La Reine Drosselbarte [S07 - EP07]

Durée: 11m15s

Date de sortie: 16/11/2025

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"Bienvenue à la Grimm Académie, 
Suivez-moi dans la tour du château. Ici, vous allez étudier les créatures magiques et je serai votre professeur ! Je me présente, mon nom à moi, c'est Grimm : Hansel Grimm." 
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Un podcast écrit et interprété par Guillaume Haubois
Idée originale :
Guillaume Haubois
et Nilson | Thamani Production
Sound design & Mixage : Gerald M. Dorai
Production : Studio Fantask !
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Salut, c'est Cecilia, du Studio Fantasque.
Vous aimez nos histoires ?
Ça tombe bien.
La saison 13 des aventures de Rodolphe Gala est disponible.
Pour la découvrir en entier et sans publicité,
on vous invite à cliquer sur le lien dans la description.
Merci pour votre soutien et à bientôt.

Fantasque !
Monsieur Grime, Lille, elle bouge et elle craque.
Vous êtes sûrs que c'est pas encore une énorme bête porte-na-wacque ?
Un monstre marin à la carapace flamboyante en...
El Dorado ? C'est peut-être le nom d'une grosse dorade grado ?
El Dorado ? C'est une cité mythique
où l'on trouve en abondance de l'or et des pierres précieuses.
C'est du moins de cette façon que l'on s'imagine cet endroit.
Rien à voir avec un gros poisson.
En tout cas, Lille, nous nous approchons et moins elle brille.
Ce n'était que les reflets du soleil.
Nous allons accoster capitaine au capitaine !
Je suis toujours tenu en joue au ventre par le petit nain.
Vous êtes libres, amusez-vous bien.
Je suis pas haut, mais je vois loin.
C'est-il de rigorge d'aucun trésor ?
Mon royaume ! La terre que je vais léguer à mes enfants !
Mais qu'est-ce dont ?
Il n'a des charges, il n'y a que des trituses, des conserves,
des bouteilles et des sacs en plastique, des morceaux de tissu,
du carton, des boîtes de hamburgers, des hâtes de poisson...
Mais où sont toutes les richesses promises ?
Ha ha ha ! Vous vous fâmez de la poire.
Vous m'avez joué à un sale tour, Gréhm.
Ha ha ha ! Vous vous êtes dupez vous-même.
Ce que vous foulez au pied, ce sont bien les fameuses richesses créées par l'homme.
Des montagnes de trésors synthétiques, des emballages en tacée,
des appareils électriques concaissés, des ustensiles à piles, qu'on empile.
Tout cela a d'une grande valeur tant qu'on les échange, qu'on les utilise.
Et puis les temps changent, ils se fragilisent.
Ces artifices deviennent obsolètes, inutilisables.
Et aller savoir comment ? Aller savoir pourquoi ?
Ils finissent en déchets qui voguent sur l'océan en quantité astronomique.
C'est bien qu'ils forment un 7ème continent, un vortex de plastique.
Sa superficie avoisine les 2 millions de kilomètres carrés.
Trois fois la France, c'est un beau royaume.
Vous serez le roi des ordures.
Vous vous payez ma tête. Pour qui vous prenez-vous ?
Nous sommes des grimes, Gretel et Ancel.
Grimes.
Nous sommes un bleu ment, de loin les plus grands pîtres, dons, dons, syndines.
Nous sommes des grimes, grimes, grimes, grimes.
Oui notre nom à nous, c'est Ancel et Gretel.
Grimes.
Alors j'aurais passé mon existence à poursuivre une chimère.
Et j'ai vendu mon amour diable au bonheur.
Regardez là-haut !
Les morgans.
Et ils sont restés marmots.
Ce sont d'éternels enfants. Ils nous font signer.
Est-ce qu'à la don, ces aînres dons ?
Oh ! Ils ont fait un grand terrain de jeu !
Des paniers de basket avec de vieux filets de pêche qu'il fallait y poncer.
