"Est-ce qu'on s'est moqué de toi enfant ?" par Ilyana (10 ans) & Céline Steyer

Durée: 32m28s

Date de sortie: 15/10/2025

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Pour la première fois, j’ai tendu le micro non pas à une invitée, mais à l’une des auditrices les plus fidèles du podcast : Ilyana.
C'est du haut de ses dix ans avec un carnet rempli de questions qu’elle avait préparées seule, et un brin de trac transformé en incroyable élan qu’Ilyana a franchi la porte du Studio Module dans le 19e arrondissement.

Pendant trente minutes, nous avons laissé nos rêves se répondre, nos doutes se confronter, nos coups de cœur s'épanouir.
Beaucoup d’émotions m'ont traversé et la joie simple de voir une auditrice dompter le micro avec une assurance incontestable.


Ce jour-là, au micro de Nouvelles Héroïnes, j’ai cru entendre naître une vocation et surtout une nouvelle héroïne !


Merci infiniment à Ilyana et sa maman pour leur confiance et leur fidélité !


🎙️Comment t'as fait ? est un format interview mené par une jeune auditrice du podcast à une invitée de son choix.


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👋 Je suis Céline Steyer, maman de deux filles, engagée pour l’empowerment des filles, la diversité et l'inclusion !


Crédits : Nouvelles Héroïnes ©️ tous droits réservés.

Enregistrement au Studio Module dans le 19e arrondissement

Réalisation sonore : Les Belles Fréquences


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Coucou, c'est Lin, du podcast Nouvelle Zéroïne.
Est-ce que ça te dit de venir m'interviewer le 18 juin dans un vrai studio de podcast à Paris ?
Poucou, c'est Lin ! Oh oui, ça serait trop bien !
Super, j'ai trop hâte.
Il y en a pour Nouvelle Zéroïne.
Nouvelle Zéroïne.
Est-ce que l'anésie de ta main gauche t'a pénalisé dans la scolarité ou tes études ?
Nouvelle Zéroïne.
Quand tu étais petite, qu'est-ce que tu voulais faire comme métier ?
Nouvelle Zéroïne.
Pour toi, quels seraient les choses qui devraient changer pour atteindre un idéal de vie ?
De quoi tu rêves ?
C'est quoi ton mantra favori ?
Nouvelle Zéroïne.
Nouvelle Zéroïne.
Nouvelle Zéroïne.
Nouvelle Zéroïne.
Aujourd'hui, j'ai la joie immense de recevoir une invitée pas comme les autres.
Elle s'appelle Iliana.
Elle a bientôt 10 ans et croyez-moi, elle a déjà tout d'une grande héroïne.
À trois ans, elle piquait un livre dans la bibliothèque de sa maman.
Le titre, Ambition.
Je pense que tout est déjà dit.
Depuis, Iliana lit des histoires du soir pour Fyrebel.
Elle connaît Malala et Toussapsai.
Elle écoute le podcast Nouvelle Zéroïne
et sur sa table de chevets trône le livre Nouvelle Zéroïne.
Elle rêve un grand, dit ce qu'elle pense, et agit déjà pour les autres.
Parce qu'Iliana n'attend pas que les choses changent toute seule.
Elle s'engage.
Aujourd'hui, elle est élu au Conseil municipal des enfants.
C'est sa deuxième année de mandat et sur les photos officielles, elle est la plus petite.
Elle met à la le regard grand ouvert.
Entre deux garçons, mais surtout pas effacées.
Iliana, c'est aussi cette fille qui voulait le maillot de Wendy Renard pour son anniversaire.
Mais devinez quoi ? Impossible de trouver.
Pas de maillot de la joueuse pour les filles sur le site de la Fédération Française de Foot.
Alors à ce moment-là, sa maman, elle folde rage.
Mais Iliana, elle, elle pose des questions.
Elle observe, elle comprend.
Elle ne rate pas une histoire, le maire creudit sur le podcast.
Et sans le savoir, elle commence à ouvrir la voix, écrire sa propre histoire.
Alors dans cet épisode, rien n'est écrit à l'avance, car tout est à créer ensemble.
J'espère que vous serez aussi touchés, inspirés, remués que moi.
Parce qu'Iliana me rappelle déjà que l'engagement n'attend pas l'âge adulte.
Et que l'ambition, la vraie, commence souvent en robe entre deux garçons.
Avec une idée qui brille très fort dans la tête.
Bonjour Iliana.
Bonjour.
Comment vas-tu ?
Bien.
Je suis donc ravie de t'accueillir à ce micro du podcast Nouvelle Zéroïme.
Tu as répondu à mon annonce à la suite de la diffusion de l'épisode 100.
