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Podcast Factory
Bienvenue dans Wild, le podcast animalier. Je m'appelle Homre, je suis reporter animalier et chaque
semaine je vous emmène sur Terre ou sur Mère à la découverte de rencontres exceptionnelles.
Partez avec nous à l'aventure sans sortir de chez vous, fermez les yeux, c'est parti !
Aujourd'hui je vous embarque pour une expédition exceptionnelle. Nous allons partir à bord d'un
minuscule zodiac dans une mer déchaînée au porte de l'article pour aller rendre visite
à un animal qui m'a toujours fasciné, l'orque. Il est au sommet de la génie mentaire, il n'a aucun
prédateur, il fait peur, d'ailleurs on l'a longtemps appelé la balentieuse, j'ai pris mon courage à
demain, j'ai décidé d'aller lui rendre visite pour mieux le connaître. Cette fois-ci j'ai embarqué
avec moi dans l'aventure mon amie Pascal, elle est guide, elle parle très bien anglais, surtout quand
elle rencontre des orques.
Nous sommes partis de Skarvoj, c'est tout à fait au nord de la Norvège, un minuscule
village coloré, dernier bastion humain avant le désert blanc, c'est entouré de fieurs
d'aperts de vue. Sur la route en arrivant on a même croisé l'autre qui est traversé tranquillement,
autant dire que nous sommes vraiment au bout du monde. Première étape avant de prendre la
caméra, il faut nous équiper et pas n'importe comment, allez venez avec moi je vous embarque.
Bon alors là c'est en mode gros équipement, ils nous ont dit du vent et des vagues,
alors par contre on a un ciel de foi, c'est fabuleux, les couleurs sont dingues, les couleurs
sont dingues, le jour ne vient de se lever, il est une petite heure, le jour se lève à 10h.
Ok, très petit vent, c'est ton nom. Quel est votre nom ?
Ok, bienvenue. J'ai envie de vous rencontrer.
Moi aussi je suis ravie de vous rencontrer, voilà notre bateau, il est petit mais c'est
une bonne chose, vous pouvez vous installer ici si vous voulez.
A la rien ? Ok, merci.
Donc on a choisi une compagnie qui fait du gris, respectueux de l'environnement évidemment,
et la poche du orqueci, le bateau est prêt à partir, le petit moteur de rône.
Ok, donc bienvenue à tout le monde. Je serai votre guide aujourd'hui et votre chauffeur également.
Nous allons traverser les fœurs dans la recherche des orques et des baleines à boss.
Aujourd'hui nous avons des conditions plutôt bonnes pour essayer de voir les orques,
il y aura quand même quelques vagues et peut-être même de la pluie.
Alors si jamais je tombe par-dessus bord et que vous vous retrouvez seul sur le bateau,
vous devez vous servir de la cibie ici pour avertir les autres guides, vous prendrez le microphone,
vous appuyez sur le côté et alors vous pouvez prévenir les autres guides.
Si jamais vous pensez que nous nous trouvons dans une situation vraiment périlleuse et que votre vie est en danger,
vous pouvez appuyer sur ce bouton rouge d'appel d'urgence et les gardes-côtes seront alors alertées et ils viendront vous chercher.
Après 20 minutes de navigation première découverte, ce n'est pas un orque, c'est une baleine à boss.
Elle fait la taille d'un bus colère, c'est-à-dire 20 mètres.
Elle est à peine à quelques mètres de notre bateau. On a l'impression d'être pas plus gros qu'une cacahuète.
On va les souffler juste là.
Il souffle la midi.
Oh, mon amour.
On a vu son dos plonger.
Wow.
Wow.
Wow.
Moi, il est ailleurs cette fois.
Je ne peux pas être.
Oh, la la.
Il y en a 5, 6, 7.
Oh.
Un foyer.
Qu'est-ce qu'ils chantent ?
Tout.
Tout.
Tout.
Tout de la montagne, des cuillères, des cuillères, des baleines.
Des frills, des mérits, des baleines.
Wow.
Il mange tout ce qu'il faut.
Des fogs, des baleines, des crées, il le trouve.
Un humain, non ?
Il est des humains, non ?
