Dans un instant, votre nouvelle histoire commence, mais avant, laissez-moi vous souffler une idée
qui met toujours tout le monde d'accord à la maison que ce soit.
Pour un petit creux, au petit déjeuner ou au goûter, il y a un nom qui fait saliver
les enfants, et les parents aussi.
Kiri, des portions de fromage frais fabriquées dans l'Ouest de la France, source de calcium,
et adaptées dans le cadre de la diversification alimentaire des 8 ou 9 mois.
On peut les tartiner, les cuisiner ou les savourer, simplement avec les doigts.
Bref, c'est le petit plaisir qui accompagne les grandes histoires du quotidien.
Allez, installez-vous confortablement votre nouvelle histoire démarre maintenant.
Bonjour à tous, bonjour les enfants.
Aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire très connue.
Ça s'appelle les malheurs de Sophie.
Vous retrouverez deux fois par semaine pendant tout l'été les différents chapitres de cette histoire fantastique.
Si vous ne pouvez pas attendre et souhaitez tout écouter dès maintenant,
nous avons mis en ligne l'intégralité de cette histoire,
que vous pouvez retrouver dès aujourd'hui en cherchant sur votre application de podcast,
les malheurs de Sophie par encore une histoire.
Il y a plus de 20 chapitres qui sont déjà en ligne.
Tavez les malheurs de Sophie par encore une histoire.
Chapitre 20, la petite voiture.
Sophie, voyant que sa maman ne lui laissait pas monter l'âne, dit un jour à Paul.
Puisque nous ne pouvons pas monter notre âne, Paul,
acclons-le à notre petite voiture.
Nous mènerons chacun notre tour.
Je ne demande pas mieux, mais ma tante le permettra-t-elle ?
Va lui demander, je n'ose pas.
Paul courut chez sa tante et lui demanda la permission d'atteler l'âne.
Madame de Réan y consentit, à la condition que la bonne irait avec eux.
Quand Paul le dit à Sophie, elle grogna.
C'est ennuyeux d'avoir ma bonne, dit-elle.
Elle a toujours peur de tout.
Elle ne nous laissera pas aller au galop.
Oh mais il ne faut pas aller au galop.
Tu sais que ma tante le défend.
Sophie ne répondit pas.
Et Bouddha, pendant que Paul courait chercher la bonne et faire atteler l'âne.
Une demi-heure après, l'âme était à la porte avec la voiture.
Sophie monta dedans toujours bouddhan.
Elle fume au sade pendant toute la promenade,
malgré les efforts du pauvre Paul pour la rendre gay et aimable.
Enfin, il lui dit.
Oh, tu m'ennuies avec tes airs mossades.
Je m'en vais à la maison.
Cela m'ennuie de parler tout seul, de jouer tout seul,
de regarder ta figure bouddeuse.
Et Paul dirige à l'âne du côté de la maison.
Sophie continuait à boudder.
Quand ils arrivaient, elle descendit,
accroche à son pied au marche-pied et tomba.
Le bon Paul sauta à terre et les dades à se relever.
Elle ne s'était pas fait mal, mais la bonté de Paul la toucha
et elle se mit à pleurer.
— Tu t'es fait mal, ma pauvre Sophie ? — disait Paul en l'embrassant.
— Appuie-toi sur moi. N'aie pas peur. Je te soutiendrai bien.
— Non, mon cher Paul... — répondit Sophie en sanglotant.
— Je ne me suis pas fait mal. Je pleure de repontir.
Je pleure parce que j'ai été méchante pour toi,
qui est toujours si bon pour moi.
— Il ne faut pas pleurer pour cela, ma pauvre Sophie.
Je n'ai pas de mérité à être bon pour toi parce que je t'aime
et quand te fais en plaisir, je me fais plaisir à moi-même.
— Sophie se jeta un coup de Paul et l'embrassant en pleurant plus fort.
— Paul ne savait plus comment l'acconsoller.
Enfin, il lui dit...
— Écoute Sophie, si tu pleures toujours, je vais pleurer aussi.
Cela me fait de la peine de te voir du chagrin.
Sophie essuie à ses yeux et lui promie en pleurant toujours de ne plus pleurer.
— Oh Paul ! — lui dit-elle.
— Laisse-moi pleurer. Ça fait du bien.
— Je sens que je deviens meilleur.
Mais quand elle vit que les yeux de Paul commencent aussi à se mouiller de larmes,
elle s'échalait sien.
Elle reprit un visage rayant
et ils montèrent ensemble dans leur chambre,
où ils jouèrent jusqu'au dîner.
Le lendemain, Sophie proposa une nouvelle promenade en voiture à Anne.
La bonne lui dit qu'elle avait à savonner et qu'elle ne pourrait pas y aller.
La maman et la tante étaient obligées d'aller faire une visite à une lieu de la,
chez Madame de Florville.
