,
où ça devient tellement gros,
qu'il finit par y avoir des full time,
des gens qui sont embauchés,
soit dans le cadre OBS de VLC,
c'est une structure, une assaut qui embauche.
Là, c'est un peu la même chose.
On pourrait s'attendre à ce que,
c'est à partir du moment où OBS
est utilisé dans l'industrie partout.
Alors, on l'a dit.
Les gens, ils ne payent pas.
C'était la question que j'avais te poser.
Est-ce qu'il y a quand même
certains gros poissons qui vont aller financer le machin ?
Quelques uns. Il y a quelques gros poissons qui vont financer.
Mais c'est très sporadique.
C'est Intel qui va lancer
son nouveau processeur.
Et donc, dans le cas du marketing,
ils ont intérêt à ce que les logiciels
utilisent bien leur nouvelle fonctionnalité.
C'est Nvidia qui fait l'encoder 4.2.2
et a besoin d'avoir un mode 4.2.2.
Donc, en fait, ils vont sponsoriser
soit en temps, soit en argent,
mais ils le font juste parce que ça
leur aide leur marketing
et leur vendre deux produits.
Et de fait, c'est plutôt cool.
Sur le principe,
avoir les tout derniers codecs Nvidia,
on est quand même contents les abords.
Oui, mais les premiers à jouir,
ils sont très importants.
Donc, tu vois, c'est un peu ça.
Et surtout, c'est un problème, c'est que ça
ne rapporte pas beaucoup de récurrents.
Donc, en fait, tu n'as jamais une base
de trucs qui te rapporte de l'argent
et ça, c'est plus géant.
OBS a réussi, mais c'est relativement récent
d'avoir des grands sponsors.
Et ça, ça marche, mais c'est principalement de la com, en fait.
C'est que eux, ils veulent,
tu vois, YouTube est très content
que l'OBS fonctionne bien avec YouTube.
Après, tu peux dire aussi l'inverse.
Enfin, vous avez fait un truc open source,
c'est que c'était gratuit, vous ne cherchiez pas d'argent.
Donc, en fait, l'équilibre, il est complexe.
Il est complexe. Il y a des gens qui jouent plus ou moins le jeu.
Tu vois, Twitch et Logitech, je trouve,
jouent assez bien le jeu.
Il y a d'autres sponsors,
ou d'autres sociétés qui devraient
et qui jouent un peu moins le jeu.
En parlant de drama. Ah, j'aime bien.
Il existe des histoires, des dramas,
dont les gens ont forcément entendu parler,
autour d'OBS. Non, mais attends.
Il existe des dramas dans tout projet open source
connu. Et il y en a qui sont plus ou moins médiatiques.
Et s'il y en a un avec OBS qui a fait beaucoup de bruit,
c'était le clash avec Streamlabs OBS.
D'ailleurs, qui s'est renommé depuis,
si vous me souviens de ce mot.
Est-ce que tu peux nous expliquer un peu
l'origine de ce drama et est-ce qu'il était en cause ?
En fait, si je me souviens bien,
à l'origine,
à l'origine, c'est un wizard
qui était un plugin d'OBS
qui permettait de simplifier
énormément la façon d'utiliser OBS.
OBS, c'est une interface
qui n'est pas forcément très simple à utiliser.
Elle est mieux qu'avant,
mais à un moment, c'était vraiment un truc de barbu.
Et donc à l'origine, l'idée,
c'est de faire un simplified OBS
qui va te permettre d'être beaucoup plus facile
de drag and drop, de décider,
voir avec énormément de
layouts prédéfinis.
Et qui sont avec une bibliothèque de layouts.
Donc la première origine,
donc c'est des plugins de simplification.
Puis ensuite, ils font
leur premier plugin. En fait,
c'est un site web qui utilise
l'équivalent de WebSocket pour contrôler OBS
avec une version plus simple
pour ne pas avoir à modifier l'UI.
Parce que c'est du C++, c'est compliqué.
Donc ils font quelques petites modifications.
Et donc à l'origine, c'est ça.
Donc très vite, ensuite, ils se rendent compte
que finalement, il n'y a plus qu'à juste cacher
l'interface.
Et puis après, ils n'utilisent plus la PI Web,
ils utilisent directement la PI Libo OBS.
D'ailleurs, une des raisons de développement de Libo S,
c'est ça. Donc ce qui est plutôt quelque chose, finalement, positif.
De toute façon, dans tous ces dramas,
il y a toujours un peu de positifs.
Et donc ensuite, on fait
une belle interface qui marche bien
avec des designers, on s'occupe vraiment de l'UI.
Et donc en fait, le plus simple, c'est de
faire un électron. Là où OBS
son interface est fait, comment on l'a évoqué tout à
l'heure, de manière native,
eux, ils ont pris un gros chrome.
Ils ont pris le
truc bien propre d'OBS, le serveur
qu'ils ont mis dans un coin. Ils ont fait en sorte
que ton chrome y discute avec. Oui, exactement.
