Ça y est, la nuit tombe et voilà les ombres qui dansent autour du feu.
Feudcan, le podcast qui vous donne des frissons, est de retour pour une nouvelle saison.
Retrouvez des histoires vraies ou presque, des rumeurs inquiétantes,
des témoignages troublants et des mystères qui hantent encore les esprits.
Préparez-vous à frissonner, à trembler et à douter de ce qui vous entoure.
Feudcan est un podcast original Energy, disponible sur l'application et le site Energy Rubric Podcast
et sur toutes les plateformes d'écoute.
Chéri FM
Conte-moi l'aventure.
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé Chéri FM.
Castes noisettes, d'après le compte Dernest Hoffman.
Si l'on pense à la magie de Noël, on imagine les cadeaux fabuleux.
La danse légère des flocons de neige, les gourmandises enchantées.
Ces merveilles sont au coeur d'un des balais les plus connus du monde, celui de Castes noisettes.
Mais, d'où vient l'histoire de Castes noisettes ?
Ce compte écrit par Ernest Hoffman en Allemagne en 1816, connu un grand succès.
Au point qu'Alexandre Dumas, le père des trois mosquetaires, en écrivit sa propre version en 1844.
Elle inspirera à son tour en 1892 Piotr Ilych Tchaikovsky,
l'immense compositeur russe à qui on doit le balai tant aimer aujourd'hui.
Cette histoire, partagée par les plus grands artistes à travers le XIXe siècle et par de la Léfrontière,
en chante toujours nos hivers.
Laisse-nous te la raconter.
Nul maison de Nuremberg n'accueillait de plus somptueuse fête de Noël que celle du président Sielbaos.
Fritz et Marie, ces enfants, étaient fous de joie en découvrant le sapin,
tout décoré d'or et d'argent, la table couverte de douceur dont il rafolait,
des pommes d'or, des fleurs en sucre, des dragers colorés et surtout bien sûr, les cadeaux.
Oh, des usards, j'en voulais ! Ils se livrent d'images !
Comme nous sommes gâtés ! Merci, merci !
Soudain, le président annonça.
Et maintenant, le clou du spectacle.
Son ami Drossel Maier s'avance à l'or.
C'était le parrain des enfants, leur loger le plus réputé de Nuremberg
et un mécanicien hors-père capable de construire de fabuleux automates.
Cette fois encore, ils s'étaient surpassés.
Ils présentent à aux invités un palais miniature,
autour d'Oré, dans lequel s'agitait de petits personnages animés.
Les enfants furent d'abord enchantés.
Oh, regarde Fritz, les petits danseurs !
Puis, ils commencent à se lasser.
Euh, que savent-ils faire d'autres ?
Euh, rien, c'est déjà un mécanisme très complexe.
Je préfère mes petits soldats, je peux les bouger comme je veux, eux.
Et Fritz se détourna, laissant le parrain Drossel Maier fort vexé.
La soirée se passa pourtant guément jusqu'au départ des invités.
C'est alors que Marie découvrit un drôle de pantin de bois à l'aspect fort peu flatteur.
Sous sa belle veste de velours violet au bouton d'or et ses hautes bottes noires,
il avait des jambes toutes grêles, une tête bien trop grosse pour son torse
et une barbe de coton qui entourait une bouche carrée.
Mais il avait aussi d'immenses yeux verts, dont émanait une telle douceur que Marie l'enema.
Oh, et ça, qu'est-ce que c'est, papa ?
Un casse noisette pour toute la famille.
Oh, comme il est gentil !
Marie se mit aussitôt à casser des noisettes.
Les coques se brisaient nettes.
Ah, bravo !
Attiré par le bruit, Fritz s'empara de l'engin et fourra cinq noisettes d'un coup dans sa bouche.
Non Fritz, non ! Arrête, c'est trop, tu vas le casser !
Il ne casque que sa mâchoire !
Ah, méchant, tu l'as abimé !
Ne t'en fais pas, Marie.
Par un drôle seul mailleurs le réparera.
Allons nous coucher avant de gâcher cette soirée.
Et tous s'éloignèrent, laissant Marie, seul dans le salon, ranger son pauvre casse noisette,
et fermer sur lui l'armoire vitrée déjouée.
