D'où viennent exactement les noms de famille ?

Durée: 22m36s

Date de sortie: 05/11/2025

Les noms de famille n’ont pas toujours existé. Pendant des siècles, dans la plupart des sociétés, on se contentait d’un seul prénom. Mais quand les populations ont commencé à croître, il est devenu difficile de distinguer tous les “Jean” ou “Pierre” d’un même village. C’est alors qu’ont commencé à apparaître, dès le Moyen Âge, les noms de famille, d’abord en Europe, pour préciser l’identité d’une personne. Et la plupart de ces noms viennent de quatre grandes origines : le métier, le lieu, la filiation et une caractéristique physique ou morale.


1. Les noms issus du métier

C’est l’une des sources les plus courantes. On désignait les gens par ce qu’ils faisaient : Jean le Boulanger, Pierre le Charpentier, Jacques le Berger. Avec le temps, ces surnoms sont devenus des noms de famille transmis à leurs enfants. En France, on retrouve par exemple Boulanger, Marchand, Charpentier, ou Berger. En anglais, cela a donné Smith (forgeron), Baker (boulanger) ou Taylor (tailleur).


2. Les noms liés à un lieu

D’autres personnes étaient identifiées par leur origine géographique. On disait Marie de Lyon ou Guillaume du Bois. Ces mentions sont devenues des noms de famille : Delacroix, Dupont, Dubois, Deschamps. En Italie, on trouve Da Vinci (“de Vinci”, le village natal de Léonard). Ces noms reflètent souvent l’endroit où vivait l’ancêtre — un pont, un champ, une rivière — et servent encore aujourd’hui de témoins de l’histoire locale.


3. Les noms patronymiques

Certains noms viennent directement du prénom du père. En France, cela a donné Martin, Henry, ou Laurent. Mais dans d’autres langues, on l’exprime plus clairement : en anglais, Johnson signifie “fils de John”, Anderson “fils d’Andrew”. En Russie, Ivanov veut dire “fils d’Ivan”, et en Islande, ce système est encore vivant : le fils d’un homme nommé Olaf s’appellera Olafsson, et sa fille Olafsdóttir.


4. Les noms descriptifs ou surnoms

Enfin, beaucoup de noms de famille venaient d’un trait physique ou de caractère. Petit, Legrand, Lenoir, Leblanc, Fort, ou Lemoine décrivaient une particularité, parfois flatteuse, parfois moqueuse. En Allemagne, Klein signifie “petit”, et en Espagne, Delgado veut dire “mince”.


Peu à peu, ces surnoms se sont transmis d’une génération à l’autre, devenant héréditaires à partir du XIVᵉ siècle environ. Ainsi, les noms de famille sont de véritables fossiles linguistiques : ils racontent l’origine, le métier ou le caractère de nos ancêtres, et forment une mémoire vivante de notre histoire collective.


