📣 [CRIMES x PARANORMAL] Le mystère d’Amityville : du fait-divers au surnaturel 🏠🧟‍♂️

Durée: 43m14s

Date de sortie: 28/05/2025

[SPONSORISÉ]

Cette semaine, découvrez un épisode de CRIMES X PARANORMAL, une collaboration Minuit exclusive !


L'affaire d'Amityville est un ensemble d'événements survenus entre 1974 et 1976 et ayant pour théâtre une demeure située au 112 Ocean Avenue, dans la petite ville côtière d'Amityville, sur Long Island, à l'est de New York aux États-Unis. Dans la nuit du 13 novembre 1974, Ronald Junior, fils aîné de la famille DeFeo, y assassine au fusil ses parents et ses frères et sœurs pendant leur sommeil. Cette affaire inspira une série de livres et de films d'horreur américains...


🦇 MINUIT diffuse des créations originales destinées au grand public. Aventure, paranormal, Histoire ou affaires criminelles… découvrez un catalogue d’histoires fascinantes ! 


⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour profiter de tous les podcasts Minuit en intégrale et sans publicité. 👉 https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMx


Rejoignez-nous sur Instagram 🌃


CRÉDITS

Crimes · Histoires Vraies est un podcast produit par Minuit. 

Narration : Florent Oullié

Script : Morgan Tatincloux


Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d’informations.


Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d’informations.

Mais où peut-on collectionner les patchs anti-suit fixes Harry Potter ?
Oh faut pas louper ça, ça risque de disparaître en un éclair.
Presque aussi rapide qu'un éclair de feu.
Le monde des sorciers revient dans vos magasins U.
Du 4 novembre 7 décembre, collectionnez les 24 fixes Harry Potter.
Obtenez un fixis offert dans une pochette tous les 30 euros d'achat
et une pochette supplémentaire pour l'achat d'un produit partenaire.
Dans vos magasins U et sur Coursse U.
Fixis pour patch anti-suit réutilisable 6 pochettes maximum par passage en caisse.
Conditions sur magasintiréu.com
Papa, papa, papa...
Attends, j'écris pour dire merci à l'optician Atoll.
Merci pourquoi ?
Il m'a fait un beau cadeau de Noël.
Mais c'est pas le père Noël, tu fais les cadeaux ?
Bah en fait c'est que le père Noël c'est le cousin de l'optician Atoll, voilà.
En ce moment c'est les cadeaux Atoll, profitez de jusqu'à 200 euros offerts au magasin.
Et cette année encore, Atoll était l'une meilleure chaîne de magasin pour la 8e année consécutive.
Atoll, bien voir, bien être.
Dispositif médical CE, demandez conseil à votre optician.
Vos conditions sur atoll.fr
Minuit.
Il est environ 18h30 ce 13 novembre 1974
dans la petite bourgade d'Amityville au Nord-Est de New York.
Au Harris Bar, situé au 180 Maryc Road,
une poignée d'habitué Sirotte-Lorbière autour d'une partie de billard.
D'autres clients, accoudés au comptoir, fixent le petit écran de télévision qui diffuse un match de baseball.
Un vendredi soir tout à fait en dinaires, dans ce peuple de quartiers qui l'est tout autant.
Mais soudain, les portes de l'établissement s'ouvrent avec fracas.
Surgi alors le jeune Ronald D. Fiorginior, 23 ans,
que ses amis présents sur place, surnommes Butch.
Ces derniers sont d'ailleurs surpris de le revoir,
alors qu'il a quitté le bar il y a quelques minutes à peine.
Le jeune homme est en panique.
Il a cour, auprès du patron du bar, et de ses quelques amis de comptoir.
Et leur hurle avec effroi.
Aidez-moi, je pense que mes parents sont morts.
Ni une, ni deux.
Un groupe de six hommes accompagnés de Butch,
sont as dans la but bleue du propriétaire du bar
pour se rendre ensemble vers la propriété de la famille Difféo,
ou 112 au chez un avenu, à seulement deux minutes de là.
Une fois face à cette imposante bâtisse au style colonial hollandais,
Butch s'en presse de courir à l'intérieur de la maison,
sans écouter l'un des hommes venu avec lui qui lui conseille de rester dehors.
L'intrus est peut-être toujours sur place.
Le groupe, entre tout de même à son tour dans la maison,
ou rien, du moins en roue de chaussée,
ne semble témoigner d'un quelconque drame.
Seuls les aboiements du chien attachés dans la cuisine,
près de la porte arrière,
viendront rompre le silence et l'apparente tranquillité.
Bientôt, le groupe d'hommes constatera l'ampleur du carnage
qui a eu lieu au 112 au chez un avenu.
Une adresse devenue célèbre dans les mémoires collectives américaines,
mais aussi et surtout une maison qui, encore aujourd'hui,
attire les amateurs de fait d'hiver,
mais aussi de paranormal.
Car, comme vous allez le voir,
ce qui s'est passé à Amityville ce soir-là
n'est que le début d'une légende qui dure depuis plus de 50 ans.
Bonjour, je suis Florian Houlier
et vous écoutez Crimes Paranormaux,
une collaboration minue exclusive,
le mystère d'Amityville du fait d'hiver au surnaturel.
Dans la maison, les hommes se dispersent,
et une partie d'entre eux montent au premier étage.
En passant devant la première porte qu'ils croisent,
une odeur vive et noséabonde frappe leur narine.
En tournant la poignée, ils découvrent la chambre parentale.
Et là, le cauchemar commence.
Face à eux, sur le lit,


