Est-ce que Amourilivne est ici ?
Elle est bien.
Tu vas te mettre là.
Est-ce que Isabelle Maillard est ici ?
Elle est là mais quoi ?
Elle n'est pas trop motivée c'est toi ?
D'accord, pas de problème.
Est-ce que Lola Michel est là ?
Non, mets-toi là s'il te plaît.
Merci.
Ok on va y arriver.
Je sais trouver quelqu'un qui a à peu près le même âge que toi.
Est-ce que Boss Sabine Renoux est ici ?
D'accord.
J'ai une langue lisse faut dire.
Est-ce que Rebeca Mascarro est là ?
Motivée ou pas ?
Ok, mets-toi là.
Ok.
Est-ce que Camille Vivien est là ?
Non.
Est-ce que Sarah Sourissou est là ?
Tu veux motiver ou pas ?
D'accord, pas de problème.
Est-ce que Marlène Geniz est ici ?
Ah mais t'as joué hier !
Ok.
Je suis désolé c'était l'âge qui m'a...
Désolé.
Est-ce que Irène Areto est là ?
Non, voyons.
On va y arriver.
Zooé Grimo, elle est motivée ?
Ah très bien Zooé, bien.
Ça va ? Je te force pas ?
Allez mets-toi là.
Est-ce que Alaya est motivée ou pas ?
Allez vas-y.
Elle est là que je connais.
Le chien est qu'il était là.
Il n'y a pas de préférence, d'accord ?
On a les mêmes profils qui hier pour ceux qui étaient là hier.
Et je vous donne des fiches, je vais faire vous trouver un nom.
Toi t'as un colosse, tu fais 2 mètres,
mais t'es assez jeune, t'as 18 ans,
tu fais vraiment 2 mètres, t'as des énormes points,
t'es pas forcément intelligent,
mais tu portes des charges très lourdes
et tu sais aussi écraser les gens avec tes gros points.
Et toi tu es une guerrière,
tu sais utiliser les épées et les arbres,
vous êtes des chasseurs de monstres, donc c'est une épée en argent.
Toi tu es un érudit, tu connais tout sur les monstres,
tu as un énorme livre.
Par contre pour tout le reste,
toi tu es particulier,
tu es une vestale de une déesse qui s'appelle Ina,
c'est la déesse du pardon, voilà.
Il y a même un fragment de la déesse en toi
et donc tu n'as pas le droit de combattre déjà,
mais par contre tu peux prier la déesse,
tu peux dire donne-moi un conseil
ou tu peux essayer de suivre la situation en demandant un conseil à la déesse.
Et quand on demande conseil à la déesse,
c'est ces gens là qui vont te répondre,
qui te donnent leur avis.
Soyez sympa.
Voilà, très bien, tout un programme.
Ne vous inquiétez pas, je vous demanderai de lancer des dés de temps en temps.
Je vais mettre le...
Hop, c'est parti, je n'en ai un moi,
non je prends le mien.
J'ai l'air un peu endormi, je le suis vraiment.
Alors je me dis...
Oh tu sais quoi ?
Je peux...
Non, je ne sais pas.
C'est bien que ça enregistre, ça montre le niveau de professionnalisme.
Donc on est deux heures et demi ensemble,
on va essayer de résoudre cette enquête.
Alors il s'agit contrairement à hier d'une aventure
on va dire un peu psychologique
où il va falloir enquêter.
Donc
n'hésitez pas à prendre des notes et aussi
si vous êtes vraiment paumé, n'hésitez pas
à demander au public qui va aussi...
qui suit aussi l'aventure.
Voilà, excusez-moi.
Donc ça, on va raconter
une histoire, comme je l'ai dit en introduction hier.
Nous sommes dans la chapelle
du Jâteau d'Angers.
Merci à Angers et merci
au Centre des Moniments Nationaux
d'organiser ça.
On m'a commandé une fois des pacoutumes
un jeu de rôle de Dark Fantasy.
Donc c'est plutôt sombre.
Il y a beaucoup de lumière ce matin.
Et je suis désolé, c'est pas trop ma spécialité.
Donc hier on a fait un snareau de Dark Fantasy
vraiment avec des meurtres et tout et tout le monde rigolait tout le temps.
Donc
surtout la fin où vraiment
il y a deux personnes qui sont mortes avec le Circumstance Atroce
et vraiment la salle n'en pouvait plus.
Donc j'espère que ça va bien se passer
aujourd'hui. Et plus précisément
vous faites partie d'un...
Les Nos Héro, là, font partie d'un ordre
qui est au pays des monastères un ordre de chasseur
de démons et de monstres
en tout genre. Et de vampires
en particulier.
Je vais vous demander vos noms.
Quel est ton nom
Colos?
Pour le moment, je...
Il faut te parler dans le micro et vraiment il faut lui faire des bisous, tu vois.
Pour le moment, je réfléchis encore.
D'accord. Est-ce que t'es un peu stressé?
Oui, généralement, je suis...
Mais t'es content d'être là ou pas? Parce que si tu sens qu'il y a trop de pression
il n'y a pas de problème...
Je serai content d'être là. D'accord. Tu as besoin un peu de temps,
prends ton temps. Et toi tu t'appelles comment? Moi je m'appelle Elaya.
Elaya, alors...
Il n'y a rien d'Alaya, un Elaya...
Non, je prendrai pas mon prénom. Alors Elaya,
guerrière et toi tu t'appelles comment?
Je m'appelle Claire.
T'es un...
Un monsieur, on est d'accord? Claire,
C-A-L-R-E.
Ah, Claire, tout est Claire.
Toi?
Gina.
Je suis désolé, ça revient sur toi.
T'appelles comment? L'Arce.
L'Arce, très bien.
Alors, l'Arce,
je vois que tu te rambles beaucoup, je vais te martyriser aujourd'hui.
Je vais te tourner tout le temps vers toi.
Non, c'est pas vrai, je plaisante, d'accord?
La seule chose, je vous dis vous quatre,
vraiment, faites des bisous micro quand vous lui parlez,
je te... Possiblement pour toi, n'hésitez pas à le mettre vraiment devant vous,
voilà, comme ça, et puis vous regardez par dessus le micro.
Donc, au sud du pays des monastères,
se dressent un volcan au milieu de l'océan,
au pied duquel les érudits
adeptes de la magie et de la mécanique
ont dressé une ville ténébreuse,
perdu dans les cendres d'une éruption
perpétuelle, c'est Noctemar.
Donc Noctemar, c'est une colonies
d'une puissante,
cité-état lointaine
qui s'appelle Kniga.
Kniga, donc c'est une immense ville,
steampunk, très puissante, et donc
ils ont mis discrètement des colonies un petit peu partout dans le monde,
et donc à Noctemar, celle-là.
Kniga,
elle est dirigée par un prince,
qui s'appelle Prince Cosmo, avec un cas.
Ce prince Cosmo a envoyé une lettre,
il y a quelques temps, à l'ordre de la lumière,
un ordre, votre ordre,
dédié à la traque de monstres,
des ténèbres et des vampires en particulier.
Cette lettre, vous l'avez dans la main,
car vous êtes des membres de cet ordre,
envoyez traquer un monstre à Noctemar.
Vous voyagez dans un train,
alors déjà c'est étonnant, c'est un monde de fantaisie,
mais comme c'est steampunk,
eux, ils maîtrisent ça,
donc vous découvrez ça.
Vous êtes vite habitué, je l'ai dit, c'est comme
un chariot sans cheval, quoi.
Et vous voyagez dans un train étonnant,
parce que les rails ont été construits sur un pont de pierre
qui affleure à l'océan, donc on a l'impression
d'être vraiment de glisser sur les eaux,
qui filent vers Noctemar.
Et donc,
je devrais vous présenter, mais l'Ars,
par exemple, dans ce train,
c'est un énorme colosse qui a 18 ans,
qui est quelqu'un
qui, on va dire,
comme dans des souris des hommes, c'est le gros balèze,
quoi.
Je me tourne vers toi, tu es...
Elaya, toi, tu...
Est-ce que tu peux me dire à quoi tu ressembles, en gros ?
Moi, je suis très petite,
mais un peu trapue quand même.
Et j'ai une très grosse épée dans mon dos,
qui fait un peu ma taille.
D'accord, très bien.