Dans laquelle je demandais à aux auditrices du podcast,
ce qui a voulu à venir m'interviewer.
Alors aujourd'hui, tu es haute de cet épisode.
Et je vais te passer la parole.
Tu vas pouvoir me poser tes questions.
Mais d'abord, si tu veux te présenter.
Je m'appelle Iliana Rabénarivo.
Je suis en classe de CM1.
Et voilà.
Et voilà.
Et aujourd'hui, tu es ici.
Est-ce que tu as une question ?
Est-ce qu'il y a une émotion aujourd'hui qui te traverse ici dans ce studio de podcast ?
Aujourd'hui, je reste là avec toi.
C'est une ligne de pouvoir t'interviewer.
Et est-ce que tu as une première question à me poser ?
Oui.
Vas-y.
Est-ce que l'anésie de ta main gauche t'a pénalisé dans la scolarité ou de tes études ?
Alors, mon agenésie.
Donc, l'agenésie, si vous avez écouté l'épisode 100 comme toi,
c'est une malformation d'un membre qui se passe pendant la grossesse de ma maman.
Et donc, ma maman n'était pas au courant.
Mon papa non plus.
Donc, je suis née.
C'était une totale surprise pour eux.
Et en fait, ils ont très vite demandé à des médecins
si je pouvais avoir une vie normale.
Si je pouvais couper ma viande, faire du vélo,
agir comme toi, comme tous les enfants.
Et en fait, il leur a dit que oui, parce que j'avais la pince.
Tu vois, ma pince.
C'est-à-dire que je peux attraper tout ce que je veux avec cette main.
Un micro, un livre, le guidon d'un vélo ou le volant d'une voiture.
Et en fait, j'ai grandi sans voir que j'avais une main différente de l'autre.
Je me regardais dans le miroir et je ne voyais pas du tout
que j'avais une main différente, en fait,
je voyais plus que j'avais une petite dente pirate
ou que j'avais une frange à la mafalda.
Mais je ne voyais pas que ma main gauche était différente de la main droite.
Et donc, si j'ai une scolarité différente,
ben non.
En fait, j'ai vraiment eu à cet anniversaire,
dont je parle, je suis un peu plus de 5 ans
et je suis à un anniversaire chez des copines.
Les copines, elles ont un peu plus de 10 ans.
Elles ont un peu près ton âge.
Elles me montrent du doigt et elles me disent
« sorcière, sorcière, sorcière ».
Et moi, je ne comprends pas, en fait,
parce qu'à cette époque-là, les seules sorcières que je connaissais,
c'était celles que j'avais vues dans les livres,
moi, je suis née dans les années 80,
donc j'ai grandi avec les héroïnes Disney.
Il n'y avait pas encore de nouvelles héroïnes.
Donc, c'était Sandrillon, c'était Blanche-Neige.
Et donc, il y avait toujours des sorcières très laides,
avec des nécros de fû, très répugnantes, très méchantes.
Donc, je me suis dit « mais je ne comprends pas pourquoi moi,
je suis une sorcière ».
Enfin, je...
Et donc, j'ai appelé ma maman, elle m'a fait un gros câlin.
Et à partir de ce moment-là,
j'ai complètement oublié cet incident, en tout cas ces mots.
Et j'ai grandi de façon tout à fait normale.
J'ai faisais mes lacets,
j'ai fait du vélo très vite dans les roulettes,
je coupais ma viande avant mes copines,
j'ai fait de la voile.
Et donc, la voile, tu vois, tu as quand même une corde à tenir.
Et puis, tu as un gouvernail aussi.
J'ai fait vraiment plein de choses,
et ça m'a jamais gêné.
Dans ma scolarité, j'ai fait du théâtre très, très tôt.
J'étais au CM2, mes parents m'ont inscrit au cours de théâtre.
Et donc, j'adorais être sur le devant de la scène.
Et quand j'étais sur le devant de la scène,
je me disais pas, oh là là, il faut que je cache ma main ou pas du tout.
En fait, je l'aimais en près et j'étais tout à fait...
C'est comme si j'avais oublié que j'avais une différence.
Est-ce que tu es droitière ou gauchère ?
Alors, je suis droitière, parce que je pense que j'ai un peu...
Je pense que naturellement, j'ai attrapé plus par la main droite.
Mon doux doux, mes poupées, mes voitures, mes jeux.
Donc en fait, aujourd'hui, j'écris avec la main droite,
mais le clavier d'un ordinateur, quand j'écris les histoires de nouvelles héroïnes,
j'écris avec le pouce de la main gauche et main main droite.
Quand tu étais petite, qu'est-ce que tu voulais faire comme métier ?