jisent les corps sans vie couverts de sang de Ronald D'Effet au Seigneur,
43 ans, et de sa femme Louise, 42 ans,
tous deux couchés sur le ventre,
laissant apparaître des impacts de balle dans le dos.
Dans une seconde chambre du premier étage,
un autre homme découvre avec horreur
les cadavres des deux petits frères de Butch,
John, 9 ans, et Marc, 12 ans,
allongés dans de l'is séparé,
eux aussi intrus rouges et baillants dans le dos.
La Dobby's Rio motif enfantin est mouchetée des clabous sur de sang.
Même constat dans les deux chambres suivantes,
où les deux filles de la famille, Alice Son, 13 ans,
Eddon, 18 ans,
sont retrouvés mortes d'une balle dans la tête,
toujours dans leur lit.
A peine une heure après que Ronald Junior
ait donné l'alerte au Rajsbar,
la maison des D'Effet au,
ébouclé par la police du comté de Soufolk,
qui commence à investir les lieux pour tenter de comprendre ce qui s'est passé.
Dehors, le voisinage et une poignée de journalistes
observent derrière les rebonds jaunes
délimitant le périmètre de sécurité.
Les vailles viennent des policiers et des experts médicaux légaux.
Encore sous le choc,
et ne semblant pas vraiment avoir réalisé l'ampleur de la tragédie,
Butch étant donné dans une des maisons voisines
pour être regardés sous surveillance et en sécurité.
De leur côté,
les enquêteurs commencent leur investigation
en interrogant les voisins proches des D'Effet au.
Mais aucun ne semble avoir entendu le moindre coup de feu la nuit dernière.
Certains évoquent juste les aboiements du chien,
d'autres des coups de tonnerre.
Dans la maison,
les médecins légistes parviennent assez rapidement
à déterminer l'heure de la mort des victimes,
aux alentours de 3h15,
dans la nuit du 12 au 13 novembre.
L'absence de traces de lutte et les corps,
tous retrouvés en pyjama,
couchés dans leur lit,
témoignent que les victimes ont bien été tués dans leur sommeil.
Quant à l'arme du crime,
les enquêteurs découvrent qu'il s'agit d'une carabine de calibre 35.
En tout, 8 coups de feu ont été tirés.
Le père Ronald Seigneur a reçu deux balles,
l'une dans le dos et la seconde au niveau du cou.
Louise Lambert a aussi été touchée à deux reprises,
dans le dos et dans son poignet gauche.
Les deux garçons, Marquette John,
ont quant à eux été abattus à bout portant d'une balle chacun.
Quant à Alison et Dawn,
elles ont toutes les deux reçues une balle dans la tête,
là aussi à bout portant.
Cet élément est troublant.
Seigneur avec un seul assaillant,
comment les autres membres de la famille
n'ont-ils pas été alarmés en entendant les premiers coups de feu ?
Est-ce l'orage qui a couvert le bruit des tirs ?
Une question qui, encore aujourd'hui,
reste un véritable mystère.
Si quelques armes sont balés bien retrouvés au domicile des déféos,
aucune ne correspond aux blessures mortelles des victimes.
Cependant, enfouyant dans la chambre de Butch,
les policiers mettent tout de même la main
sur une boîte de munitions de 35 mm.
Conduée au commissariat pour être interrogé,
Ronald D. Feo Jr. livre à leurs enquêteurs sa version des faits.
Il explique que la veille au soir,
il est resté éveillé jusqu'au tard
pour regarder un film de guerre qui passait à la télévision,
alors que toute sa famille était couchée depuis longtemps.
N'arrivant pas à trouver le sommeil, une fois le film terminé,
il a décidé de partir directement au travail
aux alentours de 4 h du matin.
Il affirme alors aux policiers être passés dans sa chambre juste avant de partir
et avoir entendu la chasse d'eau de la salle de bain du 1er étage.
Il a ensuite quitté la maison
et a pris la route direction de la concession automobile
dans laquelle il travaille avec son père, à Brooklyn.
