118. Léa Vigier, l'histoire d'une aventurière bipolaire

Durée: 19m10s

Date de sortie: 27/09/2025

Enfant, Léa rêve déjà grand. À huit ans, elle veut devenir présidente de la République, cheffe d’entreprise ou star. Elle organise des restaurants dans sa chambre, vend des bracelets à sa famille. L’élan est là, la curiosité aussi. Léa cherche sa place entre un frère et une sœur bien plus âgés. Elle leur court après dans la réussite. Elle travaille dur et ramène les meilleures notes. Pour la reconnaissance. Pour qu'on la voit. A l'adolescence, une tempête s'installe dans son cerveau...


Cette histoire, c'est avant tout une coup de projectoire sur une maladie mentale dont on parle peu : la bipolarité.


💜 J'ai eu la chance de pouvoir interviewer Léa qui s'est livrée sur sa maladie mentale.

Tape "Lever les tabous sur la santé mentale des jeunes, avec Léa Vigier, bipolaire et aventurière - ÉP. EXCEPTIONNEL" sur ta plateforme d'écoute pour écouter notre échange.


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Crédits : Nouvelles Héroïnes ©️ tous droits réservés.


Cette histoire a été imaginée et écrite par Céline Steyer, créatrice de podcasts engagée, d'après l'histoire vraie de Léa Vigier.

Enregistrement et réalisation sonore chez Studio Module dans le 19e arrondissement à Paris.