Ah ! Alors quand j'étais petite,
on n'avait pas vraiment de connaissance de tous les métiers qu'on pouvait faire.
En plus dans les années 80-90, il n'y avait pas encore l'informatique,
il n'y avait pas encore Internet.
Donc en fait, on se dirigeait soit pour être avocat, médecin, professeur des écoles.
Il n'y avait pas vraiment de pluralité des métiers que tu pouvais faire.
Et moi, j'avais deux passions.
J'avais une première passion, quand je me souviens, quand j'avais à peu près ton âge.
Quand les copines de ma mère venaient à la maison,
je prenais des catalogues de voyage.
C'est des catalogues de voyage, c'est des catalogues où il y a tous les hôtels,
tous les circuits que tu peux faire dans le monde entier.
Et je leur servais à un goûter et je leur disais bon,
qu'est-ce que vous voulez m'acheter comme circuit ?
Où est-ce que vous voulez partir en vacances ?
Parce que j'adorais fouiner, j'étais hyper curieuse, j'avais envie de découvrir.
Donc j'avais envie un petit peu d'inventer des voyages, voilà, pour les amis de ma mère.
Et j'avais envie d'être journaliste.
Mais je n'ai absolument pas travaillé pour devenir journaliste,
parce qu'à cette époque-là, mes parents me disaient journaliste,
c'est un métier un peu précaire, c'est très difficile.
Donc ils m'ont plus dirigé vers des études scientifiques.
Pour toi, quelles seraient les choses qui devraient changer pour atteindre un idéal de vie ?
Oh, alors ça c'est une grande question, Yliana.
Je te remercie de l'avoir posée.
Alors idéal de vie, c'est une expression qui est assez complexe, idéale de vie,
parce qu'en fait, moi j'idéalise pas ma vie.
Je fantasme pas ma vie.
J'ai appris avec le temps et avec les épreuves et avec mon grand âge aujourd'hui,
qu'il fallait souvent se contenter de petites choses, de petits bonheurs.
Et c'est surtout depuis que je suis maman que j'ai pas envie d'être vraiment dans cette idéale de vie.
J'ai envie de construire une vie dans laquelle je suis sereine, dans laquelle je suis heureuse et panouie,
dans laquelle mes filles sont également heureuses et panouies, confiantes.
Donc c'est plutôt ça.
En tout cas, cette aventure du podcast, je l'ai maintenant depuis un peu plus de deux ans, trois ans.
Et j'ai vraiment l'impression que c'est avec ce projet que je me suis réalisée.
J'ai trouvé ma place, que j'ai construit en fait un projet qui me tenait à cœur,
que j'ai réalisé un de mes rêves.
Donc je dirais que c'est plus ça que je suis, on dit souvent des mots que je suis aligné avec ce que je fais aujourd'hui.
Parce que tous les matins, je rechigne jamais avant d'aller travailler parce que je ralue pas.
Parce que c'est tellement passionnant, tu vois, aujourd'hui je te rencontre.
J'apprend beaucoup de choses par moi-même.
Et c'est ça en fait.
C'est pas vraiment une idéale de vie, mais c'est une vie qui, à cet instant présent, me convient et dans laquelle je suis heureuse.
Au moins tu vécues ton adolescence.
Ah !
Grande question.
Alors mon adolescence, elle a, moi j'ai grandi donc dans ses années 90, où il n'y avait pas du tout de réseaux sociaux.
Donc j'avais des copines à l'école et les seuls modèles que j'avais, c'était les modèles, à l'époque c'était les top modèles,
que tu voyais sur les affiches de publicité dans la rue par exemple.
Et aussi à la télévision, parce que moi c'était plus la télévision, je regardais des séries à la télé.
Donc j'étais un peu fascinée par des séries.
Tu as peut-être déjà entendu le nom comme Bévert Lille sous ma respêche, peut-être que ça te parle pas du tout,
mais c'est des séries qui, ou Friends, qui a baigné mon adolescence.
Mon adolescence, je peux pas dire que j'ai fait, tu sais on parle souvent de la crise d'adolescence.
Moi j'étais, j'ai un petit frère qui avait 50 mois.
J'étais plutôt le profil première de classe, je travaillais beaucoup.
Mes parents n'avaient pas fait d'études donc je me mettrai une pression pour rapporter des bonnes notes à la maison,
pour leur faire plaisir aussi.
J'adorais les mathématiques donc je bossais beaucoup les mathématiques.
Et mon adolescent, je peux pas dire que j'ai été très malheureuse ou que j'ai une adolescence très épanouie.
C'est pas une période que je revivrai aujourd'hui.
Je pense que j'aurais voulu avoir des discussions avec des femmes qui avaient vécu déjà une adolescence comme j'avais pu le vivre.