Butch dit cette inquiété au fil de la matinée
de ne pas voir son père arriver.
Il a même tenté à plusieurs reprises de téléphoner chez lui
mais sans réussir à joindre qui que ce soit.
Une fois sa journée de travail terminée,
le jeune homme affirme avoir rejoint quelques amis au Harris Bar
et avoue également avoir consommé de l'héroïne.
Aux alentours de 18h15, Butch rend chez lui
mes trouves la porte d'entrée fermée à clé.
Il explique alors aux officiers avoir escaladé un des murs de la propriété
pour entrer par une fenêtre.
C'est alors, une fois à l'intérieur,
qu'il dit être tombé sur les corps en son planté de ses parents.
Prit de panique, le jeune homme est alors retourné au pub
pour y demander de l'aide.
Les enquêteurs poursuivent leur interrogatoire
en questionnant Ronald Jr. sur ce qui, selon lui,
a bien pu se passer cette nuit-là.
Qui pourrait être à l'origine d'un tel carnage ?
À cette question, Ronald parle des affaires louges
dans lesquelles trempait son père avec la mafia locale.
Une piste plausible pour les policiers,
qui découvre très vite que le nom des Féaux
n'est pas inconnu dans le milieu du crime organisé.
En effet, l'oncle de Ronald, Pete des Féaux,
n'est autre qu'un des hommes de main les plus réputés de la mafia New Yorkaise.
Mais ce n'est pas tout.
Le grand-père maternel du jeune homme, Michael Brigante,
est lui aussi une figure importante du milieu.
Une situation familiale qui donne un début de piste aux enquêteurs.
Surtout quand Butch se met à évoquer
les différents qu'avait son père avec un autre gangster.
Un certain Louis Falini, spécialiste du règlement de compte,
comprenait un teur à gages.
Face aux enquêteurs, Butch est très bavard, peut-être un peu trop.
Au fil des heures, les contradictions se multiplient
et la police commence à douter de la véracité de ses propos.
De plus, en décortiquant les faits et gestes de Falini ces dernières 24 heures,
les policiers parviennent sans mal à écarté le porte-flinque de l'équation.
L'homme a un alibi en béton.
Après plusieurs heures d'interrogatoire,
les policiers laissent Butch épuisé à l'escocher dans une pièce du commissariat.
Alors qu'il s'écroule de fatigue,
les expert-légistes sortent les corps des membres de la famille un à un
dans des sacs mortuaires, direction la morgue.
Le lendemain matin,
l'interrogatoire se poursuit dans le petit commissariat d'Amitié Ville.
Face aux policiers, Ronald Junior continue de plaider la piste
d'un règlement de compte mafieux.
Mais peu à peu, le jeune perpier face au fait que lui expose les enquêteurs.
Ils évoquent la boîte de munitions de 35 mm retrouvés dans son placard,
ainsi que les témoignages de ses amis au sujet de son goût pour les armes à feu.
Ronald Junior finit par craquer.
Exitent les règlements de compte mafieux.
C'est bien un drame familial qui s'est déroulé au 112 Oche, un avenu ce soir-là.
Ronald Junior raconte avoir été pris d'une trans,
une véritable freinésie meurtrière, et finit par avouer.
Une fois que j'ai commencé, il m'était tout simplement impossible de m'arrêter.
Le jeune homme est alors inculpé pour les six meurtres.
Sa langue déliée,
il révèle qu'il s'est levé en pleine nuit, ce 13 novembre,
d'abord pour tuer ses parents, avant de s'en prendre au reste de la famille.
Apathique, il décrit avec un sang froide,
stabilisant son itinéraire meurtrier à travers les chambres de la maison.
Butch explique ensuite aux enquêteurs s'être lavés,
puis avoir ramassé les douilles de son fusil,
et enroulé ses vêtements dans une tête oreillée
qu'il était allé jeter dans une bouche des gouttes Brooklyn,
en se rendant à son travail.
Quant à l'arme du crime,
il s'en est débarrassé en la jetant dans le fleuve qui bord de la ville.
