Vous partirons vacances ? On est là pour ça.
Avec des enfants ?
Du genre qui transforme la banquette arrière en salle d'audience pour déterminer quelle tablette est la plus bruyante.
Quel chargeur est le plus rapide et en quoi le fait de regarder le même dessin animé pour la centième fois est un droit fondamental.
Et oui, nos véhicules sont parfaitement adaptés.
Parce que, que ce soit pour un road trip ou un voyage d'affaires, avec vol retardé téléphone à 2% de batterie et d'inéa approximatif,
eh bien oui, on est là aussi.
Enterprise, on est là pour ça.
Dans un instant, votre nouvelle histoire commence.
Mais avant, laissez-moi vous souffler une idée qui met toujours tout le monde d'accord à la maison que ce soit.
Pour un petit creux, au petit déjeuner ou au goûter, il y a un nom qui fait saliver les enfants.
Et les parents aussi, qui rient des portions de fromages frais fabriquées dans l'ouest de la France,
source de calcium et adaptées dans le cadre de la diversification alimentaire des 8 ou 9 mois.
On peut les tartiner, les cuisiner ou les savourer, simplement avec les doigts.
Bref, Kiri, c'est le petit plaisir qui accompagne les grandes histoires du quotidien.
Allez, installez-vous confortablement votre nouvelle histoire démarre maintenant.
Bonjour à tous, bonjour les enfants.
Aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire très connue.
Ça s'appelle les malheurs de Sophie.
Vous retrouverez deux fois par semaine pendant tout l'été les différents chapitres de cette histoire fantastique.
Si vous ne pouvez pas attendre et souhaitez tout écouter dès maintenant,
nous avons mis en ligne l'intégralité de cette histoire,
que vous pouvez retrouver dès aujourd'hui en cherchant sur votre application de podcast
les malheurs de Sophie par encore une histoire.
Il y a plus de 20 chapitres qui sont déjà en ligne.
Tâpez les malheurs de Sophie par encore une histoire.
Chapitre 14, la joue est corchée.
Sophie était colère.
C'est un nouveau défaut dont nous n'avons pas encore parlé.
Un jour, elle s'amusait à peindre un de ses petits cahiers d'image,
pendant que son cousin Paul découpait des cartes pour en faire des panniers à salade, des tables et des bancs.
Ils étaient tous deux assis à une petite table en face l'un de l'autre.
Paul, en remuant les jambes, faisait remuer la table.
– C'est donc attention ! – lui dit Sophie d'un air impatienté.
– Tu pousses la table. Je ne peux pas peindre.
Paul, prigarde pendant quelques minutes.
Puisis l'oublier et recommença à faire trembler la table.
– Tu es insupportable, Paul ! – s'écria Sophie.
– Je t'ai déjà dit que tu m'empêchais de peindre.
– Oh bah ! Pour les belles choses que tu fais, ce n'est pas la peine de se gêner.
– Je sais très bien que tu ne te gènes jamais.
Mais comme tu me gènes, je te prie de laisser tes jambes tranquilles.
– Mes jambes n'aiment pas rester tranquilles. Elles bougent malgré moi.
– Je les attacherai avec une ficelle, des ennuyeuses jambes.
– Et si tu continues à les remuer, je te chasserai.
– Et c'est donc un peu. Tu verras ce que savent faire les pieds qui sont en bout de mes jambes.
– Va-tu me donner des coups de pieds, méchants ?
– Certainement, si tu me donnes des coups de poing.
Sophie, tout à fait en colère, lance de l'eau à la figure de Paul,
qui se fachant à son tour, donne un coup de pied à la table et renverse tout ce qui était dessus.
Sophie s'élance sur Paul et lui griffe si fort la figure que le sang coule sur sa joue.
Paul crie. Sophie, hors d'elle-même, continue à lui donner des tapes et des coups de poing.
Paul, qui n'aimait pas abattre Sophie, finit par se sauver dans un cabinet où il s'enferme.
– Ouvre cette porte ! Ouvre cette porte !
Sophie a beau frapper à la porte. Paul n'ouvre pas.
Sophie finit par se calmer. Quand sa colère est passée, elle commence à se repentir de ce qu'elle a fait.
Elle se souvient que Paul a risqué sa vie pour la défendre contre les loups.
– Pauvre Paul ! – pensa-t-elle.
– Comme j'ai été méchante pour lui. Comment faire pour qu'il ne soit plus fâché ?
– Je ne voudrais pas demander pardon. C'est ennuyeux de dire pardonne-moi.
– Pourtant, – ajouta-t-elle après avoir un peu réfléchi – c'est bien plus honteux d'être méchant.
– Et comment Paul me pardonnera-t-il si je ne lui demande pas pardon ?
– Après avoir un peu réfléchi, Sophie se le va, à la frapper à la porte du cabinet, où s'était enfermé Paul.
Mais cette fois, pas avec colère, ni en donnant de grands coups de poing, mais doucement.
Elle applaude une voix bien humble.
– Paul ! Paul ! – Mais Paul ne répondit pas.
– Paul ! – ajouta-t-elle toujours d'une voix douce.
– Mon cher Paul, pardonne-moi. Je me suis bien fâchée d'avoir été méchante. Paul, je t'assure que je ne recommencerai pas.
– La porte s'entrouverait tout doucement et la tête de Paul parut. Il regarda Sophie avec méfiance.
– Tu n'es plus en colère ? Bien vrai ? – lui dit-il.
– Oh non ! Non, bien sûr, cher Paul ! – répondit Sophie.
– Je suis bien triste d'avoir été si méchante. – Paul ouvrait tout à fait la porte.
Et Sophie, levant les yeux, vit son visage tout écorché. Elle pousse à un cri et se jeta au coup de Paul.
– Oh ! Mon pauvre Paul, comme je t'ai fait mal, comme je t'ai griffé ! – Que faire pour te guérir ?
– Ce ne sera rien, répondit Paul. – Cela passera tout seul. Cherchons une cuvette et de l'eau pour me laver.
Quand le sang sera parti, il n'y aura plus rien du tout.
Sophie courut avec Paul chercher une cuvette pleine d'eau. Mais il eut beau tremper son visage dans la cuvette, frottée et essuyée.
Les marques des griffes restaient toujours sur la joue. Sophie était désolée.
– Que va dire maman ? – dit-elle. – Elle sera en colère contre moi et elle me punira.
– Paul, qui était très bon, se désolait aussi. Il ne savait qu'imaginer pour ne pas faire gronder Sophie.
– Je ne peux pas dire que je suis tombée dans les épines, dit-il. – Parce que ce ne serait pas vrai.
– Mais si ? – Attends donc. – Que vas-tu voir ?
Et voilà Paul, qui part en courant. Sophie le suit. Ils entrent dans le petit bois près de la maison.
Paul se dirige vers un buisson de ou, se jette dedans et se roule de manière à avoir le visage piqué et écorché par les pointes des feuilles.
Ils se relèvent, plus écorchés qu'auparavant. Lorsque Sophie voit ce pauvre visage tout saignant, elle se désole. Elle pleure.
– Oh ! C'est moi ! – dit-elle. – Qui suis cause de tout ce que tu souffres, mon pauvre Paul ?
C'est pour que je ne sois pas punie que tu t'écorches plus encore que je l'avais fait dans ma colère.
– Oh, cher Paul, comme tu es bon, comme je t'aime. – Allons vite à la maison pour me laver encore le visage, dit Paul.
– N'est pas l'air triste, ma pauvre Sophie ? – Je t'assure que je souffre très peu. Demain, ce sera passé.
Ce que je te demande seulement, c'est de ne pas dire que tu m'as griffé.
Si tu le faisais, j'en serais fort triste et je n'aurais pas la récompense de mes piqueurs de ou. Me le promet-tu ?
– Oui, dit Sophie en l'embrassant. – Je ferai tout ce que tu voudras.
Ils entrairent dans leur chambre et Paul retrompe à son visage dans l'eau.
Quand ils alertent au salon, les maman qui y étaient poussent certains cris de surprise, envoyant le visage torché et bullfait du pauvre Paul.
– Visage ? – Où t'es-tu arrangé comme cela ? demanda Mme D'aubert.
– Oh, pauvre Paul, on dirait que tu t'es roulé dans les épines. – C'est précisément ce qui m'est arrivé, maman.
Je suis tombée en courant dans un buisson de ou et en me débattant pour me relever, je me suis écorché le visage et les mains.
– Tu es bien maladroit d'être tombée dans ce ou. Tu n'aurais pas dû te débattre mais te relever bien doucement.
– Où donc étais-tu, Sophie ? dit Mme de Réan. Tu aurais dû l'aider à se relever.
– Elle courait après moi, ma tante. Elle n'a pas eu le temps de m'aider. Quand elle est arrivée, je m'étais déjà relevé.
– Mme D'aubert emmena Paul pour mettre sur ses écors chures de la pommade de concombres. Sophie resta avec sa maman, qu'il examinait avec attention.
– Pourquoi es-tu triste, Sophie ? – Je ne suis pas triste, maman.
– Si fait, tu es triste et inquiète comme si quelque chose te tourmentait. – Je n'ai rien, maman. Je n'ai rien.
– Tu vois bien que, même en me disant que tu n'as rien, tu es prêt à pleurer. – Je ne peux pas. Je ne peux pas vous dire. J'ai promis. J'y proviens, Paul.
– Écoute, Sophie. Si Paul a fait quelque chose de mal, tu ne dois pas tenir ta promesse de ne pas me le dire. Je te promets moi que je ne gronderai pas Paul et que je ne le dirai pas à sa maman.
Mais je veux savoir ce qui te rend si triste, ce qui te fait pleurer si fort. Et tu dois me le dire. Sophie cache ta figure dans les genoux de Mme de Réan et s'englote si fort qu'elle ne peut pas parler.
Mme de Réan cherche à la rassurer, à l'encourager et enfin Sophie le dit.
– Paul n'a rien fait de mal, maman. En contraire, il est très bon et il a fait une très belle chose. C'est moi seule qui ai été méchante et c'est pour m'empêcher d'être grondée et punie qu'il s'est roulé dans le haut.
Mme de Réan, de plus en plus surprise, questionna Sophie, qui lui raconta tout ce qui s'était passé entre elle et Paul.
– Excellent petit Paul, s'écria Mme de Réan. Quel bon cœur il a, quel courage et quel bon thé ! Et toi, ma pauvre Sophie, quelle différence entre toi et ton cousin,
vois comme tu te laisses aller à tes colères et comme tu es ingrate envers cet excellent Paul qui te pardonne toujours, qui oublie toujours tes injustices et qui aujourd'hui encore a été si généreux pour toi.
– Oui maman, je vois bien tout cela et à l'avenir, jamais je ne me fâcherai contre Paul.
– Je n'ajouterai aucune réprimande ni aucune punition à celle que te fait subir ton cœur. Tu souffres du mal de Paul et c'est ta punition.
– Elle te profitera plus que toute celle que je pourrais t'infliger. D'ailleurs, tu as été sincère, tu as tout avoué quand tu pouvais tout cacher. C'est très bien, je te pardonne à cause de ta franchise.
Voilà, c'était le chapitre 14, La joue est corchée. Les malheurs de Sophie, écrits par la Conteste Sécure.
Encore une histoire et un podcast produit par Benjamin Mulair, réalisé par Alexandre Ferréra et raconté par Céline Kalman.
Vous partirez en vacances ? On est là pour ça.
Avec des enfants ?
Du genre qui transforme la banquette arrière en salle d'audience pour déterminer quelle tablette est la plus bruyante,
quelle chargeur est le plus rapide et encore le fait de regarder le même dessin animé pour la centième fois est un droit fondamental.
Et oui, nos véhicules sont parfaitement adaptés. Parce que, que ce soit pour un road trip ou un voyage d'affaires,
avec vol retardé, téléphone à 2% de batterie et d'inéa approximatif, et bien oui, on est là aussi. Enterprise, on est là pour ça.