Et des pâlons en peau de morue desséché.
Eh ça, il était pour obliger.
Vous voulez jouer ?
Tu parles, Charles !
Je vous préviens, au andi-basket, je suis trop fort en...
Moi, je suis plutôt doué au tennis. Je peux jouer avec une raquette ou un violon.
Si tu veux.
Il n'y a pas de règle ici, alors...
Pas les mêmes.
Les règles peuvent être changées. Il suffit de se mettre d'accord.
C'est ainsi, d'ailleurs, que les êtres humains ont décidé que des roches jaunes pétants vaudraient de l'or,
et les cailloux des rivières, rien du tout.
Ce qui est rare, qui sort de l'ordinaire, est admiré et recherché.
Pourtant, les sentiments communs et largement partagés peuvent également porter leur lot de bonheur.
Vous aîchent déjà parlé de la reine de Rocellebart ?
Chez la Connaix ! La reine à la barbe Givreux !
Elle vivait dans un palais de glace.
C'était la reine de neige ?
Nein ! Les tours de son château étaient décornés surmontés de cônes en spirale à l'italienne, comme je les aime.
Oh, oh, oh, j'étais ma l'italienne !
C'était une femme à barbes, la reine de Rocellebart ?
Oui, et non. Elle avait du Givreux Menton, parsemée de cristaux de glace qui lui donnaient des herbes de garçons.
Et de glaçons ?
En plus de cela, elle pleurait des larmes de neige et elle pleurait souffant, car elle désespérait de trouver l'amour.
Son apparence excentrique et sa réputation de froideur rebutait les prétendants qui n'osaient pas faire le premier pas.
Le premier pas ! Je voudrais qu'elle fasse le premier pas !
Alors, la reine usa d'un stratagème.
Elle se travestit en bohémienne, pris les habits d'une liseuse de bonne aventure et s'en alla danser sur les pavés de la grand ville.
Comme Esmeralda !
Esmeralda, avec la barbe blanche de Victor Hugo.
Elle connu la vie des misérables.
Elle tentait vénement de gagner son pain en virevolte en sous les fenêtres des braves gens, sur des tubes des années 80.
Elle a fait un déanché en diable, si bien que les mamans fermaient les fenêtres pour éviter que leurs enfants assistent à ce spectacle et considéraient comme malhonnête.
Elle ne faisait pas mal, pourtant.
Elle ne eut bientôt plus que ses yeux pour pleurer.
Elle s'agenouilla auprès d'une fontaine et y épencha sa peine en millier de flocons.
Au coucher du soleil, tout son corps fut pétrifié par le gel, mais ses larmes coulaient tenter plus sous la forme de neige fondue.
Alerté par l'incroyable nouvelle, la population entière se pressa à la fontaine pour y boire une eau claire et pure, quoique légèrement salée, mais aussi et surtout pour y jeter des piécettes d'argent en faisant le vœu de délivrer la malheureuse inconnue, figée dans sa posture douloureuse.
Sans la connaître, tout le monde voulait la voir.
Tout le monde se reconnaissait dans son désarroi.
Tout le monde voulait partager ses déboires.
C'était là une chose bien humaine.
Et elle fut libérée ?
Libérée !
Non ! On en a déjà parlé, tu n'as pas le droit !
Qui a le droit ? Qui a le droit ? Qui a le droit ? Personne !
Ah ! Roger, tu disais quoi ?
Elle fut délivrée, Larène.
Oui.
Et non.
La générosité de la foule réchauffa son cœur, mais elle se trouvait finalement si bien où elle était, entourée de soins, qu'elle y demeura, souriante.
Son regard brillant d'un bel éclat, distribuant à l'envie ses larmes rafraîchissantes, des larmes de joie, en exoçant à son tour les vœux des passants qui jetaient leurs pièces dans la fontaine.
En somme, elle redistribuait tout l'amour qu'elle avait reçu.