Quelques jours plus tard,
ses vêtements sont bien retrouvés dans un égout de la 96e rue Est de New York,
et après avoir dragué le fleuve,
un plongeur de la police met la main sur le fusil 35 mm.
Ronald D. Feudgineau réconduit en prison le 18 novembre 1974,
en attendant d'être jugé pour ses crimes.
Le jour même, les objets de ses parents,
Ronald Seigneur et Louise,
ainsi que ses frères Mark et John,
et ses soeurs Allison et Dawn,
ont lieu au sein de la petite église d'Amie Tiville.
800 personnes sont venues se recueillir
autour des six cercueils disposés tout le long de la Laisse Central.
La famille est enterrée dans le cimetière San Charles de Brooklyn,
sous une unique pierre tombale,
à l'ombre de deux arbres verts.
Le 14 octobre 1975 s'ouvre le procès de Ronald D. Feudgineau,
une audience qui durera six semaines,
et durant laquelle les avocats de la Partie civile et les experts psychiatres
vont dresser le portrait de l'accusé de sa famille
pour mieux comprendre si qu'il a pu le pousser
à commettre ce terrible crime.
Ronald D. Feudgineau Seigneur et Louise Briganté
se rencontrent au début des années 50,
ils sont encore adolescents.
À cette époque, celui que tout le monde sur le terrain
a bie groney et surtout ses duisants et sportifs.
Quant à Louise, sa beauté fait l'unanimité
et la jeune femme se voit bien devenir mannequin.
Mais en 1951, Louise tombe enceinte
alors que le couple n'est pas encore marié.
Face à cette nouvelle,
les parents de la jeune femme, catholique conservateur,
renient cette union et couppent les ponts avec leurs filles.
Elle emménage alors avec Ronnie
dans un minuscule appartement de Brooklyn.
Le 26 septembre de la même année,
le couple accueille son premier enfant,
Ronald D. Feudgineau.
Mais la vie heureuse des premières années
bascule finalement dans une spirale de violence domestique quotidienne.
Ronnie se révèle être un mari,
mais aussi un père violent et autoritaire.
Les disputes conjugales se multiplient
et Louise Abou trouve le courage de quitter le foyer en 1963.
Cependant, Big Ronnie parvient à la reconquérir
grâce à ses talents de paroles liés.
Il lui écrit une chanson d'amour intitulée
The Real Thing, que le célèbre jazzman Joe Williams
interprète sur un de ses albums.
Une preuve d'amour qui, malheureusement,
n'est qu'une façade.
Une fois de retour auprès de lui,
Louise est à nouveau en proie à une violence quotidienne.
Malgré tout, la famille s'agrandit très vite
et finit par s'entasser à 7 dans ce petit appartement miteux.
Ronald D. Feudgineau, à peine adolescent,
devient alors la nouvelle cible principale de son père.
De nature timide et vulnérable,
il est proche de sa mère qui parvient au fil des années
à renouer les liens avec ses propres parents.
Homme d'affaires, gérant d'une concession automobile
les figures importantes du milieu New Yorkais,
Michael Brigante, le père de Louise,
leur achète lui-même la maison d'Amityville en 1965.
Pour la mère de famille,
cette maison est synonyme de nouveau départ et d'une vie meilleure,
en témoigne à le panneau qu'elle fait d'installer devant la propriété,
sur lequel on peut lire « High hopes, grand espoir ».
Si la famille trouva à Amityville une qualité de vie plus agréable,
tout n'est cependant pas rose.
Ronald Père ne voit pas vraiment d'un bon oeil
les attentions de son beau-père.
En plus de leur avoir acheté la maison,
Michael Brigante est également engagé son gendre
dans sa concession automobile de Brooklyn.
Ronnie vit mal le fait de vivre au crochet de cet homme
et se sent comme un sous-fifre.
Revan Charr, il s'amuse à glisser des lettres d'un juranonym
sous la porte de son bureau.
Ronald des Féots-Seigneurs peine à gérer ses frustrations
