Vous partirons vacances ? On est là pour ça.
Avec des enfants ?
Du genre qui transforme la banquette arrière en salle d'audience pour déterminer quelle tablette est la plus bruyante.
Quel chargeur est le plus rapide et en quoi le fait de regarder le même dessin animé pour la centième fois est un droit fondamental.
Et oui, nos véhicules sont parfaitement adaptés.
Parce que, que ce soit pour un road trip ou un voyage d'affaires, avec vol retardé téléphone à 2% de batterie et d'inéa approximatif,
eh bien oui, on est là aussi.
Enterprise, on est là pour ça.
Dans un instant, votre nouvelle histoire commence.
Mais avant, laissez-moi vous souffler une idée qui met toujours tout le monde d'accord à la maison que ce soit.
Pour un petit creux, au petit déjeuner ou au goûter, il y a un nom qui fait saliver les enfants.
Et les parents aussi, qui rient des portions de fromages frais fabriquées dans l'ouest de la France,
source de calcium et adaptées dans le cadre de la diversification alimentaire des 8 ou 9 mois.
On peut les tartiner, les cuisiner ou les savourer, simplement avec les doigts.
Bref, Kiri, c'est le petit plaisir qui accompagne les grandes histoires du quotidien.
Allez, installez-vous confortablement votre nouvelle histoire démarre maintenant.
Bonjour à tous, bonjour les enfants.
Aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire très connue.
Ça s'appelle les malheurs de Sophie.
Vous retrouverez deux fois par semaine pendant tout l'été les différents chapitres de cette histoire fantastique.
Si vous ne pouvez pas attendre et souhaitez tout écouter dès maintenant,
nous avons mis en ligne l'intégralité de cette histoire
que vous pouvez retrouver dès aujourd'hui en cherchant sur votre application de podcast
les malheurs de Sophie par encore une histoire.
Il y a plus de 20 chapitres qui sont déjà en ligne.
Tâpez les malheurs de Sophie par encore une histoire.
Chapitre 10, la crème et le pincot.
Sophie était gourmande, nous l'avons déjà dit.
Elle n'oubliera donc pas ce que Sabonne lui avait recommandé.
Et un jour, qu'elle avait peu déjeuné,
parce qu'elle avait su que la fermière devait apporter quelque chose de bon à Sabonne,
elle lui dit qu'elle avait faim.
« Ah, bien ! » répondit la bonne.
Cela se trouve à merveille.
La fermière vient de me faire cadeau d'un grand pot de crème et d'un pain bistou frais.
« Je vais vous en faire manger, vous verrez comme c'est bon. »
Et elle apporta sur la table un pain tout chaud
et un grand vase plein d'une crème épaisse excellente.
Sophie se jeta dessus, comme une affamée.
Au moment même où la bonne lui disait de ne pas trop en manger,
elle entendit la voix de la maman qui appelait.
« Lucy, Lucy ! »
C'était le nom de la bonne.
Lucy courut tout de suite chez Mme de Réan pour savoir ce qu'elle désirait.
C'était pour lui dire de préparer et de commencer un ouvrage pour Sophie.
« Elle aura bientôt quatre ans, dit Mme de Réan.
Il est temps qu'elle apprenne à travailler.
Mais quel ouvrage ! Mme veut-elle que fasse une enfant si jeune ?
Préparez-lui une serviette à urlets ou un mouchoir ! »
La bonne ne répondait rien et sortit du salon d'assez mauvais humeur.
En entrant chez elle, elle vit Sophie qui mangeait encore.
Le pot de crème était presque vide et il manquait un énorme morceau de pain.
« Ah ! mon Dieu ! » s'écria-t-elle tout en préparant un urlet pour Sophie.
« Vous allez vous rendre malade ?
Est-il possible que vous ayez avalé tout cela ?
Que dira votre maman si elle vous voit souffrante ?
Vous allez me faire gronder ?
Soyez tranquille ma bonne.
J'avais très grand faim et je ne serai pas malade.
C'est si bon, la crème et le pain tout chaud.
Oui, mais c'est bien lourd à l'estomac.
Dieu, quel énorme morceau de pain vous avez mangé.
J'ai peur, très peur que vous ne soyez malade.
Non ma chère Lucie, soyez tranquille.
Je vous assure que je me porte très bien.
La bonne lui donna un petit mouchoir à urlets
et lui dit de le porter à sa maman qui voulait la faire travailler.
Sophie courut au salon où l'attendait sa maman et lui présenta le mouchoir.
La maman montra à Sophie comment il fallait piquer et tirer les guilles.
Ce fut très mal fait pour commencer.
Mais après quelques points, elle fit assez bien
et trouva que c'était très amusant de travailler.
Voulez-vous me permettre maman ?
dit-elle.
Demontrez mon ouvrage à ma bonne.