Crédit Léa Vigier


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Nouvelle héroïne.
Elle est une nouvelle héroïne, né quand l'année fait 993.
Et la chance dit-moi.
Léa, qui est avant même de savoir qu'on peut traverser la corse
par l'épine d'orcelles du GR20,
où tutoyer l'altitude à 7000 mètres du Kyrgyzistan
s'entraîne déjà très sérieusement
à monter des entreprises de très haute voltage
depuis sa chambre de 8 mètres carrés
à ruelle malmaison près de Paris.
Nouvelle héroïne.
Salut toi, je suis Céline Steyer,
celle qui murmure à tes oreilles
des récits d'aventures insolites,
de dépassements de soie et de destins extraordinaires
à travers des histoires vraies
de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires protédaient à grandir en confiance
et trouver ton propre chemin.
Bienvenue dans le monde surprenant des nouvelles héroïnes.
Nouvelle héroïne.
À 8 ans, Léa Fabrique des Brasselets
propose des massages à 15 centimes,
colle ses tarifs sur une pancarte scotchée
à la porte du salon
et déclare sans sourcier qu'elle sera,
selon l'inspiration du jour,
présidente de la République,
chef d'entreprise ou star.
Ce qui est, quand on y pense,
le même chemin avec des costumes différents.
Enfin presque.
Maman, tu veux un massage ?
C'est 15 centimes.
Je prends la petite monnaie et les compliments.
Léa aussi entre...
Je peux essayer ?
Ah.
Laisse-moi faire.
On peut y voir de l'exagération.
On peut y lire aussi entre les lignes,
plus subtilement la recherche d'une place,
le désir d'être vu dans une fratrie
où l'écart d'âge avec son très grand frère
et sa très grande soeur
la rend à la fois Benjamin
et presque enfant unique.
Dans ce décor,
les rôles sont claires, nets et précis.
La maman de Léa pilote des produits chez SFR,
donc elle gère des bars de réseau.
Le papa orchestre les services généraux
chez Arcelor Mital,
donc il gère des bâtiments
et des gens qui font que tout marche.
Aucun des deux n'est entrepreneur.
Aucun incarne ce fantasme de l'audace
que l'on plaque parfois sur les histoires de vocation.
Et pourtant,
Léa crée, organise, vend,
expérimente et présite déjà studio brasselais et massage
avec au bilan en comptable
beaucoup d'enthousiasme et quelques centimes.
Ce qui est une très bonne marge
quand on est en classe de CM2.
Elle cessait à la poésie, aussi.
Elle range des mots dans des carnets
comme en aligne des galets
sur un rebord de fenêtres.
Léa jouit d'une enfant sereine
avec la maison de rue Elmalmaison
comme premier marché
et son imaginaire comme premier capital.
À l'école, le bulletin écrit
« Excellente » dans toutes les cases
tandis que le cœur, lui, chuchote.
« Papa, maman, regardez-moi un peu quand même. »
Et les parents répètent qu'ils sont fiers d'elles
mais pas grâce aux notes.
Mais ce type de phrase
pour s'enraciner a besoin de temps,
de preuves quotidiennes,
de silence qui la confirme.
Il faudra déshainer
pour que ce message s'infuse au bon endroit.
En attendant, comme il met du temps à s'infuser celui-là,
Léa continue de travailler un peu,
beaucoup, passionnément.
Elle se fabrique une méthode
quasi ritualisée et militaire.
Des couleurs pour stabiloter
au flux aux jaunes et roses,
des fiches réécrites et réérérérécrites,
une mémorisation chantée,
un rituel de la table d'examen choisie
et un verre d'eau au sirop selon l'humeur.
Elle découvre qu'avec ses gestes bien ordonnées,
tout se met en place,
la mémoire s'ouvre et la clarté s'installe.
Elle découvre aussi l'envers du décor.
Si un grain de sable fait grincer la chorégraphie,
le stress la submerge,
l'écran du cerveau se fige et bam,
l'intelligence semble fuir.
Elle ne le sait pas encore,
mais elle vient de cartographier
en miniature la suite.
Elle réussira,
quand elle respectera sa manière d'apprendre,
elle s'écroulera le jour où elle la trahira.
Viennent les années d'ado,
que Léa te résumerait d'un mot.
Explosive.
Et si son idole, la chanteuse Laurie,
préfère rester toute seule,
Léa vit la joie d'un groupe d'amis soudés,
avec des rires forts et beaucoup de sorties.
Mais elle a aussi confronté
à l'ignorance des ados des années 2000,
qui n'ont pas vraiment reçu d'éducation
sur l'alcool.
Ces effets, sa dangereusité en excès.
Les vendredis et samedis se succèdent,
les vers s'enchaînent,
et les blacouts deviennent presque
une banalité amusée.
Elle ne comprend pas