Une étrange chanson, amplit alors le salon.
Orloge, orloge, rouler bien bas, le roi des souris à l'auré flingue,
bon, bon, bon, bon, bientôt, ce sera pète lui.
Elle provenait de la vieille orloge surmontée d'une chouette en bronze.
Marie, intriguée, vit que la chouette avait pris la figure du parrain drôle seul mailleurs.
Ah, que fais-tu là ?
Mais la chouette ne répondit pas.
On entendait des milliers de petits pas raisonnés dans les murs.
Et des milliers de petits yeux luisants apparurent.
Une armée de souris envahissait le salon, et bientôt, le sol s'ouvrit.
T'en surgit une horrible souris à cette tête surmontée de cette couronne.
Sans futreau pour Marie.
Elle poussa un cri, et se jeta en arrière, explosant de son coude la vitre de l'armoire ajouée.
Osar, me mes amis !
Marie, blessée, vit alors son brave casse noisette,
bondir hors de l'armoire suivi par les pantins, les poupées, les soldats de fritz, et tous les jouets qui y logaient.
Ils se cheutèrent sur les souris en bataille rangée.
Casse noisette distribuée désormais.
Sergent Arlequin, prenez 20 hommes.
Lieutenant polychinelle, faites tirer les canons.
Allons, courage !
Mais malgré ses efforts, les jouets perdaient du terrain.
Arlequin était encirclé, les hussars se cachaient, et les souris déchiraient de leur dans les pantins et les poupies.
Alors, Casse noisette a bel à la réserve.
Des bons hommes en sucre.
Les rongeurs se précipitèrent sur ces friandises.
Leur sacrifice héroïque permettrait la retraite des autres jouets.
Mais alors, Casse noisette fut attrapée par deux souris, tandis que les sept gueules de leur roi criaient.
Je le dis non !
Voyons son pantin en si mauvaise posture.
Marie oublie à sa blessure, enleva sa chaussure et la jeta dans leur direction.
Elle eut juste le temps de voir les souris s'enfuir avant de s'évanouir.
Lorsque Marie reprit connaissance, elle était dans son lit, le bras bandé.
Elle essaya de raconter la bataille à ses parents sans succès.
Elle délit. C'est la fièvre.
Alors, elle demanda avoir parents de rosses mailleurs.
Il était là après tout.
Devant les adultes, le parent fémin de ne rien comprendre.
Mais à peine fut-il seul avec Marie qui lui confia.
J'aurais aimé arracher les 14 yeux de ce maudit roi,
mais c'est un combat que Casse noisette doit mener seul.
Connais-tu l'histoire de la noix cratacouque et de la princesse pierlée patte ?
Il était une fois un roi qui adorait les saucisses au lard.
Un jour, il demanda à la reine son plat favori.
Tandis qu'elle grillait le lard, arriva Dame Sourisson,
la reine des souris du palais, qui était comme sa sœur.
Chers amis, m'en donnerais-vous un peu ?
La reine accepta volontiers.
Mais alors, les sept fils de Dame Sourisson arrivent à leur tour
et se jetèrent sur le lard, si bien qu'il n'en reste presque plus.
Quand le roi goûta les saucisses, ils fondent et tendent l'arme.
Pas assez, pas assez de l'arme !
Il entra dans une telle rage qu'il décida d'exterminer le peuple des souris.
Le grand horlogé du royaume, Elias Trosselmaillard,
inventa donc des sourissières piégées de l'arme.
Bientôt, ils attrapèrent toutes les souris du palais.
Toutes, souffent Dame Sourisson.
Celle-ci maudit alors la reine.
Puisque vous avez tué mais sept fils pour quelques bouts de l'arme,
ma vengeance sera déribe.
Quand vous aurez un enfant, je le croquerai.
Bientôt, la reine donne en essence à une fille, la princesse Birlipat.
Rongeait d'inquiétude, elle faisait garder nuit et jour
le berceau de la petite par des gardiennes et surtout des chats d'élites.
Mais cela ne suffit pas.
Une nuit, un cri terrible s'éleva du berceau.
Dame Sourisson avait réussi à endormir les gardes
et croquer le visage de la princesse.
