INEDIT - Aladdin et la lampe merveilleuse – d’après le conte des Mille et une nuits

Durée: 20m22s

Date de sortie: 23/09/2025

Dans les Contes des Mille et une nuits, Shéhérazade, sauve sa vie en racontant des histoires venues de Perse, d’Inde, et de tout l’Orient. Et lorsqu’au XIXe siècle Antoine Galland traduisit les contes en français il y rajouta d’autres histoires encore, rapportées de ses voyages. C’est le cas d’une des plus connues, une histoire qui nous vient d’un sultanat de Chine : l’histoire d’Aladdin et la lampe merveilleuse. Conte-moi l'aventure est un podcast original Chérie FM. Ecriture : Marion Lemoine Interprétation : Léa des Garets Enregistrement : Cédric le Doré Réalisation : Cédric le Doré et Adrien le Blond Edition : Anaïs Koopman Production : Anne-Cécile Kirry Direction des contenus : Sarah Conan Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Et tape une, écrasse tes grains de café à la cuillère !
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Chez VFM !
Conte-moi l'aventure !
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FM.
Aladin et la lampe merveilleuse, d'après le compte des mille et une nuit.
Dans les Comptes des Milles et une nuit, l'héroïne Chez Razade raconte des histoires venus de Perse, Dinde et de Toulorient.
Et lorsque au 19e siècle, le savant et voyageur Antoine Gallant traduisit les Comptes en français,
il y rajouta d'autres histoires encore, rapportées de ses voyages.
C'est le cas d'une des plus connues, une histoire qui nous vient de Chine.
Celle d'Aladin et la lampe merveilleuse.
Il y a fort longtemps, dans une petite ville de Chine où régnait un puissant sultan, habitait un pauvre tailleur du nom de Mustafa.
Quand Mustafa a mouru, sa femme crue pouvoir compter sur son fils Aladin pour les déragagner son pain.
Mais Aladin préférait courir les rues avec ses amis et jouer de mauvais tours aux voisins.
Ce jour-là, Aladin s'amusait à introduire un singe chez une vieille femme du quartier,
quand un homme s'arrêta pour observer la scène.
Oh c'est pour un singe !
Voyant Aladin s'enfuir, la vieille s'écria.
Non, c'est encore le fils de Mustafa, sa pauvre mère, un mari mort et un fils boireien.
L'homme n'en perdit pas un mot.
Dans une ruelle adjacente, il retrouva Aladin qui riait de son bon coup.
Mon garçon, serait-tu le fils de Mustafa ?
Euh... oui ?
Je suis ton oncle.
Mais je n'y suis pas donc-le ?
Tu ne me connais pas, c'est que je suis partie très jeune, cherché fortune en Afrique.
Mais je vieillis et je suis revenue pour revoir mon frère avant qu'il ne soit trop tard.
Mais mon père est mort.
Feignant de l'apprendre, l'homme se lamenta, pleura et prie Aladin dans ses bras.
Oh, je serai un père pour toi.
Je suis riche, je t'établirai comme marchand de tapis.
Aladin ne demandait pas mieux.
Les marchands de tapis passaient leur journée assis devant leurs boutiques à discuter.
Voilà un travail pour lui.
Le lendemain, l'oncle d'Afrique emmena Aladin pour chercher une boutique.
Mais il sortire bientôt du marché, puis de la ville et quand l'oncle s'arrêta enfin,
ils étaient au milieu de la campagne.
Mais il n'y a pas de boutique ici !
Sans répondre, l'oncle alluma un feu.
Puis il jeta une poudre et prononça quelques mots dans une langue étrange.
Alla la pauvre, la vanche en banane !
Devant Aladin, ébaillent, la terre alors tremble.
Faisant apparaître une trappe en pierre.
C'est que l'oncle d'Aladin n'était pas marchand.
Il était magicien.
Et d'ailleurs, ce n'était pas son oncle.
Il était venu d'Afrique pour chercher une lampe magique dont il avait découvert la cachette.
Mais seul un garçon, innocent, ovaient-il entrer.
Aladin était un galopin, mais il avait le cœur pur.
Aladin, tout lève la trappe et descend dans la caverne.
La première salle contient des trésors, ni touche surtout pas.
Tu traverseras ensuite un verger dont tu peux cueillir les fruits.
Enfin, tu trouveras une lampe à huile.
Rapporte-la-moi.
Alors tu auras ton commerce de tapis.