qu'un blacout n'est pas un trou de mémoire folclorique.
C'est l'extinction réelle, neurochimique,
qu'un quartier du cerveau
qui ferme boutique pour la nuit,
ou une période déterminée.
Elle ne sait pas non plus,
personne ne lui avait expliqué,
qu'un terrain cérébral vulnérable
peut trouver là un déclencheur.
Comme le grain de sable,
qui fait buguer la matrice.
Avec un 17 et demi mentionn très bien
en baccalauréat,
l'Université Paris de Fine
ouvre ses amphithéâtre et la finance
filiaire reine quand on est très bon
la courtise.
Elle y va, et se retrouve vite
majeur de promo,
avec cette part d'elle qui aime
vraiment les chiffres,
non pas pour le culte des colonnes,
mais pour la tranquillité
qui apporte l'ordre d'un tableur excel.
Et là, tu te demandes sans aucun doute
si tu écoutes avec attention son histoire,
mais c'est Linn et ses rêves
de devenir présidente de la République.
Mes chers compatriotes,
vous m'avez élu en mai dernier
pour que nous construisions ensemble
une nouvelle France.
Tu as raison.
Elle prépare le concours Sciences Po,
mais le stress monte,
et elle préfère abandonner
pour son autre rêve,
chef d'entreprise.
Pour cela, elle vise
une grande école de commerce,
l'ESSEC.
Mais là-bas,
derrière les 20 sur 20,
il y a une bataille invisible
qui se déroule.
Léa découvre une sensibilité
aux stress,
qui, quand ses rituels déraillent,
mette tout son cerveau en pose forcée.
Oublie le génie et le fourri.
Bref, bonjour la panique
et l'arme dans le couloir.
Les zéro pointés dépassent ainsi les 20.
Puis, Léa part.
Elle quitte Paris
pour habitant en côte d'Ivoire,
en Afrique,
avec une mission aussi simple
à énoncer que complexe à mener.
Monter une grande marque d'espace
pour travailler
Afrique à Works.
Au début, tout se passe comme si elle volait.
Les idées qui se bousculent,
le rythme qui dépasse le jour,
une ambition qui pousse les murs.
L'énergie de Léa débord.
Elle est super heureuse et efficace.
Et puis,
la courbe se retourne,
sans prévenir.
Le corps s'alourdie,
la pensée se ralentit,
l'envie s'éteint
et sonne sans prévenir
la première dépression.
Un psychiatre pose des mots.
Ce n'est pas une déprime.
C'est une maladie.
On peut aider, on va t'aider.
Il explique que ce n'est pas être triste,
que ce n'est pas un caprice de volonté
ni une flemme maquillée.
C'est une maladie du cerveau
qui attaque ses circuits,
qui coupe des connexions,
qui réduit l'accès à l'élan
jusqu'au néant.
A 30 ans, le diagnostic tombe,
mais il arrive après 7 années de réflexion,
d'hérences, de crises,
de très très hauts et de très très bas.
Ce diagnostic ne guéririen,
mais il ouvre un chemin à Léa.
Un psychiatre met un mot sur ceux
qui n'étaient qu'un brouillard.
La bipolarité.
Une maladie mentale.
Il explique les deux pôles,
l'un très haut,
avec une énergie XXL,
une euphorie,
et l'autre très bas,
avec la pensée qui s'enraille.
Il lui parle de traitement,
routine, entourage,
et pendant que la raison comprend,
la honte, elle,
colle le semel comme un chewing-gum oublié.
Dès que la honte baisse,
le pouvoir revient.
Accepter ne veut pas dire se réduire à sa maladie,
mais reconnaître que l'on est fait de facettes
et que celle-ci en est une.
Et qu'on peut apprendre à la tenir,
à l'installer, à la ménager.
Léa met alors en place une méthode dont la précision
pourrait faire sourire si on l'oubliait
qu'elle lui sauve la vie.
Chaque matin, mieux que Mme Soleil,
un diagramme de l'humeur de 1 à 10.
La note n'a pas vocation à juger,
mais à donner une carte.
Si la note est basse,
il faudra ralentir, prévenir,
se protéger pendant la journée.
Si la note est haute,
il faudra couper les stimulations
qui appuient sur l'accélérateur,
comme les réseaux sociaux,
les dépenses impulsives,
les engagements multiples,
retendre la corde des journées
et dormir davantage.
Dimite pas, quoi qu'il arrive,
mais à la vitesse du jour.
Ce n'est pas la performance qui compte,
c'est le mouvement qui garde la tête en circulation.
Aussi 30 minutes de méditation,
partout où l'on peut,
avec une pratique suffisamment aimée
pour qu'elle s'invite presque d'elle-même.
Et puis, 9 heures de sommeil,
comme un contrat non négociable.
Un rendez-vous hebdomadaire avec la psychiatre
pour arrimer la parole
et l'arrêt total de l'alcool,
parce qu'avec elle, c'est trop risqué,
et parce que non,
ça fait pas du bien au cerveau.
Ce protocole peut sembler étroit,
