Vous continuez votre inspection du labyrinthe et sur les coups de 10h30 du matin, vous arrivez
sur une grande place abandonnée comme tout l'ensemble du labyrinthe où se trouve effectivement
une ancienne église désormais également abandonnée du Dieu protecteur.
Cette église est ouverte à tous les vents et devant les vitraux brisés et les portes brisés,
on a mis des tentures.
Devant l'église se tient Kallista Veil qui semble être une personne avec une veste de
cure plutôt une armure de cure et une dague à la ceinture.
Il vous voit arriver et il vous regarde un peu en dessous comme ça de façon méfiant.
D'ailleurs il met sa main devant sa dague.
– Avec ça ? – Bonjour.
– Oui, bien bonjour.
Est-ce que vous êtes la confrérie de la Bollette ?
– Alors oui, vous êtes au bon endroit.
Vous êtes en mission pour la confrérie des Bollettes ?
– Non mais j'ai un colis.
– Pink Bollette ou Black Bollette ?
– Pink.
– C'est rien moi, vous m'en demandez beaucoup.
– Qui est la personne qui livre le colis ?
– Ben c'est...
– Ah.
Comment tu sais que c'est Pink Bollette ?
– Biggy Sauce.
– C'est écrit dans le journal.
– Biggy Sauce.
– Ah, Biggy Sauce, Black Bollette.
Elle pousse le rideau et tu peux rentrer.
– Oui, il y a des ailes.
Biggy Sauce, il y en a un.
– Je n'ai pas suivi là.
– Alors, c'est qui que vous avez un contact là-bas, non ?
– Nekoma.
– Nekoma.
Très bien.
Donc vous rentrez dans l'église et il y a plusieurs alcos, plusieurs pièces, etc.
Il y a Calistavel qui vous fait rentrer dans une pièce très richement meublée, tapis,
tenture, sièges et on vous pose un siège.
Et Nekoma qui est aussi une femme en armure dit « Je ne vous sers pas de thé comme
c'est l'usage », mais bienvenue dans notre église.
On m'a dit que Biggy Sauce vous avait donné un...
– Oui, absolument.
– Je peux la voir ?
– Oui, bien sûr.
C'est un singe.
– Tout à fait.
– C'est Loris Lossange.
– C'est plutôt un Loris.
– Un Loris, ah oui.
– C'est un Loris.
– Il s'appelle Nicolas.
– Il s'appelle Nicolas.
En fait, sur le nom, c'est Nicolas le film.
– C'est Nicolas, Loris.
– Mais oui.
– Entre temps Nicolas nous a écrit, qui était un plagiarme, nous a écrit « Je préfère
un nicole fou ». Donc ce sera « Nicole fou ».
– Nicole fou.
– Eh bien très bien.
Je crois que...
Quelle est la promesse de paiement que vous avez dit Biggy Sauce ? Vous en souvenez pas ?
– Eh ben c'était...
– Non mais mon argent...
– Est-ce que le 81 d'argent ça vous suffira ?
– Je pense que c'est bien, 80 oui.
– Je crois que c'était bon.
– Non, c'est la première fois que c'est 80, c'est que c'est forcément plus.
– Non je crois que c'était bon que vous l'avez dit.
– Je ne crois que c'était bon que vous l'avez dit.
– Il est vraiment en bon état.
Comment ça s'est fait pour passer la douane ?
Vous les avez embrouillés ?
– Oh là là, on les a embrouillés.
– Oui, oui.
– Vous êtes forts ?
– Ben c'est lui, c'est lui.
– Par contre on pose la question pour qu'elle en a un mieux ou...
– Oui alors du coup vous avez repris cette église ? C'est votre fief maintenant,
c'est ça ?
– Oui, c'est étrange, Biggy Sauce vous a pas mis...
Il n'a pas fait un pacte de sang avec vous ?
– Ah si il a fait un pacte de sang ?
– Ah d'accord, très bien.
– Et du coup maintenant c'est bon je le suis libéré du pacte de sang.
– Non vous êtes dans l'interdiction de notre trahir, sinon on sera plus que vous tuer.
– Ah oui oui non mais ça, le trahir c'est-à-dire, défini cet trahir.
– Par exemple nous vendrons à la police ?
– Ah oui non mais ça, oh là là, pas de problème, non non non.
– Très bien.
– Par contre le pacte de sang c'est que...
– Vous avez une appétence pour le meurtre parce que c'est bien rémunéré.
– Le meurtre ?
– Non c'est pas trop mon...
– Et c'est par exemple...
– Si c'est pour tuer des ordures pourquoi pas ?
– Je dis ça mais le meurtre c'est toujours extrêmement stressant de prendre une arme
et de poignarder quelqu'un avec.
– Mais si par exemple on vous demande de...
Par exemple vous la personne un peu sombre.
Si on vous demande je sais pas de saupoudrer un gâteau ou de laisser un joli petit animal
dans la chambre d'une jeune fille.
– Ah de l'emploisin d'une base hein.
– Euh oui non de...
– Si c'est bien payé.
– Mais pourquoi vous manquez de...
– Bah en fait ce qui est bien c'est que vous avez l'air complètement innocent et perdu.
Donc ça fait de vous des excellents assassins ?
– Non ça va.
– Oui mais le problème c'est que vous travaillez dans le secret.
Moi j'aime bien avoir des informations sur qui j'en vois la mort.
– Ah bah je peux vous dire qui ont reçu.
– Sinon on voit personne à la mort en fait non ?
– Des ordures notoires pourquoi pas ça dépend.
– Et pourquoi pas des gens riches ?
– Hum...
– Mais pourquoi ?
– Mais pour des raisons autres que juste ils sont riches.
– Oh vous savez je n'ai jamais compris pourquoi les riches voulaient s'entraîtrer
mais la plupart de nos clients sont très riches.
– Ah c'est des clients riches qui vous demandent de tuer d'autres riches ?
– Exactement.
– Hum...
– Donc est-ce que vous serez prêt à accepter un petit contrat ?
– Moi c'était pas mon truc hein.
– Pour être très honnête à part si ça rentre directement et que ça a dans nos affaires
et qu'on y ait quelqu'un qui intérêt,
on a déjà tellement de choses à faire.
– Ouais que...
– Et de devenir une bande de tueur.
– Pardon mais...
est-ce que vous faites ça à l'air assez illégal non ?
– Ah le mur c'est totalement illégal.
– Je suis juste pour être sûr.
– J'ai un pacte de 200 avec eux là.
– Oui quoi ?
– Dites-moi à propos de ce pacte de 200.
Ecoutez je vois que ça vous perturge à 100 pièces d'argent ça va ?
– Oui oui c'est bon.
– Alors 100 pièces d'argent. Est-ce que pour 100 pièces supplémentaires...
– Je crois que j'arrive plus à savoir ce qui m'avait promis.
– Regardez-moi.
– Oui.
– Pour 100 pièces supplémentaires.
– Oui.
– Est-ce que vous acceptez de reprendre ce charmant l'oris et de l'offrir en cadeau
à une petite fête ?
Une fête d'ailleurs vous serez très heureuse d'y aller.
– C'est un l'oris explosif.
– De quelle fête on parle ?
– Un l'oris sans poisson.
– Je vous dis juste vous arrivez à cette fête,
vous dites c'est un cadeau et vous repartez.
Et dans la poche vous avez 100 pièces d'argent.
– Oui non mais le problème c'est que si tout le monde voit que je ramène ce singe
et qu'en fait il y a un souci avec ce singe...
– Mais attendez.
– Disons que c'est pas la personne qui est discrète quoi.
– Non, vous avez vu, vous m'avez vu, regardez.
– Excusez-moi l'oris.
Personne ici n'a dit que ce l'oris était venimeux ou empoisonné.
– Oui mais peut-être qu'il l'est.
– Et je vous le dis qu'il l'est pas.
– Non par contre je vais le détecter.
– Alors quel est le problème ?
– Je vais détecter le mensonges là 3 mètres autour de moi.
– Bien sûr qu'il l'aime mais ce que je veux dire...
– Ah ça va bien !
– C'est que vous direz à la police qui vous l'a donné
– Mais vous savez très bien que...
– Vous direz que je ne sais pas, je l'ai trouvé
et je ne savais pas qu'il était venimux, personne sait ce que c'est.
– Non non non.
– Il y en a comme ça, la seule chose.
– Non mais il y a un triplonge parce que déjà normalement on n'aurait jamais dû le passer
à la droite.
– Mais oui, non mais déjà moi...
– Attendez, c'est trop idéal pour moi.
– Surtout on se prend mal quand même à le venir venimux depuis des jours et des jours
en fait, c'est surtout ça.
– Oui ?
– Bonne ambiance.
– Et si je ne vous paye 200 pliants d'argent ?
– Non mais en vrai, en plus on est riches maintenant.
– Je voudrais juste...
– On est riches avec Edith.
– Je voudrais juste saupoudrer quelque chose.
– Je ne vais pas tuer parce qu'il est déjà riche.
– C'est ma dernière offre, d'accord.
C'est que la petite sauterie à laquelle j'aimerais que vous apportiez ce cadeau,
c'est le bal des débutantes de Louis Gage, le 12e prince de Miragod.
C'est comme ça bouge.
Il sort de se faire quelques amis.
– Oui mais du coup c'est probablement tuer des gens qui ne connaissent pas.
– Ah oui ça c'est sûr.
– Un canybron c'est une venir qui apprend la mort.
– Je lui en prie vous donne mieux aussi en même temps je crois.
– Ah non mais vous arrivez, vous posez le cadeau, vous prenez une coupe de champagne et vous repartez.
– Moi tout ce que je fais à la base c'est rentrer dans la piscine des gens c'est tout.
Être psychologue, comprendre les gens c'est tout.
C'est pas tuer les gens.
– Bon si vous sors G. David vous savez où est notre église ?
– Très bien.
– Et vous avez une force de frappe ou le talent pour éventuellement effectuer des larcins
ou voler des objets aussi loin que le royaume de l'étoile d'argent ?
– Bien entendu.
C'est notre spécialiste, c'est la pièce à côté, les pink blettes.
– Ah d'accord, ok c'est oui.
– Vous êtes la DGSU et là-bas c'est la DGSU.
– Vous voulez faire un larcin ?
– Non mais je prends l'info, c'est-à-dire si et si.
– Donc les plaques-bolettes c'est des assassins et les pink-bolettes c'est des voleurs c'est ça ?
– Non, je trouve c'est extrêmement dégradant.
– La DGSU et les pink-bolettes c'est la DGSU.
– Oui.
– Disons qu'ils n'auraient pu récupérer une pièce d'argent sans avoir à se déplacer.
– C'est combien du coup ?
– Ou les change d'un vulgare meurt.
– 100 pièces d'argent pour avoir livré ça.
– Je suis jamais été aussi riche.
– Mais comment ?
– Non c'est en baisse d'argent.
– Personnellement je ne suis pas trop pour qu'on rentre dans le commerce de devenir des hitmen et des hitwomen.
– Oui oui oui.
– Parce que c'est pas bon pour la réputation ça.
– Moi ça me pose un problème davantage.
– Mais à Milan dit est-ce qu'on ne pourrait pas brûler cette église ?
– Comment ça ?
– Moi je regarde Milan et je dis écoute Milan je suis plutôt d'accord.
– Mais Milan qu'est-ce que tu veux dire brûler cette église avec les gens à l'intérieur ?
– Ce sont des gens qui tuent plein d'autres gens.
Si on tuent cette sueur il y aura beaucoup moins de meurs.
– Mais Milan ce n'est pas à toi de faire la justice toi même ?
– Non mais là j'ai l'impression que personne va la faire la justice.
– Non dans une zone de non droit c'est bien normal.
– Il y a bien un commissariat dans cette ville on pourrait aller les dénoncer.
– Oui mais tu vois Milan que c'est une…
– Faire confiance à la marée chaussée.
– C'est quel innocent.
– Milan c'est tellement mignon.
– Et ben vous savez quoi ? Allons voir le fameux salimel juste non.
Louis Gage qui dirige les juifs pénitants il fera peut-être quelque chose.
– En tout cas Milan essaie de se faire la justice toi-même.
– Mais d'accord c'est pas moi qui balance c'est ok.
– Ouais ça c'est une très bonne idée moi j'aimerais bien voir ce Louis Gage.