Pas nous.
Pas nous.
Ils adorent manger les petits reportés.
Je suis là, les orques.
Oui.
Oui, oui.
Oui.
Ça ressemble bien.
Ça ressemble bien.
Oui.
Dans le film du racine park,
ils ont utilisé le souffle, en fait,
des orques pour les balètes,
pour le bril d'âne, les vieux orques.
Un beau spectacle de 4 orques devant nous,
qui s'en ont emprunté.
On a compris qu'on a compris qu'on se déplaçait en famille.
Ce qui est étonnant, c'est le silence à bord,
quand on croise des mammifères,
quand on croise des orques.
Personne ne parle.
Tout le monde attend la prochaine remontée.
C'est vraiment subjugé par la beauté
de cette chance, de cette rencontre.
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Comment on sait combien d'orques vivent ici ?
Je ne sais pas exactement.
Une centaine, un millier peut-être ?
Plutôt une centaine.
Ils vivent en famille pour toute leur vie.
Nous venons de voir par exemple un bébé et même s'ils venaient de naître, ils mesurent quand même un mètre et demi à la naissance.
C'est déjà un gros bébé.
Oui, ça c'est sûr.
Pourquoi est-ce qu'on les appelle les balentueuses ?
Nous les appelons les balentueuses car elles sont au sommet de la chaîne alimentaire.
Elles mangent tout ce qu'il y a dans la mer, mais en retour, personne ne les mange.
Elles ne passent pas tellement de temps à chasser d'ailleurs à peine 10% du temps.
Le reste, elles dorment, elles jouent beaucoup et elles jouent d'ailleurs avec tous les animaux marins.
Elles ne passent pas tellement de temps à chasser d'ailleurs à peine 10% du temps.
Et les restes de temps, elles peuvent avoir du temps de la paix, dormir et jouer autour.
Donc elles jouent vraiment pour les animaux aussi.
Oui, aujourd'hui, nous avons expérimé elles en jouant un peu avec les bouts en tournant dans la direction.
Oui, la population d'Ork ne cesse de grandir depuis en tout cas le mois de novembre.
Et d'année en année aussi ?
Chaque année davantage.
Donc c'est que c'est un endroit parfait pour les Orks ?
Oui, c'est l'endroit idéal pour elles, pour vivre et pour chasser.
Il faut pas avoir peur des Orks parce qu'en fait elles sont sympas avec nous.
Maintenant elles sont vraiment gentilles, elles sont vraiment mignonnnes, vous l'avez vu.
Même si elles sont, c'est parfois un peu impressionnante.
L'aventure ne s'arrête pas là.
Nous avons vu des Orks, elles se sont approchées de nous.
Mais ce que je veux, moi maintenant, c'est entendre les Orks parler.
Ils paraissent qu'elles ont un dialogue bien à elles.
Et bien je veux savoir ce qu'ils se passent sous notre bateau, comment elles se parlent quand nous sommes à côté d'elles.
Alors j'ai trouvé la solution.
Je vous embarque à bord d'un bateau électrique, un bateau complètement silencieux.
Allez, venez, l'aventure continue.
On avance tout doucement entre les fjords, parce qu'en fait,
via les baleines et les Orks, ça ne proche pas vraiment des fjords, certainement dû à l'activité humaine.
Alors même s'il n'y a pas grand monde, dans les fjords, il faut bien dire qu'on n'a pas croisé beaucoup de villages, peut-être un.
Alors que ça fait deux heures de navigation depuis Tromsé, pas un seul village.
Alors les couleurs, c'est un peu...
Une petite palette entre gris, bleu clair, c'est très clair.
Oui.
C'est vraiment des couleurs pastelles.
La palette du peintre...
C'est un peu bleu nuy, un petit peu quand même, aussi là-bas.
Ouais, aussi un peu bleu nuy, ouais, c'est vrai.
Alors c'est une belle journée d'automne, mais assez glacée.
On doit être en négatif, je pense, il doit faire du petit moins trois là sur le pont.
Et on guette les Orks et les baleines qu'on va peut-être croiser.
On est en train d'arriver aux open water, c'est-à-dire que le fjord se termine et on arrive en pleine mer.