il ne l'est pas, c'est une architecture.
On peut construire grand,
si les fondations tiennent.
Parce que cette architecture
ne se contente pas de stabiliser Léa.
Elle lui autorise l'aventure.
Léa est marchée pendant des heures,
portée des sacs lourds avec sa gourde
et ses cartes qui froissent dans les poches.
La montagne lui fait du bien,
beaucoup de bien,
parce qu'elle rebâle à perspective.
Il y a un an haut depuis lequel tout se déplie
et se dessin la pèse.
Lui rappelle qu'une vie n'est pas un couloir.
Montée physiquement très haut,
quand on connaît des hauts mentaux puissants,
c'est prendre aussi le risque d'un double rebond,
le sommet euphorique
suivi d'une descente qui n'en finit plus.
On lui conseillera de renoncer aux expéditions
et de préférer la pleine.
Mais tu le raccompris,
Léa elle choisit
rendre possible l'impossible
en redoublande attention
en précautionnant chaque geste.
Et c'est comme ça que Léa
se met à rêver de viser le Pique Lénine
à 7134 mètres,
au Kyrgyzistan,
avec au nord le Kazakhstan,
à l'ouest, l'Ousbécistan,
au sud le Tajikistan
et à l'est la Chine.
Le Pique Lénine, la montagne,
est un pal-chèf russe.
Léa prépare donc son voyage
comme on dessine une équation.
Ainsi elle commence par se renseigner
sur la climatation.
Quand l'air se fait plus pauvre en oxygène,
ton organisme se dit
ok, on s'adapte
et il fabrique plus de globules rouges.
Sauf que l'altitude
n'aime pas les lignes droites.
La règle en montagne,
c'est monter, redescendre, remonter.
Tu gagnes un peu d'altitude
et tu redescendes dormir plus bas
que ton point du jour
et tu recommences.
Oui c'est frustrant, mais c'est précisément comme ça
qu'on devient plus forte là-haut.
Et le mal de tête,
on ne le traite pas en ennemi
à écrabouiller, mais en messager
qui te dit
on a juste le plan s'il te plaît.
Et surtout, on se promet
ceci. Le sommet
n'est pas un absolu.
C'est il a météo-dynom,
si le corps dit non,
si la tête Christoppe, on redescend
sans honte.
Au camp de base, la réalité met les points
sur les Y pour les A.
Les premières heures, elle va trop vite.
Le fameux, allez, je suis en forme,
ça passe. Et elle essaie d'oublier
qu'elle a déjà connu le mal aigu du montagne.
Au camp 1,
à 4 400 mètres, elle répète
affine sa technique et trouve
son pas. Elle fait la paix
entre orgueil et détermination.
L'orgueil, il veut griller les étapes
et la détermination
tient l'allure jusqu'au bout.
Au camp 2, à 5 300 mètres,
elle entre dans le monde des crevasses.
Non, pas des petits trop mignons,
des failles profondes,
parfois cachées par un pont de neige
aussi fiable qu'un jean
taille basse des années demi.
Au camp 3,
à 6 200 mètres, la pente
se redresse. La neige
d'Urcy et tout devient affaire
de micro-réglage.
Il faut poser les crampons au bon angle,
balancer les bras sans s'agiter,
qu'elle ait un souffle entre 4
temps pour nourrir le cerveau.
Puis l'eau barive.
Au-dessus d'une mère de nuage
et recoute tout ce que l'effort a
d'effet. Léa
n'est pas là pour punir un corps,
elle est là pour voir loin
et sentir qu'elle peut grandir
autrement. Léa
veut atteindre le sommet du piclénine
le 20 août.
Une date d'anniversaire très particulière
pour elle.
C'est celle de son papa,
qui est décédée il y a peu.
Léa veut se souvenir
que l'on n'est jamais complètement seul
quand on se lance dans un défi
aussi difficile qu'une ascension.
Nouvelle sérouine.
Léa aujourd'hui a 32 ans.
Ces aventures physiques
ne disent pas la totalité de sa bataille.
Elle avance
dans une fesse qu'elle nomme construction.
Elle continue à écrire, à parler,
à filmer et surtout à rêver.
Parce que pour Léa
rêver à 5 ans et à 10 ans
c'est déjà voir loin
et pour cela il faut apprendre
ses limites, chérir ses fragilités,
installer des rituels,
savoir demander de l'aide
quand il faut.
Dire ce qui fait peur
et ce qui fait du bien
et se souvenir que la vie
est un marathon.
On court mieux quand on sait
où on va et avec qui on part.
Et au milieu de ces projets
elle tient le fil de ses routines
comme on tient la rampe
d'un escalier dans une maison encore sombre.
Non par superstition
mais par simple connaissance de soi.
Léa c'est
une nouvelle héroïne
qui a appris trois superpouvoirs très utiles.
Écouter son corps
apprivoiser sa tête
et transformer ses faiblesses
en boussole.
Elle n'a pas vaincu la bipolarité