qu'il laisse exploser avec violence au sein de son foyer
et ses bouches qui en paient le prix.
Entre les coups et les humiliations psychologiques,
le jeune homme se sent également négliger par sa mère
qui ne parvient pas à le protéger.
En société, personne ne soupçonne les tensions
qui règne derrière les murs du 112 au chez un avenu.
Au sein de la communauté d'amis civil,
les des Féots sont même bien vus par les autres habitants.
Ils participent activement à la vie commune du quartier
et se rendent régulièrement à l'Église.
Ronald Seigneur se revendique homme de Dieu.
Dans son adolescence,
Bouches se renferme encore plus sur lui-même
et commence à laisser déborder la révolte et la colère
qu'il gardant lui depuis trop longtemps.
Son brandant l'alcool et les drogues dures,
comme le LSD ou l'Héroïne,
le jeune homme trouve dans ses produits le moyen de s'évader
d'une réalité trop difficile
et entre alors dans une spirale d'autodestruction.
Il commence à perdre pied
et se voit renvoyer de son lycée à plusieurs reprises.
À 18 ans, le voilà son tour embauché par son grand-père,
forcé de travailler avec son père qu'il ait tant.
À cette période, Bouches, de plus en plus instable mentalement,
développe des comportements violents.
Désormais capables de se défendre tout seul,
il parvient à se dresser contre son père avec plus d'assurance.
Les disputes entre pères et fils en viennent même quelquefois aux mains.
Bouches a d'ailleurs un jour,
tenté de lui tirer dessus pour protéger sa mère lors d'un anium dispute.
Ce jour-là, Ronald Seigneur ne doit son salut
qu'au fait que l'arme que pointait son fils sur lui se soit enrayée.
Après ses explications sur le contexte familial dans lequel a grandi l'accusé,
les addictions dont il souffre et les traumatismes qu'il a subis,
le procès peut enfin se poursuivre.
Ronald est fait au junior avec l'appui de son avocat, William Weber,
plaît de la folie et dit ne plus se souvenir en détail de la nuit du meurtre.
Il prétend même ne plus reconnaître sa mère sur les photos
que lui montre l'avocat de la défense.
Il affirme alors que la seule chose qu'il a fait,
auxquelles il se souvient,
ce sont les voix des membres de sa famille en train de comploter contre lui
pendant qu'il regarde un film à la télévision.
C'est à ce moment-là qu'une espèce de démon vêtue de noir,
le visage caché sous une capuche,
est apparue dans la pièce et lui attendu un fusil,
en lui demandant de tous les tuer.
C'est alors possédé par cette entité démoniaque
qu'il aurait massacré de sang froids ses parents et ses frères et sœurs.
Une explication qui, même si elle glace le sang des personnes présentes
dans le tribunal, est en réalité assez peu prise au sérieux
et ne parvient pas à convaincre les jurés.
Néanmoins, les différents rapports psychologiques
rendus par les experts de l'accusation
révèlent de probables troubles paranoïques chez l'accusé
et mettent en avance en importante dépendance au drogue hallucinogène
qui pourrait ainsi être à l'origine de telles visions et de voix imaginaires.
Le procès se poursuit et Ronald Junior et son avocat abattent alors leur dernière carte.
Le jeune homme reconnaît enfin face à la cour son implication dans le meurtre de sa famille.
Mais, coup de théâtre, il révèle cependant ne pas être le seul à avoir tiré cette nuit-là
et accuse sa sœur Dawn d'être à l'origine de la tuerie.
Dans cette nouvelle version, Ronald Junior évoque une dispute
qui a eu lieu le 12 août soir entre Dawn et le père de famille.
Ce dernier ne voulait pas que la jeune femme quitte la maison
pour aller s'installer avec son petit ami et s'en serait pris violemment à elle.
Incapable de réagir seul,
Louise a alors appelé Butch qui n'était pas présent ce soir-là,
