Et tape une, écrasse tes grains de café à la cuillère !
Ouais, ben on va s'arrêter là !
Pendant le Black Friday Conforama, il a 150 euros de remis sur le robot café Beko, à 199,99 euros, avec son écran tactile, j'ai 5 recettes au bout des doigts.
Et en plus, les magasins sont ouverts le dimanche, la chance !
Jusqu'au 1er décembre, conditions sur Conforama.fr, Black Friday, Vendredi Noir.
Chez VFM
Conte-moi l'aventure !
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FM.
Le vent dans les saules, d'après le roman de Kenneth Graham.
En Angleterre, coule la tamise.
Ce fleuve traverse Tanteau-Londres, avec ses monuments et sa foule,
Tanteau, la campagne verdoiante et paisible du Berkshire.
C'est dans cette campagne que se passe l'histoire du vent dans les saules de Kenneth Graham.
Dans ce roman, publié en 1908 et adoré des jeunes anglais,
on découvre de trolls d'animaux qui écrivent de la poésie et conduisent les premières voitures.
Écoutent leurs aventures.
Après l'hiver, venez l'heure du grand ménage de printemps.
Tope n'en pouvait plus, de nettoyer, lessiver, dépoussiérer son terrier.
Oh ! Assez de ménage ! À moi la liberté !
Et Tope regagna la surface.
Les autres animaux y étaient tout afférés.
Et Tope appréciait d'autant plus son noisifeté.
Elle se promena ainsi jusqu'à découvrir une rivière.
Autour poussait des saules, dont les branches caressaient l'eau.
Le vent, ancien gouffrant, semblait chanter.
Tope se prit à rêver.
Ce petit trou, là, sur l'autre rive, ferait une bien jolie maison.
Soudain, du trou, sortirent un nez, des moustaches et une petite tête brune.
Un radeau.
Ils bondissent sur un canot et, en deux coups de rame, traversent à la rivière.
Bonjour ! Voulez-vous vous promener ?
C'était la première fois que Tope montait sur un bateau.
Tous les merveillés.
Et Ra, qui était poète, en rajoutait.
La rivière est ma mère, ma seule.
Mon ami.
Mais vous ne vous ennuyez jamais seul avec la rivière ?
Seule ? Ha ha ha !
On n'est jamais seul ici !
À la surface de l'eau, apparturent alors des bulles et de sous et de loutres.
Bonjour ! Avez-vous vu, Crapo ?
Il a un nouveau bateau de course !
L'an dernier, c'était les péniches, puis les voiliers.
Ils se laissent de tout.
Ah ! Ça me rappelle !
Oh ! Oh ! Yame ! Une libellule !
Loutres avait replongé.
Puis il fut temps de pique-niquer.
Et sous le soleil de l'après-midi,
ils semenent l'air, bercés par les poésies de Ra.
Chers saules, mon ami, mon frère,
qui vit au bord de la rivière, je saurais...
Quand 20h du retour, Tope voulait essayer de rammer.
Elle s'empara des rames, les poussent à vers l'eau,
et le mouvement l'emporta par-dessus bord.
Ah !
Au secours, Tope allait se noyer.
Mérin, la remorquant, tremblante, gelée sur la rive.
Tope était confuse, mais il baléa ses excuses.
Ah ! Je suis un radeau.
J'adore me baigner, mais vous...
Mais il faut que vous appreniez à nager.
Mais vous voulez vous vivre chez moi ?
Je vous montrerai.
Tope ne demandait pas mieux.
Le généreur a se réjouissé de partager sa vie.
Quant à Tope, elle voulait tout connaître de la rivière.
Pourrais-je rencontrer M. Krapo ?
Il a l'air amusant.
Amusance, il a des pans.
Il a des lubies et ce four dans de tels ennuis.
Mais...
Soit.
Allons-y.
Cette fois, Tope maniait bien les rames.
Et ils arrivaient bientôt devant une vaste demeure.
La plus belle de la rivière.
Car Krapo est effort riche.
Celui-ci fut ravi de les voir arriver.
Oh oh oh !
Oh, vous tombez bien.
Venez que je vous montre.
Un bateau ?
Un quoi ?
Oh non, fini la rivière.
Le vrai voyage, c'est la route.
Ta-da !
Devant eux se tenait une caravane jaune canari
avec de grandes roues rouges à laquelle était atelée un cheval.