Et toi, Clare ?
Donc je suis assez...
Des bisous de micro.
Oui, pardon. Donc je suis assez âgé,
je fais beaucoup plus que mon nage.
Voilà, je suis vraiment un cliché,
j'ai une grosse barbe blanche,
j'ai un chapeau qui descend comme ça.
Et puis j'ai toujours mon livre comme ça, sous mon bras.
D'accord, très bien.
C'est quoi ton âge, à peu près ?
Environ 30 ans.
D'accord, 30 ans.
Et Gina, tu ressembles à quoi ?
Moi, je suis très, très grande, très élancé,
je suis très, très vieille,
mais on ne le voit pas vraiment sur mon visage.
Et j'ai plein de petites potions et tout ça,
avec moi.
Très bien.
Donc je me tourne vers la personne qui sait lire du groupe.
Et tu as reçu cette lettre du prince cosmo de Knigar,
enfin, vous l'avez reçu.
Du coup, l'ordre a créé
un petit comptage en deux gens qui vont, comment dire,
résoudre un mystère.
Et Alaya,
comment dire,
Claire, sauf si tu n'as pas envie de partager
cette information,
je t'invite à lire cette lettre à vos autres.
Mais tu peux me dire, j'ai envie de la garder pour moi.
Ça, ça commencerait d'un gros bonus.
Ce qui ne s'affa, pourquoi ils sont là ?
Très bien.
Donc, évidemment, partager l'information.
Donc je lis.
Au représentant de l'ordre de la lumière,
moi, le prince cosmo premier de Knigar,
vous demande de vous rendre un Noctemar,
Colony Kling Kniggen,
au sud du pays des monastères
pour enquêter sur la mort du conseiller Guillaume Poyet.
Bien que la garde de Noctemar
ait conclu un assassinat,
j'ai tout lieu de croire qu'il aurait été tué
par un vampire.
S'il s'agit bien d'un vampire,
faites votre métier et débarrassez nous-en.
La population de Noctemar est notoirement
hostile aux étrangers.
Veuillez utiliser cette lettre
pour expliquer que vous avez toute légitimité
à être sur place et que vous agissez en mon nom.
En remercie de vos bons services,
je donnerai à votre ordre ce qu'il me demandera,
signé prince cosmo premier de Knigar.
Oui.
Alors, les Knigiens et les gens de Noctemar
ont des traits physiques un peu différents de vous.
Ils sont très pâles, un peu comme des vampires,
mais ce n'est pas des vampires.
Ils sont plutôt émaciers.
Donc, en vous, en tant qu'étrangers,
avec vos formes étranges, tout petit ou très gros,
on voit tout de suite que vous êtes des étrangers.
Et d'ailleurs, quand vous avez pris
une réservation au terminal
du train de Knigar au pays des monastères,
on vous a donné un billet
réservé aux étrangers et vous êtes dans un wagon
réservé aux étrangers.
Je tiens à dire quelque chose pour l'assistance.
Guillaume Poillet et tous les PNJ,
tous les personnages que les gens vont rencontrer
dans cette histoire, sont des habitants
de Angers historiquement.
Donc, ça va de renait d'enjou à...
à Mixem.
Voilà.
N'hésitez pas à googler si vous avez un PNJ.
C'est intéressant.
Vous êtes dans un wagon réservé aux étrangers,
le train fait en les eaux.
Le volcan de Noctemar s'annonce au loin.
La porte
de votre compartiment s'ouvre.
Il y a un couple un peu éméchés
qui arrive dans votre wagon.
Et ça c'est un peu devant vous, sur la première banquette, tout devant.
Ils ont tous les deux des capes avec des capuches
tissés de fil d'or.
Et l'homme s'endort en faisant tomber sa tête
sur les pôles de sa compagnie.
Ensuite, il y a un contrôleur,
qui s'appelle Julien Peléus.
Donc, qui va s'adresser ?
Tiens, il va s'adresser à toi, Lars.
Il va dire, ah bon, des étrangers,
qu'est-ce que vous faites là ?
Je sais pas, on vous a commandé
d'aller à Noctemar.
On vous a commandé d'aller à Noctemar.
C'est un contrôleur, hein.
Mais vas-y. Oui.
On a nos billets. Vous avez vos billets, je peux voir votre billet ?
Oui, bien sûr. D'accord.
Et vous avez vos billets.
Alors, il dit,
bon,
moi, j'ai rien contre les étrangers.
Mais...
Mais...
Mais je vous ai arti, vous arrivez dans un endroit,
ça va être compliqué, les gens vont pas vous parler.
Voilà. J'espère que vous n'êtes pas là
pour faire du tourisme.
Donc, vous avez un point de chute
à Noctemar ?
Ecoutez, on a un ordre du prince cosmo premier.
Donc, je vais montrer la lettre.
Donc, on a toute l'attitude
et vous en faites pas pour nous, ça devrait bien se passer, je pense.
D'accord.
Même si le prince est mon prince,
euh...
le canigah est très très loin.
Je vous le dis. Très bien.
Le train ralentit
et même si le temps pleine jour, la nuit tombe,
parce que les cendres du volcan sont au-dessus de vous,
le train rentre dans la ville,
une ville de métal, de pierres modernes,
de styles victoriens,
des grandes machines, des engrenages qui dépassent
des mystérieux bâtiments.
Dans la rue, les gens ont des parts à pluie
pour se protéger des cendres.
Ils sont pâles, ils sont habillés en noir.
Et au...
Non, toi, tient la guerrière qui a les yeux églisés.
Tu t'aperçois qu'il y avait
un couple devant toi
et la femme a disparu.
Par contre, l'homme est toujours là, il est en train de dormir.
C'est le couple dans le wagon ?
Le train est devant vous là.
Je sais pas si vous avez envie de... enfin, c'est une information.
Et le train ralentit, ralentit, ralentit,
et ça s'arrête à inquiet.
Et là, je vous pose la question que faites-vous ?
C'est parti.
On arrive à Disney, à ce point.
Normalement, vous êtes à Noctomar, mais je ne sais pas, peut-être vous êtes ailleurs.
On regarde le panneau
de la guerre.
Alors, il n'y a que votre ami Clark
qui sait lire.
Très bien, donc j'écoute ce que me dit
Dina et puis je regarde
le panneau de la guerre.
A priori, ça ressemble à Noctomar.
Il n'y a pas forcément de panneau parce que c'est un train qui n'a qu'une destination.
Mais oui.
Alors,
vous êtes dans ce train, l'homme dort
toujours devant vous, le train est à l'arrêt.
Les gens s'aginent sur le quai.
Vous voyez des diligences mécaniques.
Moi, j'ai décrit la conversation,
mais n'hésitez pas à faire des choses.
Là, vous êtes 4 personnes dans un train arrêté.
Moi, je sais pas, mais tout à l'heure,
j'ai un train pour Paris, je peux vous dire que quand c'est arrêté,
je vais sortir. Mais bon,
on peut voir ce qui peut se passer en vrai.
C'est une expérience.
Très bien.
Peut-être avant de descendre,
on peut réveiller le petit gars avec nous.
D'accord.
Tu le secoues, il bouge pas.
Je pense que je vais éviter de le secouer,
s'il me reste de mourir.
Je roue un peu plus fort.
Tu secous un peu plus fort et il tombe par terre, inanimé.
Ah.
J'ai rien fait.
Est-ce qu'il y a un contrôleur, pas très loin ?
Il y en a sur le caisse.
Tu veux descendre ?
Oui, je veux dire que...
Donc, tu as un mec qui s'appelle Pierre Héros,
qui te reçoit.
Où là, des étrangers ? Vous avez votre billet ?
Oui, je sais pas.
Regarde ton billet, et vous allez où, Noctemar ?
Je suis très très belle pour retenir tous les noms.
On vient de la part du Prince Cosmo.
Ah bon, du Prince Cosmo en personne.
Oui, exactement.
D'accord, si on aurait entendu des choses.
Il a dû vous montrer...
Donc, Thérée, tu montes la lettre ?
Il dit, bon, en fait, je sais pas lire, mais ok.
Donc, rien à signaler ?
Dans vos bagages, tout ça ?
Non, rien à signaler.
Dans mes bagages, j'ai quelque chose à signaler dans le wagon.