Ce qui s'est passé, c'est quand je suis rentrée en 6e, parce que pour moi ça a vraiment été le début de cette adolescence.
Quand je suis rentrée en 6e, juste un peu avant, donc j'ai eu mes premières règles,
et juste avant là, on a rentré des classes, donc j'avais des cheveux très longs.
Et je suis allée chez le coiffeur, et le coiffeur m'a coupé très très court mes cheveux,
mais vraiment très très court.
Et j'ai un cheveu assez épais, et en fait j'avais l'impression de pu être moi-même physiquement.
Enfin j'avais un... je me sentais pas joli, je me sentais pas...
Je n'étais pas populaire.
Enfin j'avais surtout cette casquette de la première de classe, la fille que tu appelles soir pour t'aider sur l'exercice de mathématiques.
J'ai quelques souvenirs où voilà, je me sentais un peu exclu, parce que
aux examens par exemple au brevet j'avais eu les meilleures notes,
et bizarrement les gens ne me parlaient plus parce que j'avais eu les meilleures notes, et je comprenais pas pourquoi.
Voilà. Donc c'est pas une période où j'étais très malheureuse, où je pleurais,
mais c'est pas une période que j'ai chérie, j'aurais voulu plus de dialogue déjà avec mes parents,
parce qu'on ne parlait pas du tout de cette période de l'adolescence,
et plus de retour que ça va passer, et que je réussir à trouver ma place,
mais dans cette période le théâtre m'a beaucoup aidé, parce que quand j'étais sur scène,
quand je jouais des personnages, quand je jouais un rôle, je me sentais bien.
Et peut-être que ça rejoint un petit peu ce que je fais aujourd'hui.
Et aujourd'hui c'est quoi ton prochain projet, de quoi tu rêves ?
Alors, c'est beaucoup de choses. Mon prochain projet, c'est de porter Nouvelle-Zorooine,
donc aujourd'hui tu sais que c'est un podcast, qui a un livre.
J'adorerais avoir une émission en télé, j'adorerais en fait avoir un plateau télé,
où je peux t'accueillir toi, où je peux accueillir Emma, où je peux accueillir toutes les auditrices
de Nouvelle-Zorooine, et partager comme ça un plateau où on peut discuter de ce qui nous révèle dans ce monde,
ce qu'on donne, nos rêves, qu'on peut partager nos anecdotes,
qu'on peut partager nos réalisations, nos peines, etc.
Donc ça c'est, j'adorerais avoir une émission en télé ou en radio.
Donc ça c'est pour le côté Nouvelle-Zorooine, avoir d'autres livres.
Je pense qu'il y a peut-être un premier livre et j'en aurais en faire d'autres.
Et mes rêves, il y a un de mes rêves, c'est effectivement que mes filles soient toujours
bien dans leurs baskets, qu'elles soient toujours confiantes, qu'elles aient toujours cette joie de vivre,
qu'elles aient toujours le goût à la vie et le goût d'avancer, qu'elles n'attendent pas que les
d'autres leur disent ce qu'elles doivent faire.
J'ai vraiment envie qu'elles se réalisent et qu'elles soient heureuses, qu'elles soient épanouies.
Ça c'est vraiment mon rêve de maman.
Et si mon rêve, c'était de vivre au bord de la mer près de la plage,
je visualise beaucoup en fait.
Tu imagines une plage de sable fin avec une cabane.
En fait, le papa de mes filles est architecte donc j'ai rêve qui me construise une maison.
Et donc il y aurait des pains derrière et en fait je pourrais écrire,
je pourrais enregistrer mes histoires, je verrai mes filles se balader sur la plage.
Et en tout cas, je vois en fait ce rêve, c'est plutôt de la nature.
Tu vois, je ne vois pas forcément dans le gris et le béton aujourd'hui de nos vies.
Enfin en tout cas, à Paris, je me vois vraiment dans un retour en faire à la nature
parce que moi, je n'ai pas grandi à Paris, j'ai grandi à Moulouse, donc c'est en Alsace.
Et j'ai grandi à côté d'un pseudo et d'une forêt.
Donc j'ai vraiment envie de revivre ces instants et de rien que me balader,
pieds nus dans le sable ou sur l'herbe ou voilà, de être connecté avec la nature.
C'est très important.
Et je pense que ça permet de construire de nouvelles histoires,
ça réveille notre curiosité et notre créativité.
Est-ce que je peux te poser d'autres questions sur les nouvelles heroines ou sur le livre
Novel Zéroïne ?
Vas-y.
Est-ce que tu peux nous raconter quelques anecdotes concernant l'écriture du livre Novel Zéroïne ?