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

D'où viennent exactement les noms de famille ?
Alors là ici, je crois qu'il faut d'abord commencer par dire que les noms de famille
n'ont pas toujours existé.
Eh bien oui, pendant des siècles, dans la plupart des sociétés, on se contentait d'un
seul prénom.
Mais ensuite, progressivement, quand les populations ont commencé à croître, il est devenu difficile
de distinguer tous les gens ou tous les pierres d'un même village.
Et c'est là qu'on commençait à paraître, dès le Moyen-Âge, les noms de famille,
d'abord en Europe, pour préciser l'identité d'une personne.
Mais alors comment ont-ils été créés ?
Eh bien ici, il y a quatre grands d'origine.
La première, c'est le métier.
Eh bien oui, c'est l'une des sources les plus courantes.
On désignait les gens par ce qu'ils faisaient, tout simplement.
Jean le Boulanger, Pierre le Charpentier ou encore Jacques le Berger.
Et avec le temps, ces surnoms sont devenus des noms de famille transmis à leurs enfants.
Et c'est pour ça qu'en France, on retrouve Boulanger, Marchand, Charpentier ou Berger comme
nom de famille.
D'ailleurs, c'est la même chose dans d'autres pays comme en Angleterre, avec Smith, qui
veut dire Forgeron.
Baker, qui veut dire Boulanger.
Ou encore Taylor.
Tailleur.
Ensuite, au-delà des métiers, il y a les lieux.
C'est la deuxième origine.
Oui, les gens étaient identifiés par leur origine géographique.
On disait par exemple Marie de Lyon, ou Guillaume du Bois.
Des mentions qui sont là encore devenus des noms de famille.
Des noms comme encore de la Croix, du Pont, du Bois ou des Champs.
Même chose en Italie avec par exemple, Da Vinci pour Léonard de Vinci.
Vinci, c'est tout simplement le village natal de Léonard.
Après, troisième origine, il y a les noms dits patronimiques.
Eh bien oui, certains noms viennent directement du prénom du père.
En France, ça a donné Martin, Henri ou Laurent.
Mais dans d'autres langues, on l'exprime encore plus clairement.
Par exemple en anglais, Johnson veut dire fils de John.
Ou Anderson, fils d'Andro.
En Russie pareil, Ivanoff, ça veut dire fils d'Ivan.
Enfin, quatrième origine, les noms descriptifs ou les surnoms.
Bien oui, beaucoup de noms de famille viennent d'un très physique ou d'un très de caractère.
Citons ici petit, le grand, le noir ou encore le blanc ou fort.
Tous décrivent une particularité.
Parfois, flatteuse, parfois moqueuse.
Et en Allemagne, même chose, Klein signifie petit.
Et en Espagne, Delgado veut dire mince.
Voilà, et peu à peu, ces surnoms se sont transmis de génération en génération,
devenant irréditaires à partir du quatorzième.
Ainsi les noms de famille sont de véritables fossiles linguistiques.
Ils racontent l'origine, le métier ou le caractère de nos ancêtres.
est capable d'talker drains.
Moi aussi, j'ai besoin d'ủ ChinaME packs,
donc je suis innovationnel en ditant si je rosais Tage Soc pour L Config ao few et j soakedChef dadan.