Il y a quelqu'un qui est inanimé.
Je faudrais peut-être aller voir.
Dans votre wagon ?
Non, pas dans mon wagon.
Il est dans votre wagon ?
Il est dans votre wagon ?
Il est dans le wagon, dans lequel nous étions tous ?
Le wagon en réservé aux étrangers ?
C'est ça.
Donc, c'est un étranger aussi ?
Oui, potentiellement, oui.
D'accord.
Donc, il appelle, il siffle des gens.
Et ce qui semble être la police,
vous encadre et vous empêchera de sortir de la guerre
tant que c'est pas résolu.
Donc,
Pierre Héro,
a dit, écoutez,
enfin, il rentre,
il vérifie des choses, vous vous sortez ou pas ?
Vous restez près du cadavre ?
Je pense que si on s'enfuisse,
ce serait suspect, de rester là.
Mais vous restez sur le quai ou dans le wagon ?
Ben, je suis sur le quai, non.
Oui, tu as des sensures de quel ?
Toi aussi. Mais vous deux, non ?
Moi, je suis le service d'équipe.
Il n'y a pas de...
D'accord.
Il y a Pierre Héro qui t'a dit,
toi, quand tu es en train de sortir du train,
il dit, c'est vous qui l'avez tué ?
Avec vos grosses mains, là ?
Ben, non.
Non, évidemment, c'est ce que je pensais que vous alliez dire.
Mais bon...
Vous pouvez dire oui, par exemple, c'est vous qui l'avez tué ?
Je n'ai pas touché, donc...
C'est peu probable que ça soit moi.
C'est que votre parole. Et vous ?
Ben, moi, je voulais secouer, j'avoue.
Vous l'avez secoué ?
Ben oui, je voulais le réveiller.
Vous l'avez secoué de quelle façon ?
Ben, écoutez, je vais appeler la police.
Et vous répondrez à la police ?
Est-ce que moi, je peux convaincre la personne ?
Les gens qui sont en tournage ?
Oui, il faut un bon argument.
Oui.
Je t'écoute.
Je fais preuve de...
Je ne vais pas trouver le mot.
Mais tu peux, merci.
Non, mais je suis très sincère, du coup.
De sincérité.
Tout simplement.
Je dis juste, ben, écoutez, nous, on était juste dans notre wagon.
On a voulu, très gentil avec la personne qui était...
Pour nous, en dormi.
On a voulu la réveiller.
Vous sortez du wagon.
Et, ben, quand on a essayé de le réveiller,
la personne est tombée, c'est tout.
Il ne t'écoute pas, il s'en fout un peu.
Mais il dit...
Vous ne l'avez pas tué, on est d'accord ?
Ben, nous.
Donc, je vais appeler la police.
La police va vous en aller au commissariat.
Vous allez être interrogés.
Et vous allez leur dire que vous ne l'avez pas tué.
Et...
Peut-être qu'elle va bien se terminer.
Non mais c'est parce que, du coup,
comme on a une lettre du prince Cosmo,
en fait, on voudrait...
Oui, vous n'arrêtez pas de dire ça depuis tout à l'heure.
Je sais pas lire, donc je ne suis pas sûr de parler.
Non, mais écoutez, on est en mission, effectivement,
pour le prince Cosmo, peu importe.
On est venu en toute bonne foi, vous indiquez que cette personne avait un souci.
Enfin, si on l'avait tué, on serait partis sans rien dire.
Je trouve ça étrange,
parce que...
Vous voyez un cadavre dans un train ?
Oui, encore inanimé.
Vous ne sortez pas en transpirant,
en disant alerte rouge,
juste cette personne arrive,
de toute façon extrêmement détendue,
et dit d'abord, je demande son biais,
elle dit voici mon biais, donc vraiment très aimable.
Et après elle dit, j'ai quelque chose à vous dire,
et il y a quelqu'un dans le wagon.
Et je trouve que l'ordre d'urgence
dans la psychologie de cette personne est tout à fait suspect.
Moi, je suis sortie, je ne savais pas
si la personne était décédée ou pas.
Je vois juste une personne inanimée, et je me dis...
Oui, et du coup, c'est au numéro 2 dans votre...
Mais on devait promener,
moi je trouve que c'est votre biais.
Non mais je sais que vous êtes d'une terre un peu barbare, donc...
Non mais vous allez voir, la police de Noctemar
est réputée compréhensive.
Donc sauf,
si vous vous rebellez,
la police vous encadre et vous emmène. Est-ce que vous voulez dire, non, je refuse ?
On va peut-être pas se rebeller,
on est déjà à la vaudra.
Bah il y a plus d'adrétons qu'on soit
très bien un peu belles.
La police les encadre,
vous encadre et vous fourre
dans une sorte de calèche au chevaux mécanique
qui vous traversait la ville sinistre au bâtiment noir de cendres
et les russales de ces mêmes cendres.
Vous arrivez dans un immense hôtel de police,
donc c'est un bâtiment droit,
planté au milieu d'une place,
amené ensuite dans un bureau,
éclairé avec des lampes jaunes verdâtre,
où se tient un type trapue avec une moustache,
c'est le commissaire, il s'appelle Jean Noirot.
Alors il dit,
je vais interroger quelqu'un
en principe, qui se sent apte
pour que tu aies de la réponse à ta question.
Celui qui sait lire ?
Celui aussi, c'est mentir qu'on va.
Juste par défaut, ça me convient très bien,
mais si l'un de vous veut y aller, il n'y a pas de souci.
Bah moi je peux y aller aussi.
Comme tu préfères.
Alors,
donc,
Arvan,
seigneur de Noctemar,
membre du Conseil de la Ville,
a été retrouvée décédée
dans un train,
où les seules quatre billets,
dans un wagon, dans les seules quatre billets réservés,
étaient à vous.
Moi, pour l'instant,
il y a un scénario assez cohérent
qui se met en place dans ma tête.
Est-ce que vous avez quelque chose à dire ?
Écoutez, la personne était endormie
pendant tout le trajet.
Pour nous, elle était juste endormie.
Et donc, pour vous,
est-ce qu'elle est montée dans le train,
en même temps que vous, au pays des monastères ?
Il y a plusieurs arrêts,
de toute façon.
Non, il n'y a qu'un seul arrêt,
pays des monastères, Noctemar.
Et ben, je pense,
je crois, je m'assume même certaine,
d'accord.
Que, quand nous,
sommes rentrés dans le wagon, la personne était déjà là-haut.
D'accord.
Elle était déjà endormie.
Autour de la table, vous dites d'accord.
On est présents ?
Oui, vous êtes présents bien sûr.
Mais vous pouvez dire oui, j'ai un interrupteur principal,
vous pouvez dire non, oui.
Il y avait aussi une femme ?
Oui, c'est ça.
Et son monteur, donc au pays des monastères ?
Ben oui, s'il n'y a qu'un arrêt, de toute manière.
Mais c'est bizarre que ce soit monté au wagon,
réservé aux étrangers quand même,
puisque lui, c'est le membre du grand conseil
de la ville.
Ils avaient l'air un peu éméchés,
ils titulaient quand ils sont rentrés.
Et donc, selon vous,
il était mort quand il est rentré,
ou il était vivant ?
Il était vivre mort, je vous remercie.
Et la femme ressemblait à quoi ?
La femme...
C'est vous parce que...
C'est pas du tout ce que c'est passé en vrai, on est d'accord ?
Mais bon, c'est pas grave.
Elle avait pas des cheveux d'or, un truc comme ça.
Des cheveux d'or, d'accord, ils notent.
D'autres informations ?
Non, j'ai simplement vu un couple rentrer.
Bon alors, j'ai mal retenu, je suis peut-être dans mon livre.
Mais oui, j'ai vu un couple rentrer,
ils titulaient, ils sont assis.
Un peu devant nous, si tu ne t'es pas de bêtises,
je m'étais fait la réflexion qu'ils étaient un peu russes.
Et puis voilà.
Ensuite, la femme a disparu,
on l'a pas vu,
et puis la suite, on vous l'a expliqué avec l'homme inanimé.
Elle a disparu comment ? Elle s'est évanouie dans les arts ?
Ou elle s'est levée un moment ?
Elle a dû sortir avant nous, on l'a pas vu sortir.