Oui, tu peux y aller.
Et ensuite tu reviendras ranger toutes tes affaires et jouer dans ma chambre.
Sophie courut chez sa bonne, qui fut fort étonné
de voir l'urlet presque fini et si bien fait.
Elle lui demanda avec inquiétude si elle n'avait pas mal à l'estomac.
Non ma bonne, pas du tout.
dit Sophie.
Seulement, je n'ai pas faim.
Je le crois bien après tout ce que vous avez mangé.
Mais retournez vite près de votre maman,
de crainte qu'elle ne vous gronde.
Sophie retourna au salon, rangea toutes ses affaires
et se mit à jouer.
Tout en jouant, elle se sentit mal à l'aise.
La crème et le pain chaud lui pesaient sur l'estomac.
Elle avait mal à la tête.
Elle s'assit sur sa petite chaise et resta sans bouger
et les yeux fermés.
La maman, n'entendant plus de bruit,
se retourna et vit Sophie pâle et l'air souffrant.
Qu'as-tu Sophie ? dis-t-elle avec inquiétude.
Et tu malades ?
Je suis souffrante maman, répondit-elle.
J'ai mal à la tête.
Depuis quand donc ?
Depuis que j'ai fini de ranger mon ouvrage.
As-tu mangé quelque chose ?
Sophie hésita et répondit bien bas.
Non maman, rien du tout.
Je vois que tu m'as.
Je vais aller le demander à ta bonne, qui me le dira.
La maman sortit et resta quelques minutes absentes.
Quand elle revint, elle avait l'air très fâchée.
Vous avez menti mademoiselle,
votre bonne m'a avoué qu'elle vous avait donné du pain chaud et de la crème
et que vous en aviez mangé comme une gluten.
Tant pis pour vous, parce que vous allez être malade
et que vous ne pourrez pas venir dîner demain chez votre tante d'auber
avec votre cousin Paul.
Vous y auriez vu Camille et Madeleine de Florville.
Mais au lieu de vous amuser, de courir dans les bois pour chercher des fraises,
vous resterez toute seule à la maison
et vous ne mangerais que de la soupe.
Madame de Réan, prie la main de Sophie.
La trouva brûlante et l'emmena pour la faire coucher.
Je vous défends, dit-elle à la bonne,
de rien donner à manger à Sophie jusqu'à demain.
Faites-lui boire de l'eau ou de la tisane de feuilles d'oranger
et si jamais vous recommencez ce que vous avez fait ce matin,
je vous renverrai immédiatement.
La bonne se sentait coupable, elle ne répondit pas.
Sophie, qui était réellement malade,
se laissa mettre dans son lit sans rien dire.
Elle passa une mauvaise nuit, très agitée.
Elle souffrait de la tête et de l'estomac.
Vers le matin, elle s'en dormit.
Quand elle se réveilla, elle avait encore un peu mal à la tête,
mais le grand-terre lui fit du bien.
La journée se passa tristement pour elle,
à regretter le dîner de sa tente.
Pendant deux jours encore, elle fut souffrante.
Depuis ce temps, elle prie en tel dégoût la crème et le pain chaud
qu'elle n'en mangea jamais.
Elle allait quelquefois avec son cousin et ses amis
chez les fermières du voisinage.
Tout le monde autour d'elle mangeait avec d'élices de la crème
et du pain bice.
Sophie seule ne mangeait rien.
La vue de cette bonne crème épaisse et mousseuse
et de ce pain de ferme lui rappelait ce qu'elle avait souffert
pour en avoir trop mangé et lui donnait mal au cœur.
Depuis ce temps aussi, elle n'écouta plus les conseils de sa bonne
qui ne resta pas longtemps dans la maison.
Mme de Réan, n'ayant plus confiance en elle,
en prit une autre, qui était très bonne,
mais qui ne permettait jamais à Sophie
de faire ce que sa maman lui défendait.
...
Voilà, c'était le chapitre 10, la crème et le pain chaud.
Les malheurs de Sophie, écrits par la Conteste Sécure.
Encore une histoire et un podcast produit par Benjamin Mulair,
réalisé par Alexandre Ferréra et raconté par Céline Kalman.
...
Vous partez en vacances ? On est là pour ça.
Avec des enfants ?
Du genre qui transforme la banquette arrière en salle d'audience
pour déterminer quelle tablette est la plus bruyante,
quelle chargeur est le plus rapide
et encore le fait de regarder le même dessin animé pour la 100e fois
est un droit fondamental.
Et oui, nos véhicules sont parfaitement adaptés.
Parce que, que ce soit pour un road trip ou un voyage d'affaires,
avec vol retardé, téléphone à 2% de batterie et d'innéa approximatif,
eh bien oui, on est là aussi.
Enterprise, on est là pour ça.