– Très bien.
– Déjà pour lui dire qu'a priori il y a quand même un contrat sur sa tête.
– Maitre Milan tant que je vous tiens est-ce que vous pouvez nous expliquer ?
Enfin je vous ai observé vous aviez l'air extrêmement intrigué par cette tour.
– Oui.
– Cette tour près de la Place Carée.
– Je ressens comme une présence qui m'appelle.
– C'est quelle église ?
– Presence qui vous appelle.
– C'est très étrange vous ne la ressentez pas vous-même vous qui êtes sensible à la magie ?
– Je voulais l'étudier de plus près.
– Ouais ouais ouais la tour moi aussi j'aurais bien aimé aller voir.
– On est parti un peu vite de cet endroit on aurait dû les rester.
– Où elle est-vous désormais ?
– On est d'accord que du coup dans cette église du vieux protecteur il n'y a pas d'orphelinat.
– Dans l'église ? Non non non non elle est désacralisée.
– C'est un squat ouais.
– Bravo, faut ressenteur de…
– J'en profite pour demander à notre contact chez les blagues belettes.
– Oui ?
– S'ils connaissent un certain Big Biz de Godog.
– Non c'est un big blague.
– C'est un entrepreneur de l'île d'azur.
– Ah oui donc pas de l'activité illégale il ne fait pas partie il traite jamais avec vous ?
– Il est particulièrement bête si vous voulez mon avis.
– Ah bon mais il était sur l'île d'azur du coup c'est fini ?
– Ben oui c'est fini c'est ce qu'on dit depuis trois épisodes.
– Ok.
– Quelle est votre destination ?
– Là on ressort du labirin.
– Qu'est-ce qu'on apercevait dans les hauteurs ?
Qu'est-ce qu'on avait à vue du labirin ?
Il n'y avait que l'hôtel et cette église qui ressortaient en termes de hauteur ?
– En fait il faut que vous ayez la destination et vous la repérez ensuite c'est comme dans un jeu vidéo.
– Ben peut-être qu'on peut aller voir la tour maintenant qu'on l'a vu de long.
– Les perceptions, moi j'aime bien retrouver la petite boutique visuellement je ne peux pas l'avoir de l'eau-choui.
Si je grimpe en haut de Big Biz.
– Non tu peux les trucs par hasard.
– Avant de partir.
– À nouveau des coma oui ?
– Oui.
Vous ne savez pas qui serait un certain Raj Rav ?
– Non absolument pas.
Vous voulez vraiment pas aller à ce bal des débutants ?
– Ah non vraiment vous savez tuer les gens c'est vraiment pas mon truc.
– Je sais mais vous pourriez trouver un bon parti et vous mariez ?
– C'est bien chez Louis Gage en le balai.
– J'en suis très loin.
– Pour sa fille.
– Moi il y a tout la jeunesse dorée sera là-bas.
– Est-ce qu'il y a moins de moyenne à un accès là-bas ?
Moi j'ai jamais mis à y aller parce que relationnellement c'est déjà pas...
– Mais attends tu veux aller dans un endroit qui va piéger où les gens vont mourir ?
– Non mais sans emporter le l'oris.
– Moi je le prends.
– Vous prenez le contrat ?
– Quoi ?
– Donc vous êtes obligés de faire un pacte de sang avec nous ?
– Non.
– Ah bah en ce cas là vous ne pouvez pas prendre le contrat.
– Comment ça ?
– Eh ben en fait vous nous trahions quelques des gens qui font un pacte de sang avec nous.
C'est à dire si nous trahissent on les pourchasse et on les tue.
– Je suis pas très subtil Edion qui fait comme tentative de...
– Mais elle a fait avec vous ?
– Oui.
– Et j'ai rempli ma maison ?
J'ai ramené le singe ?
– Mais alors c'est vous qui prenez le contrat ?
– Ah non je prends rien mais je vous le redis je ne prends rien.
– Si elle ne prend pas le contrat avec vous voulez le prendre vous êtes obligés de faire un pacte de sang avec moi.
– Pourquoi tu fais ça ?
– Je n'aime pas les pactes de sang.
– Mais il ne le fait pas.
C'est hyper stressant j'y pense c'est tous les jours.
– Non non non ça c'est engageant.
– Non non non moi je n'ai jamais du tout.
– Moi je n'aurais pas été contre.
– On ne peut pas faire un contrat ?
– Non pas du tout contre voir ce qu'il proposait s'il y avait quelques ordures dans le thème pourquoi pas.
– Non mais là c'est déjà...
– Parce qu'on pourrait utiliser des services de voleurs et autres.
– Non mais voleurs c'est...
– On a 12 000 trucs à faire on fait 3 pas.
– Attends attends attends.
– On a des milliards de trucs à faire on n'avance pas.
– Non mais là c'est pas du bol c'est tu des gens ?
– Oui bah tu des gens enfin oui.
– Le pacte de sens c'est pas bon donc pour le balle des débutantes mais on vise qui ?
On vise l'ougeige ou on vise sa fille ?
– On vise une des personnes qui seront là, une personne pas très intéressante.
Ça s'appelle Suzanne Balassay.
– Mais du coup tu veux que...
– Balassay.
– Balassay.
– Tu es des gens pour les vues de Garpier-Est-Largeant c'est pas très intéressant.
– Quand du cas elle est pas très intéressante c'est juste que c'est pas la fille de l'ougeige quoi.
– Mais pourquoi vous voulez la tuer ?
– Eh en fait je...
Vous êtes en train d'accepter la mission ou pas ?
– Je suis en train d'essayer de pondérer le pour et le pour.
– C'est sa grande soeur qui veut la tuer.
– C'est sa grande soeur ?
– Non sa petite soeur excusez-moi.
– C'est une affaire de famille.
– C'est en famille il se dirait.
– Parce qu'elle veut hériter.
– Ah ça c'est...
Donc sa petite soeur elle s'appelle comment elle ?
– Non mais attendez vous acceptez la mission ou pas ?
– Je me...
– On se rend en quête.
– Vous aurez cette information.
– D'ailleurs en parlant de meurtres.
Le meurtre de Anne Baldochis ça vous dit rien ?
– Ah !
– Est-ce que je suis en train de poser la question est-ce que nous avantuez Anne Baldochis ?
– Non non est-ce que vous savez...
– Je pense qu'on peut poser la question frontalement.
– À mon avis, ils sont...
– On va poser la question frontalement.
– Il n'y a pas qu'eux j'imagine comme...
– Vous menez l'enquête sur le meurtre de Anne Baldochis ?
– Pas du tout.
– Est-ce que vous savez...
Elle a été tuée comment en poisonement ?
– C'est pire.
– Elle a été tuée par une arme à trois...
– Ah le four bas ?
– A trois cotés.
– Une lame à trois...
Enfin un poignard à trois lames.
– Vous allez écouter je ne suis pas détective mais...
Il y a des vendeurs d'armes un peu partout.
On va poser l'heure la question.
– Non mais je pense que...
– Non mais bon vous avez l'air de vous y connaître en meurtre dans la bière.
Donc c'est pour ça que je pose la question.
– Si je l'avais tué ou pas, je ne vous le dirais pas.
– De toute façon, encore une fois, l'important c'est pas de ça
si long que tu ne veux pas, c'est de qu'il commandit taire en vrai.
– Vous acceptez le contrat ?
– Eh bien non.
– Je vous ai dit tout ça ?
Alors Eddi, à Boulure-Saphis, toutefois,
j'apprend que Suzanne Balassé ou Lugais,
j'apprenne des choses comme ça.
Je vous enverrai des gens à votre roue,
on est d'accord ?
– Mais il n'a pas passé aucun contrat.
– Il a rien signé.
– Il a bandé toutes les infos.
– Ah vous les avez donné ?
– Ah vous ne donnez pas les données, non ?
– Je l'ai trouvé sympathique.
– Ah ben ça c'est pas d'être problème.
– Vous travaillez pour la police ?
– Pas du tout.
– D'accord.
– Ecoutez, Nékom, c'est une belle leçon
qui lui permet de grandir.
– Bon, je ne vous menace pas plus que de nécessaire,
mais bon, si vous attaquer à une guide de assassin,
sachez que c'est vraiment le genre d'ennemi
qu'il ne faut pas avoir dans la vie.
– Oui, j'avoue que...
– Oui, c'est pas dingue.
– Je vois la tête de ce gars-là qui est en train de dire
« je fais les goûts, les coquilles ».
– Alors quelle est votre prochaine destination ?
Sachant que si vous sortez du labyrinthe,
vous avez deux sorties,
la vieille roue se trouve la rue de Kélidoine, etc.
– Non, celle qui va vers la gare.
– La rue Panché ?
– La rue Panché, c'est-à-dire.
Qu'est-ce qui est le plus proche, ça,
ou les docks du port, là ?
– Non, mais le port est le côté Kélidoine, en fait.
Il est après Kélidoine, le port.
– Alors, la rue Panché ?
– On est plus proche de la gare.
– Qui me fait ranger d'intelligence pour sortir du labyrinthe ?
– Ah !
– Intelligence, c'est mon bain, normalement.
– Moi, j'ai 70.
– J'ai gagné 5 en plus.
– Moi, j'ai 45.
– J'ai 40, mais est-ce que je peux le tester rapidement ?
– Pourquoi tu veux le tester ?
– Oh, ça m'a engendré le foir.
– Il veut se faire derrière.
Il a des loquites charmes.
– Allez, j'essaie de sortir du labyrinthe.
Je me permets de...
Vous grippe, on t'en a pu y tester.
J'ai 40 en intelligence.
Qu'est-ce que tu fais avec ton couteau ?
Tu menaces ?
– Mais non, aucune menace.
– Surivaliste, quoi.
Combien ?
– 45.
– Oh, j'ai loupé exactement comme je le voulais.
Ah, j'ai loupé.
– Et donc, qu'est-ce que tu veux faire ?
– J'accepte ma démane.
Le fait que j'ai pas réussi, je t'aime à le réveiller ce matin.
– Je te le trompe un peu chaud.
– Attends, non.
Pour transformer ton échec, il faut lancer un petit jet de...
– Oui, c'est vrai.
– Oui, c'est vrai.
– De... soit je réussis, soit j'apprends.
– Ah, c'est vrai.
Donc, ça se soit 66.
Ah merde, peut-être que je fasse moins de 66.
– Il va transformer cet échec en...
Et entre-temps, vous avez...
Vous êtes quand même perdu dans de la bière.
– Mais c'est ça, le problème, c'est que la conséquence,
c'est qu'on est par l'impos...
– C'est raté.
– Double raté.
Donc, on s'est perdu dans de la bière.
– Alors, il faut que tu me lances un D à 20 face,
encore.
Tiens, je t'en donne un.
Il y a une pochette de D à 20 face ici, elle est extraordinaire.
– 8, 6, 7, 8, 8, 8.
– Vous êtes...
C'est un 8, c'est ça ?
– Ouais.
– 8, 8.
– Vous avancez dans une rue,
et au milieu de cette rue se trouve un marchand aveugle,
nommé Olordosk.
Il a un bâton.
Et il dit, proverbe à vendre.
– Proverbe à vendre.
– A vous ?
– Proverbe à vendre.
Je vous vendais...
J'entends une voix féminine, mais un peu sauvage aussi.
Madame, voulez-vous avoir un proverbe pour deux pièces d'argent ?
– Mais est-ce que vos proverbes sont...
Comment dire...
– Ils sont très prémonitoires.
– Effectivement, ils ne font sens que plus tard.
– Oh, j'aime bien ça.
– Alors moi, depuis que j'ai mon cristal, je crois à tout ça.
Donc je vais acheter un proverbe.
– Deux pièces d'argent ?
– Oui.
– Vas-y, tu les railles et je n'y donne le proverbe.
– Vous avez les pièces d'argent, là, au Liban.
– Écoutez bien ce proverbe.
La sagesse du bagel et de ne pas se croire couronne.
– La sagesse du bagel...
Ah, du bagel.
Oh...
Ça fait réfléchir.
– Abiditez.
Abiditez.
– Ah moi, elle, elle prend tous les scammeurs du coin.
– Vous, et...
– Vous, ça va croire ?
– Je ne sais pas ce qu'est un scammeur étranger, mais je peux...
– C'est pas un hacker, espèce de sous-fifre.