C'est promis.
Tiens, prends cet anneau.
Et si tu as besoin de secours, frotte son tour.
Une grotte secrète, un anneau magique et une lampe mystérieuse.
Aladin aurait au moins une belle aventure à raconter.
Il souleva la trappe et sauta.
Souter, Aladin trouva tout ce qui était annoncé.
Il traversa d'abord une salle remplie jusqu'au plafond de vaisselles d'or,
de bijous et de tapis précieux.
Malgré la tentation, il ne toucha à rien.
Puis se fut le verger.
Sur les arbres poussés, des fruits aux couleurs étincellantes.
Mais quand Aladin voulu croquer une grenade d'un rouge profond,
il se cogna les dents.
Les fruits étaient des décorations en verre coloré.
Il en prit quelques-uns.
Cela ferait plaisir à sa maman.
Enfin, il trouva la lampe à huile.
Une lampe toute simple, ordinaire, cabossée même,
qu'en ferait donc le magicien.
Ah, tant qu'il payait bien.
Lorsqu'Aladin revint sous la trappe, le magicien exigea.
Donne la lampe, je t'aiderai à remonter après.
Le garçon se méfiait de son air mauvais.
Sortez-moi de là d'abord.
Mais le magicien n'avait jamais eu l'intention de laisser sortir
ce garçon qui connaissait son secret.
Quand il vit qu'Aladin ne s'aiderait pas,
il poussa un cri de rage.
Et j'euta à nouveau sa poudre dans le feu.
Que ce garnement meurt sous terre,
il trouverait un autre moyen de s'emparer de la lampe.
La trappe avait disparu.
Et dans la caverne, les murs se refermaient autour d'Aladin.
Paniqué, le garçon tenta de grimper vers la surface.
Mais sans succès, il lutta ainsi,
jusqu'à ce que la fin, la soif et la fatigue eurent raison de lui.
Je vais donc mourir ici, et ma pauvre mère qui m'attend.
Si je sors d'ici, je serai un meilleur fils.
En cela mentant, il se tordit les mains
et frotta sans y penser l'anneau du magicien.
Alors, en sorti d'une grande fumée et une créature hideuse.
Je suis le génie de l'anneau.
Que veux-tu ?
Un génie ?
Aladin, Abbasourdi, supplier.
De l'eau ?
Je ne suis pas très puissant.
Je ne peux pas faire apparaître des choses.
Je peux seulement te mettre hors de danger.
Alors, sors-moi de là, je mers de soif.
Et d'un coup, Aladin se retrouva à l'air libre devant une fontaine.
Il était tiré d'affaires.
Le temps détanchait sa soif
et il se précipita chez sa mère.
Il lui raconta ses aventures d'une traite.
Puis il lui confia mourir de faim.
Mais la mère n'avait plus de pain ni d'argent pour en acheter.
Alors, Aladin lui montra la lampe.
Vendons-la au marché.
N'est guère jolie, mais vaut bien quelques pièces.
Attends que je la nettoie, au moins.
A peine la mère frotta-t-elle la lampe
qu'en sorti un autre génie
encore plus grand et plus hideux que celui de l'anneau.
Je suis le génie de la lampe
prête à accomplir tout et désir.
La vieille femme était si étonnée
qu'elle puait à peine balbussier.
J'ai faim.
Et aussitôt, apparure, 12 plats d'argent
couverts des mèles et plus fins.
Aladin comprenait désormais les dessins du magicien.
Ce génie-là était bien plus puissant que celui de l'anneau.
Avec lui, tout devenait possible.
En tout cas, sa mère et lui ne manqueraient plus de rien.
Pendant quelques temps, Aladin se contenta de demander au génie de bon repas.
Il préférait user de la lampe avec prudence, sans extravagance.
Mais un jour, il croisa dans la rue un cornège.
C'était la fille du sultan, la princesse Badroul Badour.
En découvrant le visage de la jeune femme, ses lourds cheveux bruns,
son regard décidé, son sourire étince lent,
il l'aima instantanément.
Alors, Aladin se rendit chez le sultan.
Il apportait en offrant de les fruits de la caverne.
Il avait appris qu'il n'était pas en verre coloré,
mais en rubis, sa fille, aidis amant.
De quoi convaincre le sultan de l'écouter.
Je voudrais rencontrer la princesse et lui demander sa main.
Les joyaux firent leur effet.
Le sultan aurait envoyé chercher sa fille sur le champ.
