116. Maryam Mirzakhani, l'histoire de celle qui a prouvé que les mathématiques ne sont pas réservées qu'aux garçons

Durée: 18m46s

Date de sortie: 10/09/2025

Maryam nait en Iran en 1977. Enfant, elle rêve d’écrire des histoires fabuleuses sur le sol de sa maison. Quand elle découvre que les mathématiques peuvent, elles aussi, raconter et révéler un monde invisible, tout bascule. Les mathématiques deviennent sa vie et elle porte ses chiffres comme des drapeaux, ouvrant des chemins pour toutes celles qui croient en leur imagination.


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Crédits : Nouvelles Héroïnes ©️ tous droits réservés.


Cette histoire a été imaginée et écrite par Céline Steyer, créatrice de podcasts engagée, d'après l'histoire vraie de Maryam Mirzachani.

Narration : Céline Steyer

Enregistrement et réalisation sonore : chez Studio Module dans le 19e arrondissement à Paris.


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Nouvelle séruine.
Quand je serais grande, je serais écrivaine.
Ça, c'est la voix de Mariam.
Elle a huit ans, elle est tyrannienne,
et sur le sol de sa maison, elle agit de ses caillers remplis d'histoires inventés
et tout droit sorti de son imagination débordant.
Tu es sûre, lui sourit son père ?
Oui, je vais écrire des histoires incroyables.
Nouvelle séruine.
Salut toi, Nouvelle-Héroïne.
Je suis Céline Steyer, celle qui murmure à tes oreilles
des récits d'aventures insolites,
des stimes de soie et de destins extraordinaires
à travers des histoires vraies,
de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires pour t'aider à grandir en confiance
et trouver ton propre chemin.
Bienvenue sur Nouvelle Séruine,
le podcast des filles qui osent rêver grand.
Nouvelle séruine.
Nouvelle Séruine
Avant de te raconter les histoires incroyables
de notre nouvelle héroïne, Mariam,
il faut d'abord que je t'explique l'époque
dans laquelle elle n'est.
Parce que tu vois, en 1977,
en Iran, c'est pas exactement comme aujourd'hui.
C'est un pays riche, grâce au pétrole,
avec plein de voitures qui claquent sonne
dans les rues de Téhéran.
Mais c'est aussi un pays
où le roi, qu'on appelle le chat,
enfin plutôt,
Mohamed Reza Palavi,
décide de tout et est très autoritaire.
Genre celui qui veut toujours avoir le dernier mot.
Tu vois le genre de chef qui veut tout contrôler ?
Ben c'est lui.
Les parties d'opposition sont interdites.
Ceux qui ralent trop fort, hop, en prison.
Et il a même une police spéciale
qui s'appelle la savac,
ou rien que le nom faisait peur aux gens.
En plus, beaucoup d'Iranien se disent
mais attends, il est beaucoup trop copain
avec les États-Unis ce chat.
Et notre tradition, et notre religion,
il en fait quoi ?
Résultat, la colère monte,
les pauvres sont oubliés,
les religieux grondent,
et les étudiants crient.
On veut plus de liberté !
On veut plus de liberté !
Et spoiler, qui n'en est pas un,
ça va vite chauffer.
Et là, boom, 1979,
c'est la Révolution islamique.
Le chat doit quitter le pays
et à sa place arrive
l'Ayatola Komeni,
un chef religieux.
Et tout change d'un coup.
L'Iran devient une République islamique.
Les lois sont basées sur la religion chiite.
Les femmes doivent porter le voile.
Beaucoup de liberté disparaissent.
Les lois de la religion deviennent les lois du pays.
Et le pays se coupe ainsi du monde occidental.
Et Mariam, dans tout ça ?
Elle n'a que deux ans.
Elle ne le sait pas encore,
mais elle va grandir dans un Iran
très différent de celui
où elle est née.
Alors, quand son papa entend
qu'elle veut devenir écrivaine,
il sourit.
Ben oui, parce qu'il adore
quand lui raconte des histoires.
Un jour, son frère est né
arrive dans le salon,
avec un livre à la main.
Mariam, Mariam, écoute ça !
Un enfant de dix ans a réussi
à trouver la somme des nombres
de 1 à 100 en quelques secondes.
Impossible !
C'est ce que l'a Mariam.
Si, si, écoute, dans une classe,
en Allemagne, il y a très très très longtemps,
un professeur a demandé à ses élèves.
Allez les enfants,
pour vous occuper, vous allez faire la somme
de tous les nombres de 1 à 100.
Ça voulait dire
1, plus 2, plus 3, plus 4, plus 100.
Un calcul énorme
qui aurait dû prendre des heures.
Les élèves soupirent.