Celle-ci en fut terriblement défigurée.
Le roi convoqua alors Drosselmaillard.
Trouvez une solution, vous vous aurez la tête coupée comme les souris.
Drosselmaillard remarqua alors que la princesse ne mangeait plus que des noix.
Avec l'aide de l'astronome de la cour, ils identifiairent donc un remède.
Votre majesté, il faut que votre fille mange une noix cratacouque
cassée par les dents d'un jeune homme qui n'a jamais porté que des bottes.
Eh bien, trouvez-moi cette noix.
Drosselmaillard, si on a le monde pendant des années, en va.
Un jour, c'est pas le ramenaire dans sa ville natale à Nuremberg.
Alors qu'il comptait ses malheurs à son frère,
vendeur de jouets et de curiosités, celui-ci s'écria.
Mais j'en ai une moins de noix cratacouque, c'est la plus dure des noix.
Ça, alors, il ne manque donc plus qu'un garçon qui n'a jamais porté que des bottes.
Ah ah ah, tu vas rire.
Son fils, Nathaniel, un beau jeune garçon blanc, n'a fait jamais porter que des bottes.
Sa mère l'habille comme les pantins du magasin.
Quelle chance ! Encore fallait-il qu'il puisse casser la noix ?
Drosselmaillard instala dans la mâchoire de son neveu un habile mécanisme, puis il se présentaire au palais.
Nathaniel, casse la noix, puis apporte-la les yeux fermés à la princesse, et...
Ah, c'est ça, recule de cette pas.
Nathaniel, casse la noix et en apporta la monde à la princesse.
Pendant qu'il reculait, la princesse retrouva ses traits.
La cour s'extasiait.
Nathaniel, lui, continuait.
Cinq, six, zhaï !
Dab-sourisson avait mordu la cheville du garçon.
Et aussitôt, à son tour, Nathaniel se transforma,
devenant ce casse-noisette de bois d'iforme au jambes grêle et à la tête trop grosse.
Comme il avait tout de même écrasé la souris, elle lui lança encore cette ultime maldiction.
Oh ! J'ai eu un fils à cette tête pour remplacer ceux qui ont été tués.
C'est le roi des souris et il me vengera.
Pour se libérer, il doit tuer de sa main le roi des souris.
Comprends-tu que je n'ai rien fait ?
J'ai réparé ce cher casse-noisette, au moins. Il est comme neuf.
Le soir, Marie repensait à toute cette histoire.
Quand se dresser devant son lit, les sept horribles têtes du roi des souris.
Donne-moi tes dragés ou je tuerai ton casse-noisette.
Donne-moi tes pralines au car à lui.
Et elle lui donne.
Quand il lui demande à encore ses chers livres d'images à grignoter,
Marie se lamenta auprès du casse-noisette.
Oh ! Mon ami, je donne tout pour te sauver.
A sa grande surprise, le pantin se mit alors a parler.
Si tu veux me sauver, d'où se Marie ? Donne-moi juste une épée.
Marie arma donc casse-noisette de l'épée d'un soldat de plomb,
puis à la se coucher, laissant bien ouverte la porte de l'armoire.
Dans son lit, Marie tremble.
Elle entendait combattre dans le salon.
Casse-noisette était-il encore en vie ?
Soudain, on toqua à la porte.
Ouvrez-tu, Marie ! Le roi des souris est mort.
Marie s'attendait-elle à voir le beau Nathaniel ?
Quand elle ouvre, il apporte.
Casse-noisette était égale à lui-même,
avec sa grosse tête, ses jambes grêles et sa drôle de barbe.
Qu'importe, elle les mette ainsi.
Je voudrais vous remercier, Marie. Suivez-moi.
Et Marie se laissa entraîner dans le placard des manteaux.
Drôle de destination.
Mais Casse-noisette écarta les pelices de voyage
pour découvrir un escalier secret,
qui les conduisit dans une épaisse forêt
où flottait une douce musique.
C'est la forêt de Noël.
Tous les sapins y sont décorés.
Voyant Marie, Iblouie, Casse-noisette fit en signe de la main,
et des bergers et bergers, tout de blanc vêtue, a couru.