— Comment allons-nous faire ? — dit Sophie d'un air désolé.
— Si j'étais sûre que vous soyez tous deux bien sages, — dit Madame de Réan.
— Je vous permettrai d'aller seul.
Mais toi Sophie, tu as toujours des idées si singulières
que j'ai peur d'un accident causé par une idée.
— Oh non, maman, soyez tranquilles.
Je n'aurais pas d'idée, je vous assure.
Laissez-nous aller seul tous les deux.
L'Anne est si doux.
— L'Anne est doux quand on ne le tourmente pas.
Mais si tu te mets à le piquer comme tu as fait l'autre jour,
il fera cul buter la voiture.
— Oh, ma tante ! Sophie ne recommencera pas, ni moi non plus.
Car j'ai mérité d'être grondée autant qu'elle,
puisque je l'ai aidée à percer son soulier avec l'épingle.
— Voyons, je veux bien vous laisser aller seul,
mais ne sortez pas du jardin, n'allez pas sur la Grand-Route et n'allez pas trop vite.
— Merci maman, merci ma tante !
— s'écriaient les enfants, et ils coururent à l'écurie pour ateler leur âge.
Quand il fut prêt,
il vire d'arriver les deux petits garçons du fermier qui revenaient de l'école.
— Vous allez promener en voiture, monsieur ? — dit l'aîné, qui s'appelait André.
— Oui, veux-tu venir avec nous ?
— Oh, je ne peux pas laisser mon frère, monsieur.
— Eh bien, emmène ton frère avec toi.
— Je vois bien, ma mdzeule, merci bien.
— Voyons, tu es qui monte sur le siège pour mener.
Si tu veux commencer, voilà le fouet.
— Non, j'aime mieux mener plus tard, quand Lan sera un peu fatigué et moins vice.
Les enfants montèrent tous les quatre dans la voiture.
Ils se promenaient pendant deux heures, tantôt au pas, tantôt au trop.
Ils menaient chacun à leur tour, mais Lan commençait à se fatiguer.
Il ne sentait pas beaucoup le petit fouet avec lequel les enfants le tapaient,
de sorte qu'il ralentissait de plus en plus, malgré les coups de fouet et les « uuuh » de Hanck.
de Sophie, qui menait.
— Ah, mamdzeule, si vous voulez le faire marcher,
je vais vous avoir une branche de houe, en tapant avec, il marchera bien sûr.
— C'est une bonne idée, cela. Nous allons le faire marcher, se paraissent-eux.
dit Sophie.
Elle arrêta, André descendit et alla cassée une grosse branche de houe,
qui était au bord du chemin.
— Prends garde, Sophie ! — dit Paul.
— Tu sais que ma tante a défendu de piquer Lan.
Tu crois que le hou va le piquer comme l'épingle de l'autre jour ?
Il ne me sentira pas seulement.
Alors, pourquoi tu laissais André casser cette branche de houe ?
Parce qu'elle est plus grosse que notre fouet.
Et Sophie donna un grand coup sur le dos de Lan,
qui prit le trou.
Sophie, enchantée d'avoir réussi, lui en donna un second coup,
puis un troisième.
Lan trottait de plus en plus fort.
Sophie riait, les deux petits fermiers aussi.
— Oh, c'est un... Il va plus en plus vite !
— Paul ne riait pas.
Il était un peu inquiet,
et il craignait qu'il n'arriva quelque chose et que Sophie ne fût grondée et punie.
Ils arrivaient à une descente longue et assez raide.
Sophie redouble de coup.
Lan s'impassante et part au galop.
Sophie voulait l'arrêter, mais trop tard.
Lan était emporté et courait tant qu'il avait de jambes.
Les enfants criaient tous à la fois,
ce qui effrayait Lan et le faisait courir plus fort.
Enfin, il passa sur une grosse mote de terre,
et la voiture versa.
Les enfants restèrent par terre,
et Lan continua de traîner la voiture enversée jusqu'à ce qu'elle fut brisée.
La voiture était si basse que les enfants ne furent pas blessés,
mais ils eurent tous le visage et les mains écorchées.
Ils se relevèrent tristement.
Les petits fermiers s'en alertent à la ferme.
Sophie et Paul retournent à la maison.
Enfin, Sophie était tonteuse et inquiète.
Paul était triste.
Après avoir marché quelque temps sans rien dire,
Sophie dit à Paul.
Oh, Paul, j'ai peur de maman.
Que va-t-elle me dire ?
Quand tu as pris le Où,
je pensais bien que tu ferais du mal à ce pauvre Anne.
J'aurais dû te le dire plus vivement.
Tu m'aurais peut-être écouté.
Non, Paul, je ne t'aurais pas écouté,
parce que je croyais que le Où ne pouvait pas piquer à travers les pois à l'épée de Lan.
Mais que va-t-il maman ?
Et là, Sophie, pourquoi études désobéissante ?