On profite de la vue.
C'est époustouflant.
Le décor.
C'est le décor à couper le souffle.
Tout le monde est spectateur, encore une fois, personne...
On se sent vraiment tout petit parce qu'on ne croise personne.
En fait, on n'a pas croisé un seul bateau, pas un seul village.
Un bateau de pêche.
On a vu un bateau de pêche quand même.
On a vu un bateau de pêche.
Mais ça fait pas beaucoup.
Il faut savoir que la Norvège a fait trois fois la France en superficie et il y a 5 millions d'habitants.
Donc ça vous donne une petite idée de la répartition de la population.
C'est expliqué que dans les fjords glacés comme ça, on ne croise personne.
C'est rassurant de savoir qu'il y a des endroits sur Terre où on ne se marche pas dessus et on peut respirer.
Ou la nature prédomine, en fait.
La nature est vraiment prédominante, on le sent.
On va rentrer un peu à travers de la cabine parce que nos doigts gelent.
On ressort pour l'orque.
Ou la baleine.
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Comme souvent avec la nature, notre attente est récompensée.
Alors que le paysage arctique défi lentement,
soudain nous sortons précipitamment de la cabine.
A quelques mètres seulement de notre bateau silencieux est en train de se dérouler une chasse d'orques.
C'est toute la mer qui est agitée par ces immenses prédateurs en plein festin.
Des poissons, des orques, des baleines, des aigles.
C'est comme si toute la nature s'était soudain donné rendez-vous là, juste sous nos yeux.
Hélène est l'une des guides scientifiques du Bream Explorer.
Elle nous décrypte ce à quoi nous assistons.
...
Ce que nous sommes en train de voir ici, c'est un groupe très actif d'ortres en train de se nourrir.
Il y a peut-être deux ou trois familles qui pêchent ensemble.
Ce qu'ils font, c'est une technique que l'on appelle « k-wissel feeding ».
Les orques rencerquent à un groupe de krill.
Ils les déstabilisent en se mettant sur le côté en leur montrant leur ventre blanc.
Ils font claquer leurs queue. Ça fait un peu comme un rond-goux.
Du coup, les poissons remontent à la surface.
Les orques n'ont plus qu'à ouvrir la bouche pour savourer et faire festin.
On voit aussi les oiseaux qui profitent de la pêche.
Ils lui aiment des aigles en train de plonger pour eux aussi passer à table.
C'est une incroyable scène de la vie sauvage.
Ils chassent toujours en famille ?
Oui, ce sont des familles très unies.
Elles restent ensemble.
Dans une famille, on retrouve quatre générations.
C'est une société matriarchale.
Il y a les maires, les grands maires.
Elles passent leur vie à voyager et à chasser ensemble.
J'ai l'impression de voir des dauphins. C'est possible ?
Ici, non, ce ne sont pas des dauphins.
Mais il y a beaucoup d'espèces de dauphins qui existent.
Et l'orque est une entre-elle.
Ici, souvent, on voit aussi des baleines à bosse.
Elles profitent de la technique de chasse très alborée des orques
pour venir se nourrir.
Et comment s'appelle l'aigle que l'on peut voir là ?
C'est le picaragac blanche.
On l'appelle aussi aigle des mers.
Et on peut le voir souvent ?
Oui, assez souvent.
Il vient surtout quand il y a beaucoup de poissons comme maintenant.
Ils profitent de la pêche commune.
En fait, tout le monde profite du festin.
C'est une vraie fête.
Oui, c'est exactement ça.
Comme le bateau est équipé d'un registreur sonore,
nous pouvons entendre ce qu'il se passe dans l'eau
en même temps que nous assistons à une chasse
aux poissons d'orques.
Agnes, qui a conçu ce bateau incroyable,
nous décrypte au moment
où nous les entendons
à quoi correspondent ces bruits d'orques.
Ce que vous pouvez entendre là,
c'est une famille d'orques qui est en train de communiquer pour la chasse.
C'est la scène de chasse d'orques
à laquelle nous avons insisté dehors ?
Oui, voilà, c'est ça.
Et vous entendez aussi la ballena bosse.