Oh non, mais, ça va être beaucoup trop long !
Et tout le monde se met à écrire
1, plus 2, plus 3,
plus 4, plus 5,
tu vois le rythme.
Mais au fond de la classe,
il y a un garçon de dix ans
qui s'appelle Carl Friedrich Goss.
Il ne prend même pas sa plume.
Il réfléchit,
pliçent les yeux,
et paf !
En deux minutes, il écrit la réponse.
5,050.
Le prof le regarde un peu agacé.
Goss, tu crois m'avoir fait une blague ?
Non mais être regardé.
Et là, Goss explique son astuce.
Il a remarqué que si on prend
le premier nombre 1
et le dernier 100,
ça fait 101.
Pareil avec le deuxième,
et l'avant dernier, 99.
Encore 101.
Et ça marche tout du long.
En fait, il y a 50 pairs de nombres.
Et chacune fait 101.
Donc, 50 x 101
égale 5,050.
Tout simple quand on y pense.
Mais il fallait y penser.
Résultat, le prof est boujbé.
Les élèves arrêtent de calculer,
et Goss devient le petit génie de la classe.
Mariam réfléchit longuement.
Puis ses yeux brillent.
Mais c'est génial !
C'est comme un tour de magie.
Sauf que c'est vrai.
À cet instant,
elle comprend que les mathématiques
sont une autre façon de raconter des histoires.
Des histoires invisibles,
mais très puissantes.
Et pour Mariam, c'est une grande révélation.
À 16 ans,
elle arrive au lycée Farzanigan,
une école réservée aux filles les plus douées d'Iran.
Et là, c'est une double révélation.
Elle rencontre Roya BHD.
Roya, c'est un peu son double.
Elle est brillante, curieuse, passionnée.
Très vite, elle devient inséparable.
Un jour, Roya lui glisse à l'oreille.
Eh, Mariam, tu sais quoi ?
On pourrait tenter les Olympiades Internationales de Mathématiques.
Mariam la regarde.
Les Olympiades ?
Mais c'est pour les garçons !
Justement, on va leur montrer qu'on est capables, nous aussi.
Et les voilà parties,
à réviser ensemble,
à passer des heures, à résoudre des problèmes,
puis tordu les uns que les autres.
Elle rigole, elle s'encourage,
elle se tire vers le haut.
En 1994,
Mariam a 17 ans
et elle participe aux Olympiades Internationales de Mathématiques.
C'est bien sûr sa première participation.
Suspense.
Résultat ?
Médail d'or !
Et surtout, c'est la première femme iranienne
à y parvenir.
Mariam n'en revient pas.
Roya la sert dans ses bras.
Tu vois, on la fait !
Mais l'histoire ne s'arrête pas là.
Elle fait un score parfait.
42 sur 42.
Du jamais vu.
Roya et Bayille lui dit en riant.
42 ?
C'est le chiffre magique de la vie,
de l'univers et de tout le reste.
À ce moment-là,
Mariam n'est plus seulement une élève brillante.
Elle devient un modèle pour toutes les filles de son pays.
Mais pourquoi Roya a-t-elle dit ça ?
Eh bien,
le chiffre 42 vient d'un livre
de science-fiction super connu
qui s'appelle Le guide du voyageur galactique.
C'est écrit par un monsieur
qui s'appelait Douglas Adams.
Dans ce livre,
des extraterrestres construisent
un super ordinateur géant,
hyper intelligent pour répondre
à la grande question.
Quelle est la réponse à la vie,
à l'univers et à tout le reste ?
Genre, suspense de dingue.
L'ordinateur calcule
pendant des millions d'années.
Oui, rien que ça.
Et au bout du compte,
il donne sa réponse.
Attention !
Roulement de tambour ?
42 !
Voilà, juste 42.
Pas d'explication, rien.
Tout le monde est déçu et en même temps,
ça devient une blague assez culte.
Depuis, partout dans le monde,
dès que quelqu'un parle d'une réponse universelle,
on sort le chiffre 42.
Alors, quand Mariam a marqué 42 sur 42,
Roya ne pouvait pas s'empêcher
de faire la blague.
Et toi, si tu avais été là,
tu aurais peut-être rigolé aussi en disant
« Bah voilà, Mariam ! T'as trouvé la réponse
à l'univers ! »
Bon, Mariam a souri, un peu gênée,
mais elle a surtout rajouté.
Ça veut surtout dire qu'une fille
peut grimper tout en haut.
Mariam va continuer
les compétitions mathématiques
jusqu'à ce jour de 1998.
Elle est dans le bus
de retour d'une compétition avec toute son équipe.
Et soudain,
le bus baisse cul dans un ravin.
À l'hôpital, Mariam mûre mûre.
« Pourquoi je suis encore là ?
Et pas eux ? »
Roya survit aussi, gravement blessée,
mais parvient à s'en remettre.
Mariam lui dit
« Roya, on a perdu
tous nos amis,
mais tant que nous sommes là,
on doit continuer.
Oui, Mariam, pour eux et pour nous.