Si tu écoutais ma tante, tu serais moins souvent punie et grandée.
Je t'acherai de me corriger.
Je t'assure que je t'acherai.
C'est que c'est ennuyeux d'obéir.
C'est bien plus ennuyeux d'être puni.
Et puis, j'ai remarqué que les choses qu'on nous défend sont dangereuses quand nous les faisons.
Ils nous arrivent toujours quelque malheur.
Et après, nous avons peur de voir ma tante et maman.
C'est vrai.
Oh mon Dieu, voilà Maman qui arrive.
En tant que la voiture, courons vite pour entrer avant qu'elle ne nous voit.
Mais ils eurent beau courir.
La voiture marchait plus vite qu'eux.
Elle arrêtait devant le péron au moment où les enfants y arrivaient.
Mme Doréan et Mme Dobère virent tout de suite les écorchures du visage et des mains.
Allons, voilà encore des accidents ! s'écria Mme Doréan.
Que vous êtes-il arrivé ?
Maman, c'est Lannes.
J'en étais sûre d'avance.
Aussi, j'étais inquiète tout le temps de ma visite.
Mais cette année, donc, enragée ?
Qu'a-t-il fait pour que vous soyez égorchés ainsi ?
Il nous a versés, maman.
Et je crois que la voiture est un peu cassée.
Car il a continué de courir après qu'elle était renversée.
Je suis sûre que vous avez eu encore quelques inventions qui aura taquiner ce pauvre Anne, dit Mme Dobère.
Sophie baisse la tête et ne répond pas.
Paul rougit et ne dit rien.
Sophie, dit Mme Doréan, je vois à vos mines que ta tante a deviné.
Dis la vérité et raconte-nous ce qui est arrivé.
Sophie hésita un instant, mais elle se décida à dire la vérité.
Et elle la raconta tout entière, à sa maman et à sa tante.
Mes chers enfants, dit Mme Doréan, depuis que vous avez cette année,
ils vous arrivent sans cesse des malheurs.
Et Sophie a continuellement des idées qui n'ont pas le sens commun.
Je vais donc faire vendre ce malheureux animal, cause de tant de sautises.
Oh maman, oh m'attends, je vous en prie, ne le vendez pas.
Oh non, ne le vendez pas.
Jamais nous ne recommencerons jamais, jamais.
Vous ne recommencerai pas la même sautise ?
Mais Sophie en avantera d'autres, peut-être plus dangereuses que les premières.
Non maman, je vous assure que je ne ferai que ce que vous me permettrez.
Je serai obéissante, je vous le promets.
Je veux bien attendre quelques jours encore,
mais je vous préviens qu'à la première idée de Sophie, vous n'aurez plus d'âne.
Les enfants remercièrent Mme Doréan, qui leur demanda où était Lannes.
Ils se rappelaient alors qu'il avait continué à courir,
très non après lui, la voiture enversée.
Mme Doréan appel à Lambert, lui raconta ce qui était arrivé,
et lui dit d'aller voir où était cette âne.
Lambert y courut, il revint une heure après.
Les enfants l'attendaient.
Eh bien Lambert ! s'écrièrent-ils ensemble.
Eh bien M. Paul et Mme Moisel Sophie, il est arrivé malheure à Votran.
Quoi ? Quel malheur ?
Quoi ? Quel malheur ?
Il paraîtrait que l'a peur l'a pris cette pauvre bête.
Il a toujours couru du côté de la route, la barrière était ouverte.
Il s'y est précipité.
La diligence arrivait tout juste comme il traversait la grande route.
Le conducteur n'a pas pu arrêter à t'encerchefaux, qui ont culbuté Lannes et la voiture.
Ils ont piétiné dessus. Ils sont tombés.
Ils ont failli faire verser la diligence.
Quand on les a relevés d'être les, Lannes était écrasée, mort.
Il ne remuait pas plus qu'une pierre.
Ah non ! Ah non !
Au cri que poussèrent les enfants, les mamans aient tous les domestiques à courure.
Lambert raconta de nouveau le malheur arrivé au pauvre Anne.
Les mamans emmenèrent Sophie et Paul pour tâcher de les consoler.
Mais ils eurent de la peine tant ils étaient affligés.
Sophie se reprochait d'avoir été cause de la mort de son Anne.
Paul se reprochait d'avoir laissé faire Sophie.
La journée s'achevera fort tristement.
Longtemps après, Sophie pleurait quand elle voyait un Anne qui ressemblait au sien.
Elle n'en voulait plus avoir et elle fit bien, car sa maman ne voulait plus lui en donner.
Voilà, c'était le chapitre 20 des malheurs de Sophie, La Petite voiture.
Les malheurs de Sophie, écrits par la Conteste Sécure.
Encore une histoire et un podcast produit par Benjamin Muller,
réalisé par Alexandre Ferréra et raconté par Céline Kalman.