Alors déjà, le Novel Zéroïne, je ne sais pas si tu connais l'histoire derrière le livre,
mais je revenais de vacances.
C'est que l'histoire de Novel Zéroïne, je l'ai eu un soir de confinement en lisant les culottés
de Penélope Bagieux à ma fille Madeleine.
Et donc j'avais dans ma tête l'idée d'un jour écrire un livre.
Et je reviens de vacances et je vois sur ma boîte mail que j'avais un mail de la Rose Jeunesse
qui me disait, ben voilà, je crois qu'il était 9h26, exactement, c'est un lundi matin,
9h26, un lundi matin, et je reçois le mail d'une éditerrice qui me dit, ben voilà,
on aimerait beaucoup écrire un livre, adapter le podcast Novel Zéroïne pour donner confiance
aux jeunes filles.
Est-ce qu'on peut se rencontrer ?
Donc ça, c'était courant du mois de septembre, juste après les vacances.
Et en fait, il s'est passé plein de choses.
À ce moment-là, mon papa, il était très malade.
Donc mon planil, il avait été un peu chamboulé et j'avais rendez-vous,
un premier rendez-vous le 19 octobre.
Et mon papa était tombé malade et il était à l'hôpital dans le commun.
Et j'avais dû annuler ce premier rendez-vous chez la Rose Jeunesse le 19 octobre.
Donc il me dit, bon ben ok, on fait ça après les vacances scolaires, donc c'était à la Toussaint.
Et donc elle me dit, on se voit le 9 novembre.
Et le 9 novembre, je rencontre la directrice de la Rose Jeunesse qui me dit,
l'histoire de Novel Zéroïne pour elle, c'est qu'en fait, sa fille écoutait Novel Zéroïne.
Donc quand l'éditrice lui a dit, j'aimerais bien écrire un livre qui donne confiance aux filles,
la directrice de la Rose Jeunesse se dit, mais ça me dit quelque chose, ça existe déjà.
Elle regarde sur son téléphone et elle avait la vignette de Novel Zéroïne.
Donc c'est drôle que la fille de la directrice de la Rose Jeunesse écoutait Novel Zéroïne
et qu'une des personnes avec qui elle travaillait voulait adapter le livre.
Donc ça, c'était un petit peu la arme.
Le préambule, alors comment on écrit un livre ?
L'éditrice, c'est vraiment celle qui va chapeuter le projet, qui va être en relation avec l'illustratrice,
donc l'illustratrice du livre qui est La ville et les nuages, qui était dans ma tête,
celle que je voulais à tout prix qui illustre rien que les vignettes du podcast Novel Zéroïne
et l'auteur. Et donc en fait, on s'était calé sur quels étaient les nouvelles zéroïnes qu'on allait raconter dans le livre.
Il y en avait 15 qui avaient déjà été diffusées et il y avait 5 nouvelles zéroïnes.
Et donc j'ai dû écrire ces histoires.
Et ensuite, il y a évidemment la validation.
Il faut que tu trouves les photos, il faut que tu écrives les quiz,
il faut que tu écrives tous les petits exercices de développement personnel
que tu as après l'histoire dans le livre.
Et donc on a signé le contrat le 9 novembre 2023 fin juin.
Donc il y a exactement un an.
J'avais tout écrit.
On est passé en maquettage.
Donc en fait, en maquettage, c'est-à-dire que le texte,
elle va le mettre dans une maquette, elle va mettre la bonne photo,
bonne endroit, l'illustration, les bonnes polices et tout.
Elle vérifie tout.
L'orthographe, si le texte est bien positionné, si il n'y a pas d'erreur, etc.
Donc il y a toute une phase de relecture.
Et on est parti en impression court en juillet pour une publication.
Je crois qu'on est sorti le 18 septembre.
C'est ça, le 18 septembre 2024.
Le livre a été publié.
Donc voilà, c'est presque un projet, tu vois, entre septembre 2023
d'un an.
Et pour toi, quel serait les métiers que les filles de notre génération
devraient exercer plus tard ?
Alors il y a deux réponses à formuler dans ta question,
parce que je suis convaincue que les métiers,
le métier que tu vas exercer plus tard n'existent pas encore.
Tu vois, moi, quand j'avais ton âge,
le métier de podcasteuse n'existait pas.
Journaliste, avocé, mais podcasteuse, créatrice de podcast, ça n'existait pas.
Donc je pense qu'aujourd'hui, ton métier n'existe peut-être pas encore.
Et il n'y a aucune différence pour moi.
Les métiers ne sont pas gérés.
Et je dois t'avouer qu'il y a quelques jours,
j'ai interviewé une scaffandrière.
Une scaffandrière, tu vois ce que c'est ?
C'est en fait des gens qui vont plonger à plusieurs dizaines de mètres de profondeur,
sous l'eau, pour faire des travaux.
En fait, tout ce que tu vois, par exemple,
les ouvriers qui sont sur les chantiers dans les bâtiments, qui soudent,
elle, elle le fait sous l'eau.
Parce qu'en fait, il y a des usines sous l'eau,
il y a des constructions sous l'eau,
tu vois, tout notre réseau internet est sous l'eau, par exemple.
Et donc elle, elle a un équipement de plus de 30 kilos,
avec un grand scaffandre, tu vois le grand casque.
Tu vois Tintin avec le scaffandre dans le trésor de Rackham le Rouge,
et peut-être scaffandrière, elle met ce matériel
et elle va dans les profondeurs, donc elle peut aller jusqu'à 250 mètres de profondeur.
Et c'est le métier, un des métiers, je crois que c'est le deuxième métier le plus dangereux au monde.
Et c'est une femme.
Donc en fait, il n'y a pas de différence,
il ne faut surtout pas se mettre des barrières sur est-ce qu'une fille peut le faire.
Et quelles sont les sports et les métiers qui aujourd'hui sont réservés aux garçons
et encore très peu accessibles aux filles ?
En fait, je pense que c'est plutôt la représentation ou la médiatisation de ces sports
qui font qu'on a l'impression que c'est réservé aux garçons.
Si tu prends le foot, parce que je crois que tu es fan de foot,
aujourd'hui tu as très peu de diffusion de matchs de foot à la télévision par exemple.
Donc en fait, ça te donne l'image que c'est réservé aux garçons.
Ou dans la cour du collège, moi j'ai des auditrices du podcast qui me disent,
le terrain de foot, il est accaparé par les garçons parce qu'ils disent que ce n'est pas pour les filles.
Donc en fait, si on change cette représentation,
si les médias diffusent 50% de matchs de garçons et 50% de matchs avec des filles,
déjà ça va changer les choses.
Même si on peut faire 60% pour les filles et 40% pour les garçons,
ça serait même encore mieux.
Mais en tout cas, il faut changer cette représentation pour que les enfants,
les adolescents, ne se disent pas, ça, c'est réservé uniquement au garçon.
C'est comme le tennis, très saman, t'as eu le Roland Garros.
Et donc les filles, elles avaient des matchs qu'en journée.
Et les garçons, ils avaient leurs matchs en soirée.
Et bien si on inversait, on n'aurait pas ce genre de croyance et de stéréotyp.
Peux-tu nous dire quels seront les prochains à passer dans un nouvel zéroï ?
Alors, la prochaine, je t'en deviens tant délivrer une.
Donc il y a une scaffandrière qui va débuter, qui va lancer la série estivale,
qui va être tour d'aventurières et d'exploratrices.
Donc on va partir à l'aventure avec des femmes d'aujourd'hui et des femmes d'hier.
Et d'ailleurs demain matin, j'enregistre avec une jeune femme
qui va traverser l'Atlantique à la nage en septembre.
Donc tu vois l'Atlantique quand même, elle part du cap vert
et elle va jusqu'au Caraïbe et elle va nager.
Tu vois, elle n'est pas sur un bateau de croisière.
Donc demain matin, je vais l'enregistrer.
Il va y avoir beaucoup d'exploratrices.
La plus jeune femme française qui a gravie les vrestes,
Constance Scherrer qui vient de gravir les vrestes.
Il y aura Tamara Kink, c'est une jeune femme
qui a hiberné sur la banquise pendant huit mois au Pôle Nord.
La semaine prochaine, mercredi prochain,
mais l'épisode qu'on enregistre aujourd'hui sera diffusé après.
Mais en tout cas, il y aura une chanteuse,
une chanteuse de mon époque qui a grandi avec moi
et qui a une certaine philosophie.
Normalement, je ne sais pas si tu connais Amel Bent.
Voilà, donc c'est la prochaine chanteuse.
Donc des exploratrices.
Et sur la rentrée,
on va avoir une jeune femme également qui a été dans Dance avec les Stars.
Je ne sais pas si tu connais l'émission Dance avec les Stars.
C'est Mayane qui est actrice de Un Petit Trut Qu'en Plus qui m'avait dit oui.
On va aussi avoir une championne d'équitation,
Penelope Le Prévot qui pour l'instant est en compétition,
mais son équipe m'a garantie que je vais pouvoir l'interviewer aussi.
Donc toujours des sportives, des artistes, des exploratrices, des aventurières,
des métiers qu'on pense réserver aux hommes et qui ne sont pas.
Est-ce que, comme certaines nouvelles héroïnes,
tu murmures à déchis des phrases fortes pour leur donner du courage et de la force ?