Elles se promettent de ne jamais abandonner
leur passion pour les mathématiques.
Leur amitié, forgée dans l'épreuve,
reste ainsi un lien indestructible.
Mariam va faire ses études
dans une université américaine hyper connue.
Harvard.
Oui, Harvard, celle qu'on voit dans les films
avec les grandes bibliothèques
et les profs très sérieux.
Mais Mariam, elle, ne change pas ses habitudes.
Même dans cette université très prestigieuse,
elle continue à dérouler
ses grands rouleaux de papier par terre,
à s'asseoir dessus et à tracer des formules
comme si elle dessinait une carte au trésor.
Pendant ce temps,
son directeur de thèse, Curtis McMullen,
l'observe.
« Hmm, Mariam, pourquoi tu travailles comme ça ?
Parce que les mathématiques, je dois les voir.
Regarde, ici, c'est comme une montagne.
Là, une vallée, je marche dedans.
— Hum hum.
Tu vois des paysages dans tes équations ?
— Oui.
Les mathématiques, c'est comme explorer un pays invisible.
— Bon.
Ce que je ne t'ai pas dit,
c'est que son directeur de thèse
n'est pas n'importe qui.
Il s'agit de Curtis McMullen,
un grand mathématicien,
déjà médaillé Philz,
le prix Nobel des mathématiques,
en 1998.
À ses côtés, Mariam se lance dans un travail,
comment dire, énorme.
Son sujet, accroche-toi.
Elle étudie les géodésiques.
Alors oui, dis comme ça,
ça fait un peu peur.
Une géodésique, c'est une sorte de figure bizarre,
ressemblant à un igloo,
et sur cette surface,
Mariam cherche à compter le nombre de chemins fermés.
Comme des boucles, qui ne s'entrecroissent pas.
Pas 1, pas 2,
mais tous ceux dont la longueur
est plus petite qu'un certain nombre.
Mariam découvre que ce nombre
n'explose pas dans tous les sens,
comme on pourrait croire.
Non, en fait, il grandit doucement,
de façon régulière.
Et elle réussit à le décrire
avec une précision incroyable,
grâce à un polinôme,
un calcul avec des x-aucarés,
des x-cubes, tout ça.
En 2004, elle présente sa thèse.
Le verdict, ses pères disent
que c'est tout simplement un shader.
Un professeur de Chicago,
Benson Farbe, déclare même,
« La plupart des mathématiciens
en une vie entière n'arriveront jamais
à produire un résultat aussi beau.
Oui, à ce niveau-là,
Mariam est passé de très brillantes à génial.
Ses collègues l'admirent
pour sa façon unique de travailler.
Beaucoup disent qu'elle a une imagination rare,
un mélange de rigueur et de poésie.
En 2014, Mariam est présente
lors du Congrès international
des mathématiciens.
Dans la salle, tout le monde
retient son souffle.
La médaille Fields est attribuée à
Mariam Mirzakani.
Mariam devient la première femme
de l'histoire de la médaille
à la décrocher, à 37 ans seulement.
Dans la salle du Congrès international
des mathématiciens, tout le monde se lève,
applaudit.
C'est la consécration, le moment
où Mariam entre dans la légende.
Un journaliste, lui tend un micro.
Mariam, que ressentez-vous
d'être la première femme à recevoir ce prix ?
Et elle répond,
« Moi, je veux juste faire des mathématiques,
mais si cela donne confiance à d'autres filles,
alors je suis heureuse. »
Mais Mariam ne dit pas tout à ce journaliste.
Oui, il y a un mai.
A peine quelques mois plus tôt,
on lui a annoncé qu'elle avait un cancer du sein.
Mariam est maman d'une petite fille.
Alors dans la salle, quand tout le monde vient la saluer,
elle tient fort la main de son mari,
Yann Vendrak, lui aussi mathématicien.
« Chérie, je ne veux pas qu'on me voie seulement
comme une malade.
Je veux continuer à chercher, à enseigner,
à être avec vous.
Oui. Alors continue, Mariam.
Nous serons là.
Ces collègues organisent leur voyage et conférence
pour rester proches d'elles.
Certains, formant autour d'elles un bouclier
pour détourner les journalistes trop insistants.