Sautillant de joie, Krapo leur montra l'intérieur parfaitement aménagé.
Les placards remplis de vivres.
Tout est prêt pour que nous partions à l'aventure.
Euh, comment ça, nous ?
Ra détestait ses loignées de sa rivière chérie.
Mais ils voyaient Tope regarder avec en vie la caravane.
Et il connaissait trop Krapo pour le laisser partir seul.
Le bon Ra s'éda donc.
Et l'après-midi même, il partit.
Après quelques heures de route,
il passait une nuit charmante dans la caravane.
Krapo surtout sextasié.
Oh, quelle paudeur la vie simple !
C'est qu'il laissait aux autres toutes les corvées.
Deux jours passèrent ainsi.
Le troisième, sur la route, ils entendirent un grand bruit.
Une voiture à moteur les dépassa à toute allure, rougissante.
Leur cheval est fraillé en ruin
et envoya la caravane dans le fossé.
Oh, vaut rien ! Mal au truc !
Tandis que Ra jurait et que Tope calmait le cheval,
Krapo regardait, bouche-bait, l'apparition s'éloignait.
Bon, nous marcherons jusqu'à la ville.
Nous en verrons chercher la caravane pour la réparer
et vous, Krapo, porterez plainte.
Oh, ho, ho ! Quoi ?
Portez plainte contre cette merveille ?
Oh, ho, ho ! Jamais, ho !
Je me fiche de la caravane.
Féler en voiture, c'est ça la vie !
Rado soupira.
Dans les yeux de son ami brûlé d'une nouvelle folie,
ils traîneraient Krapo jusqu'à la ville,
puis dans un train, puis chez lui.
Se calmerait-il après une bonne nuit ?
Mais le lendemain, Tope et Ra croisèrent leur ami l'outre.
Savez-vous que Krapo est parti acheter une voiture
la plus rapide possible ?
L'été se passa ainsi,
avec ses aventures, ses piqueniques et toute la vie de la rivière.
Tope connaissait désormais tous les amis de Rado,
sauf un certain Blaireau.
Il a l'air si sage quand vous en parlez, j'aimerais le rencontrer.
Il est très solitaire. Il ne vient pas souvent au bord de la rivière.
Rendons-lui visite alors ?
Impossible, il vit au milieu du bois sauvage.
Il y a là des animaux pas très fréquentables.
Puis l'hiver revint, le temps du repos.
Ra adorait semenoléro coin du feu
et écrire des poèmes sur les joies de l'été.
Une belle rime.
Tope, elle s'ennuie parfois.
Aussi, un jour décida-t-elle d'aller voir le fameux Blaireau.
Au début, le bois sauvage ne lui parut pas si dangereux.
Puis soudain, il lui semble avoir des yeux.
Une paire, deux, trois, des dizaines dieux autour d'elle.
Il y a quelqu'un ? Montrez-vous.
Personne ne se montra.
Mais des sifflements retentir t'a donné la chair de poule.
Puis se furent des bruits de pâtes et Tope, terrifié, se mit à courir,
courir jusqu'à trouver intérieure ou se terrer.
Au secours, au secours.
Elle reste à Blotilla jusqu'à ce qu'un autre cri retentisse.
Tope, Tope !
Ra ador s'était réveillé et avait suivi ses traces.
Quelle idée de venir seul ici.
Allons, rentrons !
Mais dehors, la neige tombait, effaçant tous les repères.
Bientôt, les deux amis furent complètement perdus.
Allait-il mourir là, gelé ?
Pardonne-moi, Ra !
Tope avait tribuché sur une pelle en métal.
Ra sauta de joie.
Ha ha ! Une pelle à neige ! Il doit y avoir une porte.
Et après avoir déneigé, il trouva, en effet, la porte d'interriée.
Celui de Blaireau.
Celui-ci fut surpris de les voir, mais il savait recevoir.
Il alluma un bon feu, leur servit un délicieux dîner
et prit des nouvelles de la rivière.
Et Grappo ?
Ah mon cher Blaireau, Grappo conduit comme un dingue.
Il a déjà détruit cette voiture, fait trois séjours à l'hôpital,
reçut des dizaines d'amendes.
Il sera bientôt mort ou ruiné.
Si vous pouviez lui parler, oui, il faudrait.
Après l'hiver.