Si son conseiller, le visir, ne l'avait retenu.
Majesté, cette décision mérite réflexion.
Revenez dans trois mois, mon brave.
C'est que le visir avait ses propres projets.
Avant que les trois mois ne soient passés,
une grande clameur s'empara de la ville.
On fêtait le mariage de la princesse Badroul Badour avec...
Oh !
Le fils du visir !
Mais non !
Mais si, elle s'y est opposée, mais le visir a convaincu le sultan.
Elle n'a pas le choix.
Mais non !
Mais si, je vous jure !
Lorsqu'Aladin compris la situation,
il l'explosa en imprécation.
Vite, la lampe, le gigny !
Me voici, maître,
prête à accomplir vos désirs.
Il ne faut pas laisser la princesse seule avec ce mauvais mari.
Quand ils se coucheront, enlève-les et amène-les ici.
Ainsi, tard dans la nuit,
Aladin vit apparaître devant lui
un lit,
et dessus, les jeunes gens tromblant.
Le génie traîna alors le fils du visir,
terrifié dans un cabinet,
laissant Aladin seul avec la princesse.
Celle-ci avait repris ses esprits.
Mais ça va pas d'enlever les gens comme ça !
Bon, au moins mon mari ne peut plus tenter de m'embrasser,
mais garre à vous, si vous vous y mettez !
Quelle fougue !
Aladin était subjugé.
Il convainc qu'il a princesse qu'elle n'avait rien à craindre,
et il passait la nuit à parler.
Au matin, le lit était de retour au palais,
mais chaque nuit, il s'envolait à nouveau.
Et jusqu'au petit matin, Aladin et Badroul Badour parlaient,
riaient, se découvraient,
tandis que, dans le cabinet,
le génie s'amusait à effrayer le fils du visir.
Bientôt, celui-ci n'y t'aimait plus.
Il demanda à rompre cette union en sorcelle.
Alors, Aladin retourna voir le sultan,
avec des monstres d'or,
d'argent et de joyeux,
et demanda la main de sa fille.
J'accepte, mais seulement si elle est d'accord cette fois.
Badroul Badour accepta avec joie d'épouser Aladin,
car elle aussi avait appris à l'aimer.
Et où comptez-vous vivre ?
Votre Majesté, donnez-moi le terrain devant votre palais,
j'y construirai le nôtre.
Soit, le mariage pourrait avoir lieu
quand le palais serait construit, dans quelques mois tout au moins.
Mais le lendemain, au réveil,
le sultan découvrit, sous ses fenêtres,
un palais.
Pendant la nuit, le génie avait fait apparaître
une merveille de demeure,
plus finement sculptée,
plus richement décorée qu'il n'y en eut jamais.
Avec un jardin,
déjà foisonnant.
C'était à nier rien comprendre,
mais plus de raison d'attendre.
Les nœuds se furent célébrés,
et les amoureux sont stalaires
dans leur somptueux palais.
Aladin ne dévoila pas à sa femme le secret de la lampe,
mais avec l'aide du génie,
il lui concoctait chaque jour des surprises enchantées.
Ce n'était que vol d'oiseaux coloris,
musique à toute heure,
jardin fleuris en hiver,
et mille autres douceurs.
Rien ne semblait pouvoir manquer à leur bonheur.
C'était sans compter sur le magicien.
Quand celui-ci entendit parler d'un palais,
construit en une nuit comme par magie,
et de ce richissime inconnu
qui avait épousé la fille du sultan,
il compris tout.
Aladin s'en était donc sorti,
et il avait volé sa lampe.
Ce palais, cette princesse,
ses richesses auraient dû être à lui.
Et puis, il se vengerait.
Reprenant son déguisement de marchand,
le magicien s'établit devant le palais.
Un jour, il a pris qu'Aladin était parti chasser.
Alors, il saisit une caisse de lampes à huile,
toutes neuves, bien dorées,
et cria sous les fenêtres.
J'ai changé les vieilles lampes contre des noeuvres.
Faites une bonne affaire.
Quand elle l'entendit, Badroul Badour
pensa à cette vieille lampe
qui traînait dans leur chambre.
Et si elle l'échangait,
ce serait une belle surprise pour son cher mari.
A peine la princesse donna-t-elle la lampe au faux marchand,
qu'il fit apparaître le génie.
Ha ha ha ha !
Génie, ramène-moi en Afrique,
avec le palais et tout ce qu'il contient.