On s'est rendu compte qu'elle n'était plus là.
D'accord.
Bah écoutez, je crois pas du tout à d'autres versions.
Et pour moi, la faire, elle va être très simple.
Vous allez être jugé
pour meurtre du grand conseiller de la ville.
À moins que vous ayez un indice capital
à me partager ?
Il faudrait peut-être retrouver cette femme.
Ah non mais attendez.
Enfin, pour moi, la femme, elle existe pas.
La femme au cheveux d'or.
Dans ce cas, on peut peut-être demander au contrôle
de la femme,
qui est la couleur Julien Pellaius,
qui a vu cette femme.
Il a vu cette femme ? Oui, il a vu le couple
quand il est venu contre les nobiles.
Il se lève, il dit
d'habitude je fais pas ça quand je vois des étrangers
qui sont hautement suspects, mais je vais le faire
à titre exceptionnel. Il se lève, il donne des ordres
à quelqu'un qui va chercher Julien Pellius.
Est-ce que vous avez un autre élément à porter
à sa connaissance ?
Il pourrait faire basculer les choses en votre faveur.
Tu veux prier la déesse ?
Je peux prier la déesse ?
Sinon, peut-être le message du prince.
Oui, oui.
Oui, et puis je pensais que vous étiez au courant.
Parce qu'on l'a beaucoup répété.
Mais donc, je lui montre la lettre
du prince Cosmo.
Il prend la lettre
et
il dit c'est un faux.
C'est pas possible que le prince fasse pas des étrangers.
Cela dit,
à titre exceptionnel, c'est la dernière fois que je fais ça,
il demande un script de l'authentifier.
Il dit donc, vous cherchez
Guillaume Poyer.
Vous avez vu ça avec qui c'est Guillaume Poyer, bien sûr.
Par rapport à ce qu'il a marqué dans la lettre.
Vous l'avez lu cette lettre ?
Évidemment, c'est le conseiller
qui est mort.
On est un peu chamboulé avec la mort de...
Ah ouais, j'ai dit...
Je savais que les étrangers étaient pas très intelligents,
mais alors là, vraiment,
que le prince Cosmo doit être vraiment
de l'autorité souvent.
Cela dit, le script, on confirme que c'est vraiment
la lettre du prince.
Il dit, écoutez, ça, je suis navré.
Mais moi, je veux servir le prince.
Mais, je dois mettre un stop.
Vous pouvez pas enquêter ici.
En fait, c'est pas que je vous interdit d'enquêter.
Vous n'y arriveriez pas. Les gens ne vont pas vous répondre.
Les gens ne vont pas vous parler.
Vous êtes rien du tout pour eux.
Donc c'est quoi, vous avez votre stratégie par rapport à ça ?
Vous n'avez pas montré cette lettre à tout le monde ?
Ah non, il y a un gars qui peut la déchirer.
L'Ars.
Et Laya,
qu'est-ce que tu dis face à ça ?
Bah...
On sert le prince.
C'est notre devoir.
On va quand même s'y d'y aller.
Étranger ou pas étranger ?
Oui, on fait quand même partie de l'ordre de la lumière.
Donc on va bien trouver des personnes pour nous aider.
Il y a bien des personnes de bonne foi dans votre ville.
Non, il n'y en a pas.
Ah !
Ok.
Une idée, Gina ?
Moi j'ai le pouvoir de ma déesse avec moi.
Qui peut m'aider dans toutes les situations.
Bah vas-y, lance l'aider.
Tu fasses moins de 50, c'est ça pour un conseil ?
60, vas-y.
Lance l'aider, fais-lui de faire moins de 20.
Les deux ?
Oui.
10 ou 1 ?
Bah ça commence bien.
C'est un très bon score.
Ça commence fort.
Alors, toi qui arrive, je te donnerai un très bon conseil.
Et puis les choses vont tourner vraiment votre faveur
parce que à travers les nuages de cendres,
un trou de lumière vient diluminer, tu vois.
Et cela dit, on peut toujours se tourner vers le public.
Est-ce qu'il y a des gens,
levez la main si vous avez un conseil à donner à ces gens ?
La déesse.
Ah oui, vas-y.
Toi d'abord, on va faire.
La déesse te dit, et si tu te déguisais.
Oui ?
Je pense qu'il faut être malhonnête.
Il faut être malhonnête, d'accord.
La déesse, c'est ça.
La déesse du bien et du pardon,
tu sais, tu dois être malhonnête.
J'ai t'écoutes.
Parler aux étrangers qui sont déjà dans la ville.
Pas mal, solide.
Oui.
Chercher des gens révoltés par cette situation.
Et là-bas, avec qui vous voit bien fort ?
Peut-être de vous donner un bon cadeau.
Peut-être demander à quoi ?
Demander à voir le cadavre.
C'est pas mal, on n'y est pas encore,
mais ça c'est une bonne idée. Et oui encore.
Et peut-être que la femme est...
Peut-être que la femme est...
Peut-être que la femme est...
Est-ce que tu as...
Oui, je n'ai pas entendu. Elle est quoi ?
Un vampire.
Peut-être que c'est un vampire.
Et...
Je ne sais pas, je ne suis parfois nécessaire.
Je suis bien d'accord avec ça.
Magiquement, puisqu'il n'a, en plus de tous ces conseils qui t'apparaissent,
il n'a de béni.
Et Jean Noirot, qui ne vous aime pas trop,
dit ce qu'on peut faire.
C'est que, temporairement,
je peux rester avec vous.
Et quand on ne veut pas vous parler,
moi je ne vous aime pas.
Mais, le prince est là, voilà.
Quand on ne vous tourne pas,
j'imagine le prince ne voudra pas qu'on vous étripe en place publique.
Je n'ai pas envie d'avoir des soucis.
Donc je suis avec vous
et vous pouvez faire appel à moi
et je veux bien vous aider.
Parce que plutôt, vous aurez résolu votre problème,
plutôt, vous serez partis.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Vous êtes dans le bureau...
Excusez-moi, commissaire Noirot,
j'en profite de cette proximité.
Pourquoi vous n'aimez pas les étrangers ?
Ils savent pas lire.
Ils savent pas, je sais lire, en l'occurrence.
Oui, c'est un parmi, un sur quatre.
Super.
C'est ça, il n'y a pas qu'au bout de mon fond.
En général,
ils font appel à des dieux,
ils recroupent le usage de la violence en permanence,
ils ont des charrettes avec des animaux
qui les tirent,
enfin, vraiment, c'est consternant.
Et puis on est très bien,
on n'aime pas trop parce qu'on sait
qu'il y aura plus d'étrangers,
plus il y aura de problèmes.
Que répondra-je ?
On n'a pas le droit ?
Enfin, on ne veut pas conquérir le monde,
on a juste besoin d'avoir une ou deux villes
où il n'y a que nous, ça va.
Donc, ils vous disent ça.
Ensuite, sachant que
il est avec vous deux jours,
quel est votre
votre...
Vous êtes dans cette ville, dans le commissaire,
dans le commissaire, dans son bureau.
Et Lannat, tu as envie de dire un truc ?
J'ai envie de dire que l'ADS nous a donné un super conseil
de voir lequel ?
Lequel ? Celui de Arvan ou celui de Guillaume Poiller ?
Bah, également les deux.
Ah mais il faut commencer par là à l'autre.
Non, mais commençons par là, déjà.
Arvan, écoute, on est là pour...
... pour celui-là, donc...
Non, vous êtes Arvan.
Mais c'est celui qui était dans le wagon.
Oui, c'est ça.
On est des regards à vue pour ça, de baisse.
D'accord. Alors...
... le commissaire vous emmène à la morgue.
La morgue est dans une ancienne crypte de pierre
sous le commissariat
et vous descendez des escaliers de métal.
Le médecin légiste est grande,
vous t'es pas l'émince
et elle n'est pas de Knigga ou de Noctemar.
C'est d'une étrangère comme vous.
Et d'ailleurs, elle dit...
... pas facile, hein, Noctemar.
Donc elle s'appelle Suzanne Kloos.
Et Jean Noiraudi, elle a beau être une étrangère,
c'est une excellente professionnelle.
Donc il y a les corps, corps de guillempoiller et corps d'Arvan.
Donc...