Après une bonne nuit de sommeil sous terre, Blaireau les guida vers la sortie.
Voilà, ce tunnel va allorer du bois.
Vraiment très bien.
Au retour des beaux jours, Top et Rado ressurent une visite.
C'était Blaireau.
L'hiver est fini.
Bon, allons raisonner Grappo.
Ils arrivent vers chez Grappo, en même temps qu'un livreur
au volant d'une voiture rutillante.
C'est une erreur, remportez ça.
Gronda Blaireau.
Votre folie a assez duré.
Vous foncez à votre perte et ruinez la réputation des animaux.
Il faut renoncer aux voitures.
Grappo eut l'air peuneau un instant.
Puis releva la tête l'œil brûlant.
Jamais les voitures sont ma vie.
Alors nous vous y forcerons.
Trois.
Les jours suivants, Blaireau, Top et Rado
tendra Grappo prisonnier dans sa chambre,
montant la garde à tour de rôle.
Ils auraient préféré profiter du printemps sur la rivière.
Mais leur ami avait besoin d'eux.
Un jour, alors que Rado le surveillait, Grappo se mit à gémir.
Je sens que je meurs.
Je sens que je meurs.
Adieu.
Affolée, Leura courut chercher le docteur.
Mais quand il revint, la chambre était vide.
Grappo s'était enfui direction la ville.
Alors qu'il passait dans la cour du Noberge,
il vit...
Oh, quoi ?
Une voiture.
Il ne pu résister à l'envie de la toucher,
de s'asseoir au volant, d'essayer de démarrer.
Et hop.
Voilà qu'il fonçait sur la route, au volant d'une voiture volée.
Nous sommes réunis aujourd'hui pour juger Grappo.
Ici présent, pour vol de voiture.
Exéde vitesse et délit de fuite.
Ce Grappo est un danger public.
Nous le condamnons à 20 ans de prison.
Pendant plusieurs semaines, Grappo se m'orfondit dans son cachot.
Pour la première fois, il doutait.
C'est folie gâchée-t-elle sa vie ?
Cependant, la fille du joli est ce prix d'affection pour lui.
Un jour, elle lui dit...
Ma tante est blanchisseuse de la prison.
Elle vous prêtra son habille et vous pourrez sortir d'ici.
Et c'est ainsi que Grappo, déguisé, s'enfuit de la prison,
onné et à la barbe des gardes,
qui lui confièrent même leur linge.
A la gare, un train partait pour la rivière.
Mais...
Il avait oublié son argent dans sa cellule.
Le conducteur du train passa devant lui
et crue voir une blanchisseuse pleurer.
Pourquoi cette airpénée, ma bonne dame ?
Je n'ai pas d'argent.
Mes enfants m'attendent à la maison.
Manti Grappo.
Je vous emmène gratuitement.
Vous laverez mes chemises.
Entendu !
Alors que le train roulait tranquillement,
ils entendirent derrière eux un grand fracas.
Une locomotive de police les poursuivait.
Grappo panica.
Je ne suis pas blanchisseuse.
Je suis un grappo.
Et c'est moi qui le cherche.
Et des mots à pitiéner.
Vous avez de la chance.
Je n'aime guère la police.
Accrochez-vous !
Le conducteur accélérera un gros coup,
fonça dans un tunnel
et à la sortie, ralentit brusquement.
Allez, sautez tant que le tunnel vous gâche.
Le grappo sauta
et eut juste le temps de se dissimuler dans les fourrés
avant que le train de police passe à toute vapeur.
Il leur avait échappé.
Et en plus, il n'était pas loin de chez lui.
Grappo était si fier de lui qu'il se mit à chanter.
Oh, qui est le plus grand aventurier,
ce grappo-pois, le plus malin des évadés.
C'est grappo-pois, le plus fort de la rivière.
C'est grappo-pois, poing.
Une voiture arrivait.
Et quand il l'a vit, son cœur bâti.
La voiture qu'il avait volée, elle-même,
il ne put résister et fit son numéro.
Je suis une pauvre blanchisseuse.
Emmenez-moi, je vous prie.
Une fois à bord,
l'envie de conduire le prix plus fort encore.
J'ai le mal de voiture.
Pourrais-je prendre le volant ?
Cela m'aiderait.
Le propriétaire, qui était bien gentil, accepta.