Au retour d'Aladin, son palais avait disparu.
Oh non ! Bien pire, sa chère princesse,
son grand amour, s'était envolé.
Il la cherche à dans toute la ville, enfin.
Et quand il entendit parler d'un drôle de marchand
qui offrait des lampes neuves contre des vieilles,
il su reconnaitre l'œuvre du magicien.
Sans l'aide du génie, il ne pourrait rien contre lui.
Aladin s'effondra, le cœur brisé,
là où l'aveil encore se tenait son palais.
Il reste à prostrer longtemps.
Même l'écrit du sultan le lait s'est indifférent.
Ramenez-moi ma fille,
oh je vous coupe la tête !
Soudain, il se releva, pris d'une idée.
Le sultan le menaçait,
il était donc en danger, et s'il était en danger,
il frotta l'anneau du magicien qu'il portait toujours aux doigts.
Et le génie de l'anneau apparu.
Ah, cela faisait longtemps, que voulez-vous ?
Si je ne retrouve pas la princesse, je mourrai,
sauve-moi !
Et d'un tourbillon, Aladin fut transporté
sur le balcon de sa chambre,
c'est-à-dire au fin fond de l'Afrique,
où le palais se trouvait désormais.
La princesse cria de joie en le voyant à la fenêtre.
Oh, mon amour, c'est vous !
Mon amour, le magicien vous a-t-il fait du mal ?
Non, il voudrait prendre votre place,
mais je me suis barricadée dans mes appartements.
Euh, je crois qu'il faudrait plutôt l'y inviter.
Aladin et la princesse consurent un plan.
Le jeune homme, Aladin en ville, achetait du poison,
puis Badroul Badour fit appeler le magicien.
Je vous ai mal traité, je vous demande pardon.
Voudriez-vous d'hiner avec moi ?
Le magicien ne tenait plus de joie.
Enfin la princesse se rendait à lui.
Il frotte à la lampe et ordonna au génie
de dresser un grand festin avec des musiciens.
C'était soir de fête.
Tout à ses préparatifs, il ne vit pas la princesse
verser une poudre blanche dans une coupe
qu'elle lui tendit.
Allons, trinquons à notre avenir.
À vous, à vous, princesse.
Le magicien buit sa coupe d'une traite
et aussitôt, ses fonds bras.
Badroul Badour s'empara alors de la lampe
et courut au balcon où l'attendait Aladin.
Comme les époux étaient heureux de se retrouver.
Génie, ramène-nous à la maison.
Content de vous revoir.
Allons-y !
Dans la petite ville de Chine,
le sultan et la mère d'Aladin
pleuraient ensemble leurs enfants disparus.
Quand le sol tremble,
il relevert la tête
et vire devant eux le palais revenu.
Décidément, cet état devenait fou.
Heureusement, le magicien était hors d'état de nuire
et le palais ne bougerait plus jamais.
À partir de ce jour, pour Aladin et sa princesse,
la vie ne fut plus qu'amour, rire et félicité.
Quant au génie, il ferait mieux de se reposer.
Car bientôt, le palais serait rempli d'enfants
et de grands rêves à exaucer.
Conte-moi l'aventure est un podcast chéri FM
réalisé par une bande au milléen talents.
À l'écriture, la tailleuse d'histoire,
Marion Lemoine.
À l'interprétation, notre génie,
Léa Dégaré.
À l'enregistrement, à la réalisation et au mix,
le magicien Cédric Le Doré.
À l'édition, la princesse Anaïs Kopman.
À la production, les sultans,
Anne-Sécile Kiri et Sarah Conant.
On voudrait dédier cette histoire au petit Simon,
qui vient de naître.
Ce podcast doit tant à sa maman.
Alors, bienvenue Simon dans ce monde.
Tu verras, il est plein de belles histoires.
Si tu aimes les contes des mille et une nuit,
tu peux aussi aller écouter Alibaba et les quarante voleurs,
ou bien le cheval enchanté.
Et surtout, n'hésite pas à nous le dire en commentaire.
On adore les lire.
A bientôt pour une nouvelle aventure.
...

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Le podcast d'histoires pour les enfants de Chérie FM. Mondes merveilleux et émotions fortes : bienvenue dans l’univers de Conte-moi l’aventure ! Catalogue musical : Extrême Musique. Un podcast écrit par Marion Lemoine, interprété par Léa des Garets Production : Anne-Cécile Kirry Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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