🛹 Louise-Aïna Taboulet, 15 ans et skateuse professionnelle

Durée: 13m19s

Date de sortie: 11/10/2025

🎁 Profitez de 5€ offerts lors de l’ouverture d’un compte Pixpay, la carte de paiement N°1 des ados sur www.pixpay.fr avec le code HEROINES !


Louise-Aïna Taboulet dit Nana grandit à Leucate avec ses parents, champions de windsurf. Sa maman veut que Nana suive sa propre voie alors à 6 ans, elle lui offre un skateboard.

C'est le coup de foudre : à peine le pied sur la planche, Louise-Aïna sait qu'elle ne la quittera plus jeune. A 13 ans, elle est sacrée championne de France.

A 15 ans, elle fait ses premiers tricks au skatepark de Paris 2024.


Cette histoire a été diffusée une première fois en mars 2025.


D'autres histoires de sportives sur le podcast :



Tu as aimé cet épisode ? Aide-moi à INSPIRER encore plus de jeunes filles :


💜 Rejoins le groupe Whatsapp pour recevoir en exclu les dernières nouveautés et prochaines rencontres

💜 Laisse 5 étoiles et un avis sur Apple Podcast et Spotify

💜 Commande le livre Nouvelles Héroïnes (Larousse Jeunesse)


👋 Je suis Céline Steyer, maman de deux filles, engagée pour l’empowerment des filles, la diversité et l'inclusion !


Crédits : Nouvelles Héroïnes ©️ tous droits réservés.


Cette histoire a été imaginée et écrite par Céline Steyer, créatrice de podcasts engagée, d'après l'histoire vraie de Louise-Aïna Taboulet.

Narration : Céline Steyer

Enregistrement et réalisation sonore : Céline Steyer

Ressources :



📆 Chaque mercredi, une nouvelle histoire !

📍Suis-moi sur Instagram @nouvellesheroines.podcast
💌 Pour sponsoriser le podcast ou me suggérer des héroïnes : celine@nouvellesheroines.fr


Si tu aimes les podcasts SOS BFF par Julie 12 ans, Conte-moi l'aventure, Bestioles, Petit Vulgaire, Curieux de Sciences, Les Odyssées, le podcast Nouvelles Héroïnes devrait te plaire… encore plus 💜





Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nouvelle séroïne !
Salut toi !
Quand j'avais tournage, il y avait toujours une bande de sketeurs devant le collège.
J'avais mon baladeur cassette sur la tête, j'écoutais Sketeur Boy de la chanteuse Avery Lavin,
ça donnait ça.
Et ces garçons, devant le collège, se rêvaient en Tony Hawk, le meilleur sketeur de tous les temps.
Enfin, selon eux.
Maman, les filles, elles faisaient du skette ?
Pourquoi ne pourrait-elle pas en faire ?
Faut juste une planche pour faire du skette, non ?
Aujourd'hui, je te raconte l'histoire d'une jeune sketeuse qui prouve que l'âge n'a aucune limite quand on a du talent et de la passion.
À seulement 15 ans, elle vole déjà très haut sur sa planche, défiant la gravité et l'estéréotype.
Une raille deze déterminée, une fille qui est hausse, qui chute, qui se relève et qui fonce toujours plus loin.
Parce que le skette, c'est sa liberté.
Son terrain de vie, son pouvoir.
Nouvelle séroïne !
Elle est une nouvelle héroïne, Luisa Aina Taboulet, qui grandit au bord de l'étang de Le Cate,
à un petit coin du sud de la France entre la mer et le vent.
Le Cate, la ville 1, pas le Cata Maron, avec Perpignan au sud, Narbonne au nord, Andorre à l'ouest et la mer méditerranée à l'est.
C'est un endroit où les vagues se brisent avec force, où les raïdeurs déchirent les tempêtes
et où le vent porte les rêves aussi loin que l'horizon.
Luisa Aina, tout le monde l'appelle Nana, de Tom Tom et Nana, mais plutôt Luisa Aina,
la grande sœur des frères Kylie et Alika, et le tout dernier encore en culotte très courte, Koa.
Forme ainsi la fratrie Good Vibes de la famille Taboulet.
Avec le papa Julien, qu'on appelle Oèche, et Caroline, la maman.
Les parents de Nana ont un point commun, ce sont des champions de windsurf.
Quand tu fais du windsurf, tu es sur une grande planche de surf, mais au lieu d'attendre les vagues, comme Vaïne et Fiero,
tu as une voile accrochée dessus, comme un petit bateau.
Le vent souffle dans cette voile, et c'est lui qui te fait avancer sur l'eau.
C'est un mélange entre le surf et la voile.
Tu glisses sur l'eau en utilisant la force du vent pour aller vite, tourner et même faire des sauts.
Chez Nana, on ne marche pas. On glisse, on vole et on danse avec les éléments.
Son monde, c'est le Wesh Center Crew, un lieu pas comme les autres,
où ses parents apprennent aux autres à dompter le vent et les vagues.
Mais Caroline, sa maman, veut que Louise trouve sa propre voie.
Alors, au lieu de lui mettre une voile entre les mains, elle l'initie à une autre sensation de glisse, le paddle.
Très vite, Nana tombe amoureuse de la planche, du plaisir de glisser, d'avancer avec équilibre et fluidité.
Et puis le jour de son sixième anniversaire, un cadeau latin au Wesh Center Crew.
Une planche à roulettes, son tout premier skateboard.
Dès qu'elle pose un pied sur sa planche, elle sait qu'elle ne voudra plus jamais en descendre.
Louise ressent cette sensation unique, ce frisson qui fait battre le cœur plus fort encore.
C'est génial !
Ce qui est bien, c'est que la sensation qu'il y a, c'est que tu te sens comme si...
Je sais pas comment expliquer, comme si tu volais à peu près.
Genre, t'es pas trop... T'es infamine dans ta bulle, tu fais ce que t'as à faire.
Quand tu fais les airs, t'as une voilée.
Des fois, c'est comme si tu glissais sur quelque chose de trailiste comme là,
mais la social, elle est trop bien en fait, c'est incroyable.
...
Tous les soirs, après l'école, Louise file au skatepark de père pignant avec son père.
Elle y passe des heures, glissant sur les modules, tentant des tricks tombant et se relevant.
Les tricks, c'est le nom donné aux figures et mouvements techniques
qu'une skateuse ou un skater peut faire avec sa planche.
C'est tout ce qui va au-delà du simple fait de rouler, sauter, tourner, glisser sur des bars,
faire pivoter sa planche sous ses pieds.
C'est là que la magie du skate commence.
Comme le holly, c'est la base, un saut ou la planche reste que collée aux pieds.
Ou encore le kickflip, faire tourner la planche sur elle-même en l'air avec un coup de pied.
Ou le pavche vit faire pivoter la planche à 180°.
Mais le skate, ce n'est pas que du fan.
C'est des chutes, des bleus, des moments où on a envie d'abandonner.
Le skate demande du courage, se lancer du haut d'un bol,
sentir sa planche flotter sous ses pieds, c'est à la fois effrayant et euphorisant.
Il faut trouver l'équilibre parfait, ajuster son corps,
à chaque mouvement, garder son calme, même en plein vol.
Alors, quand Anna tombe, elle se hurle et danse, se relève et recommence, encore et encore.
Un jour, alors qu'elle a 8 ans, elle veut essayer un 360 flip sur un rail.
Elle prend le lent, saute.
Et elle rate son atterrissage.
BOOM !
La douleur lui traverse le corps, mais elle refuse de pleurer.
Son père la regarde et lui dit, va raider, entraîne-toi,
mais surtout, il faut que ça reste un plaisir.
Alors, elle remonte la rampe, reprend son élan et recommence.
Au troisième essai, sa planche tourne sous ses pieds.
Elle la rattrape en plein vol et atterrit parfaitement.
Wow !
Un cri de joie éclate dans le skatepark.
Elle l'a fait.
Quand Louise commence ses skateparks, ce sont surtout des garçons qui sont présents.
Mais elle les regarde et les remarque, ça ne l'arrête pas.