Pourquoi Apple a déjà recommandé de faire tomber ses ordinateurs ?
Alors ça peut sembler absurde, c'est vrai, mais c'est parfaitement exact.
Apple a bien un jour recommandé de laisser tomber son ordinateur pour résoudre un problème
technique.
L'histoire que je vais vous raconter remonte au début des années 1980 à l'époque de
l'Apple 3.
C'est l'un des plus grands, ça reste l'un des plus grands échecs commerciaux de cette
marque, et c'est un épisode fascinant je trouve de l'histoire de l'informatique.
Alors nous sommes en 1980.
Apple vient de connaître un immense succès avec l'Apple 2.
Cette entreprise veut donc frapper encore plus fort avec une machine professionnelle
plus puissante et plus élégante aussi.
Le résultat, c'est l'Apple 3.
Il est présenté comme un ordinateur haut de gamme conçu sans ventilateur qui est jugé
trop bruyant et sans ouverture visible.
Pour un design à la fois sobre et silencieux.
Sauf que ce choix esthétique va causer la perte de cette machine.
Eh bien oui, eh bien oui, rapidement après son lancement, les utilisateurs se plaignent
de panne étrange.
L'ordinateur se fige, le texte à l'écran devient illisible, où la machine refuse
tout simplement de démarrer.
Après enquête, les ingénieurs découvrent la cause.
Sans ventilation, la chaleur interne fait se dilater les composants.
Or, les puces électroniques de la carte mère ne sont pas soudées, simplement
en fichée dans les supports.
Alors en chauffant, elle se soulève légèrement et perd le contact électrique.
Et c'est là que la solution officielle, je dis bien officielle, arrive.
Elle est consignée dans des documents techniques d'Apple et elle a de quoi surprendre.
Pour rétablir la connexion, il suffit de soulever l'ordinateur d'une dizaine de
centimètres et de laisser retomber sur une surface plane.
Il faut donc, il faut donc un choc, un choc léger certes, mais il faut donc un choc,
un choc qui permet de replacer les puces dans leur logement, jusqu'à la prochaine
surchauffe.
C'est ce qu'Apple appelle une réparation par gravité.
Il est devenu, et il est devenu légendaire dans l'histoire de cette marque.
Alors légendaire parce qu'elle symbolise à la fois l'audace et les excès d'Apple
à ses débuts, à savoir vouloir un produit parfait sur le plan esthétique, quitte en
négliger la fiabilité technique.
Il faut savoir que malgré plusieurs révisions matérielles, l'Apple 3 restera un fiasco.
Un fiasco a tel point que la marque le retira discrètement du marché en 84, à part
pour avoir vendu à peine 120 000, bien loin du succès de son précédent, bien loin
du succès de son prédécesseur.
Quel auteur a inventé plus de 800 mots ? Quel auteur a inventé plus de 800 mots ? Quel
auteur a inventé plus de 800 mots ?
Alors c'est au XVIe siècle, alors au XVIe siècle, notre langue française connaît
une véritable explosion de créativité.
Et là, l'un des plus grands architectes, et là l'un de ces plus grands architectes
s'appelle Rablé, François Rablé.
C'est un médecin, humaniste, un moine défroqué et bien sûr un écrivain.
Rablé est l'auteur des célèbres Gargantua et Pantagruel.
Mais ce n'est pas tout, il est aussi un inventeur de mots hors du commun.
On estime qu'il aurait créé ou popularisé plus de 800 mots français, je vous l'ai
dit, dont certains sont encore en usage aujourd'hui.
Il faut savoir que Rablé faisait parti de cette génération d'humanistes qui, à la
renaissance, voulaient enrichir la langue française pour la High-C au niveau du latin et du grec.
Et il faut savoir que Rablé faisait parti de cette génération d'humanistes qui,
à la renaissance, voulaient enrichir la langue française pour la High-C au niveau du latin
et du grec. Mais son imagination linguistique servait aussi la science, mais son imagination
linguistique servait autant la science que la comédie. Alors, il puisait dans le latin,
alors il puisait dans le latin, avec par exemple l'invention de mots comme frugalité ou
hilarité, mais aussi le grec avec les mots utopies et antiques, ou encore dans des jeux de mots
ou des inventions pures. Ainsi il est à l'origine ou à l'origine probable de termes comme
pentagruélique, pour dire démesuré, ou encore gargantuesque, pour dire gigantesque ou généreux.
On peut citer aussi la dyspepsie, l'épithète ou encore la progression.
Et ces créations ne relevaient pas d'un simple caprice, elles accompagnaient une vision du monde,
où la langue devait refléter l'abondance du savoir et l'abondance de la vie.
Quant à son style, il est foisonnant, parfois scatologique, il faut le dire, il annoncait,
et consistait souvent à associer un vocabulaire erudit à un humour populaire. En mélangeant
les registres ainsi râblés à donner aux Français une souplesse et une inventivité nouvelle.
Et il a ouvert la voie à des auteurs comme Maulière ou Voltaire.
Donc voilà pour râbler, mais la richesse du Français ne vient pas seulement de ces mots,
elle réside aussi dans ses formes littéraires. Et là je veux vous parler du mot roman,
car lui aussi, car il est lui-même un héritage médiéval fascinant. En effet à l'origine,
vers le 11e siècle, le mot romance désignait simplement la langue romane, c'est-à-dire le vieux
français parlé par le peuple, par opposition ou latin réservé à l'Église et aux erudis.
Donc les premiers romances étaient des textes écrits en français,
tout simplement, pour être compris de tous. C'était des récits de chevaliers, des comptes,
des chansons de gestes. Ce n'est que peu à peu que le terme a glissé du langage aux genres.
Ce n'est que peu à peu que ce terme a glissé du langage aux genres. Un roman n'était plus,
un roman n'était plus seulement une œuvre en langue vulgaire, mais une fiction narrative,
mais une fiction narrative en prose. Mais une fiction narrative. Ainsi du romance médiéval
aux romans modernes et de rablés à nos écrivains contemporains, la langue française,
vous le voyez, s'est construite par invention, par audace et par plaisir du mot.
Et entre néologisme savant et détournement populaire, elle reste, comme chez Rablée,
une fête de l'esprit et une fête de la liberté. Une fête de l'esprit et de la liberté.

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

Pourquoidonc

Je réponds de façon claire et directe à toutes les questions essentielles, en une minute chrono !


Si vous cherchez le podcast Petits Curieux, c'est par ici: https://chosesasavoir.com/podcast/petits-curieux-2/


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Education', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere