125. Lizzie Magie, la véritable inventrice du Monopoly

Durée: 15m25s

Date de sortie: 26/11/2025

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Elle voulait inventer un jeu de société pour dénoncer le capitalisme. Son idée a été volée par un homme qui en a fait l'éloge du capitalisme et des injustices.

Découvre l'incroyable histoire de Lizzie Magie, l'inventrice du jeu de société mondialement connu, le Monopoly.


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👋 Je suis Céline Steyer, maman de deux filles, engagée pour l’empowerment des filles, la diversité et l'inclusion !


Cette histoire a été imaginée et écrite par Céline Steyer, créatrice de podcasts engagée, d'après l'histoire vraie de Lizzie Magie.

Narration : Céline Steyer

Réalisation sonore : Les Belles Fréquences - Alice Krief


Crédits : Nouvelles Héroïnes ©️ tous droits réservés.


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Lizzie Magie / Lizzy Magie, Elizabeth Magie Phillips, Créatrice du Monopoly, The Landlord’s Game, Jeu de société engagé, Henry George / géorgisme, Antimonopole / anti-monopole, Capitalisme / critique du capitalisme, Inégalités de richesse, Propriétaires vs locataires, Propriété foncière, Invention féminine / inventrice effacée, Invisibilisation des femmes, Effacement historique, Charles Darrow, Hasbro / Parker Brothers, Rachat de brevet, Droits d’auteur / droits d’invention, Histoire cachée du Monopoly, Féminisme historique, Pionnière des jeux de société, Éducation financière par le jeu