... le corps d'Arvan, c'est effectivement
un grand bonhomme, un peu vieux,
qui était...
... qui allongait sur une stèle de pierre.
Parmi d'autres... enfin, il y a d'autres stèles
avec d'autres cadavres.
Que vous dire d'autres qu'à priori
il est encore habillé, il est tout pâle
et il est étendu mort.
Qu'est-ce que vous voulez faire ?
Mais éventuellement, si c'est potentiel...
La femme est potentiellement un vampire
comme on a dit tout à l'heure,
est-ce qu'il n'y a pas des marques
ou quelque chose que je peux voir sur le cadavre ?
Alors Suzanne Kloos te montre que, à son coup,
il a deux trous rouges
et qu'il a été véné de 100-100.
Ce à quoi elle conclut, ça fait très vampire.
Mais une enquête similaire a été faite
il y a quelques temps par un certain
Hippolyte Mindron, un officier,
et il a conclu
que les vampires n'existaient pas.
Donc, probablement, c'est peut-être quelqu'un
qui se fait passer pour un vampire.
Ok.
Après, en tant que chasseur de vampires,
on n'est pas...
Enfin, moi, je suis pas d'accord avec la conclusion
de Hippolyte, quoi.
Il est technicien.
Il est...
Mindron ?
Il travaille dans le commissariat, si tu veux le voir.
Oui, donc...
C'est pour ça qu'il ne croit pas au vampire.
Oui, il y a de fortes chances.
C'est une conclusion possible.
Jean Noiraud dit qu'il n'y a pas de vampire
à Knigga parce que...
Oui, bien sûr.
Parce qu'il n'y a pas de serpent
arc-en-ciel non plus, quoi.
Oui.
Une petite croyance, oui.
Mais du coup, c'est quoi sa conclusion ?
Hippolyte, si c'est pas un vampire,
il a d'autres explications ?
Euh...
Alors, la médecine, elle, j'ai dit...
La médecine, elle, qui se...
Bah, moi, je lui ai dit, ça ressemble à du vampire.
Il me dit, il n'y a pas de vampire,
et j'ai dit, c'est peut-être un vampire.
Et il m'a dit, bah...
Est-ce que les vampires existent ?
J'ai dit, je crois.
Et il m'a dit, pas du tout.
Donc, voilà, on se condamne.
Il y a eu plusieurs cadavres comme ça à retrouver...
Il y en a un, d'ailleurs, si vous voulez.
OK.
Mais il y en a beaucoup, là, en ce moment, quoi.
Non, il y en a que deux.
Deux ? Ah, d'accord.
Donc, celui-là.
OK.
Si il n'y a pas mal.
Et est-ce que, du coup, dans la morgue,
il y a aussi Guillaume...
Il est à côté.
OK.
Oui, ben oui.
Euh...
Guillaume Poiller, alors, de façon assez...
Ah, vous venez aussi pour Guillaume Poiller,
c'est assez intéressant.
Parce que Guillaume Poiller, justement, c'est lui.
C'est...
C'est le...
L'affaire de Meurtre, dans laquelle Hippolyte-Mindron s'est occupée.
Et lui aussi, à deux trous rouges sur le cou.
Ça fait très vampire.
Je ne sais pas encore fouiller les cadavres, mais...
Je sais que tu es...
On a un peu le temps, il fait un peu froid,
mais j'ai beaucoup d'affaires.
Ça fait quand même beaucoup.
Ça fait deux.
OK.
On a été envoyé par le prince Cosmo, premièrement.
Dégard.
Ah, mais de toute façon, moi,
vous avez toute ma sympathie,
dit la légiste.
C'est parfait.
Si je vous dis ça,
est-ce qu'on pourrait regarder
les effets personnels de Guillaume Poiller ?
Allez-y, faites-vous plaisir.
Alors, il y a quand même Jean-Demarie qui dit,
« Hé, vous voulez pas les trucs, OK ?
Vous n'êtes pas là pour voler ?
Non, on n'est pas comme ça.
Alors, on commence par Guillaume Poiller.
Il a trois pièces d'or.
Et il a une lettre.
Est-ce que vous voulez prendre cette lettre ou pas ?
On va la lire pour la lire.
Pour la lire.
Oui, il n'y a pas pour la voler.
Ma nouvelle marotte, je fais des z, z de jeu.
Ce qui fait que j'ai moins à parler pendant les émissions.
Alaya se saisit...
Excusez-moi.
Clark se saisit de la lettre.
OK.
Ah, waouh.
Excusez-moi.
Je vous dis tout de suite si une lettre d'Arvan pour Guillaume.
Pour qu'il n'y ait pas de suspense.
Guillaume, évidemment,
le prince Cosmo nous soutient dans le projet,
entre guillemets,
changement de direction.
Mais il est loin et son bras n'est pas assez long.
Il va nous donner de l'argent,
mais quel on nous en fait ?
Nous avons beaucoup d'ennemis au conseil.
C'est l'étient tous.
C'est point l'étient tous.
Mais je ne sais avec quoi.
Je rentre au plus vite.
Sois très prudent.
La guilde des assassins a juré au prince
ne pas prendre de contrat sur les membres du conseil.
Mais une fois de plus,
Noctemar est loin de Kniga,
signé Arvan.
PS.
Je n'ai pas oublié ta passion pour les animaux étranges.
J'ai rencontré au sud de Kniga des panneautices
et des ours dotés de paroles.
Nous prendrons le temps d'en parler.
Je lis ça devant tout le monde.
La médecin légis Suzanne Klos
et évidemment le commissaire Jean-Laureau
et mes compagnons.
Oui, le commissaire est appuyé sur la mure
et lui regarde les heures passées
en espérant que vous partiez vite.
Pardon ?
En pensant que ?
En espérant que vous partiez vite.
Sur le corps d'Arvan, il y a 4 pièces d'or
et une autre lettre.
Je vous en ai dit que tu as beaucoup lié.
Pas de soucis.
Je suis juste les 4 pièces d'or.
Ok, c'est parti.
Très bien.
C'est signé GP.
J'imagine Guillaume Poillet.
Arvan, je visse les bons dossiers
qui est chez moi en sécurité.
Si on a le soutien de Cosmo,
tout se passera bien quand on révélera
tout au prochain conseil.
Oui, pour les assassins,
j'ai l'impression d'être suivi.
Fait comme moi,
passe par d'autres itinéraires des lieux
où tu ne vas pas.
Arrivé à la gare,
revient directement chez moi.
Signé GP.
Il y a Noir-Hau,
pendant que tu dis lieux,
qui dit à Suzanne,
je veux aussi mettre Hippolyte
sur le meurtre d'Arvan.
Je pense,
parce qu'ils ont un peu les mêmes caractéristiques.
Ils fralent les deux.
Excusez-moi, commissaire Noir-Hau,
mais ça explique pas mal de choses.
C'est à dire ?
C'est à dire,
je pense que quand vous lisez,
c'est différent d'être.
Vous avez l'air de...
J'écoute votre explication.
Juste Guillaume Poyer,
on est d'accord que c'est un CNIC.
C'est quelqu'un de Noctemar,
c'est un membre du Conseil de la Ville.
Donc vous y êtes attaché,
de fait,
parce qu'il fait partie de votre communauté.
Je suis attaché, oui.
D'autant plus attaché.
Oui, bien sûr.
Il a été tué,
ça vous intéresse pas de savoir par qui, comment...
Parce que vous,
si vous me dites un vampire,
ça va m'énerver.
Magiquement, mais je...
Magiquement,
quand on lit l'intitulé des lettres,
il a clairement été assassiné.
Assassiné,
un membre du Conseil,
ça m'étonnerait fort.
Alors, il a été assassiné, oui,
parce qu'on l'a trouvé mort dans une rue.
Mais...
Mais...
Mais comment dire,
vous voulez dire,
un assassinat d'un rival, par exemple ?
Mais il faut que je vous relise les lettres, ou...
Non, non, c'était très long et très ennuyeux.
Très bien, alors très bien.
Je vais vous en prendre les meilleurs morceaux,
nous avons beaucoup d'ennemis au Conseil.
C'est les tiens tous,
ça vous évite quelque chose ?
Non, mais c'est normal,
mais vous-même,
vous avez pas beaucoup d'ennemis,
vous avez moi comme ennemi, par exemple.
Donc je veux dire,
ça veut pas dire que je vais vous tuer,
même si ça résoudrait beaucoup.
Très bien,
et la Guilde des Assassins ?
Ça vous parle, j'imagine ?
La Guilde des Assassins est à Kigah,
mais il se trouve qu'il y a une clause spéciale
qui fait que la Guilde des Assassins
n'attaque pas les nobles.
éventuellement,
il y a une sous-close
qui fait qu'on peut attaquer le prince cosmos,
mais en général, c'est assez dans la zone.
Et la sacro-sainte parole
de la Guilde des Assassins, bien sûr.
Ah ouais, non, mais enfin,
ils sont assez rigolos pour le sujet,
sur le sujet.
Bien sûr, bien sûr.
Non mais c'est pour ça que Hippolyte Mindron,
je pense, j'ai pas son dossier, là,
mais je crois que deux têtes,
Suzanne, rappelez-moi,
il avait dit,
parce qu'on l'a trouvé dans une rue,
Guillaume Poillet,
on l'a trouvé dans une rue
genre un peu mal famée,
à mon avis, c'est un vol.
On a volé,
c'est un...
C'est un vol, quoi.
C'est un, comment c'est-à-dire un acte criminel
à vue de voler Guillaume Poillet.
Ok, et on a vidé son sang aussi, quoi.
On a l'occasion, oui.
Et on lui a laissé ses trois pièces d'or.
Ouais, mais c'est...
Mais peut-être que tu leur n'avais 50
et que ces trois-là étaient bien qu'elles.
Vraiment, vous avez changé la petite lettre.
Ouais, le vol paraît peu probable.
Le vol vous paraît peu probable.
D'accord.
Je suis pas...
Du coup, est-ce qu'on n'aurait pas...
C'est pas maintenant,
mais est-ce qu'on n'aurait pas chez Guillaume Poillet
s'il y avait beaucoup de dossiers...
Ouais, un bon dossier.
Un bon dossier.
Quoi, t'as-tu dit ?
Un bon dossier fisselé.
Ben, je pense que...
Je crois qu'Hipolyte Manderon
est déjà allé chez Guillaume Poillet.
Il a rien trouvé.
OK.
Ça ne nous empêche pas
d'aller jeter un petit coup d'œil.
Je pense pas qu'il faut être très fiable.
On peut peut-être discuter avec lui
s'il est au commissariat de police.
Et puis ensuite...
D'accord.
Soyez extrêmement poli.
D'accord ?
Excusez-moi,
j'aimerais juste demander
une dernière chose à Suzan Klos
de savoir s'il n'y a pas d'autres éléments
à nous fournir sur l'un ou l'autre
des deux corps.
Ou des deux meurtres.
Alors...
À parler de trou dans le coup.
J'ai un truc à dire,
mais ça va énerver le commissaire.
Est-ce qu'on en parle ou pas ?
Est-ce que ça peut...
Mais je pense que j'ai pas forcément
besoin de le dire, non ?
On est d'accord ?
Bah...
OK.
Ouais.
Mais...
Vous savez,
je peux dire quelque chose.
C'est que...
Ça fait longtemps que je vis à Noctemar,
et c'est une ville de science
et de technologie.
Et c'est vrai que je me suis éloigné
du monde
où se trouvent des minotaurs
et des vampires, par exemple.
Et effectivement,
la possibilité qu'il y a un vampire
à Noctemar me semble étrange.
Cela dit, tout à l'heure,
c'est que c'est un vampire.
Si vous voulez mon avis, c'est tout.
Mais, Suzanne,
vous aviez déjà vu des cas similaires
de meurtres comme ça,
par...
De trou dans le coup ?
Ou c'est la première fois ?
C'est la première fois.
Ah oui, OK.
Ternière chose.
J'ai un énorme livre sur les monstres.
Ouais.
Est-ce qu'il y a une entrée
sur les vampires ?
Oui, bien sûr.
Tu veux le dire ?
J'aimerais la lire devant tout le monde.
Féin-gé d'intelligence.
Au milieu de la morgue,
Claire ouvre son gros livre
à V. Vampire.
22, c'est réussi.
Et donc, il y a vraiment
des dizaines de pages sur les vampires
ou à ce qu'il se cache, etc.
Et là, tu lèves la voix en disant,
en général, les victimes de vampires
ont deux trous à la jubulaire,
là où le sang a fui le plus,
et on trouve les victimes avec ces deux trous
et vider de leur sens.
C'est caractéristique des morts par vampire.
C'est fou.
Bah voilà, c'était évident.
Incroyable ce livre.
Alors, ça vous fait rire, peut-être.
Mais alors Jean-Noiroux, il dit,
attendez, moi,
est-ce que c'est moi,
les livres, dans le cas des vampires,
c'est au rayon fiction chez nous, mais bon.
Vous voulez voir Hippolyte ?
Soyez Hippolyte.
Alors Hippolyte,
c'est un grand gars
avec une barbe carré
qui est là, il est pas très content de vous voir,
il dit, qu'est-ce que vous faites
avec des étrangers comme il sert ?
Il dit, écoutez,
je suis désolé, Hippolyte,
ça va être un moment pénible pour vous.
Ils vont vous poser de questions,
et ils vont probablement
un moment parler de vampires,
parce que...
Je vais vous demander
de rester dignes dans votre profession,
et vous allez répondre,
factuellement.
Donc, il est face à vous.
Et d'ailleurs, il a un petit dossier,
il est en train de le cacher,
comme ça.
Pas de questions ?
Est-ce que je vais,
genre, le dossier,
il y a un nom,
il y a quelque chose ?
Tu sais pas lire.
Est-ce que sur le dossier,
il y a un nom, quelque chose ?
Il vient de le cacher
sous un autre tas de dossier.
Des questions ?
Des questions, peut-être, toi ?
Déjà, je voudrais vous dire bonjour,
et merci de nous accorder votre temps.
Oui, j'en ai très peu,
mais fort bien.
On nous a dit que vous aviez été chez Guillaume,
récemment,
pour fouiller un peu.
Oui, mais là, c'est une enquête privée.
Alors, le commisant dit,
vas-y, dis-tout.
Et oui,
bah, écoutez,
ça me gêne d'en parler
à des étrangers.
Je suis...
Il n'y a rien à voler, là-bas,
déjà, sachez-le.
Ah non, mais il n'y a pas de souci.
Oui, bien sûr, mais bon.
Je vous dis,
ça m'appel de vous d'aller.
Mais...
Je suis allé dans le cadre
d'une vérification complémentaire
absolument veine,
son guillaume poiller.
Guillaume Poiller, c'était
une malheureuse victime
de gens non contrôlés,
pas forcément ressortissants
de notre belle ville,
qui,
à plâter par l'argent,
le gain,
s'est fait
attaquer en pleine rue, voilà.
C'est tout ?
Vous êtes au conseil, vous vous y pollide ?
Non, je suis un simple officier de police.
Vous avez des contacts au conseil ?
Tu viens de faire un jet perception ?
Ah ouais, ouais, ouais.
Tu lances l'idée,
tu fais moins que...
50.
moins que 50, une chose sur deux.
69.
Alors,
est-ce que j'ai des contacts au conseil ?
Ben non, moi, je ne suis qu'un simple policier.
Je ne pense pas.
Par rapport au dossier,
est-ce que je peux
essayer de jeter un œil comme ça,
un peu discret ?
Ben il est caché sous les fesses.
Il faut cacher, d'accord, ça marche.
Est-ce qu'on peut trouver un moyen
de faire une petite diversion
pour que je chète un coup d'œil
plus attentif ?
Je ne sais pas, moi, de la question.
Je pourrais faire une diversion,
mais je pense que ça va
être plus...
Qu'est-ce que tu veux faire ?
Écoute ton coeur.
Je pourrais tenter de l'intimider,
mais je ne pense pas que...
On a dit qu'il fallait être poli,
mais bon,
l'ADS nous a dit
la violence peut être utile.
C'est ça.
Merci l'ADS.
D'après les conseils de l'ADS,
par rapport à la violence,
ça peut marcher des fois.
Donc tu veux intimider, c'est ça ?
Je ne sais pas, c'est la meilleure option.
Écoute ton coeur.
Tu as peut-être une autre option,
mais tu veux l'intimider ?
Là, pour le moment,
ça semble être une impasse
pour tout le monde.
Donc tu lui dis quoi ?
6 euros, 6 euros là,
si mes compagnons n'ont rien de mieux.
Tu lui dis quoi ?
Je vais lui dire...
Bon, écoutez,
à un moment là...
A un moment là, un !
Attends,
je ne sais pas finir la phrase.
Mais oui.
Allez, c'est parti.
Vas-y.
T'as combien d'intimidations ?
80.
Ah bah...
98.
Et alors, il garde son calme,
et il dit,
à un moment là, un,
quoi ?
J'en ai un,
il dit,
on se calme le gros bonhomme,
là,
qu'est-ce qui se passe ?
Bah...
Oui, très bien,
bah voilà.
Heureusement,
je ne sais pas parler,
parce que...
Très bien.
Donc je lui montre les lettres,
Monsieur Manderon,
officier Manderon,
vous savez lire.
Oui.
Oui, je sais lire.
Je sais lire.
Eh ben...
Vous voulez que je vous lise la lettre ?
Pardon ?
Vous voulez que je vous lise cette lettre ?
Bah oui.
Donc il te la lit à voix haute.
Ok.
Ah pardon, je pense que c'était une lettre
qui m'avait échappé.
Très bien.
Donc je lui montre les différents courriers,
et je lui pointe le passage,
j'ai fissler un bon dossier
qui est chez moi en sécurité.
Est-ce que vous avez retrouvé un bon dossier
fissler chez Guillaume Poyer ?
Ecoutez,
je trouve que...
il prend les lettres.
Il dit, je trouve que c'est des pièces
à convention tout à fait intéressantes,
et je vous remercie d'avoir participé
à cette enquête,
et il les met dans sa poche.
Ecoutez, je lui montre...
Je le montre la lettre.
Le contre-cams.
Ecoutez, nous,
on vient du prince-cosmo en personne
pour enquêter sur l'enquête de Guillaume Poyer.
Donc je pense qu'il faut qu'on collabore,
et pas qu'on conserve...
Alors vraiment, il s'énerve.
Il va voir le commissaire,
il dit, écoutez commissaire,
qu'est-ce qu'il faut ?
Déjà, il ne faut même pas partie
de la police, il ne faut même pas partie
de la ville.
Ils sont en train de faire la loi,
qu'est-ce qu'il se passe ?
Qu'est-ce que vous êtes en train de péter un câble, monsieur ?
Ok.
Et...
Oui, vas-y, tu vas faire l'exemple.
Non, non, oui, je voulais juste profiter
là qu'il a son attention pour faire en discrétion,
essayer de...
Vas-y, il va faire un jet de discussion,
t'as plus de 20 parce qu'il est en train
de s'énerver.
Ok, de checker.
Le dossier.
29, c'est réussi.
29, donc tu récupères le dossier
dans lequel se trouve le dossier,
et le commissaire, il est en train
de calmer le jeu, il dit, bon,
c'est bon, ça va...
Enfin, continue l'enquête de votre côté,
moi, je vais leur donner un os à ronger,
je vais les laisser...
Je les accompagne 48 heures,
donc 48 heures, ils sont dans le train,
ils sont partis, vous inquiétez pas,
je les aime autant que vous.
Donc ça, il y a deux parties, donc je te donne la
deuxième partie, donc c'est un dossier
sur la mort de Guillaume Poillet.
Très bien.
Donc je lis.
Attends, il est en deux parties,
excuse-moi, je te donne les deux parties.
Et voilà, tu peux les...
Tu peux...
Vous prenez un peu de recul après cet échafouré,
et dans un coin du commissariat,
alors que Jean est en train de calmer
un petit peu Hippolyte, toi, tu lis ça aux autres.
Ok, donc je réunis les compagnons.
Je lis. Enquête en cours.
Guillaume Poillet.
Circonstance de la mort, le conseiller
Guillaume Poillet a été retrouvé
dans la rue de la Grande Orloge,
assis le dos appuyé contre un mur.
Le corps vidé de son sang, le mardi soir
de la semaine dernière.
L'enquête a été menée par l'officier
Hippolyte Mandron.
Conclusion de l'enquête, selon les informations
réunies par l'officier, le conseiller
Guillaume Poillet avait rendez-vous
dans le café privé Langrenage
après sa journée au conseil.
Ça, c'est la première partie.
Deuxième partie, il serait sorti
deux heures après la tombée du soleil,
puis aurait été retrouvé ici au matin.
L'officier a conclu qu'il est très probable
que des malendrants, entre parenthèses étrangers,
et repérer le conseiller
dans le café, les suivis
et les tuer pour le détrouver.
Au moins une autre trace de pas n'appartenant
pas au conseiller a été relevé sur les lieux
de la mort, en plus de la garde ayant
découvert le corps. Il est fortement
recommandé d'interroger tous les étrangers
du quartier. Le corps
de Guillaume Poillet repose actuellement à la morgue
et sera incinéré, comme le veut la tradition
de Kniga, deux jours après la validation
du présent dossier. Le dossier a été
validé par Jean Noirot hier.
Fin.
Voilà.
On arrive au bon moment quand même.
Non, on a pas mal de pistes
surtout avec le café privé Langrenage.
Ça peut donner
un bon truc. Après,
savoir comment se dépatouiller de Jean Noirot
si on le concerne avec nous ou pas.
Je sais pas ce que vous en pensez.
C'est un peu notre laissé passer
parce que comme le montre le dossier
on est pas très...
Les étrangers on a bien compris,
ils étaient pas très acceptés.
Si on part sans lui...
D'accord, mais comment on justifie
de connaître Langrenage ?
Sachant qu'il a été retrouvé
rue de la grande horloge qui a l'air
d'être un quartier d'étrangers,
on peut peut-être se fondre dans la masse.
Ok.
Du coup... Sur le lieu du crime
il peut-être très loin.
Oui après, oui, peut-être.
C'est peut-être suspect si on se retrouve sur le lieu du crime, mais on a pas trop de choix.
Non, on peut peut-être demander
à aller sur le lieu du crime, parce que ça, ça devrait passer je pense.
Ça me forme même un minimum.
Oui, non, c'est juste...
Vous voulez aller sur le lieu du crime ?
Oui, on aimerait bien aller sur le lieu du crime.
J'ai entendu le mot lieu du crime. Oui, lieu du crime, on aimerait bien aller sur le lieu du crime.
J'ai vraiment hâte de vous voir sur le lieu du crime,
tirer vos conclusions.
Parce que moi-même, je suis policier,
et j'ai peut-être beaucoup de choses à apprendre des étrangers.
En tout cas, il faut
chercher une cesse de
diligence mécanique,
vous rentrez dedans,
vous voyez la sinistre
ténébreuse que Noctemar
à l'extérieur par les fenêtres,
le chemin est glacial
parce qu'il ne vous parle pas,
et vous arrivez finalement
dans le quartier de la grande horloge,
le quartier du Grand Conseil de la ville, etc.
Il y a vraiment une immense horloge, genre Big Ben,
qui domine, et
on s'arrête sur un bas côté.
Il y a
pas grand chose sur les lieux du crime,
puisqu'on est sur une avenue
où il y a des gens au vont et vienne.
Ce n'est pas de la neige, mais c'est des cendres qui sont au sol.
Et face à un mur où il n'y a absolument
aucune marque qui te dit,
on a retrouvé le corps de Lyon Poyer
assis contre ce mur,
comme s'il attendait
la tête un petit peu sur le côté.
Quand quelqu'un est venu le secouer,
on s'aperçut qu'il était mort.
Comme dans le train, enfin.
Bizarre.
Il n'y a rien à côté,
à part...
Si je me souviens bien,
Jean, il te dit, je crois qu'il y avait des traces
dans les cendres, qui montraient qu'il venait de là-bas,
il te montrait une petite rue.
Ok, on va dans la petite rue.
Est-ce qu'on a trouvé d'autres traces de pas
à part celles de Lyon Poyer ?
J'en ai...
Je ne sais pas, il pollite, mais rien dit.
D'accord.
Quelle est la prochaine étape ?
Je vais dans la petite rue.
Tu vas ça dans la petite rue ?
Moi je t'accompagne.
C'est une petite rue sous de grandes arcades,
et dans l'ombre de la tour d'horloge.
La tour d'horloge, en fait,
les engrenages sont apparents,
vous pouvez les voir.
Alors que vous arrivez à voir cette grande horloge,
Jean vous explique que dans cette tour,
c'est le grand conseil de notre mari.
Et donc, dans cette petite rue,
sous un pont immense et ténébreux,
tu vois une porte de fer,
et au titre de porte de fer,
il y a marqué quelque chose en énorme.
Mais tu ne sais pas lire.
Je demande à mon amie de traduire.
Je lis ce qui est écrit sur la grande porte de fer.
L'engrenage.
Ok, et bien, let's go, elles vont dans l'engrenage, alors.
L'engrenage est gardé par
un physionomiste
qui est sinistre,
qui s'appelle Pierre Avril.
Alors,
ils voient qu'il y a de l'étranger,
et ils disent, c'est même pas en rêve.
On demande au commissaire de nous aider.
Alors le commissaire, il explique,
voilà, enquête de police,
oui, c'est des étrangers, non, on ne les veut pas recruter.
Ils discutent entre eux,
et ils reviennent vers
Elaya.
Elaya et Gina,
et ils disent,
soit vous ne rentrez pas,
soit vous êtes obligés de mettre
une cap et un masque, parce que c'est un club pour hommes.
Les femmes peuvent rentrer, mais il faut qu'elles aient
une cap et un masque.
On va se plier à la règle
fin de la cushion.
Voilà, la knicka, faites comme les knickas.
Donc vous prenez
une cap et un masque, et...
C'est racist, ils sont sexistes.
L'art, ça a quelque chose à dire ?
Non mais là, ça vous a dit quelque chose ?
Non mais Jean, il dirait bien écouter, juste pour savoir.
Je vous adore, vous en particulier, je vous aime beaucoup.
La tentative d'intimidation tout à l'heure,
c'était vraiment...
Allez-y, vous disiez quoi ?
Je crois qu'il disait qu'on adore votre ville.
D'accord.
Ouais, c'est ça.
Même pas en rêve que vous aurez
pour vous installer. Voici un café luxueux.
Les murs sont tapissés
de cuir d'oreille, les fauteuils de velours.
Il n'y a que des hommes, et un type
avec une grosse moustache qui s'appelle
René Cadeau, qui est derrière le comptoir.
C'est lui, le barman. A votre arrivée, tout le monde
dit, oh mes gueux, des étrangers, il y a un
homme qui se bouche le nez, il y a un mec
qui s'appelle Prosper Medière, un nobile de bonne famille
qui se met devant vous, il se met devant toi,
là, Lars. Il sent une dague et il dit
sortez, un pas de plus, et toi, je t'ouvre le ventre le gros.
Et que...
Jean-Marie, il dit, attendez, on a le droit de rentrer, et il dit
toi, l'officier corrompu, vraiment, je te plante aussi.
Qu'est-ce que tu veux dire, Lars ?
Bah...
Tu mets bien droit devant lui, tu veux me faire quoi ?
Vas-y, attends, j'ai d'intimination.
J'ai d'intimination.
Avec mes points, avec mes points.
Non, non, bien évidemment.
Tu vas faire quoi ? Et c'est un 19, et donc
il dit, euh, peut-être rien.
Donc, voilà.
Et Jean, il dit pas mal,
Lars, ça rentre.
Et...
Voilà.
Euh...
Donc, Jean-Noirot, il dit
euh...
Il est un peu enjaillé par ça, tu vois, parce qu'il a pas aimé
de faire menacer, de traiter d'argent corrompu, il vous paye à boire.
Vous êtes au bar,
il y a René qui vous écoute, et
Jean, il dit, allez-y, faites votre magie.
Vous êtes au bar.
Mais...
Euh...
Je demande au bar, pardon, je demande au
barman, s'il connaît Guillaume,
s'il sait qui c'est.
Et oui, je sais qui c'est,
parce que je lis les journaux,
euh...
Et oui, j'ai déjà été interrogé
par l'officier.
Hippolyte, main-dron.
Voilà, et ça,
son ami.
Et donc...
Et son ami.
Une dame.
Susan Klos, une étrangère.
Bah je sais pas, comme c'était une dame,
elle avait un masque et une cap, et je n'ai pas eu
son nom.
Très bien.
Et donc...
Alors, je peux... ce que je lui ai dit, je lui ai dit,
j'avais jamais vu avant, il est entré dans le bar.
Il a été aussi rejoint par une autre dame,
voilà. Mais il la connaissait pas,
c'est elle qui lui a parlé.
Et euh...
En fait, il était un peu sous son charme.
Et d'ailleurs, en fait, il a payé, il lui a payé à boire,
je crois. Il a disait une pièce spéciale,
que seuls les conseillers ont.
Et ils ont acheté un truc, un peu,
Vénère, qui s'appelle le pulque de...
le pulque... pulque...
Et j'aurais pas le pensé, le pulque de Kniga.
Et donc, c'est un alcool vraiment extrêmement fort,
limite à l'usinogène.
Et donc, en fait, ils sont vraiment été complètement
éméchés et voilà, ils sont partis ensemble et...
c'est tout.
Euh...
En fait, en gros, il était tellement sous,
qu'il a oublié toutes ces affaires ici,
voilà, son manteau, etc.
Donc euh...
Et donc ça, c'est Hippolyte,
qui est venu vous voir.
Non, ça, c'est Guillaume Poyer.
Oui, c'est Guillaume Poyer.
Euh...
Claire, c'est habituel que les vampires
ils alcoolisent les gens ?
Je regarde mon livre.
Je me souviens que je trouve rien dessus.
Si, tu découvres que les vampires
ont un pouvoir hypnotisant.
Et normalement, ils peuvent le faire après.
Je sais pas.
Il n'y a pas de relation
alcool et vampire.
Par contre, tu sais que les vampires ne peuvent pas
devenir ivres.
Mais ils boivent de l'alcool quand même.
Tu peux...
Historiquement, les vampires ne boivent pas de vin,
mais quand même, ils en boivent.
Euh...
Ils ne subissent pas les ivres de l'alcool.
Ça fait quand même beaucoup de pouvoir commun.
Ok.
Euh... Oui, du coup, il y a pas mal de similitudes
avec le cas d'Aravan.
C'est peut-être la même...
la même personne.
Euh... Bon, ok.
C'est un nouveau Hissan Fich, donc j'en parle à mes compagnons.
Ça, c'est assez similaire avec le cas
qui a eu dans le tranche, finalement.
Il faudrait retrouver cette fameuse dame, du coup.
Oui. Je demande
aux barmenes... Non, c'est pas fier avec, c'est René Cadeau.
Vous disiez qu'il avait laissé toutes ses affaires.
On peut les voir.
Il dit, c'est le manteau
qui est juste devant l'entrée.
Donc tu vas voir le manteau.
Il y a...
Enfin, vous repassez devant le noblio qui est bien en verre.
Donc, on regarde méchamment.
Et dans le manteau, il y a...
Je regarde méchamment en retour.
Il y a une clé en fer.
Dans le manteau.
Je sais qu'on a dit qu'il fallait pas voler, mais...
Ce genre, il dit, je la prends.
C'est pas du vol.
C'est une enquête.
Exactement, c'est une enquête.
Je prends le manteau aussi.
Voilà, il prend le manteau et la clé.
C'est pour le requête.
C'est pour le requête.
Et nous, on prend la clé en fer pour l'enquête.
Non.
Je garde la clé parce que si elle ouvre un coffre,
et que dans ce coffre, il y a plein d'or,
je vous connaitrais bien.
Je ne sais pas de très les conclusions, mais en fait, en vrai,
je veux dire quelque chose. Je commence à bien vous aimer.
Vous êtes pauvre et je le sais.
Et je ferai la même chose.
Mais on ne peut pas voler les membres du conseil.
Et je fais ça pour vous.
Vous n'avez pas d'ennui.
Est-ce que la clé en fer vous évoque quelque chose ?
Bah...
J'imagine qu'elle doit...
ouvrir une porte sérieuse.
C'est ça.
Moi, je dirais que j'ai besoin chez Guillaume
parce que je pense que cette petite clé, elle peut ouvrir
quelque chose chez...