« Ne vous arrêtez pas qu'à moi, disait-elle.
Regardez toutes ces chercheuses.
Elles aussi ont des histoires à raconter.
» Quand Mariam n'est pas en conférence, en recherche,
elle passe du temps avec sa fille,
qui aime l'observer travailler avec ses grandes feuilles blanches
sur le sol et ses montagnes dessinées.
Maman, tu es une artiste ?
Mais tu dessines des montagnes et des rivières ?
Oui, ce sont des paysages que personne ne peut voir,
sauf avec les maths.
Pour sa fille, Mariam est une créatrice de monde mystérieux,
une véritable magicienne des mathématiques.
Oh, j'aurais adoré la voir qu'un professeur
de mathématiques à l'école.
Mariam lutte contre la maladie plusieurs années,
alternant soins et recherches,
et elle s'accroche à chaque instant de bonheur
avec sa famille.
En 2017, à seulement 40 ans,
elle s'éteint un 13 juillet.
La veille, elle avait posté sur Facebook.
« Plus je fais des mathématiques, plus je suis heureuse. »
Aujourd'hui, les découvertes de Mariam
ne dorment pas dans de vieux livres de mathématiques.
Elles vivent, elles grandissent,
elles continuent d'inspirer des chercheuses
et des chercheurs partout dans le monde.
Le 12 mai, son anniversaire,
est même devenue la journée internationale
des femmes en mathématiques.
Alors toi, qui ouvre ton cahier,
qui trace tes chiffres un peu de travers,
qui additionne, qui soustrait, qui essaie,
qui rate parfois et qui recommence,
qui résout des énimes,
tu connais maintenant l'histoire de Mariam Mirzakani.
Elle n'a pas cherché à être une héroïne,
ni un symbole.
Elle voulait juste faire ce qu'elle aimait,
penser, imaginer, inventer avec les mathématiques.
Et c'est justement ça qui fait d'elle
une nouvelle héroïne,
avoir suivi sa passion, envers,
et contre tout et tous.
Alors, qui sait, peut-être qu'un jour,
en t'amusant avec des nombres,
tu verras toi aussi des montagnes invisibles,
des rivières secrètes
et des mondes entiers à découvrir,
comme Mariam.
Nouvelles héroïnes !
Voilà, c'était l'histoire de Mariam Mirzakani,
que je voulais te raconter
en ce début d'année scolaire,
parce que franchement,
elle donne vraiment envie de faire des mathématiques.
Aussi parce que Mariam
n'était pas une mathématicienne classique,
avec des lunettes carrées
et des calculs bien rangées dans des cahiers à carreau.
Non, elle, elle posait de grands rouleaux
de papier par terre,
elle dessinait des équations comme des montagnes,
et elle l'avançait dedans comme une exploratrice.
Et surtout, elle avait un courage énorme,
celui de continuer à chercher à inventer,
même quand tout autour d'elle disait,
ce n'est pas pour toi.
Alors, maintenant, toi qui écoute,
tu sais qu'il existe des maths différentes,
des maths vivantes, créatives,
pleines d'imagination,
les maths de Mariam.
Cette histoire de Nouvelle-Zeroine
a été écrite et racontée par Céline Steyer, c'est moi.
Si tu as aimé cette histoire,
parles-en autour de toi,
abonne-toi au podcast
et laisse-moi plein d'étoiles et de commentaires
sur ton appli de podcast préféré,
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Comme ça, d'autres pourront découvrir
l'histoire de Mariam.
Nouvelle Zéroïne.
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Et maintenant, petit quiz
pour savoir si tu as bien écouté.
Question 1.
Dans quel pays Mariam est-elle née?
Question 2.
Comment s'appelaient sa grande amie du lycée
qui faisait aussi des maths?
Question 3.
Quel est le nom de la médaille
super prestigieuse qu'elle a gagnée
en 2014?
Et enfin, la plus drôle.
Combien font la somme
des nombres de 1 à 100?
Merci d'avoir écouté.
Prends soin de toi.
Continue d'avoir confiance en toi.
Et je te retrouve très vite
pour une nouvelle histoire de
Nouvelle Zéroïne.
Nouvelle Zéroïne.
Nouvelle Zéroïne.