en mode boss final de jeux vidéo.
Lara Croft ou Princess Léa
et d'ailleurs
elle n'a vaincu personne.
Elle a juste arrêté
de se battre contre elle-même.
Au lieu de voir son cerveau
comme une bête sauvage adressée
elle s'en est fait un coéquipier.
Elle repère les signaux
prend les alarmes sérieux
et ne confond plus un gros élan
d'enthousiasme
avec un permis de se cramer.
Quand c'est trop, elle redescend.
Elle sait dire
« Je reviens demain ! »
Choisir une joie qui dure
plutôt qu'une étincelle qui brûle tout.
Surtout Léa gagne un truc rare et précieux
la liberté de parler.
Quand tu la rencontres
tu ne vois pas la bipolar courageuse.
Tu vois une jeune femme
avec un sourire communicant
qui se connaît assez
pour vivre pleinement
et continuer de rêver.
Si j'ai décidé de te raconter son histoire
c'est parce qu'elle fait boussole
pour toutes et tous les jeunes qui nous écoutent.
Léa veut raconter sa maladie mentale
parce qu'elle veut dégommer
les clichés et casser la honte.
Et juste après ce récit
tu pourras entendre notre échange
sans tabou, sans langue de bois,
sans filtre.
Spoiler, j'en suis sortie bouleversée
et fier qu'une histoire comme celle de Léa
soit racontée à toute la jeune génération.
Et toi,
tu pourras en ressortir
avec quelques bons outils dans ta poche
en plus de quelques idées de business
pour gagner de l'argent.
Et psst, si tu te tends l'oreille
tu entendras peut-être sa pancarte
qui chuchotte encore.
Hé, je suis bipolaire,
tu m'invites ?
Tu connais déjà ma réponse ?
Oui, on t'invite, on t'écoute
et on marche avec toi.
Merci pour ce que tu fais Léa.
Et toi, si tu te sens pas bien
c'est ok d'en parler autour de toi.
J'ai voulu te raconter son histoire
et te donner la possibilité d'entendre
les mots réconfortants de Léa
parce que je reçois des messages de jeunes
qui m'expriment leur peine, leur tourment.
Alors j'espère que Léa
t'aidera toi aussi.
Nouvelles héroïnes.
Nouvelles héroïnes.
Nouvelles héroïnes.
Si tu as aimé son histoire
j'ai promis à Léa qu'on organisera
une rencontre avec toute la communauté
Nouvelles héroïnes pour parler santé mentale.
Alors envoie-nous
5 étoiles et une foule de commentaires
plein de love sur Spotify, Apple Podcast
et Youtube.
Hé psst, j'ai oublié de te dire.
C'est important aussi de partager
cette histoire et notre échange avec Léa
avec tes parents.
Nouvelles héroïnes.
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Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes, le podcast qui inspire et donne confiance à une nouvelle génération de filles et garçons à travers des histoires vraies de femmes d'hier et d'aujourd'hui, libres, pionnières et singulières comme Miel Abitbol, Violette Dorange, Lena Mahfouf, Simone Biles, Tatiana Brillant, Caroline Aigle, Katia Krafft, Aya Nakamura, Hélèna Bailly, Marguerite et Marine de la Star Academy, Kelly Massol, Jane Goodall, Louane, Clarisse Crémer, Angèle, Surya Bonaly ou encore Clarisse Agbegnenou... Chaque mercredi, je raconte l’histoire d’une femme qui a osé faire de ses rêves une réalité et tracer son propre chemin. Peu importe ses origines. Peu importe ses différences. Peu importe le regard des autres. Dans ces histoires, les filles trouveront un écho à leur propre cheminement et les garçons pourront devenir leurs meilleurs soutiens. J'espère qu’elles seront pour les parents, aussi une réponse à leurs questionnements de parents soucieux de dégommer tous les stéréotypes du quotidien. Un podcast 100% indépendant, imaginé et créé par Céline Steyer (c'est moi 👋), maman de deux petites filles, née avec une agénésie de la main gauche, engagée sur les réseaux sociaux pour l’inclusion et la diversité et élue Femme 2025 du prix ELLE x La Tribune. A partir de 8 ans parce qu'il n'est jamais trop tôt pour rêver grand. ✨ Le podcast est aussi adapté en livre édité par Larousse Jeunesse, RDV chez votre libraire préféré et en ligne ✨ Pour suivre les coulisses du podcast et mon engagement, abonnez-vous à mon LinkedIn (+25k abonnés) ✨ Pour interagir avec les héroïnes, abonnez-vous au compte Instagram (+45k abonnés) P.S. : Vos likes, abonnements et avis 5 étoiles comptent énormément, car ça participe au développement et au financement du podcast ! Alors, je compte sur vous ! Céline 💜 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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