Elle sait que beaucoup pensent que le skate, c'est un sport de mecs.
Mais elle n'en a rien à faire.
Tu me racontes son disquette ?
Dans les années 1950, le skate a toujours été dominé par les hommes.
C'est un sport de rue, né en Californie, façonné par une culture plutôt rebelle.
Les surfers de Californie ont ramené les sensations des vagues dans la rue.
Très vite, ils conquièrent les trottoirs, les parkings, les rampes,
construisant une image de rebelle, loin des clichés féminins.
Pendant des décennies, les filles sont mises de côté.
Elles ne sont pas censées râler, encore moins tombées.
Encore moins prendre leur place sur les modules.
L'exclusion est très subtile, mais bien réelle.
Des regards condescendants, des remarques sur leurs prétendues fragilités
et une absence remarquée de skateeuses dans les magazines et les compétitions.
Mais aujourd'hui, les skateeuses brisent ces barrières.
Elles s'imposent dans les skateparks du monde entier,
du Bronx à Paris en passant par l'un des l'Afrique du Sud.
Elles ralent avec style, audace et puissance.
Elles sont là et elles n'ont pas l'intention de partir.
Comme l'a dit Ariane Agile, fondatrice du collectif Brugias,
un crew féministe New Yorkais.
Ce serait vraiment fort d'avoir une journée par semaine
où seules les filles ont accès au skatepark,
simplement pour que nous puissions ressentir
durant une journée ce que les mecs vivent habituellement.
Ça paraît dingue de penser ça.
En Inde, Girls Ket India aide les jeunes filles
à briser les traditions en montant sur une planche.
Des organisations comme Skate Like a Girl,
aux États-Unis ou Relax en France,
luttent pour que les skateparks deviennent des lieux plus inclusifs.
Pour que toutes les filles qui rêvent de ralber
n'aient plus peur de se lancer.
Nana en est la preuve.
Elle veut montrer à toutes les filles
que le skate n'est pas une question de force,
mais de détermination et de passion.
D'ailleurs, elle adore dire
que l'objectif c'est de s'éclater pour maximum.
Beaucoup plus grande que dix ans,
Nana participe à son premier championnat de skate.
Elle est la plus jeune,
mais cela ne l'intimide pas d'un point.
Elle a l'impression d'être vraiment grande.
Elle enchaîne ses runes,
glissant avec une grâce et une audace
qui impressionne les juges.
Elle adore la vitesse.
Avec la vitesse, elle a plus de temps
pour faire ses tricks et mettre du style.
Elle termine à seulement dix ans,
troisième du championnat de France.
Pas mal, non ?
Pour une petite fille qui vient tout juste
de commencer la compétition.
Et, juste like that,
les portes du skate professionnel s'ouvrent à elle.
Les marques commencent à s'intéresser à elle.
On la voit dans des reportages.
On la suit lors de ses entraînements,
avec son coach, Wesh.
Oui, son pari.
Oui, son papa.
Mais Louise n'oublie pas pourquoi elle fait tout ça.
Elle skate parce qu'elle aime ça.
Parce qu'en glissant sur sa planche, elle se sent libre.
Dans sa chambre d'ado, des posters de la skateuse
Nora Vasconcelos,
sa nouvelle héroïnelle,
ou encore Sky Brown,
médaillée olympique à 13 ans seulement,
aux Jeux Olympiques de Tokyo.
Et à côté de sa chambre,
il y a son petit frère, Kylie.
Kylie est autiste,
et c'est le plus grand fan de sa sœur.
Il ne va plus à l'école.
Mais il montre à Nana que tout est possible.
Nana le protège des moqueries et de la méchanceté des autres.
Et ils adorent aider ensemble.
Maintenant, je défend toujours nos frères pour les quelques qui sont moques,
ou qui la méchanceté sur moi.
Mon rêve, c'est plus un objectif,
pardon, c'est d'aller à Paris 2024,
au Jeux Olympique.
Et donc ça serait un rêve pour moi d'y aller,
sinon il y aura d'autres opportunités.
Mais j'aimerais vraiment y aller,
c'est à 2024, y aller,
parce que c'est super cool.
En 2024,
avec son titre de 20e mondial
en catégorie de parcs,
l'année des Jeux Olympiques à Paris,
Nana avait un rêve.
Beriller et atteindre le podium.
Après avoir été double championne de France Seigneur,
à seulement 13 et 14 ans,
elle était qualifiée pour rider sur le skatepark à Paris
devant 7000 personnes.
Et dans sa tête, elle se disait
« Si ce n'est pas pour Paris,
ce sera pour Los Angeles en 2028.
Je veux rider sur la plus grande scène du monde ».
À Paris, elle touche son rêve
à une planche près,
en arrivant 7e au classement.
Mais on a hâte de l'avoir brillé
vers les étoiles au parc à LA,
là où le skate est né,
il est à 80 ans,
en Californie,
comme un retour aux sources.
Et quand tu tombes, tu te fais pas mal ?
Quand tu fais du skate,
tu n'apprends pas que des figures.
On t'apprend à t'équiper,
avec des protections, casques, genouillères,
des coups d'hier, des protèges poignées.
Et on t'apprend les règles de circulation.
Tu peux aussi chuter en marchant dans la rue,
on ne t'interdit pas de marcher pour autant.
Alors, chers nouvelles héroïnes,
peut-être que demain,
ce sera toi qui roulera sur le béton,
qui sentira le vent dans tes cheveux,
qui défira la gravité.
Le skate est une histoire
de courage, de passion,
d'audace, pas de genre.
Le skate n'appartient pas au garçon,
il appartient à celle
qui ose raider.
Nouvelles héroïnes,
Nouvelles héroïnes,
Nouvelles héroïnes,
Nouvelles héroïnes.
Voilà, c'était l'histoire de
Louis-Aina Taboulet, dit Nana,
ou plutôt le début de la grande histoire
de sa vie.
J'espère que ça t'a pris.

