Chroniques du passé pas-sage - La fin du voyage

Durée: 17m34s

Date de sortie: 27/08/2025

Les fouinards,

Dernière étape de notre voyage mais cette fois-ci, ce sera dans l'obscurité et le mystère !

La machine est en morceaux et, nous, perdus dans le temps, on doit la réparer sans la moindre bougie pour nous éclairer !

On a encore besoin de vos crayons et de vos lumière pour rentrer ! Alors ne nous abandonnez pas !

Signé : M&M (le matou et Marguerite)

La BD est sortie !

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Matout traducteur 3000 activé.
Les fouinards. Ici le matout et ici marguerie.
Coucou hein tous !
On arrive au bout du voyage.
Vous avez été terriblement efficace.
Ça me change de la Baba Yaga.
L'ordinateur, il dit que plus que quelques-uns de vos dessins
et il pourra nous ramener à notre époque.
Alors, on ne se relâche pas les fouinards.
Et on y va !
Hey, le matout ! T'as de la chance ?
Enfin ou alors t'as pas de chance ?
Je ne sais pas, ça va dépendre de comment tu te compartes.
Parce que là, avec toutes les siestres que j'ai pu faire au dernier épisode,
je suis remonté à Bloc.
Autrement dit, le matout, il va y avoir du grabuge.
Et toi, de ton côté, t'as intérêt à te tenir à carreau.
Et quand j'ai dit à carreau, le matout,
je ne parle pas de la nappe pour le pique-nique à carreau,
ni des chemises, ni même des fenêtres.
Ouais, d'accord, ben moi je me comprends très très très bien le matout.
Oh, que oui !
Et pour bien que tu te mettes ça dans la tête,
j'étais préparé un certain nombre d'exercices.
Des petits jets quoi.
Avocation pédagogique.
Marguerite sera l'arbitre.
Euh, Marguerite, viens me dis-tu s'il te plaît.
Le matout a besoin d'être discipliné.
Et moi, j'ai besoin d'aide.
Allez, si viens, soit pas vache.
Enfin, soit cool quoi.
Si, si, si, si, si, allez, allez, oh, bouge pas.
Tiens, mets toi sur la chaise là.
Et tu n'hésites pas à siffler si jamais le matout fait de l'anti-jeu, d'accord ?
Des quoi, t'as pas de siffler ?
Et ben tu fais avec ta bouche.
Shush, shush, comme ça quoi.
Ah, tu sais pas faire, mais c'est pas grave, c'est pas grave, c'est pas grave.
Tu fais meu, et puis ça passera très bien.
Voilà, comme ça, super.
Donc, le matout, toi tu te tais par contre.
Tu te tais, et le jeu en fait, c'est ça.
Moi, je te fais des trucs pour te faire sortir de tes grons.
Et toi, en fait, ton but dans le jeu, c'est de pas t'énerver.
Et même d'ailleurs, de rien dire du tout, en fait.
Euh, tu te la boucles quoi.
T'as compris le matout ?
Ben déjà, tu vois, tu as perdu.
C'était un piège pour te faire perdre, mon petit matout.
Baba Yaga, hein ?
Matout, zéro.
Tu tiens le score, marguerite, s'il te plaît.
Ok ? Allez, on commence.
Je vais commencer par te tirer le poil de la moustache.
Mais tu vois pas d'un coup, hein ?
Je vais le faire tout doucement en te tournant le poil comme un tire bouchon.
Et toi, ton but, ce sera de pas t'énerver.
Sinon, tu perds un point.
Et moi, j'en gagne un.
D'accord ?
Eh ben tu vois, j'ai même pas commencé à tirer que tu es déjà énervé.
Bon ben du coup, Baba Yaga de le matout, moins un.
Eh, tu notes toujours marguerite.
Bon, et maintenant, regarde le matout.
J'ai préparé ce gros marteau.
Et en fait, je vais venir te taper sur la...
Arrivé, imminente.
Arrivé, imminente.
Ah, bon, et ben, je range le marteau, le matout.
Mais je le range juste là.
Comme ça, on pourra reprendre le jeu quand on reviendra, d'accord ?
Souhaitez-vous le tourbillon avant d'arriver ?
Euh, ouais, non, la flemme, là.
J'avoue le tourbillon, on va désactiver pour ses coussils.
Anomalie temporelle détectée.
Anomalie temporelle détectée.
Désactivation du tourbillon, impossible.
Je répète, désactivation du tourbillon, impossible.
Ah, oula, bande.
À moi, la gerbouille, alors.
Tourbillon puissance, 180 activé.
180 ?
Oula, et sur.
Accrocher !
Oui !
Bon, les fouillards, le micro-bois a été coupé.
Mais faut dire qu'on a été secoués comme des glaçons
dans le shaker d'un bareman sur excité.
Et à vrai dire, c'est assez bizarre,
mais je crois qu'on a fini par atterrir dans un trou noir.
Et ouais, les fouillards, là, en fait,
on est dans un endroit sombre.
Il n'y a aucune lumière,
et la machine a l'air complètement cassée.
Il n'y a plus de machine, en fait.
L'ordinateur ne répond pas, en plus.
Lui aussi, il est complètement cassé.
Le matou, là, il essaie de réparer, mais bon, franchement, sans lumière.
Je sais pas trop comment il va faire pour y arriver.
Il me dit, miens ou miens, j'étais bonzeux, je sais pas quoi, mais bon.
Eh, vous le connaissez, il aime bien se venter,
se la ramener, puis raconter n'importe quoi.
Enfin bref, je vous cache pas que c'est un petit peu la galère,
et qu'en fait, j'ai un peu peur que le matou a complètement déconné,
et nous a renvoyé à l'époque d'avant le Big Bang.
Une époque où il n'y avait rien du tout, quoi.
Et entre nous, j'ai même l'impression qu'il a quasi fait exprès, quoi.
Bon, de toute manière impossible de le savoir, car mon sœil matou ne me parle plus.
Apparemment que j'aurais dépassé les pornes avec mon gros marteau, je sais pas quoi.
Il me l'a confisqué d'ailleurs, mon marteau, soi-disant pour réparer l'ordinateur.
Même si moi, je pense que c'est surtout pour éviter de se faire taper sur les pattes.
Mais bon, je vais attendre qu'il fasse dodo pour aller lui chipper le marteau à nouveau et le réveiller.
Diabloust, diabloust, diabloust.
Eh ben alors, mon petit marteau, je t'ai dit que ça ne servait à rien de le réparer, ton fichu ordi, là.
Il faut qu'on trouve une autre manière de se débrouiller.
Eh, on a deux bras, on a deux jambes, on devrait pouvoir s'en sortir.
Le marteau, c'est fou, tu ne comptes que sur la technologie en permanence.
Eh tiens, si tu te retrouvais là dans le passé à l'âge de Pierre par exemple,
mais tu serais mais complètement perdu.
Et d'ailleurs, tu étais complètement perdu.
Enfin du... ce mammouth là.
Tu tremblais comme une feuille mort.
Tch, tch, tch, bon attends, le marteau, je ne te vois pas dans l'obscurité.
Mais j'ai la sensation que tu ne m'écoutes pas beaucoup
et que tu préfères farfouiller dans ton ordinateur.
Au lieu de m'écouter, te faire des critiques constructives.
Et franchement, c'est très désagréable.
Permets-moi de te le dire.
Et Marguerite, même si là, elle est en train de faire la sieste,
eh ben, elle est d'accord avec moi.
Donc tu arrêtes de tripatouiller ton ordinateur, ça sert à rien.
Il est fichu, cassé, mort et enterré.
Et tu te concentres sur moi, que tu dis des choses pas gentilles.
Mais lâche ces tournevis que je t'ai dit !
Diagnostique activée.
Autoréparation en cours.
Hein ?
Moi, il va se remettre en panne dans deux secondes.
Lumière réactivée.
Oh là, bon, les fouillards.
Comme vous avez entendu, les lumières viennent de se rallumer en fait.
Et... ben...
C'est pas tout à fait le big bang en fait.
Euh... je dois vous dire, je suis un peu aveuglé,
parce que quand on est restés longtemps dans le noir,
après, bon, la lumière, ça pique les yeux, quoi.
En tout cas, on est dans un endroit tout en bazar, apparemment,
malodorant, et qui me dit quelque chose.
Ah, tu me parles maintenant, le matueux.
Oui, ben je sais qu'on est pas au big bang, merci.
Des quoi dans une cave ?
Mais quelle cave ? De quoi tu me parles ?
Ah ! Ma cave !
Tu veux dire, de ma maison ?
Là où on a construit la machine.
Mais tu déconnes !
Plein tuble, matueux !
Comment que ce serait possible qu'on...
Nous sommes revenus deux semaines avant notre départ.
Comme Baba Yaga l'avait noté dans mon logiciel avant le fameux accident.
Ah mais d'accord !
Mais alors, attends, Marguerite et le matueux,
vous savez ce que ça veut dire ?
Oui, non, d'accord.
Ça veut dire qu'on est quasi à notre époque, ça, d'accord, le matueux.
Super, merci de refroidir l'ambiance.
Non, surtout, ça veut dire, écoute ça, Marguerite,
ça veut dire que c'est le soir de la...
Tartiflette !
Et ça tombe bien parce que ça m'a donné faim de rester dans le noir comme ça tout le temps.
Ça m'a donné une ch'tite frayale, comme on dit.
Baba Yaga !
Allez, en route pour la boustée, foliale !
Baba Yaga, arrête-toi là !
Houhou, les petits oignons, à moi les petites patates !
Baba Yaga, stop !
Ah, ah, nan mais...
Mais ça va pas bien ou quoi, l'ordinateur, délectrocutez les gens comme ça !
Le mâteau, passe-moi le marteau !
Euh, oula, nan, file-moi le marteau !
Des quoi ? Comment ça, il a eu raison ?
Comment ça, il a eu raison ?
Nan mais toi aussi, tu devenus complètement marteau, le mâteau ou quoi ?
Désolé, je n'avais pas le choix.
Ouvrir cette porte aurait mené à une issue catastrophique.
Ce qui va être catastrophique, c'est ce qui va t'arriver si tu me laisses pas manger ma tartiflette !
Tu ne comprends pas, Baba Yaga.
Se rencontrer soi-même dans le passé peut créer une tempête temporelle et détruire les deux temporalités.
Euh, euh, attends, euh...
Tu veux dire que je vais être condamné à ne pas manger ma tartiflette,
mais à sentir les odeurs passées sur la porte ?
Ça sent bon, lipe, petit l'air don !
Ce que je dis, Baba Yaga, et je dois le dire vite avant que ma batterie retombe à plat,
c'est que tu ne dois absolument et sous aucun prétexte, te rencontrer toi-même.
Il faut que tu profites de la nuit pour t'enfuir et te cacher dans la forêt,
en attendant que tu me construises dans deux semaines et t'enfuis dans les limbes du passé.
Sinon, tout ce qu'auront fait les fouinards,
tous leurs beaux dessins auront servi à rien.
Ah, d'accord, OK, bon, j'ai compris, j'ai compris.
Euh, sans fuir, sans être vu.
Et en plus, si je me rappelle bien, j'ai dormi toute la nuit après la tartiflette,
comme un gros sec, quoi.
Donc, j'ai juste à attendre que je me couche pour m'esquiver dans la forêt.
Quelles les fouinards ?
Et surtout, surtout, ne pas croiser ton toit du passé, Baba Yaga.
Promène au...
Eh, bon, ben, ça y est, il est de nouveau tout, tout replapla à l'ordinateur.
Donc, comme vous avez compris les fouinards, on se fait virer de chez nous,
juste parce que la machine ne peut pas nous avancer deux semaines de plus dans le temps.
Ça, on sent bien que c'est le mâteau qu'il a construite, celle-là,