Oui, et ça, ça a commencé très tôt.
Je me souviens que quand elles tombaient,
quand elles apprenaient à marcher,
en fait, on a eu des choses qui ont été très fortes.

Quand tu tombes, tu te relèves.
Ça, c'est naturel chez le bébé avant qu'il marche.
Et après, quand mes filles tombaient, je dis bien,
« Souviens-toi, quand tu tombes, tu te relèves.
Parce que moi, quand j'étais plus petite,
et même après, ma mère a toujours dit que j'étais un peu une balle de ping-pong
ou une balle de tennis,
qui je pouvais être par terre,
et je me relevais très vite.
Et en fait, c'est surtout des phrases chocs ou des montraques que je peux dire.
Elles écoutent nouvelles héroïnes.
Je crois que le fait que les gens soient beaux,
tu sais, tu as le livre de bâtiste Beaulieu qui s'appelle « Les gens sont beaux ».
Parce que souvent, il y a des moqueries dans la cour de récréation.
Et la dernière fois, ma fille me dit « Maman, j'ai pas compris,
parce que tous les gens sont beaux ».
Donc pourquoi on se moque du physique des gens ?
Tous les gens sont beaux.
Et donc en fait, je pense que c'est plutôt tout ce que je leur dis,
les histoires que je raconte,
plutôt que des phrases qui font qu'elles se construisent,
qu'elles se développent.
Et aujourd'hui,
moi, le plus important pour moi,
c'est surtout, tu vois, je vais te raconter,
la semaine dernière, j'étais en sortie de classe
avec la petite section de ma fille.
Et au tout début, tu sais, en sortie de classe,
il faut que tu tiennes la main d'autres enfants,
pour qu'on reste coupés.
Et donc, il y avait ma fille qui tenait ma main droite,
et donc il fallait tenir ma main gauche.
Il y a une copine de ma fille qui veut pas tenir ma main gauche.
Elle veut pas tenir ma main gauche,
parce qu'elle est différente.
Elle dit « non, beurk, je veux pas la tenir ».
Et donc je me suis mis à sa hauteur,
et je lui ai expliqué pourquoi ma main, elle était comme ça,
pourquoi elle était différente.
Et en fait, très naturellement,
c'est ma petite fille,
ma nonque, il y a quatre ans,
qui lui a raconté l'histoire de ma main.
Et au fur et à mesure de la journée,
elle a commencé à me prendre la main gauche,
et à la fin de la journée, elle me tenait la main gauche.
Donc en fait, aujourd'hui, j'essaye surtout de raconter ces histoires
pour changer le regard,
et puis pour que mes filles s'approprient ces histoires
et changent le regard des autres sur soi-même et sur moi,
et sur les autres.
– Et par rapport à toi, pour toi,
c'est quoi ton mantra favori ?
– Ah, elle a dit aussi cette question.
Mon mantra favori,
je crois que depuis le début,
c'était « vas-y, fonce, n'abandonne pas ».
Et c'est ce que je me dis toujours,
avec toute l'aventure, nouvelles héroïnes,
surtout Céline, « n'abandonne pas ».
Enfin, c'est ton rêve, vas jusqu'au bout,
et pour vraiment, vraiment,
enfin, en fait, j'arrive même pas à me dire qu'un jour,
ça va s'arrêter.
Donc vas-y, fonce.
Et en fait, on a tout pour...
Alors, j'aime pas ce mot « réussir »,
mais en tout cas, ouais, « n'abandonne pas ».
Je pense qu'on...
Et c'est pour cela que j'ai appelé « nouvelles héroïnes ».
Je pense qu'on est toutes héroïnes de notre vie,
on est toutes en train de construire notre vie,
en train de tracer notre peur peu chemins,
et je crois que le matin, quand je me réveille,
je me dis vraiment « sois fière de ce que tu fais ».
Quand tu écris l'histoire du « Nouvelle Héroïne »,
par quoi commence-tu ?
En fait, c'est surtout, surtout,
il faut que cette histoire,
il y ait un fil rouge,
que je retrouve des moments de leur vie,
d'enfance, d'adolescentes,
qui puissent vous parler à vous, aux auditrices,
que ça m'apprenne quelque chose,
qui est vraiment un message très clair,
qui s'en dégage, et en fait, j'écris, j'écris, j'écris beaucoup,
beaucoup, c'est très, très long,
et ensuite, je coupe tout le superflu.
Quand tu cherches des informations sur une nouvelle héroïne,
comment as-tu sûr que l'information est vraie ?
Parce qu'en fait, la documentation que je prends,
c'est que des interviews où elles ont parlé.
Donc, en fait, c'est leurs propres mots.