– Ah oui ? Alors que mes proverbes donnent un sens précieux plus tard.
Voulez-vous un petit proverbe pour deux pièces d'argent ?
– Un proverbe, un craquette du labirin, t'es pis quoi encore ?
– J'ai entendu un proverbe.
Un proverbe.
Vous voulez un proverbe, c'est ça ?
– Oui.
J'aime bien parce que ça va, je ne lui crois pas.
Il est dit des rêves et je paye.
– Je paye, je paye.
– Alors moi, je suis d'accord avec ça, vroche, là, c'est complètement...
– On a affaire à la Lille l'humanité, un peu de sérieux.
– Le mec, il a acheté un ammanat, il a un proverbe par jour,
il est en train de les revendre depuis dix ans, là.
– Mais baguette couronne, je trouve ça pas mal.
– Écoutez-moi bien.
– Il metta fort de base et dit...
– Sa geste du passé.
La pluie ne mouille jamais celui qui rêve d'être sec.
– C'est deep.
– C'est deep.
– Mais sinon, il reste au chinois dans le coin un peu.
– Alors moi, si vous voulez,
une pièce d'argent, je vous donne des proverbes, si vous voulez.
– D'un mois de pièce d'argent, moi, je vous fais des proverbes.
– On peut échanger des proverbes, si vous me donnez un proverbe,
vous je vous en donne un.
– On s'échange des proverbes.
– Oui, donnez-moi un proverbe, mais il faut qu'il soit digne, il y a des mires.
– Il faut que je digne des vôtres.
– Oui, c'est compliqué d'avoir.
– Je crois que c'est lourd de sens.
– Bien sûr, mais vous allez voir, il fera de sens plus tard.
Vous allez être surpris.
La voix agressive que j'ai entendu du monsieur,
est-ce qu'il veut, il a échangé d'avis en entendant mon deuxième proverbe
et peut-être qu'il va en acheter pour seulement 2 pièces d'argent ?
– Aller.
– J'aurai un destin glorieux comme vous, assis dans un labyrinthe
avant de des proverbes à 2 pièces d'argent.
– Peut-être que vous avez devant vous l'homme de plusieurs rédemis ragones.
– Ah, de quoi il fait votre bonheur ?
– De la sagesse de mes proverbes.
– Pas mal, pas mal.
– L'eau s'amouille, le feu s'abruit, merci.
– Il n'a pas fait son offre.
J'avoue que là, il y a un petit...
– Ah, ça marche, franchement.
La pluie ne mouille jamais celui qui rêve d'être...
– Non, mais j'entends bien.
Chers amis, vous avez beaucoup trop de pognon,
donc vous pouvez en faire ce que vous voulez.
– Ah oui, vous voulez voir un deuxième proverbe ?
– Oui.
– Ouais, j'en prends un pour lui.
– Ah, j'accepte ce cadeau avec...
– Vous voulez vous un proverbe sur un neuf ou sur une tailleur ?
Je voulais choisir.
– Ah, en plus d'un fois.
– Voilà, là, c'est formidable.
Écoutez, sur une tailleur, voilà.
– Quand la tailleur doute, la porcelaine s'inquiète.
– Incroyable.
Ah, je le note.
– C'est vraiment...
Je le note pas, mais je te fais confiance.
Si j'ai besoin de me rappeler, je te demanderai.
– Alors, Milan, j'aimerais bien aussi
que vous me payez un proverbe si possible, pas.
– Ah, c'est quoi ce délire, là ?
– Tout le monde a pris la face.
– Allez, vas-y, fais-lui un petit proverbe.
– Bon, j'avoue que je suis en train de me dire
que le business des proverbes, ça peut être grand-tâple.
– Alors, le proverbe de Milan, c'est
quand le sable ronfle, le coquillage se retourne.
– Quand le sable...
C'est insupportable.
Quand le sable...
– Mais je pense...
Milan dit, je pense réellement que ça va avoir du sens à maman.
Le sable va ronfler et il y aura un coquillage.
Il reste plus que vous, M. Matin-Mirac.
– Prenez-en, là, vous avez de l'argent.
– Alors, j'ai peu d'argent.
Moi, j'ai quand même pas mal dépensé.
J'ai beaucoup investi dans ma soirée.
En vrai, je te le paye, je te le paye.
– Oh, là, là, fral.
– Regarde, on se fait rincer, hein.
– Non, mais en fait, on est avec deux pigeons
et ils sont en train de...
– Incroyable, là, quand le sable ronfle.
C'est fou.
– Écoutez-moi bien votre proverbe.
Celui qui compte les nuages ne ramasse jamais de bons légumes.
– Mais c'est incroyable, je suis atterré.
– Mais c'est incroyable.
Celui qui compte les nuages.
– C'est fou.
– On vient de m'y filer dit, bah là, ce mec-là.
– C'est fou.
– Il va se payer un mois de nuit trop vite.
– Non, mais...
Vous allez voir, moi-même, plus je donne mes proverbes,
plus je perds mon capital.
– Oui, c'est vrai.
– Donc, en tout cas, vous rendez tranquillement
après cette aventure.
– Mais juste une question de courtoisie.
– Oui, aux l'ordre.
– Pourquoi vous êtes dans la bière,
n'est-ce pas dans la ville principale,
où il y a, genre, 100 fois plus de personnes qui parlent ?
– Et beaucoup plus riches, même.
– Et puis, écoutez, je suis très bien dans les biens.
En tant qu'aveugle,
de toute façon, tous les endroits se ressemblent.
– Ah oui, il est aveugle.
– Tant qu'aveugle, tous les endroits se ressemblent.
– Ça, c'était peut-être le seul trait...
C'est le trait d'intelligence qui nous allait venir là.
– Oh, t'es aveugle !
– C'est le trait de sa laisse, ouais.
– Mais c'est fou !
– Tu donnes tous ces mots.
– En tant qu'aveugle...
– Mais ça va être ton maître à penser là-dessus.
– Je suis un peu jaloux.
Je dirais rien, mais je grince un peu dedans, quoi.
– Ouais, ouais, ouais.
– Le mec, il a inspiré tout le monde en tourne-de-feu.
– C'est de voir t'en inspirer, là, ouais.
– Putain, mec, un almanac, tout le monde s'est fait minder par un almanac, quoi.
– Incroyable !
Il y a une rue qui rejoint le chemin de la guerre et le hauteur du palais
et les profondeurs du quartier pauvre de Miragone, le labirin, d'où vous êtes.
Mais ces deux points n'étant pas du tout à la même hauteur,
la rue penchée qui rejoint ces deux points
est justement très penchée.
Elle est inclinée à 60 degrés.
– Ah, oui !
– La remontée...
– C'est le décor penché d'artu.
– Où la descende relève de l'escalade.
Étrangement, les maisons qui l'abordent ont été construites
comme si la rue était à l'horizontale, donc elles sont aussi penchées de 60 degrés.
– Je le dis.
– Vous devez dire qu'à l'intérieur, on est penchés aussi.
– Oui, ça veut dire que les murs sont plus à l'horizontale techniquement que le sol.
– Devant la rue, vous voyez un petit gars qui s'appelle Codano,
dix ans, pieds nus, dans du bonheur,
qui tient une pancarte, ou dessus y a marqué, ça vous a dit, je vous le traduis,
toute l'histoire de la rue penchée pour une pièce d'argent.
– Merci, c'est déjà mieux investi.
– Vous voyez une guérite avec marqué Raphaël Cousin immobilier de Caz,
et si la maison de vos rêves était penchée.
– Ah oui, oui, c'était un petit annonce.
– Donc vous avez...
– Qu'est-ce qu'on venait faire dans cette rue déjà ?
– Ah bah dans cette rue, moi, je suis suivi le mouvement, je ne sais pas ce que vous écoutez.
– Ah bon, on est venu là, on sait pas ce qu'on doit faire.
– Je dois aller au 8.
– Il va falloir faire un jet de courir sauter pour escalader la rue.
Oui, tu vas au 8 ?
– Oui, je vais aller au 8 chez clairement de Chambret, à...
– Voilà.
– Il faut courir sauter alors, du coup ?
– Ben il faut que oui, il faut courir sauter.
– Tout le monde ?
– Ben non, une seule personne qui vous ouvre le chemin pour monter cette rue.
– Courir sauter, c'est pas trop m'embaille.
– Moi, c'est moyen m'embaille, mais on peut s'en sortir.
J'y vais.
– Ah ya !
– 20 et quelques.
– Non.
– Ah non, mais t'as lancé 2 des 10.
– Bon, on va dire c'est réun tweet.
– Je n'ai rien vu, mais je crois que j'ai vu un 90 là.
– Non, non, non, non, c'est de la...
– Il a lancé.
– Il a eu 2 des 10 à un 80 et un 20, on va dire relance.
– Je prends pour des questions de lisibilité.
– Ben non, mais bien sûr, il est 19.
– 19, s'il vous plaît.
– C'est réussi ?
– Oh ben, relativement.
– Tu arrives à monter le long de la rue jusqu'à arriver au numéro combien ?
– 8.
– Je suis désolé, mais...
Autant pour moi, excuse-moi.
Je suis dans l'éteindre, là.
Mais, 8, Rue Panché, ça arrive.
Excuse-moi, c'est pas loin, je suis au 2,
je suis au 3, 5, 7, 8.
– Du coup, les autres, ils viennent avec moi, quand même.
– Vous le suivez ?
– Ben, t'as fait le jet-group.
– T'as plus le jet-group.
– Alors, il y a marqué, il y a une boîte aux lettres Panché devant une maison Panché.
C'est une maison blanche avec des volets rouges.
Et il y a marqué, clairement de Chambrette,
écrit à une écriture d'enfant sur la boîte aux lettres.
Qu'est-ce que tu fais ?
– Ben, je...
Je toque.
– Tu toques à la porte.
Clairement de Chambrette, touvre.
C'est un garçon de 8 ans qui ressemble à Arnold dans Arnold et Willy.
– Ok.
– Ok.
– Est-ce que...
– Et il dit bonjour ?
– Bonjour.
Est-ce que ton papa est là ?
– Non.
– Heureusement, j'ai enterré mon père à l'âge de 7 ans.
Je vis seul depuis dans sa maison.
– D'accord.
Donc, c'est pas toi Clairement de Chambrette ?
– Je suis Clairement de Chambrette.
– Ah !
– Ok.
– Il est juste à l'interesse son père, il y a un an.
Donc, il fait un an de quelque chose ?
– Non.
Je viens...
Moi, je suis une personne honnête, capable de lire et de monter un dossier administratif.
Il paraît que tu as besoin d'aide.
– Ah, je suis un enfant.
– Est-ce que vous êtes vraiment honnête ?
– Oh oui.
– Est-ce que vous pouvez me donner un exemple d'honnête terrécente ?
– Eh bien...
– Oh, t'étais avec une guilde assassin, là, un quart d'heure ?
– Bah oui, mais...
Eh bien, sais-tu clairement que, quand la théarde doute, la porcelaine s'inquiète.
– Tu fais un G de mentir qu'on m'acre ?
– C'est moi, là.
– Tu as vu montrer la gazette du jour ?
– Avec des mots de sagesse comme ça, normalement, ça devrait...
– Ah putain...
– Un G de mentir qu'on m'acre ?
– Ouais.
– Ah putain, c'est pas mon strong suit.
– Ah non, c'est pas toi.
– Ah, y'a un grand mentir qu'on m'acre.
– 8.
– Oh là là, il y a un point.
– Oh là là, c'est quoi que tu as géré ce temps ?
– J'ai dit, je crois que j'ai une illumination, et je pense que j'ai absolument confiance en vous.
Est-ce que vous voulez rentrer ?
Je suis désolé, je suis très pauvre et j'aurais pas de thé à vous offrir ou quoi que ce soit.
– Vous inquiétez pas.
– Donc, vous rentrez, et vous rentrez dans une pauvre maison qui, en plus, n'est pas en chez.
Vous êtes obligé de vous asseoir sur le coin de la maison, vous voyez ce que je veux dire ?
– Quoi ?
– Elle est branchée donc.
– C'est horrible de vivre ici.
– Bah oui, mais j'ai pas le temps.
– Attendez, vous êtes en train de me dire que les sols, ils les ont pas faits droits ?
– Alors il y a certaines maisons, ils l'ont fait, mais moi, j'ai 8 ans donc...