Et donc, en fait, tu te retrouves avec un électron
qui appelle d'ailleurs souvent un électron
derrière et en fait, tu récupères,
tu commences à avoir beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup
de rames alors que OBS
fait quand même très attention
sur sa consommation de mémoire.
Donc tu te retrouves avec un truc hyper bloté
et le problème, c'est que quand ça commence à consommer
beaucoup de rames, bah en fait, ton jeu vidéo,
ou ce que tu étais en train de streamer, prend moins de place.
Et le comble de la série sur le gâteau,
c'est que nous, vraiment, c'est à la fin, ça finit un peu comme
un skin avec des options. C'est quand même
il y avait des choses en plus. Mais surtout, le nom.
C'est à dire que c'est ça qui a explosé
sur Twitter quelques années plus tard.
C'est qu'en fait, il ne s'appelle pas
un autre nom. Ils ont choisi
StreamLab OBS.
Et donc, il garde en fait l'OBS dedans.
Oui, parce que à l'origine, c'est un plugin d'OBS.
C'est à dire que, très vite,
il switch, mais l'origine, c'est bien
The StreamLab Extension
for OBS. Tu vois, c'est vraiment
une interface de simplifié.
Pour OBS, c'est pas un logiciel.
À part, tu vois. Donc, en fait,
ça s'est fait doucement. Et en fait, c'est
toujours le cas. C'est à dire que, à l'origine,
est-ce que c'était...
Tu vois, c'était pas forcément méchant, mais...
Et à un moment, il y a un problème.
Est-ce que vraiment, vous avez le droit
d'utiliser le nom OBS, et donc, tu as un
faillite de la communauté. Mais tu vois, par exemple,
si ils avaient
mis
dès le départ plus de gens, dès qu'ils
font une boîte et qu'il y a de l'argent,
plus de gens de la corps
communauté d'OBS, je pense qu'il y aurait eu
moins de temps. Il aurait été une version plus facile
à l'utiliser. Et ils auraient...
L'argent qu'ils gagnaient, ils auraient réinjecté
en développant de fonctionnalité.
Et donc, en fait, c'est ça, tu vois, c'est
le cas, en fait, c'est sûr. Ah, tu regardes, c'est le drama,
c'est les méchants, c'est les gentils. Dans tous les drames open source,
ah là là, il y a un fork, c'est des méchants, c'est les gentils.
En vrai, c'est souvent beaucoup plus fin.
Parce que c'est souvent plus compliqué,
c'est une histoire, mais souvent, et ça,
malheureusement, c'est souvent ce que je dis.
C'est une question de thune. C'est-à-dire qu'en fait,
à un moment, il y a quelqu'un qui est trop
griddy, trop avare, qui en veut un peu trop
pour ça, et qui oublie
de redonner à la communauté open source.
Mais tu vois, par exemple, le truc OBS,
enfin, franchement, les mecs de Streamlabs, ils ont été nuls, quoi.
Il y avait tellement de trucs très, très simples
pour en faire un truc qui cartonnait,
qui aurait été utile pour tout le monde
que je trouve... Et aujourd'hui,
tu vois, par exemple, il y a un truc qui s'appelle
Grabio, hein. Oui, il y en a 2-3 autres,
et l'équivalent qui sont vraiment des obèses dans le cloud.
Donc je ne suis pas toujours très fan
de ce qu'ils ont fait, mais c'est pas grave.
Tout ça, en fait, tu vois,
si ils avaient été un peu plus morts à Streamlabs,
ils auraient fait ça avec la communauté OBS,
et ça aurait donné quelque chose
rentable pour eux et pour la communauté.
Mais juste avant de finir, j'ai un petit message
pour les aficionados qui sont restés
jusqu'à la fin. On a sorti du merch
ephemère sur MyCode et Underscore
en partenariat avec Trafic.
Notamment celui que je porte et test
dans pratiquement toutes les vidéos
depuis un an. C'est un système de précommande
qui se termine le 15 janvier, donc
n'attendez pas trop. Le lien est en description.
Et à très vite.
Si vous avez aimé ce sujet, je vous conseille vivement
notre interview de Jean-Baptiste Kemff
sur son nouveau projet révolutionnaire
Kaeber. Un système de streaming
ultra faible latence
pour le jeu vidéo Mepaqueu
qui marche même sur Apple Vision Pro.
C'était dans cette vidéo.
Tribune et Podium
fait partie de la sélection
à Caste Recomande. Je suis Solen Rigoulet
et dans mon podcast je reçois
chaque semaine un ou une athlète de haut niveau.
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les plus marquants de sa carrière
pour te faire vivre les émotions du sport.
Lougeant Mono, Jérémy Stravius,
Flora Vautier, Christian Millette
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Tribune et Podium. Le podcast est disponible
sur toutes les plateformes d'écoute.
Je te dis à tout de suite.