Mais à peine au volant,
grappo se mit à foncer,
ivre de vitesse.
Que faites-vous, ralentissez ?
Grappo roulait si vite que le vent
emporta son bonnet de blanchisseuse.
Alors, l'autre le reconnue.
Mais c'est mon voleur !
Il allait lui sauter dessus.
Mais d'un coup de volant,
grappo envoya la voiture dans une mare
et en sauta.
Il fuliait à nouveau, déjà plein de regrets.
Et sirène de police se faisait entendre.
Qu'avait-il encore fait ?
Il pourrait déjà être chez lui et...
Grappo ?
Mais que faites-vous dans cette tenue ?
Devant lui se tenait...
Ra-do.
Son ami le prit par le bras
et l'entraîna dans son trou.
Devant un bondiné,
grappo a pésé pu raconter ses aventures.
Il se remettait même à fanfaronner
quand Ra l'interrompit.
Mais de quoi êtes-vous fiers ?
D'avoir menti, trompé des innocents ?
Et savez-vous combien nous nous sommes inquiétés ?
Après votre arrestation,
des belettes et des furais du bois sauvage
ont envahi votre maison.
Ils sont armés.
Impossible de les déloger.
Ma belle maison !
Oui.
Cela fait des semaines que Blaireau et Taup
campent à côté pour les surveiller.
Vous ne méritez pas vos amis.
Justement, Blaireau et Taup arrivaient.
A la vue de Grappo,
Blaireau s'exclama.
Vous êtes là, vous.
Bon.
Demain, nous reprendrons votre maison.
J'ai un plan.
Blaireau avait demandé à leur ami l'outre
de se déguiser en facteur
pour entrer dans la maison.
Et elle avait entendu l'effurer dire qu'il préparait
une grande fête pour le lendemain.
Ils seront occupés à festoyer.
Nous, les chasseurs, s'en peinent.
Mais ils auront des sentinelles dehors.
S'inquiétara.
Alors, Blaireau révela un grand secret.
Sachez, Grappo, qu'il est sous votre maison
un souterrain.
Le lendemain, Blaireau, Grappo,
l'outre, et Ra en prentèrent le souterrain.
Celui-ci débouchait juste à côté de la salle à manger,
d'où s'élevait les voix défurées.
Joyeuses anniversaires.
Joyeuses anniversaires.
En voyant les quatre compères déboulés,
brandissant bâtons et fusils, les furais désarmés
furent pris de panique.
En quelques coups de bâton, nos amis,
les chasseurs de la villa.
Et en voyant les furais s'enfuir la queue entre les pattes,
les belettes sentinelles dégarpirent avec eux.
Allez, Oost, oh bois,
quelle belle victoire.
Déjà, Grappo se vantait de sa bravo.
Oh, oui, vous avez vu quand...
Mais Blaireau, Taupe, Héra, le regardèrent si sévèrement
qu'ils compriquent qu'il valait mieux ce terre.
Sur leur conseil, Grappo invita tous les animaux de la rivière
pour un grand banquet de retrouvailles.
Et il n'essaya même pas de chanter ses exploits.
Peut-être était-il vraiment guéri cette fois ?
Ce soir-là, en se couchant, Taupe pensa qu'elle était
bien heureuse de sa nouvelle vie.
Car si la rivière avait un esprit,
ce serait celui de l'amitié et de la solidarité.
Ah, vraiment, on n'était jamais seuls sous les sauls.
Conte-moi, l'aventure est un podcast chéri-fm
réalisé par une belle bande d'amis.
A l'écriture, le radeau, Marion Lemoine.
A l'interprétation, la loutre, Léa Desgaré.
A la réalisation et au mix, le crapeau, Cédric Le Doré.
A l'édition, le blaireau, Anaïs Kopman.
A la production, les belettes, Anne Cécile Kiri et Sarah Conant.
On dédie cette histoire à Yves, un petit anglais.
Si vous avez aimé cet épisode,
on vous conseille d'écouter aussi la petite poussette d'Andersen.
Ça devrait vous plaire.
Et n'hésitez pas à nous laisser des étoiles et des commentaires.
On adore vous lire.
A bientôt pour une nouvelle aventure.
Merci pour votre soutien.
Je vous invite à vous abonner pour plus de vidéos.
Et à vous abonner pour plus de vidéos.
Et à vous abonner pour plus de vidéos.