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

NouvellesHéroïnes,histoiresvraiespourinspireretdonnerconfianceauxfilles!

Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes, le podcast qui inspire et donne confiance à une nouvelle génération de filles et garçons à travers des histoires vraies de femmes d'hier et d'aujourd'hui, libres, pionnières et singulières comme Miel Abitbol, Violette Dorange, Lena Mahfouf, Simone Biles, Tatiana Brillant, Caroline Aigle, Katia Krafft, Aya Nakamura, Hélèna Bailly, Marguerite et Marine de la Star Academy, Kelly Massol, Jane Goodall, Louane, Clarisse Crémer, Angèle, Surya Bonaly ou encore Clarisse Agbegnenou... Chaque mercredi, je raconte l’histoire d’une femme qui a osé faire de ses rêves une réalité et tracer son propre chemin. Peu importe ses origines. Peu importe ses différences. Peu importe le regard des autres. Dans ces histoires, les filles trouveront un écho à leur propre cheminement et les garçons pourront devenir leurs meilleurs soutiens. J'espère qu’elles seront pour les parents, aussi une réponse à leurs questionnements de parents soucieux de dégommer tous les stéréotypes du quotidien. Un podcast 100% indépendant, imaginé et créé par Céline Steyer (c'est moi 👋), maman de deux petites filles, née avec une agénésie de la main gauche, engagée sur les réseaux sociaux pour l’inclusion et la diversité et élue Femme 2025 du prix ELLE x La Tribune. A partir de 8 ans parce qu'il n'est jamais trop tôt pour rêver grand. ✨ Le podcast est aussi adapté en livre édité par Larousse Jeunesse, RDV chez votre libraire préféré et en ligne ✨ Pour suivre les coulisses du podcast et mon engagement, abonnez-vous à mon LinkedIn (+25k abonnés) ✨ Pour interagir avec les héroïnes, abonnez-vous au compte Instagram (+45k abonnés) P.S. : Vos likes, abonnements et avis 5 étoiles comptent énormément, car ça participe au développement et au financement du podcast ! Alors, je compte sur vous ! Céline 💜 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'histoires vraies pour enfants', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'histoires vraies inspirantes pour adolescentes', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'girls empowerment', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'women empowerment', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'inspiration', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'celine steyer', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'nouvelles heroines podcast', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'confiance en soi', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'grandir en confiance', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'femmes inspirantes', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'podcast engage', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Kids & Family', 'label': None, 'scheme': None}, {'term': 'Society & Culture', 'label': None, 'scheme': None}, {'term': 'Education', 'label': None, 'scheme': None}, {'term': 'Kids & Family', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Stories for Kids', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Society & Culture', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Personal Journals', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Education', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Self-Improvement', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere