Qu'est-ce que le test de la chaise bancale lors de l'entretien d'embauche ?

Durée: 2m17s

Date de sortie: 10/11/2025

Le « test de la chaise bancale » est une épreuve informelle mais redoutée utilisée dans certains entretiens d’embauche pour évaluer la réaction d’un candidat dans une situation d’inconfort. Comme son nom l’indique, il s’agit littéralement d’une chaise instable, dont un pied est légèrement plus court que les autres, ou d’un siège volontairement inconfortable. Le but n’est pas de juger la posture du candidat, mais sa manière de réagir à un désagrément inattendu.


Ce test appartient à la catégorie des épreuves de résistance psychologique. Il ne repose pas sur des critères objectifs, mais sur l’observation du comportement. L’employeur ou le recruteur cherche à voir si le candidat garde son calme, s’il tente de réparer la situation, s’il manifeste de la gêne, de l’agacement, ou au contraire de l’humour. En somme, ce n’est pas le confort qui est testé, mais la résilience émotionnelle et la gestion du stress.


L’idée est de recréer une mini-crise, un moment de perte de contrôle, dans un contexte où le candidat ne s’y attend pas. Face à cette situation, plusieurs attitudes peuvent apparaître : certains s’enfoncent dans la chaise en serrant les dents, d’autres la réajustent naturellement, d’autres encore signalent poliment le problème. Le recruteur observe alors la spontanéité, la capacité à s’adapter, et surtout la manière dont la personne exprime une gêne. Dans les métiers de relation client, de management ou de vente, cette réaction en dit parfois plus qu’un CV.


Ce type de test s’inscrit dans une mouvance plus large d’entretiens “non conventionnels”, popularisés dans les années 2000 par certaines entreprises américaines, comme Google ou Zappos, qui posaient des questions déstabilisantes du type : « Combien de balles de golf peut-on mettre dans un avion ? ». L’objectif est le même : sonder la personnalité, la créativité, et la réaction à l’imprévu.


Toutefois, le test de la chaise bancale est controversé. Certains psychologues du travail estiment qu’il ne mesure rien de fiable et peut être perçu comme une forme de manipulation, voire d’humiliation. D’autres rappellent qu’un bon entretien doit mettre le candidat en confiance, non en déséquilibre. Dans les faits, ce genre de test tend à disparaître dans les grands groupes, mais il subsiste parfois dans les petites structures ou les secteurs où la personnalité compte autant que les compétences.


En définitive, la « chaise bancale » est moins un test qu’un symbole : celui d’un monde du travail qui, au-delà des diplômes, cherche à jauger l’attitude, la souplesse et la capacité à rester digne, même quand tout vacille — littéralement.



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Qu'est-ce que le test de la chaise bancale lors d'un entretien d'embauche ?
Alors ce test, c'est une épreuve informelle mais redoutée,
utilisée dans certains entretiens d'embauche pour évaluer la réaction d'un candidat dans une situation d'inconfort.
Eh bien oui, car il s'agit littéralement d'une chaise instable,
dont un pied est légèrement plus court que les autres, ou d'un siège volontairement inconfortable, ça dépend.
Alors le but bien sûr ce n'est pas de juger la posture du candidat, sa posture physique,
mais plutôt sa manière de réagir, désagrément inattendu.
C'est un test qui appartient à la catégorie des épreuves de résistance
psychologique. Alors il ne repose pas sur des critères objectifs, mais sur l'observation du comportement.
L'employeur ou le recruteur cherche à voir si le candidat garde son calme,
s'il tente de réparer entre guillemets la situation,
s'il manifeste de la gêne ou de l'agacement ou au contraire de l'humour.
Donc ce n'est pas le confort qui est testé, mais la résilience émotionnelle et la gestion du stress entre guillemets.
Donc l'idée ici c'est bien de créer une mini-crise, un moment de père de contrôle,
et là face à cette situation plusieurs attitudes peuvent apparaître.
Certains s'enfoncent dans la chaise, en serrant les dents, mais d'autres la réajustent naturellement.
Enfin d'autres encore, signalent poliment le problème.
Je vous en parle car ce type de test s'inscrit dans une mouvance actuelle plus large d'entretien dit
non conventionnel, popularisé dans les années 2000 par certaines entreprises américaines comme Google,
qui posaient des questions déstabilisantes.
Par exemple, combien de balles de golf peut-on mettre dans un avion ?
L'objectif est le même, sonder la personnalité, la créativité et la réaction à l'imprévu.
Toutefois le test de la chaise banquale est controversé.
Certains psychologues du travail estiment qu'ils ne mesurent rien de fiable
et peut-être perçus comme une forme de manipulation voire d'humiliation.
Et d'autres rappellent qu'un bon entretien doit au contraire mettre le candidat en confiance,
non en déséquilibre.
C'est pour cela que ce genre de test tend plutôt désormais à disparaître dans les grands groupes en tout cas.
Voilà, quoi qu'il en soit la chaise banquale est moins un test qu'un symbole.
Celui d'un monde du travail qui, au-delà des diplômes, au-delà du CV,
cherche à joger l'attitude, et en particulier l'attitude quand tout vacille littéralement.

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