– Après, s'ils font le sol droit, ça veut dire que par endroit, en fait, t'as plus qu'un mètre de hauteur.
– Exactement.
– Oui, ben c'est démon sard, quoi.
– Mon sard, ouais.
– Ça peut être... Ça peut aborder le charme.
– C'est bon, c'est bon.
– Surtout, faut faire le sol sur les murs, je vous rappelle.
60 degrés, t'es plus...
– Ouais.
– Il ne voit plus dans les murs que dans les sols.
– Je vois de moi l'idée d'être le troubofette, mais pourquoi on est ici ?
– Oui, c'est une... Je réponds à une petite annonce.
– Ah, elle disait quoi ?
– Elle disait, pour les personnes honnêtes uniquement capables de lire
une montagne d'oci administratif, je cherche un associé pour une histoire d'héritage.
– Alors, une petite monde plus.
– Je vais vous expliquer, mais je comprends pas tout parce que je suis assez jeune.
– Ouais.
– Donc, un jour, je vais adrouiller dans le labyrinthe juste en bas,
et j'ai rencontré, j'ai trouvé une vieille église.
Et il y avait des serges allumés et je suis rentré.
Et en fait, c'était l'enterrement d'une vieille dame,
qui s'appelait Pop Sijel.
– Pop Sijel ?
– Ouais, elle était riche, elle avait invité toute sa famille,
mais personne n'était venue.
– Oh, c'est...
– Et c'était le seul à être venu,
il y avait un nucié qui était sur place,
qui s'appelle Lucame Aupin,
et il a dit, puisque tel seul à être venu,
bah, un téléritié de toute la fortune de Pop Sijel.
Donc, je suis hyper riche, on est d'accord.
– Enfin, ça dépend de quelle est la fortune de Pop Sijel.
– C'est qui, Lucame Aupin ?
– C'est un nucié.
– Ouais, mais donc, ok.
Il s'est présenté en vrai cuissier.
– Ouais, il m'a dit ça.
Et en fait, il y a beaucoup d'héritiers
qui n'étaient pas venus pour l'enterrement,
qui ont dit qu'ils ne sont pas d'accord,
et même, en fait, qu'ils sont copains avec la princesse Charlotte Lamouche,
qui s'occupe des dynasties et tout ça.
Et du coup, ils m'ont mis vachement de problèmes.
Et là, le notaire, il dit, je suis trop jeune,
il faut que j'aille des parents et tout.
Et donc, j'ai besoin de quelqu'un d'honnête pour m'adopter,
récupérer tout l'argent, et en prière, on se sépare ça.
Est-ce que vous êtes d'accord ?
– Putain, il y a 8 ans, la tête reste d'épaule.
– J'ai beaucoup réfléchi.
– Ah ouais, hyper pêlement.
– On parle de combien pour l'héritage ?
– Pop Sijel, elle avait des immeubles entiers.
– Ah ouais, donc c'est vraiment quelqu'un de très riche.
– Extrêmement riche.
– Ok, alors, moi juste, je fais pas ça pour l'argent.
Donc, l'héritage, l'est.
– J'adore extrêmement, honnête.
– Pourquoi tu fais ça, alors, Eddie ?
– Pour rentrer service.
– Milan, je suis extrêmement fier de vous, Eddie,
votre désintérêt de l'argent et la marque des Cœurs nobles.
– Par contre, on ne va pas avoir d'intérêt pour un immeuble.
– Non, mais attendez, il vit dans un clapier, là.
– Par contre, il ne faut pas qu'il vit ici.
– Non, mais il va y ériter, il va y ériter.
– Si j'ai de purzimable.
– Si j'irrite un palais, vous pourrez dormir tous les jours,
vous et vos amis dedans.
– Allons-y, mon petit.
– Il faudrait aller plus t'en passer,
où il y a le notaire, mettre vers ça.
– Plaises-tu-tu-en passer, ça tombe bien ?
– Pas bien avec tout, parce qu'on doit y aller.
– Ok, je viens.
– Ok.
Donc c'est mon familier, maintenant ?
– Donc il ferme la porte à clés.
– Ah, ça m'est pas de faute.
– Il met l'access dans sa poche.
– Il est pieds nus et dit, juste un truc,
c'est que, habituellement, je vais chercher ma nourriture
dans la bérate, il faudra me nourrir si toutefois on est ensemble.
– Oui, oui, oui, bon, oui.
– Mais tu n'as pas de chaussures ?
– Non.
– Bah non, je suis en étranger.
– Ah, faut chausser, hein.
– D'accord.
– Il n'y a pas une boutique dans le pain ?
– Mais je sais que dans l'entrevile, on va aller dans l'entrevile.
– Le fait de ne pas avoir de chaussures,
quand tu sais que personne dans le monde ne marche du même pas.
– Oh oui.
– Non, mais ça y est, il s'est pris pour le...
– Et bien tu l'as taire et on te sent qu'on ne peut pas.
– On te sent qu'on ne peut pas.
– Incroyable.
– C'est intéressant quand même.
– C'est un beau proverge, je peux le le voir,
je peux le voir pour de plus d'argent celui-là.
– Oui, mais oui, mais en vrai, bien business.
– C'est un peu dans la vie de choisir sa couleur, mais...
– Mais l'important, ça reste d'écouter son cœur, je crois.
– Bien sûr.
– Mais...
– J'ai pas l'air.
– Juste...
– Trop loin de l'idée, hein.
– Loin de moi, l'idée...
– Je t'en ai arrêt.
– C'est la arnole des huit, c'est générique.
Loin de moi, l'idée encore une fois d'être troublefaites.
Et ça nous devenu des assistants de social.
– On te t'assasse un peu, tu sais, il y a quand même...
– Mais ça broche, je sais que c'est difficile l'émotion avec toi,
mais là quand même, t'es pas ému parce que tu es un garçon.
– En fait...
– Mais ça broche, je sais que...
– Non, on a 3 chiens, 2 saucisses, un poulet, un chien, l'abandon et gamin.
– Non, le poulet, je vais laisser à l'hôtel.
– On est censés retourner à Ria.
– 2 gammes, 2 gammes.
– Oui, mais M. Milan, ça fait partie de nos prerogatives.
– Parce que tu as remarqué qu'entre assistant et assassin, c'était les mêmes lettres ?
– Assasante, moi je veux.
– Assasante.
– Peut-être de frier vous à offrir un...
– Je te laisse y réfléchir.
– Je pense que c'est du nom de l'être.
– Ça y est là.
– Je te laisse y réfléchir.
– On va faire ces élan de connaissances, on la vient dans cette situation.
– Non, mais autant, autant sur les poulet, les trucs comme ça, je suis d'accord sur le côté...
– Ça broche.
– ...de l'aventure, mais on va là, on est sur un grand bain qui crève la dalle.
– Il y a un empire immobilier potentiel.
– En plus.
– À propos d'empire immobilier, je vous lance pas du tout, ça ne m'a...
Enfin, je ne vous force pas, mais il y a une agence immobilière, si vous voulez acheter une maison rupanchée.
– Mais c'est bien, c'est aucun intérêt d'acheter une maison rupanchée.
– Ça perd rien.
– Les sols sont penchés.
– Vous pouvez me le passer.
– Il a un accès au cadastre.
– C'est vous qui frappez ?
– Qui vous lue, mais pourquoi moi ?
– Parce que moi, j'en ai marre de frapper des poids.
– Je frappe.
– Aminotor, vous rêvez de vivre dans une maison penchée, c'est ça ?
– Bieux que ça, une maison pas chère, une maison qui a du caractère.
Une maison qui va faire de vous l'aminotor la plus originale de la ville.
– Est-ce que...
– Oui, mais est-ce que les sols sont droits ?
– Non, c'est ça l'intérêt !
– Mais qu'est-ce qu'on met comme meubles dans une maison dont les sols ne sont pas droits ?
– Je peux vous présenter une agence de BTP que je connais très bien.
Qui pourra vous faire un seul droit, c'est vous ?
– Vous êtes en train de me dire que j'achète une maison pas chère pour faire des travaux chers, pour qu'elle soit habitable.
– Non, vous achetez une maison à un prix absolument dérisoire et vous faites quelques travaux effectivement dedans.
– Quoi, les prix ?
– Eh ben justement, une maison, vraiment dans les bas quartiers de Miragón, c'est 2 000 pièces d'argent.
C'est 200 pièces d'argent à la maison ici, j'en ai trois avant.
– Eh bien écoutez, est-ce que vous ne verriez pas le 3 rue pencher en viagée ?
– Il y a un ami qui t'appelle monsieur Fess.
– Il y a un ami qui s'appelle monsieur Fess.
– Monsieur Fess, oui.
– Mais c'est pour ça, vu que nous, en fait, nous faisons dans le social.
– Non mais c'est...
– Nous sommes un groupe d'amis qui faisons dans le social.
– Bah elle est auquel à part si vous le connaissez, mais...
– Voilà, on aimerait qu'il proposait un rôle inclusive, on revient le torcher, on s'occupe de lui et on lui donne la baquette.
Et à la fin, on récupère la marque.
– Le fait c'est les teintes, bon non ?
– Oui, oui, c'est les teintes.
– Oui, c'est les teintes.
– Oui, c'est les teintes.
– Ça vaut une fortune de fou.
– Ah !
– C'est le début de tes CG.
– Il faut que j'équilibre le karma de ce groupe.
– C'est le 7e pancher, si vous voulez.
– Bah peut-être qu'on peut aller visiter...
– 200 pièces d'art.
– Ah mais faut visiter d'abord.
– Bah oui, il faut que j'en aille à la louper.
– D'accord.
– Bah oui, il faut que j'aille.
– Par contre, là, je me tourne juste vers rien,
et je vais dire, par contre, à quel moment on a prévu d'acheter le...
– Bah pourquoi tu voulais qu'on arrive parce que ça t'a jamais eu le...
– Vous l'achetez à la maison, pas ?
– Plais-tu ?
– Vous l'achetez de maison ?
– Non, mais on peut visiter.
– Bah voilà.
– Je lui ai demandé pour avoir...
– Pas du tout.
– Est-ce que vous connaissez une dame Popsigelle ?
– Ouais, Popsigelle, bien sûr.
Elle avait la moitié du labirin, t'avants.
– Bah celle qui est émanse, du coup.
– Ouais, elle a d'immenses propriétés.
Elle a le plus gros bateau du port du Miragot.
Je crois même qu'elle a une taverne sur une île et...
– Il faut sauver cet enfant.
On peut pas laisser un enfant sauver ça de 8 ans seul, c'est affreux.
– Autant pour moi, cet enfant mérite d'être sauvé.
– Bah oui, bien sûr.
– Et il paraît qu'elle a une collection de Spagnolo absolument extraordinaire.
– Spagnolo.
– Ah oui.
– Ah mais attends.
– Imagine l'événement sur un bateau.
– Tu entendais le bruit de tout qui cliquent en même temps ?
– L'événement sur un bateau entouré de Spagnolo.
– Juste avant, ça a mort.
Ça va être magnifique.
– La mort de qui ?
– Bah de lui.
Ça sera le même jour.
– Bah il peut faire son événement là-bas, fait ton duel là-bas.
– Mais en fait, tu peux faire une annexe.
– D'ailleurs, il faut peut-être...
– Il faut peut-être...
– Il faut peut-être t'entraîner quand même, non ?
– M'entraîner à quoi ?
– Bah au duel.
– Je vais lui proposer, il veut pas.
– Enfin le duel, en quoi de foi ?
Ils vont arriver avec Trois Feux d'Artifice et de Mercenaires.
Je...
– Je vais vous fais hésiter le set ?
– Ouais.
– Oui, oui, oui.
– Alors, vous montez un petit peu.
Alors, il a une échelle, donc c'est un peu...
Une échelle d'escalier.
Vous pouvez arriver à monter jusqu'au set.
Et il ouvre la porte.
Effectivement, c'est une maison qui est...
– C'est sportif quand même pour y aller, hein ?
– Bah c'est la rue Pancher.
Et sinon, ça ne coûterait pas dix fois moins cher qu'ailleurs.
– Mais sinon, il n'y a personne qui s'est dit,
– Bah je sais pas.
– Gros travaux là.
– Mais je crois, est-ce que la rue se penche d'année en année
ou bien est-ce qu'elle est stable ?
– Elle est stable.
– Est-ce que vous diriez que à horizon 20-30 ans,
elle sera raccordée un moyen de transport ?
– Mais vous êtes littéralement à 500 mètres de la gare ?
Et il y a 400 mètres de la rédaction du jour dans le temps,
– Ouais, mais pour mettre un tierfesse quand même dans la rue,
quelque chose.
– Ouais, c'est vrai.
– Je pense qu'un système de poulis accord de...
– À vous d'investir, hein.
– Ah, ça serait facilement arrangeable, hein,
cette situation.
– On pourrait déjà insérer de cette rue
une sorte de sonde de loisière avec un toboggan incroyable,
on va nous encouler de l'eau.
– Ouais, on pourrait monnaie-t-ils ce truc-là ?
– Ouais, c'est vrai.
– Ça c'est central en plus.
– Oui, c'est vrai.
– Ça va l'air d'être un beau part.
– Mais qui a envie de prendre le toboggan ?
– Près de la guerre pour le bruisme,
là ça débarque avec les enfants toute la journée,
ça rigole.
– Alors quand ils louent la porte,
il y a des plein d'araignées et de râques qui sortent,
ils disent, c'est normal, hein,
ils n'ont pas été utilisés depuis très longtemps,
il y a beaucoup de...
Est-ce que vous voulez que je vous mette en relation
avec l'agence de BTP ?
– Non, mais déjà je voudrais rentrer dans la maison
pour regarder.
– Tu rentres, tu rentres,
alors je vais me faire ça.
– Donc elle est mais elle est porchée,
d'accord, à 60 degrés.
Donc effectivement,
tu tombes dessus sur un bord,
un coin, voilà,
et tu déroges beaucoup de râles.
– Mais qui a fait ça ?
– Je peux perceptionner vite fait
pour assis,
il y a une cache ou quelque chose,
un truc d'intérêt, quoi.
– C'est extrêmement désagréable,
moi, c'est...
– Franchement, c'est pas du tout.
– C'est pas du tout fait que je lui dis tout ça.
39, c'est bon, j'ai 89.
– 39, c'est défonciant, hein.
– Tu découvres
au plafond entre de l'at,
tu vois une petite lettre coincée.
– Sur le mur, quoi.
– Une lettre avec un timbre, d'ailleurs,
je me permets de le fermer.
– Ah, les fermes, bien sûr.
Je me permets...
J'ai à dire...
Ah, regardez là-bas, un cul !
– Le timbre est à 3 mètres de hauteur.
– Je vais juste...
Ah oui, 3 mètres de hauteur.
Je peux manipuler,
il faut juste le distraire.
– Alors moi je peux te faire...
– Alors, on va faire le coup d'art,
dit l'agence de BTB,
ça s'appelle Maxime Lévesque.
Je connais très bien son petit fils qui s'appelle...
– Ah, pendant je l'ai...
– Je le prends par l'épaule, je lui ai dit,
expliquez-moi.
– Mais vas-y, mon pote,
pour 100 pièces d'argent,
il vous fait un petit sol à plat.
Donc pour 300 pièces, tout ça, c'est à vous.
– Oui, mais regardez, par contre,
le sol est à plat,
mais le plafond, lui, il est toujours penché.
– Il faut se projeter contre les murs, du coup, là-bas.
– Donc ça fait des pièces comme ça ?
– A plat fond porcher, vous mettez des Vélux.
Vous avez une vue incroyable sur l'abirate ?
– Je vais avoir une vue incroyable sur l'étage du dessus.
– Ah non, il y a qu'un sale étage.
– Je fais de la magie sympathique pendant ce temps-là.
– Bah tu fais quoi ?
– Bah je prends...
– Tu prends taille là ?
– Je prends... tiens, un timbre part de bonheur que j'ai...
– Il est collé sur toi, c'est ça.
– Un coupon,
il y a un coupon pour un livre gratuit,
et je fais le lien magique avec l'enveloppe
pour la faire tomber.
– Vas-y.
– Tu perds ton coupon ?
– Non, non, tu fais le lien magique.
– C'est juste...
– C'est moi qui peux sopter deux personnes.
– C'est moi qui peux sopter deux personnes.
– C'est 60, 28.
– Waw, les dix !
– 28.
Tu récupères la lettre qui tombe dans ta poche.
– OK.
– Raphaël du Cousin dit donc 200 pièces d'or,
200 pièces d'argent pour la truc.
– Et les travaux ?
– 100 pièces d'argent pour les travaux.
– 100 pièces, 100 pièces, 100 pièces.
– 100 pièces.
– C'est quasiment donné.
– C'est quasiment 3 cents.
– C'est quasiment 3 cents.
– C'est quasiment 3 cents.
– C'est quasiment 3 cents.
– Est-ce que le cash flow est...
– En fait, on est quand même vachement impliqué
pour des gens qui ont un peu de souci.
– On a envie d'acheter là, surtout pour qu'on fasse
plus cher, pour avoir moins de volume.
C'est quand même incroyable.
C'est vraiment incroyable.
– Non, vous payez pas plus cher.
– Bah, j'ai 200 pièces d'or pour aller 300 mètres cubes,
et d'un coup, ça va coûter 300 pièces d'or pour 200 mètres cubes.
– Après, on peut imaginer,
il y en a qui font ça, des lits penchés.
C'est-à-dire que vous êtes...
– Mais vous imaginez dormir penché.
– Eh, il faut essayer.
Vous aurez essayé, vous serez convaincu.
Excusez-moi, demain, vous allez en soirée
au bal des débutants de l'Huyge.
– Ah, c'est demain ?
– Non, je sais pas combien de jours.
Mais en gros, vous arrivez, vous dites
« Moi, j'ai une maison à l'hôpital penché ».
Vous pensez que tous les nobles, ils ont une maison à l'hôpital penché ?
Ils ont une maison à l'hôpital penché, il y en a très peu.
C'est quasiment ma dernière.
– C'est peut-être une raison.
– C'est ma dernière.
– Vous aviez dit que vous en aviez trois ?
– J'en ai déjà vendu deux pendant que j'étais en train de vous parler.
– C'est votre dernier de ce modèle.
– Vous savez, ce matin, il y a un gars qui s'appelle Snaku,
il est venu et il a voulu l'acheter.
J'ai dit « Je sais pas, je vous sens pas trop ».
C'est le moment où il va revenir à 14h.
C'est marrant.
– J'aime pas quand on me presse.
– Le vendeur de tapis, quand on regarde, on dirait.
– Pendant qu'il discute, je regarde quand même la lettre.
– 180 pièces d'argent, M. Savoche.
– C'est mon dernier de 200.
– Ah non, mais moi, je veux voir ce qu'il y a dans la lettre,
pendant qu'il parle avec les autres.
– 180 pièces d'argent, vous vous comprenez ?
– Non, après, il y a des travaux, vous dégociez avec l'autre.
– On n'a pas que ça à foutre.
Et en plus, vous le connaissez bien.
Je sais même pas pourquoi je discute.
– Écoutez, si vraiment le coup de cœur opère,
on revient à voir dans la lettre.
– Si vous me permettez de faire une suggestion,
puisqu'on est allé avec Clarmon de Chambrette,
le 8, c'est à côté.
On pourrait peut-être faire une sorte de maison mitraillaine.
– Ah, mais Clarmon de Chambrette, je pense qu'il va arrêter d'appeler ici.
– Clarmon, il va pas rester ici.
– Après, s'il hérite de la fortune de…
– Popsigèle. – De Popsigèle,
elle a beaucoup d'émeuble dans la bière.
– Alors, sur la lettre, il y a marqué,
enfin, la lettre est très ancienne.
Elle est jolie par le temps, enfin, l'enveloppe.
Et il y a marqué pour géant camponon,
fils du prince camponon.
– Ça m'interresse, ça.
C'est une bonne de la poche.
– Ah, ouais.
Et excuse-moi, tu veux le timbre aussi ou pas ?
– Ah oui, bien sûr.
J'en ai déjà un.
– Ah, donc la lettre, elle n'est pas ouverte.
– Je ne toujours pas nier mon porte-sabir.
– Le timbre représente un rafacteur.
Voilà, il s'est signé Walden de Bréve.
– Incroyable.
– Est-ce que si on le touche ou on le lèche,
il y a un truc qui se passe ou…
– Tu veux faire quoi ?
– Pourquoi tu veux l'échelle autre ?
– Il n'y avait pas des timbres avec du fait de faire un peu de sphysphe.
– Ah, pas du tout, très non.
– Il y a un rafact cousin qui est derrière,
j'ai la possibilité de le faire.
– On a une histoire de temps.
J'ai un timbre magique.
– Si, si, si.
– On a eu à faire un timbre magique déjà, je tiens à vous dire.
– Oui, mais un ?
– C'est mon deuxième timbre.
Je rentre peut-être dans le timbre.
– Dans le timbre game.
– Attention, je voulais voir Monsieur Fess au 3, du coup.
– Est-ce que tu as un timbre d'être ?
– C'est qu'on a déjà un fanart d'un timbre.
– Parfait.
– Du coup, est-ce qu'on n'irait pas chez les voisins,
donc il y a Monsieur Fess ?
– Ah !
– Tu peux peut-être troquer ton timbre nouvellement obtenu.
– Surtout Monsieur Fess, on va devenir évidemment ses meilleurs amis, je pense.
– Il nous proposait son lot 8.
– Vous voulez voir qu'on aille voir Monsieur Fess ?
– Il est en face.
– Ecoutez, on va réfléchir.
– 175 pièces d'argent.
C'est parce que je vous veux comme voisin plutôt que snack ou.
– Ah ouais.
– 150 pièces d'argent, t'as vos compris.
– Non, je peux pas, je peux pas faire ça.
– Moi non plus.
– Allez, merci, on réfléchit, on revient de t'en réfléchir.
– C'est une occasion quand même.
– Ferme avec l'or, on reviendra à voir le fermetage.
– C'est une belle occasion.
– Donc vous allez voir Monsieur Fess ou pas ?
– Oui, mais ça côté.
– Mais peut-être qu'on peut lui avoir un timbre.
– On a pas cette lettre, on loue ?
– On lui crampe-nom, là, oui.
– Ah oui, on loue.
– Mais non, attendez, elle est pour le prince crampe-nom
et le prince, il existe, on peut aller lui emmener.
– On peut prendre le timbre et...
– Mais pourquoi cette lettre était coincée
dans cette maison de longue date ?
– Les lattes, les planchées, on va y y aller.
– Surtout dans une maison aussi vétuste et...
– Oui, oui.
– Mais c'est pour ça, attend, le prince géant crampe-nom,
il a qu'elle-là, je lui, là.
– C'est quelque chose, je suis pas la formation
ou tu peux aller le voir si tu veux ?
– On va aller le voir, de toute façon, il faut aller le voir,
c'est le mec des postes qui me doit de l'osalier.
– Allez, on va au 3, on va se faire scrimper de par contre.
– Au 3, vous descendez,
d'abord vous avez passé des choses dans la répanchée.
Si la maison est penchée, alors vous sonnez,
effectivement, quand il y a M. Fes, donc,
un très vieil homme qui tremble comme ça,
et on a emmené un plancher horizontal
sur le salle-étage que compte la maison.
Il n'y a rien, il y a un matelas sur le sol,
une assiette sale, 2 pièces d'argent,
mais il y a des colonnes, des pyramides de timbres
et il y a M. Fes qui dit,
« Bonjour, qu'est-ce qui se passe ?
T'as l'impression qu'il va clamber sur place, tu vois ? »
– C'est de t'arriver près de chez vous.
Eh mamie, il est papy Tromblant !
– C'est bon de faire le point viagé
sur le site de cet épisode.
– Nous sommes très intéressés par votre demeure.
C'est un coup de cœur.
– Quoi ? Mais non, mais...
Enfin, quoi ? Vous voulez pas détendre ?
– Vous êtes au crépuscule de la vie.
– Je pense qu'il... Voilà, nous, vous devriez...
– Attendez, vous les m'achetez à la maison
et quand je meurs, vous avez la maison, c'est ça ?
Et vous me doyez, genre, un pièce d'argent par mois ?
– Voilà, du viagé, exactement.
– C'est l'instant viagé, oui.
– Parce que moi, j'ai besoin d'argent pour acheter des timbres.
– Ah ! Vous n'était pas interdit d'acheter des timbres,
mais vous avez bien compris. – Toi, tu as vu des timbres.
Et ça va éternuer, dans une seconde,
tu vas éternuer tous les timbres en partie, dans tous les sens.
– Moi, là, je... – Qu'est-ce que tu fais ?
– Donc, fais un jeu de réflexes.
Regardez bien, regardez bien cette personne m'orver sur le sport.
– Oh non, j'ai 30 en réflexes.
– 40.
– Et personne ne fait rien ?
– Ah, merci.
– Parce que tout d'un coup, le mufle énorme de l'armée auteur
va faire un énorme éternument.
– J'arrive, j'arrive, t'as un réflexe, c'est d'abord.
J'arrive pas à réflexe, j'ai 10 en réflexe.
– J'arrive immédiatement à réflexe. – Ça met quelqu'un d'autre, quelqu'un n'a pas de réflexe.
– Et je lui plante une vérine dans chaque marine.
– Une quoi ?
– Une vérine dans chaque marine pour bloquer des timbres.
– Une vérine ? Mais elle ne sont pas si grande, mais la rine.
– Ouais, les vérines ouvertes.
– Non, non, il y a une fermée, d'ailleurs.
– Ah oui, oui, oui, il fait ce qu'il faut bloquer des trucs.
– Moi, j'ai des réflexes après aussi.
– Ah, rien !
– Évidemment, je fais combien ? – 21.
– 21.
– C'est loupé.
– C'est loupé.
– Du coup, je fais mon jeu.
– Ah oui.
– Non, mais sérieux.
– Je suis vite émoujé.
– Mais pourquoi vous l'avez laissé faire, Louis-Dame ?
– Ah bah, j'ai aimé, hein.
– Vous n'avez pas demandé.
– 91, 11.
– Très bien, c'est raté.
En tout cas, tu es terminé, et tous les timbres volent dans tous les sens,
ça ne m'aime qu'ils s'en volent.
Et là, vous sentez qu'il est en train de faire une crise cardiaque,
et il déjà tourne pas, et il tombe par terre.
– Je ne vais pas que j'aie sauvé une première fois, ce mec.
– L'amort, l'amort par attchoum.
– Je l'ai sauvé une première fois, déjà, hein.
– Alors, qu'est-ce que vous faites ?
– Vous savez que si les autres râtes, déjà, tu peux aussi utiliser ton truc.
– Deuxième fois, je l'ai sauvé.
– Ah non, non, c'est pour toi, est-ce que moi, c'est moi.
– En plus, il aurait dû se souvenir de moi, je l'ai sauvé la vie la première fois, quand même.
– Mord.
– Première fois.
– Première fois.
– 70 ou moins.
– 66.
– Oh, c'est un carton de tes dégâts.
– Alors, tu lui fais un massage cardiaque, il revient à la vie,
il dit, ah mais je vous reconnais, vous m'avez déjà sauvé, je vous l'avez regardé.
– Ça fait deux fois.
– Tu vous as fait un trèfle à cette feuille.
– Oh là là, j'ai perdu beaucoup de timbre, mais il faut que je fasse un petit cadeau quand même.
– Finalement, si je reste à côté de lui tout du long, j'en aurais vingt dans deux jours.
– Écoutez, il est quand même pas mal.
Je crois que vous pouvez le vendre à un collectionneur plutôt à un bon petit prix.
Il fouille, il fouille, il fouille.
Il dit, j'ai un placement tout à fait à moi.
– Quand je suis dans le timbre, il y a une pire.
– Et, regardez, ça s'appelle la sirène de Languie de bronze de Jean-Éplain-le-Huc.
– Jean-Éplain-le-Huc ?
– Alors Jean, alors vous, je vous remercie.
– Jean-Éplain-le-Huc, c'était un bijoutier avant de prendre un tableau.
– Ah non, d'accord.
– Ça se trouve chez M. Fess.
– J'en ai pas de souci.
– Ça commence à faire beaucoup, M. Fess.
– En fait, il a gardé son style de bijoutier.
Il a fait ce tout petit timbre à l'encre nacre, représentant la sirène gravée
sur la façade de la taverne de Languie de bronze que sur le port, vous pouvez aller voir qu'il est extraordinaire.
– Jean est plein le Huc.
– Ben oui, c'est un bijoutier.
– Il est mort il y a cinquante ans.
– Oui, mais vraiment, c'est un petit bijout.
– OK.
– Et je pense que, enfin, gardez-le précieusement.
Merci. Et il faut bien que vous me laissiez sauver la vie.
– Très bien.
– Et sinon, t'as vu pour moi ?
– Si non, oui.
– Vous voulez poursuivre et acheter...
– Un viagé, un viagé.
– Alors, vous l'aurez compris, je suis passionné par 3 choses dans la vie.
Vous sauvez la vie, les timbres, et cette rupenche.
Il y a un certain charme.
– Je suis extrêmement heureux de voir que la personne qui me semble la vie est aussi fanat de ta mante.
– Tout à fait.
– Vous savez que j'ai un magenta de 1 pièce d'argent qui est le terme le plus rare du monde.
– Ah, c'est incroyable.
– Vous en avez ?
– J'en ai un, c'est le gil dernier.
En telle, mon rival veut absolument l'avoir à tout prix.
Il ne l'aura jamais.
D'ailleurs, il est caché quelque part ici.
– Comment ça ?
– D'autres classements très personnels.
– C'est un terme qui pourrait racheter la moitié de Mirogon.
Il est extrêmement rare, extrêmement cher.
– Ah oui ?
– Pourquoi, genre, vous ne l'avez pas utilisé pour racheter la moitié de Mirogon ?
– Ça, c'est vraiment en propos de quelqu'un qui n'a aucun amour ou aucune collection pour les timbres.
– Excusez-le, c'est un néo-fit.
– On pourrait, est-ce qu'on pourrait justement trouver un terrain d'entente ?
J'imagine, vous voulez acheter plus de timbres ?
Nous avons des fonds.
– Qu'est-ce que vous voulez ?
Je ne vendrais pas mes timbres, ça, c'est sûr.
– Que deviennent ?
Alors, je vais être assez honnête avec vous.
Oui, on pourrait, entre guillemets, vous donner de l'argent.
Et nous, pour avoir cette maison.
Donc, on parle d'un viager.
Je ne sais pas si vous connaissez ce terme, mais par ici.
– Vous pouvez acheter cette maison ?
– Oui, mais autant que vous y êtes, vous pouvez continuer à y vivre et on vous verse une rente.
– Oui, 20 pièces d'argent, ça vous va, par mois ?
– C'est beaucoup.
– 20 pièces d'argent, par mois, oui, tout à fait, c'est possible.
– C'est pas beaucoup, on va faire ça par mois.
– Alors, quand les gars ont vendé une maison pour 200 pièces d'argent,
ça veut dire que là, si tu tiens juste 10 mois, déjà, tu aurais pu t'acheter une maison.
– C'est vrai que c'est une maison qui nous intéresse, c'est pas la maison.
– C'est pas une maison.
– Un négociant à 15, peut-être.
– Oui, c'est un pays qui nous intéresse, c'est pas la maison, c'est le...
– Par contre, je vais être assez clair.
On vous permet, évidemment, de continuer à... comment dire ?
– Un grand gilou.
– À s'ouvrir votre passion.
Et derrière, on récupère la maison et...
Bon, je vous avoue, on vous a sauvé deux fois la vie.
Et je suis passionné de timbres.
Qu'est-ce que vous avez prévu pour votre collection de timbres, si vous avez quelque chose ?
– Et j'ai donné des instructions très précises aux notaires,
qui font que je serai étendu dans cette maison et je brûlerai avec tous mes timbres.
– Mais vous voulez pas les léguer à quelqu'un ?
C'est dommage de...
– Je vais les emporter dans l'autre...
– Mais par contre, comment vous faites pour juste limiter le feu à votre maison et pas tout le quartier ?
– Écoutez, j'en sais rien, j'ai donné des instructions,
j'ai fait un testament d'hymestique auprès du notaire.
– Mystique.
– Mais...
Y'aura été pas moyen de le modifier pour un fan de timbre qui vous a sauvé deux fois la vie ?
– Non, je suis désolé, je vous aime beaucoup,
mais j'emmène cette timbre avec moi dans le pays des morts
pour en jouir encore et encore, et il est regardé et me...
– Ouais, on va pas plus loin.
– Non, mais c'est goloom.
– Mais il prend un énorme timbre format à 4.
– Je vois que...
– Pour le long de l'échec, comment, quand tu veux le coller ?
– La quête avance, la quête avance.
– Je vois que ce timbre vous intrigue.
Sachez-vous...
– Incroyable !
– Sachez que c'est le gros timbre de Romualte Courteplume.
C'est un timbre...
Romualte Courteplume, si vous voulez savoir, c'était le directeur de la poste de Miragón,
mais il n'a été directeur que pendant 3 heures
parce qu'il n'a eu qu'une seule idée de créer ce gros timbre qui était extrêmement inutile.
Mais ce timbre n'est pas rare,
c'est pour ça que j'utilise pour écrire des contrats.
J'ai créé une petite lettre et l'écrit.
– Un avenant ?
– Non, non, à mettre vers ça, si vous avez passé le notaire, place du temps passé,
ça vous dirait que vous avez envie de voir un notaire, non seulement.
– Oui, c'est promu, oui.
– Très bien, on a toujours besoin d'un bon notaire.
Donnez-lui ce timbre et il fera toutes les...
– D'accord, très bien.
– C'est incroyable, ça veut dire que le timbre est l'enveloppe.
– C'est pour ça qu'il a été viré au bout de 3 heures, c'était une très mauvaise idée.
– Quel est le nom du notaire ?
– Non, attends, attends, attends.
Là, on est en train de rentrer dans un viagé,
la nomme dont on se baleste et dont on n'aura pas l'héritage.
– Alors toi, tu t'en baleste, mais lui, j'ai l'impression que...
– Mais non.
– Dans ton timbre des...
– Ecoutez, vous avez décidé de faire n'importe quoi d'aider la veuve et l'orphelin,
enfin, pour le tour de faire de la merde, maintenant.
C'est d'être un nom qui va me faire cramer le cul,
de me se faire cramer le cul.
– Moi aussi, j'ai envie de m'amuser.
– On aide le veuve et l'orphelin, du coup, c'est très bien.
– Il va stimuler mes fesses.
– Monsieur, la première règle, je comprends pas.
C'est Milan qui parle.
Vous faites le chan...
Vous faites le chanctre de la passion et de la flamme,
et là, enfin, M. Savroche, qui est renfermée et est astituante,
qui n'aime rien, il a ses timbres.
– Mais je vais vous développer sa passion.
– Mais je l'aide à développer sa passion,
mais je sais pas, il y en a qui veulent mourir de sa passion
dans les flammes pour reprendre vos termes minants.
– Mais peut-être que...
Il n'aime...
Peut-être que ce monsieur fait, s'il a besoin
de simplement d'un ami qui collectionne les timbres
et parle de timbres avec lui tous les jours.
– Ah non.
On aurait peut-être pas au niveau de connivence, mais...
Qu'est-ce qu'il a écrit sur son papier, du coup, pour le noten?
– Il l'a écrit pour Maître Versailles.
Ces personnes, M. Savroche,
veut faire un viager avec moi pour une somme de 20 pièces d'argent.
Je suis tout à fait d'accord.
C'est un amoureux des timbres.
Etabissez le contrat et vous le signer.
– Non, 20 pièces d'argent, c'est beaucoup trop cher.
Les maisons sont à vendre à 200 pièces d'argent.
– Qu'est-ce que vous proposez?
– 5 pièces d'argent.
– Ouais, mais 5 pièces d'argent, c'est juste de quoi manger.
Moi, j'ai donné un fait des timbres.
– C'est vrai, c'est vrai. 8.
– Disons 10.
– Ça vous va? 9.
– 10.
– 9.
– Mais du coup, il a juste rédigé le truc pour le viager.
– Oui, il n'y avait pas les timbres.
– Mais ce que je veux dire, c'est que...
Donc finalement, il n'y a même pas de truc.
Il va juste brûler, il va racheter tout.
– Il va littéralement se brûler le cul.
– Mais non!
– Les fesses, enfin, le objectif, c'est qu'ils ne meurent pas.
– Merci.
Et moi, ils meurent moins en gage.
Bon, 10 et je vous donne un petit avat.
– Non, attendez.
Ouais, non, mais ils ont un point.
Pardon.
Quel intérêt.
– Vous comprenez les scènes des vieilles?
Si vous n'avez pas eu le point, il dit c'est...
– Quel est l'intérêt?
– Il dit si il y a plus de maison.
– Je ne sais pas, il veut absolument ma maison.
Je ne peux pas la question, je ne serai pas...
– Mais votre maison a l'air brûlé.
– Vous voulez l'abbrûler, donc le bien va absolument...
– Je comprends.
– Moi, vous n'êtes pas préparables.
– Surprise.
– Non, mais est-ce qu'on peut faire un avdon?
– Non, mais partons d'ici.
– C'est de dire qu'on est okay pour que vous brûliez à votre désel le plus tard possible,
mais pas dans la maison, genre devant.
– Non, je veux mourir avec mes timbres.
– Mais ça sert à rien, non?
– Soit!
– Alors, alors, alors, alors, alors, alors, alors, alors, alors, alors, alors, alors, alors, alors, alors.
– Vous attendez, vous m'étendez, euh...
– Vous nous laissez une petite blanche de timbre.
– Magique, quoi!
– Vous me recouvrez de timbre, et vous mettez le feu.
– Ouais, mais dehors.
– Attends, attends.
– Ouais, ça va.
– Duhors.
– Vous me recouvrez, j'ai bien...
Ok, bon.
2, bien sûr.
On va... on va...
On va couvrir 2 timbres.
Ou non mais quelques fois les timbres.
Bah oui !
Bah il y a les timbres.
Ah oui d'accord oui.
Oui bah la poste c'est...
On ne s'en fout pas.
C'est bon.
De toute façon il est faible, il vient d'avoir le casse cardiaque, il dit oui.
Oui oui.
Allez.
Vous serez recouvert de timbres à votre mort et on vous le rèvera avec.
Alors je vais vous avouer que vous avez tout le but mais on peut s'arranger derrière avec...
Oui vas-y.
10 pièces d'argent.
Bah on avait 19 et haut.
Non non je vous l'ai, je vous dit 10.
Et laisse que faire ces pièces.
Regarde les pauvres et pites.
Qui prend le timbre, cadeau ?
Bah lui là.
Vas-y, ah bah moi je suis timbre-man maintenant.
Je suis timbré.
C'est la tour de l'horloge au levant de Bloc Descent.
De ?
Bloc Descent.
Sinon je vais me prendre 4 feuilles de perso.
Et c'est une édition spéciale alors ce timbre il a été fait pour une édition spéciale du couronnement de Romain et Romain.
C'est un timbre qui est doré à la feuille.
Wow, ça a un shiny quoi.
Ok.
Comment il s'appelle ce timbre ?
L'horloge au levant.
La tour de l'horloge au levant.
C'est l'artiste Bloc Descent.
Bon on peut enfin aller à la place du temps passé ?
C'est bon ?
On va passer par la garde non ?
Oui, vous passez par la garde.
Du coup il faut donner le truc aux notaires aussi.
Allons voir le notaire, il est sur la place.
Alors vous remontez la rue Panché, vous passez alors.
Je sais que vous avez pas envie de 4 secondaires mais je déjà vous le dire quand même.
Vous passez devant l'Auguste enseigne du temps.
Le journal du Miragone.
Ah bah si mais ça il faut que tu aigles toi.
Ah le démonstre que tu veux faire.
Bah oui, le follow-up.
Bah oui.
Bah oui.
Ah bah je veux dire quand tu...
Ah bah si.
Honnêtement, rapport à l'endou, je pense qu'on devrait continuer.
Pousse le bougeou.
Bah oui, attendez, c'est 40 agonistes.
Ah non mais attendez, encore une fois, si vous les grimpez en termes de popularité,
c'est le featuring ou le clash, c'est les deux recettes.
Bon, on fera pas de featuring avec le roi hume d'argent, par contre on peut les clash.
Je sais pas de nous porter préjudices, ici d'aventure, on se retrouve le roi hume d'argent un jour.
Ensuite, il...
Ah bah il détaque de tout son.
D'après ce que vous nous avez dit, voilà oui, il y a eu cet embrouille de personnes.
On a voulu s'excuser du duel de sleep, etc.
Bien sûr.
Mais il a dit qu'il continuait tout de même, enfin ses recommandations restent actives.
Tout à fait.
Tout à fait.
Mais lui, personnellement, il est pas content.
Mais encore une fois, ce qu'on a vu, c'est que l'endou, c'est d'avoir un homme de fonction,
avoir un homme qui a un égo personnel.
Bah c'est me ça qui me surprend, c'est que vous aviez l'air entre guillemets le plus
patient et le moins accusateur de l'endou, finalement vous êtes embrouillé avec lui.
Oui, parce que votre accusation, il l'a pris...
Alors est-ce que vous rentrez dans le...
Alors, je vous dis, il est trésor, vous avez aussi un petit peu faim, mais bon,
surtout le pauvre...
Oui, mais...
En très rapidement, on va être très...
Allons sur la place, oui.
En très rapidement, on passe au temps, en très rapidement.
En très rapidement quand même.
On passe au temps.
Alors, tu rentres à la réception.
Il y a ce libéral, le journaliste, on en a ou pas ?
Tu as la réception, tu as le pan d'euro qui est le respect, tu dis qu'est-ce que vous voulez ?
Est-ce que vous voulez passer une petite annonce ?
Pas une petite annonce, mais juste un droit de réponse à un futur droit de réponse, rapidement.
Quoi, à demander ?
Ah oui, tu veux presque un futur droit de réponse.
Dites que...
Moi, matin, miracle, j'ai rencontré.
Ah, vous êtes matin miracle, il y a fait la une du...
Ah, mais je l'appelais Flo Bertone, chez l'autre, tout de suite ?
On s'est dépêché.
Alors, elle descend, elle est en train de manger un sandwich, elle dit, ah, bah alors, qu'est-ce qui se passe ?
Alors, elle vous dit...
Alors, avec vous, on a triplé nos ventes, hein ?
Bien sûr, bah attendez.
Je voulais vous dire que...
Ah, le galère, arrive moi bien.
Ce matin, l'endou est venu avec deux gardes du corps.
Il vous attaqué ?
Non.
Mais il a menacé.
Il était rouge de colère.
Rouge de colère.
Peut-être rouge de honte, mais rouge en tout cas.
Il a tenu à me dire qu'il...
Le visage était rouge ?
Ouais, il a tenu à me dire qu'explicitement,
la guerre, tout ça, il s'en fout.
Mais que...
Explicitement, il...
La guerre, il s'en fout, il a dit.
Le chef de la Ligue d'Encémencére.
Il a pas dit.
Non, il a dit qu'en tout cas, le point qu'il le sait le plus,
c'est qu'il tenait vraiment à bien nous faire comprendre
qu'il n'est pas du tout issu de très générations d'inceste,
spécifiquement ça, voilà.
Donc, je voudrais bien vous titrier, en gros, l'endou de mon coin.
Je ne suis pas du tout, et spécifiquement, issu de 13 générations d'inceste.
Mais c'est pas lui de dire ça.
C'est son droit de réponse qui m'a fait que je vous transmet.
Lui, mais s'il fait un droit de réponse, il va venir me le donner.
Bah oui, tu veux pas dire que toi, il est venu te menacer ?
Non, mais il est pas content, mais je remets que vous tritrier une énorme...
Je peux vous dire qu'il est rouge de colère,
qui vous a dit, je ne suis pas produit d'inceste.
Rouge de colère, l'endou, j'explique, spécifiquement,
et vraiment sur le point précis.
Vous avez peur pour votre vie ou pas ?
Pas du tout.
Si, si, on peut.
Pas du tout.
T'as menacé, il a menacé.
Est-ce que je peux citer une source nominotor qui dit qu'il est...
Il y a une coquille sur votre dernier appicat d'ailleurs.
Je vous dis ça en off.
Vous parlez d'un certain sauvroche dans votre article.
C'est vous, vous avez dit, il est institut sur 13 générations.
Et d'ailleurs, vous avez fait peur.
J'avais demandé espressément un padcit.
Ah, c'est vrai ?
J'ai dû oublier ça.
Ça n'a pas du tout.
Non, mais vous pouvez dire que, en tout cas, je peux vous dire,
il est venu me voir pour dire spécifiquement,
je ne suis pas issu de 13 générations d'inceste.
Moi, mais ça, c'est pas...
C'est pas très glamour.
On en méchie la conne.
C'est pas très intéressant.
On n'a pas plus de trucs.
Là, on n'a pas de rien de nouveau.
On n'en fout pas de l'information.
Ah, si, il y a des malades quand même.
Si, par exemple, il vous a attrapé par l'colle
et vous a parlé très fort.
Mais vous avez peur.
Le seul souci, c'est que...
Il m'a parlé très fort.
Il m'a parlé très fort.
Je sens qu'il était extrêmement touché,
blessé par quelque chose qui devrait être...
apparemment pas vrai,
mais je trouve ça touche beaucoup pour un mec.
Mais il t'a même dit...
Je t'engage personnellement.
Il t'a même dit...
Exactement.
C'est très beau comme passeur.
Et tant nous-mêmes des héros d'Arcadia,
je pense que c'est un peu une déclaration
qui a fait à Tourcadia en vrai.
Il a parlé de sa femme ?
C'est pas des breaking news.
Évidemment, eux, ils cherchent que de la...
Je sais pas, ce serait probablement sa sœur.
C'est qui sa femme d'ailleurs ?
Je sais pas, selon quoi dire,
ce serait sa sœur.
En fait, dans son peuple,
il n'y a pas vraiment de femme.
Il s'est tous des hommes chelous.
Ah, comment ça ?
En plus.
Mais tu en sais pas.
Non, je ne peux pas vous dire.
Mais si tu veux qu'on y aille, on y va.
Mais vous avez dit...
Vous pouvez aussi t'en disant...
Voilà, matin miracle,
je ne peux pas vous le dire
ce que Landou m'a dit.
Je ne peux absolument pas vous le dire.
Mais c'était sur le registre de la menace.
Bien sûr.
Est-ce qu'aujourd'hui,
on pourrait penser qu'à n'importe quel moment,
Landou peut arriver
à un coin de rue
et vous pouvoir y garder ?
Ben oui.
Il n'y a pas que lui d'ailleurs.
Oui, oui.
C'est toute la légion, même.
Non, Landou était sans en fâcher.
Et voilà, je suis juste étonné
que ce qui semble être un mensonge
à ses yeux le touche aussi profondément, quand même.
Et qu'il met autant de force à démentir
ce qu'il s'est mis en place.
C'est un petit peu...
Vous voulez déclarer quelque chose d'un c'est libé,
ou pas ?
Oui.
Alors, filibère arrêt.
J'ai rien à déclarer.
Quoi ?
Je lui dis sur le fiole.
À quel sujet vous ne voulez pas déclarer ?
J'ai rien à vous dire.
Mais si tu finis le fiole,
ah oui, ça va encore faire un petit...
Tu lui donnes une fiole ?
J'ai rien à vous dire, c'est tout.
Le M.G te demande
est-ce que tu lui donnes une fiole ?
Oui.
Mais je lui ai rien à lire.
Et dit, attendez,
tu sais où il distribuait les fioles ?
M.Miracle ?
Le gars qui a fait la une du journal ?
Mais pas du tout.
Mais vous venez de me donner une fiole ?
Non, il était là.
Je ne vous ai rien dit.
Wink wink.
C'est quand ? C'est dans ses jours, il paraît,
le jour de la pleine lune.
Je ne sais pas de quoi vous parlez, enfin.
Bon, allons-y.
Mais dites-moi encore une petite chose
pour mon lecteur.
Allons-y, allons-y.
Je n'ai rien à vous dire,
je ne sais pas ce qui se passe.
Bon, il est 13h,
est-ce que vous voulez manger ?
Bon, vous passez devant la gare.
À toute fin de tue, je vous dis la gare.
Un long édifice pas en ocre,
surmontée d'une grande horloge mécanique.
Il n'y a pas tout le temps
des grandes ouvertures
qui accueillent les vagabonds,
voyageurs commerçants.
Vous pouvez aller à la rue Panché
ou descendre dans la ville
et qui vous mènera la place du temps passé.
Alors, nous,
on doit aller à la librairie.
On doit aller chez le notaire.
Chez le notaire,
je dois aller chez le floriste.
Il y a la tour.
Il y a tout.
La tour.
La tour, il y a tout.
Vous avez mis là, nous en avez pas.
Moi, déjà, j'aimerais passer à la librairie.
Pour acheter un lit.
Il faut d'abord manger aussi.
Le chat va faire...
Notre régie adorée va faire apparaître
les gens qui sont présents
sur place du temps passé.
Mais voici une petite place pavée
avec une fontaine au centre.
En tout cas, de grands palais anciens.
Autour de celle-ci, vous voyez,
de plus en plus,
vous voyez, en plus,
des grandes villas de luxe,
une boulangerie,
un coiffeur,
un floriste,
une libraire,
un anticaire,
un notaire,
un café
et un impressionnant palais
transformé en musée.
Ah, c'est là ?
Des nobles et des intrigants
vont éverner dans une pousse sérénité
entre odeurs de croissance frais
et une vue stupéfiante
de la mer au sud.
Qu'est-ce que vous voulez faire ?
Bah, c'est les trois derniers choses.
C'est les plus importants.
Si vous avez faim, il y a le café.
Le quart café et musée.
Oui, mais moi, j'aimerais quand même
passer à la librairie.
Pour acheter un livre.
Il y a Milan qui dit
on n'a pas un peu faim, là.
Mais ça prend 2 minutes.
Ça prend vraiment 2 minutes.
On peut réserver la table.
Bah non, on peut aller au café.
Allez-y, je vous rejoue.
Tu verrais, ça vaut le coup pour avoir les gratuits.
Oui, c'est vrai.
Il a gratin le coup.
Il a des gratin.
Vous attendez.
Bien qu'ayant un peu faim,
vous vous approchez de la librairie.
Qui arrive dans une seconde.
Excusez-moi.
C'est à quoi ?
Assez qu'on se servait d'un musée.
Et des gants mais de loup.
C'est Assistant.
Assistant.
Il y a Ketuki, mon cheval.
Ketuki, tout à fait,
qui s'occupe du jardin
du café de minuit.
Alors, la compagnie d'un bon livre.
C'est une boutique à la vitrine
un peu pousséruse
qui indique son nom en lettres d'or.
Ce que celle sa broche peut lire.
À l'intérieur des colonnes de livres
sont disposées un peu partout
sur un sol de grand tapis.
Le comptoir est aussi en livre.
Un panneau indique
on rachète vos livres au poids.
Et effectivement, il y a une balance derrière.
La libraire Joki-Doki
n'est pas derrière ce comptoir.
Elle est trop petite.
Elle est blonde avec des tresses,
une rebouche,
elle a 10 ans et une voix percente.
Et elle dit,
ah ben voilà mes livres.
Alors je vous donne la liste d'autonnée.
La liste des livres sa broche
puisque vous savez lire.
C'est une enfant ?
Je travaille pour mon papa.
Le pago à manchot, il a eu un problème.
Je peux pas en parler.
Le pago à manchot ?
C'est mon papa.
Qu'est-ce qu'il a eu ?
En France, comme non.
Quoi ?
Qu'est-ce qu'il a eu ?
Un petit accident de...
C'est pas de quoi ?
C'est fier.
Je pars court les titres,
les auteurs.
Si les livres vous intéressent,
eh bien,
ils sont tous à deux pièces d'argent.
Je rachète des livres au poids également.
Place de temps passé.
Place de temps passé.
On rachète les livres au poids,
si ça vous intéresse.
C'est chiant, en tout cas,
qu'il y a un lien qui s'appelle...
Un livre qui s'appelle
En Chien dans le désert
de s'est-ceur William Gaye,
qui est peut-être aromant érotique ou exotique.
On sait pas, on arrive à voir le R ou le X.
Comment devenir riche à aromant,
et bien le vivre ?
Mais ça, c'est incroyable.
Franchement, en Chien dans le désert,
on n'a pas sa coachée, là,
mais bon, à part le...
C'est Burning Man.
Moi, j'achète...
J'achète à prendre à lire.
Pour trois acheter un offre.
C'est cool, je suis pas là,
parce que là, le riche,
sans éterrogant, là, il me...
Bah, tu peux venir.
Non, mais je suis pas là.
On n'est pas là.
Bon, je te dis, je te...
Ah oui, bah toi, tout ça,
c'est pas grave.
Tu peux lire des livres qui attirent ton intérêt,
voir si vous les achetez.
Chant des toits, les deux brumes,
En Chien dans le désert,
Le pèlerinage aux lunes éternelles,
Comment se faire des amis ?
Ça peut éventuellement...
Rappelez-vous, il y a des livres
qui ont des négatifs et des positifs.
Pour faire des amis, ça doit
aider pour le convaincre.
Réussir en 77 leçons,
Le secret des anciens,
Les aventures du Chevalier des miroirs,
un roman d'aventures palpitants,
Point commun mais point...
Voilà, Manuel d'Armarcial,
de Monsieur Tatan,
prière aux étoiles perdues
de grand prêtre Gabriel Lanié,
maladies rigolotes et traitement douteux.
Ça, ça me plaît.
J'aime ma maman,
un recueil de poésie.
La haine comme solution au problème.
Attends,
j'aime ma maman,
tu peux me lâcher,
je suis pour l'endou,
je vais le faire à l'endou.
Apprendre à lire donc,
Histoire sacrée des étoiles,
un texte mythologique,
secret d'alchimie végétale,
les Royaumes interdits de Cheyol,
un roman d'aventures mystérieux,
quantique du silence,
mi-à-ou pour interrogation,
un manuel pratique pour parler avec les chats,
comment devenir riche et arrogant et bien le vivre,
l'art subtile de l'invisibilité sociale,
les roses du palais d'Arcadia,
un roman érotique sophistiqué,
ninja vu, niconu,
Royaume,
ça je te le dis.
Non, on n'est pas là.
Il faut que tu le prennes,
il faut que tu le prennes.
Roule ma poule d'imil façon de cuisiner les œufs,
et enfin, le Seigneur des Agneaux,
et à la recherche du thym perdu.
C'est un livre de gastronomie.
C'est bien, les Agnes.
C'est un livre de gastronomie.
C'est incroyable.
C'est un beau livre.
Qu'est-ce que je peux...
C'est deux pièces d'argent, le livre.
Ah bah déjà, on va reprendre trois,
comme ça, on a un offert.
J'avais un coup-pompe pour deux livres, non ?
Vous avez deux livres.
Un coup-pompe pour un livre, un livre.
On va acheter un livre au fer.
Vas-y, prends Ninja vu, niconu.
Un Ninja vu, niconu.
Moi, je prends apprendre à lire.
C'est qui paye ?
Alors, ça fait...
Toi, t'as ton coup-pompe, de toute façon.
Il faut que tu notes apprendre à lire,
sur la livre apprendre à lire.
Et vous me faites le total des livres que vous prenez.
C'est les Formapoches ou c'est des grimoires ?
Non, vous inquiétez pas,
vous avez un sac à dos qui tient.
Par contre, notez les biens, comme ça,
vous me direz quand vous les lirez,
je vous dis que ça rapporte.
Ok.
Ecoute, moi, je vais prendre...
en chien dans le désert.
Voilà, j'ai besoin d'un peu de fantaisie.
Ah...
Et, comme dire l'autre,
tu vas jouer avec Tabith dans le Bacassap,
c'est hyper bon.
La N comme solution au problème.
Note-le, donc ça fait 3 livres.
Je note 1, 2, 3.
La N comme solution au problème ?
Oui.
J'aime ma maman, c'est ça ?
C'est pour l'endou ça, franchement, c'est mon croix.
Ah oui, elle a un...
J'aime ma maman, 4.
Note que tu as...
J'aime ma maman.
Et tu vois, tu veux Ninja vu, niconu.
Donc, j'avais une connure.
Ça fait 5.
Après, moi, je sais pas lire, mais bon, bref.
J'aime ma maman.
Le résumé...
Il en dit.
Il a un...
Ils ont qu'un exemplaire d'apprendre à lire, sinon,
tu pourras le prendre aussi.
Je lui donnerais quand j'aurai fini.
Moi, j'ai réussi sans lire, y'a pas de soucis.
Ok.
C'est qui, l'auteur ou l'autrice de J'aime Ma Maman ?
Alors oui, oui, oui.
Lucas Doucet.
Le Lucas Doucet.
La N comme...
La solution au problème, c'est O Miss Aide.
Nous ne j'avais ni connu, c'est qui ?
C'est Biosho, l'authentique Ninja Verre.
Je me souviens.
J'ai choisi, j'ai sélectionné les...
Le sien.
J'ai mis le connu, j'aime ma maman.
Personne veut apprendre le manuel pas très pratique pour parler avec les chats,
mais à où ?
Ah, je vous parle, les chats, c'est stylé.
Moi, je vous jure bien.
Ça aurait pu aider avant, mais...
Et comment devenir riche chez Arogan et bien vivre,
dans ta race ?
Moi, c'est pas trop mon truc, ça.
Moi non plus.
En fait, le problème, c'est que comment devenir riche chez Arogan,
moi, je le suis déjà.
Mais c'est une autobiographie, tu vois, comparé à...
C'est qui qui a écrit ce livre ?
C'est pas Ndiébou, en fait.
C'est Nico, D'Étoiles d'Argent.
Nico, D'Étoiles d'Argent, là-bas.
Et Roul Mapoul, 10 000 façons de cuisiner les oeufs, c'est...
dense.
Jevelle et des miroirs, ça a peut-être un rapport, genre, avec les miroirs ?
Deuxièmement.
C'est quoi, comme type de livre, le livre ?
Un roman d'aventure.
Ça marche ?
Histoire Sacrée des Étoiles ?
Non, les miroirs.
Chévelle et des miroirs.
Les aventures de Chévelle et des miroirs.
C'est un roman d'aventure palpitant.
Ça peut être pas mal.
Attends, parce que moi, en fait, il y a plein de trucs qui m'intéressent.
Ouais, mais c'est certain.
Tu veux, tu peux tout acheter, en vrai.
On peut le tremper dans l'encre du réel.
Vous avez de l'argent, hein.
Ah, ça tiendrait dans le bouc... dans le barda ?
Bah, vous...
Il y a tout acheté ?
Bah, après, ça voulait, hein.
En vrai, à chaque fois, toi, tu sauras lire.
Chaque fois qu'on aura un voyage, on pourra prendre un bouc à lire.
Oui, puis surtout, ils ont l'air d'être tous d'une très bonne qualité.
Donc, moi, en secret d'alchimie végétale, hein, c'est peut-être y a moyen de faire des trucs derrière.
J'avoue, j'avoue, Kels.
Bah, on les a fait quand même.
C'est pas spécialité quand je suis à l'université.
Ça fait combien si on achète tout ?
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25.
Ça fait 25, moins 2, les vos 2 offerts.
Ça fait 44, ça fait 40.
Tout les 3 et les 20 qui offert.
46 pièces d'or.
Oh, le bordel.
Non, non, parce que tous les 3 et les 20 qui offert.
Donc, euh...
Donc, on va dire, j'arrondis à 24.
Non, ça veut dire qu'en fait, tu retiens un...
38, 24.
3 pour 100.
Si il faut 3 à 18, plus 6, 24.
C'est un acheté de 18.
Ça fait 16.
18, Péron.
16 fois 2, 3.
Ah, ça fait 18, ouais.
32 pièces d'argent.
Comment ça, hein ?
C'est 18, 3, 2, c'est ça ?
C'est 2 pièces d'argent, le livre.
Ah oui, non, c'est 3 P.A. à chaque arme, il n'est pas...
32, bah, il faut qu'on partage avec Eddy.
Ok, ok.
Parce que si tu vas profiter des livres et t'es riche.
Oui, oui, oui.
A tout de façon, oui, on va tous taper des...
Il y a Jocu Noctis qui dit, vous pouvez revendre les livres.
Ah oui, sur le studio, hein.
Il les rachète au poids.
Ah, je vais juste garder, je l'aime ma maman, là.
Ok, euh, bah, allons-y.
Donc, vous fais quoi ?
Vous fais, vas-y, je les prends 32, allez.