Elle fait un son plus profond.
Voilà, elle, c'est la ballena bosse.
Si nous nageons avec eux, nous pouvons entendre ça.
Oui, vous pouvez très bien entendre ces sons
si vous nagez avec eux.
Et comme vous pouvez l'entendre,
ils sont très bruyants et très bavards.
On les voit souvent avec des ballenas bosses
lors des parties de chasse.
En fait, la ballena bosse utilise les avantages de l'orque
qui est un excellent chassage.
Quand les orques sont là, les ballenas ont juste à nager,
ouvrir la bouche et profiter du poisson prêt à être dévoré.
Du coup, les orques ne sont pas toujours
très heureuses quand les ballenas sont là.
Elles les repoussent souvent pendant la chasse.
Vous entendez là, c'est la complainte de la ballena
qui veut profiter du festin.
C'est un son très profond.
C'est un son très profond.
C'est un son très profond.
On pense que l'océan est le monde du silence,
mais c'est tout l'inverse.
Il y a tellement de bruit et de vie en intérieur.
Les orques sont probablement
les animaux les plus intelligents qui existent sur terre.
Ce sont des spécialistes de la chasse.
Ils peuvent s'adapter à toutes les situations.
Par exemple, il existe un groupe d'orques
qui s'est spécialisé dans la chasse au diable de mer
qu'on appelle aussi les repastenag.
Les orques ont appris à leurs enfants
cette technique de chasse sur trois générations.
Et puis, il n'est pas rare de voir des orques
jouer avec des fogs, des dauphins, des pingouins.
Même avec eux, ils ont appris à communiquer.
Leur dialecte est tellement évolu.
J'ai vu une photo récemment
d'une mère orque qui emmenait son bébé mort
partout avec elle.
Oui, ils sont très sensibles.
Ils ont des sentiments très forts
et sont très protecteurs vers leurs familles.
Comme toutes les baleines,
les orques sont très sensibles au changement des océans.
Mais en même temps, je devine que s'ils ne doivent survivre
qu'une seule espèce de baleine sur terre,
ce seront les orques.
Ils peuvent tout manger.
Ils sont très adaptables.
Et heureusement.
Après une journée fort en émotion,
c'était incroyable de voir cette chasse
d'orques
qui sont tous ensemble
pour chasser le maximum de poissons.
Avec les oiseaux qui étaient de la partie
qui en profitaient aussi.
Avec les aigles aussi qui étaient là pour plonger.
Alors voilà, on rentre au port, il fait nuit noir
alors qu'il est 15h.
Il fait évidemment toujours très froid
et nous sommes toujours entourés de furets et de montagnes.
C'est le moment pour moi de repartir de Norvège
avec le coeur rempli d'images incroyables
d'expédition
aux portes de l'Arctique.
Une nature exceptionnelle.
Et vraiment ici, encore plus qu'ailleurs,
on se sent tout petit.
De toutes les aventures animalaires
que j'ai eu la chance de vivre, franchement, pour l'instant,
l'Orc est celle qui m'a le plus fasciné.
D'abord parce que c'est un animal gigantesque
très impressionnant
et puis aussi, il n'a pas de prédateur, je vous le disais,
il s'attaque à tout le monde, même à une baleine
qui est trois fois plus grande que lui.
Mais surtout, ce qui m'a fasciné, c'est que
l'Orc est incroyablement intelligent, très sensible.
Il peut dialoguer avec un
langage particulier qu'il a réussi à créer.
Il a une méthode de chasse hyper intelligente.
Ce sont les femmes qui dirigent tout
chez les orcs, cheese the boss me disait le guide.
Alors ça forcément, ça m'a plu
aussi de voir que dans ces sociétés
animales tellement intelligentes, ce sont les femmes
qui dirigent, peut-être qu'on devrait
prendre exemple aussi pour nos sociétés
qui sait. Merci d'avoir suivi Wild.
Je suis ravie de vous avoir accompagné dans cette
expédition polaire. J'espère que vous n'avez pas eu
trop froid et si vous voulez suivre
toutes mes aventures animalaires, abonnez-vous.
Wild, le podcast animalier
est disponible un peu partout.
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