telle créateur, telle machine.
Enfin, bon, on en parlera plus tard.
D'ailleurs, d'après ce que j'entends, j'ai l'impression que j'ai bien dégommé ma tartiflette,
et qu'il est allé me coucher.
Donc, il va être temps de décaler le mâteau.
Mais, en silence, tu vas pas faire ton lourdot, là.
Eh, réveille une marguerite, là. Faut qu'on parte.
Ah, tu dormis pas ? Ouais, enfin, bref, bon, t'as compris. Faut qu'on parte.
Hein, de quoi ? Ouais, non, c'est bon, pas besoin de ranger.
J'ai quand même l'impression que quand on a commencé à construire la machine,
eh ben, c'était déjà bien le buzzer, un peu comme maintenant, d'ailleurs.
Oui, oui, ça va le mâteau. Ça va. On n'a pas de temps à perdre avec tes sottises, là.
Faut qu'on décare avant que je me réveille.
Et dans exactement 13 heures, tu comprends ?
Bon, allez, on ouvre la porte tout doucement.
On va arrêter de faire du boucan le matin.
Marguerite, surveille-le.
Un peu moins fort, s'il te plaît, quand même.
OK, les copains.
On va passer par le jardin, et on va passer les deux semaines en camping sauvage dans la forêt.
Le temps que nos mois d'ici disparaissent dans les limbes du temps.
Et qu'on prenne leur place. Vous avez compris ?
S'il lance le mâteau !
On dirait que tu le fais exprès, là.
De quoi ? Quoi ? Quoi ?
Comment ça, je descends dans les escaliers ? Mais qui est-ce que tu racontes ? Arrête de dire.
Oula, hey, j'ai su en train de descendre les escaliers. Tout le monde se planque sur la table, vite.
Ouf, oula. C'était à deux secondes, on a failli se faire prendre.
Les fouillards, c'est mon mois du passé.
Enfin, du futur, non.
Bon, bref, mon autre mois, là, il est en train de descendre dans la cuisine.
En pyjama, en pyjmo de ça, la tête complètement farinée.
Aller, aller, aller.
Mais qu'est-ce que je fais à Sturcy dans la cuisine ?
Une petite assiette de tartiflet pour être sûr de bien d'un dos.
Ah, je comprends mieux, d'accord.
Le râde, c'est toujours meilleur qu'on sait le milieu de la nuit.
Elle, il ne faut d'arripec que le matou me voie.
Eh, ces maranches avaient complètement zappé que j'avais fait ça.
Hum, hum, hum.
Et demain, on se met à construire la machine à remonter dans le temps.
Hum, hum. Je crois que je vais coller le matou à la tâche.
Hum, hum.
Aller, je vais finir ça dans mon volulit.
C'est encore meilleur, même s'il y a des miettes dans le lit, moi, je trouve que ça vaut le coup.
Mais c'est ça, la assiette qui est dans ma chambre.
Eh, d'ailleurs, je crois qu'elle y était encore quand je suis parti.
Aller, au dos-dos et bon appétit.
Enfin, non, plus de l'inverse.
Bon appétit.
Bon, allez, j'ai, j'ai croqué que je me suis barré là.
Les fouinards, nous, avec les deux cocoons-là,
on va aller vivre loin dans la forêt-là,
comme des, des ermites ou des ours.
Et on se retrouve dans deux semaines quand je reviens à la maison.
Et d'ailleurs, je crois que ma bédaise, elle est sortie en mon absence
pendant que j'étais en train de crapper la beauté dans le temps.
Ben, j'espère que vous l'avez pu s'acheter.
Et si c'est pas le cas, ben, foncer en librairie.
Aller, marguerite et le matou en route pour deux semaines à la dure dans la forêt.
Ha ha, j'adore le camping.
Est-ce que vous ne prendrez pas un oreiller avant de partir ?
Non ? T'as raison, mais tout.
On est là !

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