Je ne regarde jamais un article sur Internet,
ou c'est toujours leurs interviews,
donc j'ai quelques interviews où je sais
que, qui sont qualitatifs, et donc, c'est leurs propres mots.
Après, il y a toujours un peu de romances,
j'ai ajouté quelques anecdotes, mais tout est vrai.
Dans certains entretiens,
on t'a demandé comment tu vivais sur handicap.
Qu'as-tu répondu ?
Alors je réponds que c'est pas un handicap.
Dans l'épisode 100, tu nous as dit que ta main droite avait ses cinq doigts,
comme dans tous les livres d'Anatomie.
Ta main gauche, elle, était plutôt rebelle, différente,
avec des doigts pas très droits et minuscules.
Laquelle préfère-tu ?
Ben, regarde, je tiens ma feuille d'interview avec ma main gauche,
et je pense que c'est ma main gauche qui m'a construite,
qui m'a fait devenir qui je suis aujourd'hui.
J'en suis hyper fière parce que je n'ai jamais caché,
et comme le dit Miffy, c'est un peu ma main magique.
Est-ce que moi, je peux te poser une question, Iliana ?
Moi, j'aimerais te poser la question, quelle est ton rêve ?
J'ai deux rêves.
Le premier est personnel.
Je rêve de devenir pompier volontaire et footballeuse professionnelle.
Ensuite, après une belle carrière de footballeuse,
j'aimerais devenir pompier professionnel.
Le second, lui, est commun à beaucoup de personnes.
Je rêve que la paire revienne dans le monde.
Et ben tu sais quoi ?
Ça me donne l'idée de raconter l'histoire d'une pompière,
ou j'en ai pas sur le podcast.
Ça me donne une très bonne idée.
J'avais une autre question.
Qu'est-ce que tu ferais alors si tu avais une baguette magique ?
Si j'avais une baguette magique, je ferais trois choses.
Que toutes les personnes dans le monde aient un logement et de la nourriture.
Que les filles soient considérées comme les garçons, que la paire revienne dans le monde.
Et je vais te poser une dernière question.
J'aimerais savoir quelle a été la toute première histoire
que tu as écoutée sur le podcast Nouvelle-Zeroine.
Je crois que la première histoire que j'ai écoutée sur ce podcast,
c'était celle de Clarisse Aguilmino.
Ça fait combien de temps que tu écoutes le podcast ?
Je sais pas.
Ça fait trop longtemps.
Merci beaucoup, Eliana.
Pour ta participation, tu as été super.
Tu poses des super questions.
Merci.
Nouvelle-Zeroine.
Nouvelle-Zeroine.
Nouvelle-Zeroine.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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NouvellesHéroïnes,histoiresvraiespourinspireretdonnerconfianceauxfilles!

Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes, le podcast qui inspire et donne confiance à une nouvelle génération de filles et garçons à travers des histoires vraies de femmes d'hier et d'aujourd'hui, libres, pionnières et singulières comme Miel Abitbol, Violette Dorange, Lena Mahfouf, Simone Biles, Tatiana Brillant, Caroline Aigle, Katia Krafft, Aya Nakamura, Hélèna Bailly, Marguerite et Marine de la Star Academy, Kelly Massol, Jane Goodall, Louane, Clarisse Crémer, Angèle, Surya Bonaly ou encore Clarisse Agbegnenou... Chaque mercredi, je raconte l’histoire d’une femme qui a osé faire de ses rêves une réalité et tracer son propre chemin. Peu importe ses origines. Peu importe ses différences. Peu importe le regard des autres. Dans ces histoires, les filles trouveront un écho à leur propre cheminement et les garçons pourront devenir leurs meilleurs soutiens. J'espère qu’elles seront pour les parents, aussi une réponse à leurs questionnements de parents soucieux de dégommer tous les stéréotypes du quotidien. Un podcast 100% indépendant, imaginé et créé par Céline Steyer (c'est moi 👋), maman de deux petites filles, née avec une agénésie de la main gauche, engagée sur les réseaux sociaux pour l’inclusion et la diversité et élue Femme 2025 du prix ELLE x La Tribune. A partir de 8 ans parce qu'il n'est jamais trop tôt pour rêver grand. ✨ Le podcast est aussi adapté en livre édité par Larousse Jeunesse, RDV chez votre libraire préféré et en ligne ✨ Pour suivre les coulisses du podcast et mon engagement, abonnez-vous à mon LinkedIn (+25k abonnés) ✨ Pour interagir avec les héroïnes, abonnez-vous au compte Instagram (+45k abonnés) P.S. : Vos likes, abonnements et avis 5 étoiles comptent énormément, car ça participe au développement et au financement du podcast ! Alors, je compte sur vous ! Céline 💜 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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