Dans mon village, nous, ça faut une fontaine qui lui rend hommage, mais une fontaine de bières.
Et sous sa statue, il y a cette inscription qui peut tenir lieu de leçon, s'il faut le permettre.
Volontier.
Rien n'est jamais perdu, rien n'est jamais gagné, rien n'arrive tout seul non plus.
Les uns sur les autres, nous devons toujours veiller, et nous s'encourager pour atteindre notre but.
Maintenant, allez jouer !
Leurs chagrin et leurs peurs se sont vite envoyés.
Pagnie ! Tirolienne, tu déchures !
Ils sont si mignons !
C'est sans eux l'avenir.
Fifément que nous ayons nous osi, notre petit ton.
Vous savez que vous êtes en train de vous attendrir devant des enfants qui jouent dans les rebus d'une gigantesque décharge.
Nous devons pourtant rentrer.
De cette aventure, sachez-vous enfin...
Nous avons été si longuement enfermés.
Profitons un peu de cet air.
Poulué.
Non, tu as raison, déguirefaisons.
Ne comptez pas sur moi, hey !
Je ne bougerai pas d'ici.
Fois de marin breton, je ne peux pas laisser cette merdeur se traîner dans l'océan.
Nous allons transformer cet endroit.
Je prends la direction des opérations.
Nous allons tout recycler, tout rénover, tout renouveler, tout réinventer.
Et bâtir une cité luxuriente digne du Matte-Chou-Pitechou.
Mais alors, nous sommes coincés.
Moi, je peux vous aider ?
Je vous présente mon plus vieil ami qui est resté un enfant.
Michel Le Morgan.
T'as de beaux yeux, tu sais.
Sacré garnement.
Très malicieux.
Nous avons ici un livre extraordinaire qui permet d'atteindre n'importe quel point du globe en un éclair et même de traverser les mondes.
Il suffit de penser bien fort à sa destination et le livre se sent en bateau qui s'y dirise tout seul.
C'est merveilleux. Qui vous a offert ce livre ?
Un pirate du nom de Black Sparrow.
Il a peur des enfants quand il nous a vus.
Il est parti à la naze en abandonnant tout son attirail.
Livre mavique, coupeux de pittagore et gouvernail.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Nous lui rendrons dès que l'occasion se présentera mon frère.
Oh oui, évidemment.
À ce propos, j'aimerais également récupérer mes affaires.
Où est mon parapluie ?
Bah, je croyais que vous l'aviez repris et là, dis...
Bah, dis...
Ce sera ma meilleure offre.
Seulement, voilà.
En échange, qu'est-ce que tu prêts à abandonner ?
Euh... Je ne sais pas moi...
Tout ce que je possède...
Marchez conclu !
Non, non, non, non, non, c'est pas ce que je voulais !
À quoi penses-tu, Ansel ?
Euh... Débittise.
Allez, sans rancune, professeur.
On se retrouvera en enfer de toute manière.
Mais j'ai bien compris la leçon.
La quête de L'Eldorado, le télofoutais,
courageux d'en fait de cagouin son or massif.
Le rire de ses enfants, ça, c'est un beau trésor.
Et ça, ça, ça va au drôle.
Allez, c'est reparti.
Il y a Déo.
Débat, c'est toujours Ansel Grimm.
Sans Déo qui se débat.
Pas le temps d'être assis.
Que ça sent le roussi.
Il n'y a pas de repos pour les héros.
L'histoire n'est jamais finie.
L'agrime académie.
Héros Déo, héros Déo.
Il n'y a pas de repos pour les héros.
L'histoire n'est jamais...
Finie.
C'est Frank.
Oui, et il m'a dit, avec Vérissure,
ma maison est protégée depuis l'extérieur.
Si on rentre dans le jardin, stop, t'es repérée.
Si, il y a des détecteurs,









qui ont un haut-parleur pour interpeller les intrus.
Attends, Vérissure parle au cambrioleur ?
Oui, la télé surveillance Vérissure les détecte et les met en fuite avant qu'il rentre chez toi.
Il avait l'air très sérieux.

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