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nouvelle séroïne.
Elle a inventé l'un des jeux les plus célèbres au monde.
Tu sais, celui avec la rue de la pelle, la casse-prise-don
et des petites maisons vertes et rouges.
Tu vois de quel jeu il s'agit ?
Et elle jouait déjà aussi très bien à un autre jeu,
celui de refuser d'être rangé dans une boîte
et surtout qu'on lui marche sur les pieds.
Pourtant, un homme a réussi à la mettre aux oubliettes
bien sous le paillasson où il s'est sué allègrement avec ses pieds.
Nouvelle séroïne.
Salut toi ! Je suis Céline Steyer,
celle qui murmure à tes oreilles des récits d'aventures insolites,
de dépassements de soie et de destins extraordinaires
à travers des histoires vraies,
de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires potaient d'agrandir en confiance
et trouver ton propre chemin.
Bienvenue dans le monde surprenant des nouvelles séroïnes.
Nous sommes en 1866,
dans l'Hilinois des États-Unis d'Amérique.
1866, c'est une année où le pays n'a pas du tout envie de se reposer.
Parce que la guerre de sécession vient juste de se terminer.
Enfin, un an plus tôt.
Tout le monde est encore sonné après quatre années de combat.
Des villes ont été détruites,
beaucoup de familles sont en deuil
et tout le monde se demande,
on fait quoi maintenant ?
En 1865, le 13e amendement a été adopté
et l'esclavage est officiellement interdit.
Des millions d'hommes, de femmes et d'enfants noirs,
deviennent libres, enfin en théorie.
En pratique, ils se trouvent libres mais sans terre,
sans argent, sans sécurité.
Il faut tout reconstruire et tout inventer.
Le pays entre dans la période de reconstruction.
C'est le nom officiel, la reconstruction.
En gros, le gouvernement veut recoller les morceaux,
réparer le Sud, intégrer les anciens esclaves dans la société,
redonner une unité au pays,
sauf que tout le monde n'est pas vraiment d'accord.
Le congrès adopte ainsi le Civil Rights Act de 1866.
C'est le premier texte de loi américain qui dit, noir sur blanc,
que toutes les personnes nées sur le sol aux États-Unis
sont des citoyennes.
Pour l'époque, c'est énorme, révolutionnaire même.
Lisi naît pile au moment où le pays essaie de devenir plus juste,
plus égalitaire et aussi au moment où sa fâche beaucoup de personnes.
On discute droit civique, égalité, progrès,
et dans sa maison, on discute encore plus fort.
Son papa James est un abolitionniste et défenseur des droits des femmes.
Il parle d'économie, comme d'autres parlent, de la pluie et du beau temps.
Il débat, il explique, il s'enflamme.
Et surtout, il lit Henri Georges,
un économiste qui pense que la terre appartient à tout le monde
et que les richesses doivent circuler.
Papa Mayi enseigne tout ça à Lisi,
qui grandit en pensant que les injustices doivent être démontées
comme des meubles Ikea.
Et Lisi, elle l'adore ça, démontée les trucs injustes.
Elle n'a aucune envie d'être une gentille petite femme bien sale.
Elle devient, sténographe, comédienne, inventrice, journaliste.
Elle change de métier comme d'autres changent de chaussettes.
Sauf qu'à cette époque, quand on est une femme, gagner sa vie,
c'est compliqué, même très compliqué.
Un jour, exaspéré, Lisi dépense de l'argent
pour publier une petite annonce dans les journaux.
Attention, la voici écoute bien.
Jeunes femmes américaines à vendre comme esclaves.
Pas très belle, mais très motivée.
C'est un scandale.
Les journaux s'étouffent, les lecteurs tombent de leur chaise.
Lisi, elle, sourit et toque.
Elle veut faire comprendre que les femmes sont traités comme des machines
et elle a décidé que ça suffisait.
Lisi, lit les théories d'Henri Georges comme son père.
Elle comprend que le capitalisme, tel qu'il fonctionne,
appauvrit les pauvres et enrichit les déjà fléchissimes.
Rockefeller, Carnegie, tout ça, tout ça.
Alors, elle se dit, bon, on enseigne pas l'économie à l'école,
donc je vais le faire moi-même.
Mais en mieux, en plus rigolo, je vais inventer un jeu.
En 1903, elle crée The Landslots Game.
En français, le jeu du propriétaire foncier.
Avec un plateau, des cases, des loyers, des terrains, des impôts,
de l'argent qui circule.
Mais surtout, tu peux jouer de deux façons.
Lisi Maghi, elle veut montrer comment les monopoles
approverissent les gens et comment un système plus juste pourrait fonctionner.
La première manière d'y jouer, c'est la version monopole.
Le but est de devenir le plus riche.
Faire payer des loyers, ruiner les autres joueurs jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un.
Pour cela, tu lances l'aider, tu avances sur un plateau,
tu achètes des terrains, tu fais payer un loyer quand quelqu'un tombe dessus.
Et plus tu es riche, plus tu peux faire payer les autres.
Le gagnant est celui qui écrase les autres avec le plus d'argent.
C'est la version qui montre l'injustice et les dérives
de ce que l'on appelle le capitalisme.
Lisi l'a créé exprès pour que les joueurs se disent
« Oh, mais c'est horrible ce système ! »
La deuxième manière de jouer est la version prospérité.
Celle-ci était la vraie vision de Lisi.
Le but est de gagner ensemble en créant un système économique plus juste.
Les joueurs baient des impôts qui vont dans une grande cagnotte
appelée « Trésor public ».
Ce « Trésor public » sert à financer des services communs
comme les transports, l'école, les hôpitaux.
Au fur et à mesure du jeu, certaines cases payantes deviennent gratuites.
Par exemple, les cases, eaux et électricité.
Les terrains peuvent rapporter de l'argent à tout le monde
et le gagnant n'est pas un joueur individuel, c'est la collectivité.
Cette version illustre la théorie de l'impôt unique d'Henri Georges
que Lisi soutenait.
L'argent issu de la terre doit profiter à tout le monde,
pas seulement à quelques propriétaires.
Lisi préfère évidemment la deuxième manière de jouer à son jeu,
celle qui dit que partager, c'est mieux.
Elle dépose un brevet en 1904.
Bravo Lisi !
Le jeu se répand progressivement dans les cercles universitaires et militants,
subissant des modifications locales.
Chacun crée son plateau, ses rues, ses règles.
A cette époque, aux États-Unis, il y a un autre jeu.
Les gens achètent tout.
Des voitures, des actions en bourse.
Des actions, c'est un peu comme acheter un mini bout d'entreprise,
comme si tu achetais un tout petit bout d'apples et que tu disais
