RTS
On écrit la lettre faire Noël.
On écart les sympas.
On prépare des viscunies.
Les viscunies, viscunies !
Dans nos gardes, la dame des Noëts.
L'avant dernier, Flecon a touché le sol.
Pourtant, la flamme de Noël ne s'est pas enflamée comme une petite folle.
Elle vacille toujours tranquillement, mais sans grand engouement.
Au village, c'est l'incompréhension totale.
Les lutins regardent la mère Noël,
puis le père Noël dont le visage est encore plus rouge que son manteau.
Ça perd les popettes, la flamme.
Qu'est-ce que tu veux de plus à la fin ?
Que je me coupe la barbe,
que je mange mes chaussettes en salade avec une petite vinaigrette.
Ho ho ho ho !
Si c'est ça que tu veux, moi je te le dis tout net.
Je te laisse mon petit manteau, mon traîneau,
mes bottes marottes et hop !
Je prends mes tongues et mon short et moi, le père Noël.
Je file au soleil bronzé, pénard, parce que là, j'en ai marre.
Ho ho ho ho !
Au village, personne n'avait jamais vu le père Noël se mettre dans un état pareil.
Même les reines qui le connaissent bien n'en reviennent pas.
Tenair a un petit sourire en coin.
Euh... Il est sérieux là ?
Le père Noël en short et tongue.
Ho ho ho ho !
Il a vraiment dit ça ?
Ho ho ho ho !
Ho ho ho ho !
Oh pardon !
Désolé ! J'ai enfourir les gars !
Ho ho ho ho !
C'est trop drôle !
Cupidon lui donne un coup de bois pour qu'il arrête.
Euh pute tenez voyons !
Tu vois bien que le père Noël est au bout du rouleau.
Sinon, il n'aurait jamais dit une anerie pareille.
Euh... Euh... Quelqu'un m'a appelé ?
Bah c'est qui celui-là ?
Ah c'est Lan de Saint Nicolas !
Mais non, Montvran !
Personne ne t'a appelé.
Remettons bonnet et rentre chez toi.
Ici, on est en plein drama.
Euh... Euh... Euh... Euh...
Soudain, Cupidon qui avait le néerolaire se met à crier.
Oh regardez !
Que tous ceux qui sont sur la place, lève la tête !
Que tous ceux qui sont au village, lève les yeux !
Wow ! Cette soirée là !
Ha ha ! On aide tous !
Cette soirée là !
Regardez où !
Mais non ! Nous ne sommes pas en bas !
Oh oh ! Je vous dis !
De pas à gauche ! Oh oh !
De pas à droite ! Oh oh !
Cupidon se sent pousser des ailes.
Le reine fait des bons de kangourous.
Ils sont là !
Ils sont là !
Wow !
Le village à les yeux est arrivé vers le ciel.
Une par une, les étoiles apparaissent.
Elles qui avaient disparu à cause des lumières artificielles
sont désormais revenus.
Merci, Pris !
Merci, Pris !
Merci, Pris !
Merci, Pris !
Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule,
la petite flamme de Noël se met à danser,
à scintiller.
Elles deviennent plus en plus belles.
Elles lancent des étincelles.
Elles tournoient, elles flamboient, elles liradient, elles les blouillent.
Sous les yeux ébaillis des villageois réunis,
la flamme s'embrase et brille de mille feux.
Tonnerre n'en croit pas ses yeux.
Oh ! Sacre bleu ! Quelle flamme !
Et le village n'est pas au bout de ses surprises,
alors que tout le monde n'a Dieu que pour la flamme,
un petit flecon se pose sur la tête d'une fillette.
Puis un deuxième et un troisième.
Les enfants se lèvent d'un bon.
Ah ! Inège !
Inège !
Inège !
Inège !
En effet, la neige tombe par petit flecon
pour décorer le plus beau des Noëls.
Le ciel ressemble à une boue, la neige, qu'on aurait secouée.
Heureux et soulagé, le père Noël regarde sa montre.
Il fait un petit signe à la mère Noël
et luitant les clés du traîneau.
Les reines se tiennent près, quand c'est la mère Noël qui conduit.
Ils savent qu'ils doivent mettre le turbo.
Alors c'est parti, le traîneau démarre.
Au trop pour commencer, puis au galop,
rue d'olfantètes pour éclairer la nuit.
Ils sillonnent les pays du monde entier.
Comme ils sont deux maintenant pour distribuer les cadeaux,
cela va plus vite.
En plus, la mère Noël est championne de basket.
Alors elle a vite fait de lancer les cadeaux dans les cheminées.
Et hop !
Encore un panier réussi.
Enfin, une cheminée.
Les reines l'applaudissent des deux sabots.
Ensemble, le père et la mère Noël sont si efficaces
que la tournée a vite terminé.
Et c'est plus amoureux que jamais qu'ils rentrent au village
après ce magnifique voyage.
En arrivant, ils découvrent des petites bougies
qui brillent aux fenêtres.
L'atmosphère est douce, feutrée,
joyeuse et poétique.
Ils flottent dans l'air des mots doux, gentils et attentionnés.
La magie de Noël est là, sans tout le tralala.
Et puis, ils les voient.
Ils sont là.
Les lutins, les enfants, les parents, les grands-parents,
les tonton et les tata, les cousins et les cousines,
les voisins et les voisines,
les amis et les amis des amis,
tous et toutes réunis.
Ensemble, se tenant par la main,
petits et grands forment une folle farandole
qui tourne et tourbillonne autour de la lutine brille.
Tout le monde lui sourit et la remercie.
C'est grâce à elle, si le village peut fêter Noël.
Le père Noël, la mère Noël,
mais aussi les reines courtes rejoindre cette joyeuse troupe
pour leur souhaiter un joyeux et merveilleux Noël.
Il n'y a pas que les étoiles qui brillent dans le ciel.
Le soir de Noël, au coin des yeux et au fond du cœur
de chacun et chacune d'entre nous,
on peut apercevoir des petites lumières qui brillent, brillent.
Souhaitons l'or de briller le plus longtemps possible.
Joyeux Noël !
La vie est belle !
La vie est belle !
Joyeux Noël !
Joyeux Noël !
La vie est belle !
Joyeux Noël !
Joyeux Noël !
Joyeux Noël !
Joyeux Noël !
Joyeux Noël !
Joyeux Noël !
La vie est belle !
Joyeux Noël terminé !
A nos rêves, dans la tête et au milieu le paillette
qui brillent dans nos yeux
à nos rêves, osés là, à nos larmes de soie
à nos cœurs, pour le stable ou la neige festival
de ce qu'ont des potions
qui l'attendent qu'un seul mot
pour tourbiller un seul mot
à nos rêves, repenser ses entiers et croiser
qui brillent dans nos cœurs
à nos marques et ses serres, nos regards et ses têtes
à nos rangs de tabri, nos rues de fâche partagées
aux droits de l'un et sur l'autre
qui n'attendent qu'un seul mot
pour tourbiller un seul mot
qui brillent, qui brillent, qui brillent
dans nos cœurs, brillent
à nos voies qui condamnent à nos cœurs épicaux
brillent, brillent, brillent
les trechettes carriolent, les mots douces se révoltent
brillent, brillent, brillent
à nos pas qui s'élancent, à nos rêves qui dansent
brillent, brillent, brillent
les soumises qui s'illument au regard ses bruits
brillent, brillent, brillent
la flamme de nos ailes sorties
brillent, brillent, brillent
la flamme de nos ailes sombras
brillent
brillent
la flamme de nos ailes sorties
brillent
brillent