Il se mire ta densée au milieu des sapins et des flocons de neige,
avec tant de grâce que le spectacle en était vraiment enchanté.
Marie serait restée des heures à les regarder,
mais Casse-noisette l'entraînait déjà vers d'autres paysages.
Voici la pleine du sucre candi,
le fleuve limonade qui se jette dans la mer de l'Edamande,
le village des pains d'épices, mais ne nous arrêtons pas,
je veux que vous voyiez la capitale.
Ils atténirent un fleuve au parfum de rose
sur lequel vogaient des signes.
Là, escorté par douze myrlitons,
ils montèrent dans un char de coquillages
tirés par des dauphins d'or.
Tandis qu'ils vogaient ainsi,
sur le fleuve diaprés des couleurs de l'arc en ciel,
Marie n'en revenait pas de son bonheur.
Comme un écho à sa joie,
une musique s'élevait désormais,
et les myrlitons dansaient.
Nous sommes arrivés,
traversons le bois des confitures
et nous serons à la capitale.
Quelle ville inouïe,
tout était fait des sucreries les plus exquises,
des statues de brioches s'élevait
et des fontaines d'orangeades et de grenadines coulées.
Une foule se pressait dans les rues,
riant, chahutant,
cousant dans une joie qui mêlait l'espagnol,
le chinois, le russe et bien d'autres langues encore.
Puis ils arrivent au palais de masse-pins,
qui en plus étaient recouverts de fleurs,
des bouquets de narciss, de tulipe,
de jasmin, de violette,
tous plus colorés les uns que les autres.
Et dans ce palais si merveilleux,
les accueillis,
chère Marie, la fée dragée,
princesse du royaume des poupées.
Celle-ci se précipita sur Casinoisette.
Oh, mon cher ami, vous êtes là.
Oh, et vous, chère Marie,
on me dit que vous l'avez souvée.
Racontez-moi tout.
Pendant que la fée dragée
préparait du thé de Chine,
dans les porcelaines les plus fines,
pendant qu'on servait du chocolat chaud
et pèse à souhait,
pendant que les gâteaux partout arrivaient,
Marie pensait qu'elle aurait été
mais restait là toute sa vie.
Mais elle se sentit tout à coup floté.
C'est levé, passée par la fenêtre et...
Marie s'était réveillée en sueur, dans son lit.
Quand elle tenta, une fois de plus,
de raconter son histoire,
personne ne l'a cru.
Tout au plus séparant,
avait-il remarqué une invasion de souris,
heureusement terminée.
Même le parrain de Russell Mayer
prétendait ne rien savoir de Casinoisette.
Quant au pantin de bois,
il restait parfaitement muet.
Alors, pendant dix années,
Marie se demanda si elle n'avait pas rêvé.
Et puis, un jour,
alors qu'elle était devenue
une charmante jeune femme,
le parrain de Russell Mayer
revint fêter Noël chez les Sylvains.
J'espère que vous ne m'en voudrez pas,
mais j'ai amené mon neveu,
Nathan Aelle.
Devant Marie, se tenait un jeune homme
blond, chaussé de bottes,
et au regard si doux,
si gentil, qu'on l'en aimait aussitôt.
Ce soir-là, Marie et Nathan Aelle
dansèrent longtemps dans les musiques de Noël.
Puis, le lendemain,
le jeune homme arriva dans un carrosse
incrusté de coquillages.
Après avoir déclaré sa flamme
à la jeune femme,
il emmena Marie vivre à ses côtés
un rêve de douceurs enchantés,
dans le merveilleux palais de Mastin.
Conte-moi l'aventure est un podcast
chéri FM, réalisé par de joyeux gourmands,
à l'écriture, la chocolaté,
Marion Lemoine,
à l'interprétation, la pralinée,
Léa Desgarin,
à la réalisation éomix,
le sucre d'orge,
cédric le doré,
à l'édition, la dragée,
Anaïs Kopman,
à la production, le masse-pain,
Anne Cécile Guiri.
On espère que cette histoire t'a plu.
On la dédie à un petit Nathan Aelle.
N'hésite pas à aller écouter nos autres épisodes de Noël
et à nous écrire en commentaire.
On aime tant vous lire.
A bientôt pour une nouvelle aventure.