voilà je suis copropriétaire de l'iPhone, c'est moi la patronne.
Bon, j'exagère un peu, mais pas tant,
parce que les gens en achètent tellement qu'on dirait qu'il faut une collection
comme on collectionne les cartes Pokémon.
Le problème, c'est qu'ils les achètent avec de l'argent,
qu'ils n'ont pas.
C'est ce qu'on appelle à crédit.
Comme si tu prenais 10 téléphones en disant
allez on verra bien comment je paie plus tard, hein.
L'économie américaine ressemble à un énorme ballon de beaux-de-ruche.
On le gonfle encore, encore, encore,
et tout le monde dit continue, ça va jamais exploser, t'inquiète.
Ha, sauf que si, et tu sais très bien ce qui arrive
quand on gonfle trop un ballon.
Le 24 octobre 1929, des Américains se demandent
les actions sont peut-être un tout petit peu trop cher, non ?
Et là, panique totale.
Tout le monde se met à vendre ses actions en même temps.
C'est comme si toute la classe se levait d'un coup pour sortir en criant
« Feu ! » même si c'est juste la lampe qui clignote.
Résultat, les prix des actions s'effondrent.
On appelle ça un craque boursier.
Crac comme...
Voilà, mais exactement.
Comme les actions ne valent plus rien, les banques paniquent aussi,
les gens seront pour récupérer leur argent,
sauf que les banques n'ont pas assez d'argent pour tout le monde,
alors elles ferment.
Et des familles perdent toutes leurs économies du jour au lendemain.
Quand les banques s'écroulent, les entreprises s'écroulent.
Quand les entreprises s'écroulent, les emplois s'écroulent.
C'est comme un château de cartes.
Si tu touches une carte, tout tombe.
Des millions de gens se retrouvent au chômage.
Ils n'ont plus de maison, plus d'argent, ils font la queue pour un bol de soupe.
On appelle ça la grande dépression.
Grande parce qu'elle a duré plus de 10 ans.
Dépressions parce que tout le monde fait la tête.
Même les chiens du voisin.
Et parmi tout ce grand monde se trouve Charles Darrow,
un chômeur parmi tant d'autres.
Il n'a plus de travail et il fait partie des millions de gens qui galèrent.
Un soir, il joue chez des amis au jeu de l'ISI.
Il comprend rien, il perd tout, alors il demande les règles.
On les lui écrit, il les relie et là...
Ah, intéressant !
Charles rentre chez lui et copie le plateau, presque à l'identique.
Sauf qu'il va supprimer une case.
La case du trésor public.
Plus de partages, plus de solidarité.
Il ne garde que la version où on écrase tout le monde.
Celle que l'ISI avait nommée Monopoly.
Puis, il dépose un brevet et appelle ça Monopoly.
Ben voyons.
Et là, accroche-toi.
Charles rencontre le fabricant de jeu Parker Brothers en 1935.
Parker Brothers adore l'histoire du pauvre chômeur en pleine dépression
qui invente sur un coin de table un jeu génial qui va sauver sa vie.
Ils acceptent d'acheter les droits pour le distribuer au plus grand nombre d'Américains.
Le succès est immédiat, les boîtes s'arrachent
et les billets imprimés dépassent presque les vrais dollars.
Charles devient millionnaire.
Pendant ce temps, l'ISI, la vraie inventrice touche 500 dollars.
Oui, et disparaît des manuels d'histoire.
Jusque à ce jour de 1973,
où Ralph Anspack, un professeur d'économie, invente un jeu.
Un jeu qui s'appelle Anti-Monopoly.
Parker Brothers attaque.
Mais Ralph fouille.
Chers, il remonte les pistes et découvre les brevets de Lizzie Maggy.
Et là, boum !
Il dévoile le mensonge.
Lizzie Maggy apparaît enfin à la lumière
et on se rend compte que c'est telle la visionnaire, la militante, l'inventrice.
Et pas Charles Darrow.
Lizzie Maggy meurt en 1948, sans fortune, sans reconnaissance.
Alors, tu comprendras pourquoi je voulais parler d'elle, raconter son histoire de pionnière.
Toi, qui a peut-être déjà joué au Monopoly, tu connais maintenant la véritable histoire de ce jeu.
Le jeu de Lizzie Maggy voulait expliquer l'injustice, pas l'encourager.
Elle voulait éveiller les consciences et pas remplir les poches.
Si tu ouvres une boîte de Monopoly, pense à Lizzie.
C'est-elle la créatrice ?
Celle qu'on avait oubliée, celle qu'on n'oubliera plus.
Une nouvelle héroïne de son temps pour toujours.
Nouvelle héroïne !
Voilà, c'était l'histoire de l'inventrice du jeu Monopoly, Lizzie Maggy.
J'espère que ça t'a plu et que tu ne verras plus ce jeu de la même façon.
Si tu as aimé cette nouvelle histoire, dis-lui moins en laissant un commentaire
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À bientôt avec...
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Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes, le podcast qui inspire et donne confiance à une nouvelle génération de filles et garçons à travers des histoires vraies de femmes d'hier et d'aujourd'hui, libres, pionnières et singulières comme Miel Abitbol, Violette Dorange, Lena Mahfouf, Simone Biles, Tatiana Brillant, Caroline Aigle, Katia Krafft, Aya Nakamura, Hélèna Bailly, Marguerite et Marine de la Star Academy, Kelly Massol, Jane Goodall, Louane, Clarisse Crémer, Angèle, Surya Bonaly ou encore Clarisse Agbegnenou... Chaque mercredi, je raconte l’histoire d’une femme qui a osé faire de ses rêves une réalité et tracer son propre chemin. Peu importe ses origines. Peu importe ses différences. Peu importe le regard des autres. Dans ces histoires, les filles trouveront un écho à leur propre cheminement et les garçons pourront devenir leurs meilleurs soutiens. J'espère qu’elles seront pour les parents, aussi une réponse à leurs questionnements de parents soucieux de dégommer tous les stéréotypes du quotidien. Un podcast 100% indépendant, imaginé et créé par Céline Steyer (c'est moi 👋), maman de deux petites filles, née avec une agénésie de la main gauche, engagée sur les réseaux sociaux pour l’inclusion et la diversité et élue Femme 2025 du prix ELLE x La Tribune. A partir de 8 ans parce qu'il n'est jamais trop tôt pour rêver grand. ✨ Le podcast est aussi adapté en livre édité par Larousse Jeunesse, RDV chez votre libraire préféré et en ligne ✨ Pour suivre les coulisses du podcast et mon engagement, abonnez-vous à mon LinkedIn (+25k abonnés) ✨ Pour interagir avec les héroïnes, abonnez-vous au compte Instagram (+45k abonnés) P.S. : Vos likes, abonnements et avis 5 étoiles comptent énormément, car ça participe au développement et au financement du podcast ! Alors, je compte sur vous ! Céline 💜 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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