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Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes, le podcast qui inspire et donne confiance à une nouvelle génération de filles et garçons à travers des histoires vraies de femmes d'hier et d'aujourd'hui, libres, pionnières et singulières comme Miel Abitbol, Violette Dorange, Lena Mahfouf, Simone Biles, Tatiana Brillant, Caroline Aigle, Katia Krafft, Aya Nakamura, Hélèna Bailly, Marguerite et Marine de la Star Academy, Kelly Massol, Jane Goodall, Louane, Clarisse Crémer, Angèle, Surya Bonaly ou encore Clarisse Agbegnenou... Chaque mercredi, je raconte l’histoire d’une femme qui a osé faire de ses rêves une réalité et tracer son propre chemin. Peu importe ses origines. Peu importe ses différences. Peu importe le regard des autres. Dans ces histoires, les filles trouveront un écho à leur propre cheminement et les garçons pourront devenir leurs meilleurs soutiens. J'espère qu’elles seront pour les parents, aussi une réponse à leurs questionnements de parents soucieux de dégommer tous les stéréotypes du quotidien. Un podcast 100% indépendant, imaginé et créé par Céline Steyer (c'est moi 👋), maman de deux petites filles, née avec une agénésie de la main gauche, engagée sur les réseaux sociaux pour l’inclusion et la diversité et élue Femme 2025 du prix ELLE x La Tribune. A partir de 8 ans parce qu'il n'est jamais trop tôt pour rêver grand. ✨ Le podcast est aussi adapté en livre édité par Larousse Jeunesse, RDV chez votre libraire préféré et en ligne ✨ Pour suivre les coulisses du podcast et mon engagement, abonnez-vous à mon LinkedIn (+25k abonnés) ✨ Pour interagir avec les héroïnes, abonnez-vous au compte Instagram (+45k abonnés) P.S. : Vos likes, abonnements et avis 5 étoiles comptent énormément, car ça participe au développement et au financement du podcast ! Alors, je compte sur vous ! Céline 💜 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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