le jeune homme ayant emménagé dans un appartement de New York.
Une fois sur place, il a alors pris la défense de sa sœur
en s'interposant face à son père,
ce qui engendra une nouvelle altercation violente entre les deux hommes.
Une fois la dispute terminée,
Butch et Dawn passent une partie de la soirée
ou sous-sol de la maison à consommer de l'alcool et de l'héroïne.
Ce serait à ce moment-là que la jeune femme aurait proposé à son frère
d'éliminer leurs parents.
Ronald Junior poursuit ses explications,
en témoignant à la cour que c'est Dawn qui lui a alors tendu le fusil
et qu'il a suivi jusque dans la chambre de leurs parents pour assister aux meurtres.
Il avoue ensuite que c'est elle qui aurait ensuite récupéré l'arme
et tué les enfants pour les faire taire.
Enfin, une fois revenu complètement à lui et pris de remords,
Butch, muni d'un fusil,
serait monté au dernier étage pour tuer Dawn alors couché dans son lit.
Il explique qu'elle ne dormait pas encore lorsqu'il allogait une balle dans sa temple.
Si cette nouvelle thèse fournit par Ronald Junior peut paraître tirée par les cheveux,
après analyse de plusieurs éléments, elle s'avère étonnamment plausible.
En effet, les examens pratiqués sur la chemise de nuit de Dawn
ont révélé des traces de poudre sur la manche droite,
traces qui apparaissent systématiquement lors de la manipulation d'une arme à feu.
De plus, la mort de Dawn a effectivement eu lieu un peu plus tard que celles des autres victimes.
Enfin, des années après le procès,
un ex-agent du FBI affirmera un journaliste
qu'il était cette nuit là en planque près de la maison des déféos,
alors sous surveillance en raison des liens d'houtte de la famille avec la pègre.
Il prétendra avoir vu Dawn sortir de la maison au beau milieu de la nuit avec un fusil à la main.
Fusile qu'elle ait allé jeter dans la baie au bout du jardin.
Il ajoutera même que la jeune femme portait une paire de gants,
ainsi qu'un souhait noir à capuche.
Un élément qui rappelle la prétendue vision démoniaque de Ronald.
Cependant, lors de l'audience,
tous ces éléments n'ont simplement jamais été relevés
et il est admis aujourd'hui que le procès fut backlé.
Après six semaines, le verdict tombe le 4 décembre 1975.
Le jeune Ronald est fait au junior et reconnu seul couple des meurtres de sa famille
et écobe de six peines consécutives d'emprisonnement,
allant de 25 ans à la perpétuité.
Reconnu responsable de ces actes,
il est envoyé dans le centre pénitentier de Wrenhaven
avant d'être transféré quelques années plus tard à la prison de Seulivan
dans le comté de Fallsbury.
Il meurt le 12 mars 2021 à l'âge de 69 ans,
emportant avec lui le secret de ce qu'il s'est réellement passé,
cette nuit du 11 novembre 1974.
A-t-il agi seul ou avec l'aide de sa sœur ?
Où était-il vraiment manipulé par une force maléfique présente dans la maison ?
Ce qui est certain, c'est qu'après cette tragédie,
l'adresse du 112 Ocheon Avenue à Amityville
n'en a pas fini de faire parler d'elle.
Mais, U peut-on trouver un Jeudi Plus
qui fait cagnoter 34% en euro carte U sur des chocolats de Noël ?
Oh, c'est le père Noël qui va être content, il a toujours un petit creux.
Le père Noël ?
Bien sûr.
Alors, rendez-vous le Jeudi 20 novembre
pour profiter de 34% en euro carte U sur les chocolats de Noël.
Dans vos magasins U et sur Cource U.
Offre valable une seule fois par compte carte U
pour un retrait le Jeudi 20 novembre limité à 10 prodys identiques.
Or, chocolat fabriqué sur place,
et or prodys éligible,
un avantage promotionnel le Jeudi 20 novembre.
Pour condition sur magasins.com, pour votre santé, évitez laigneté.
Tu n'as toujours pas trouvé ton alternant pour la rentrer et toi.
Non, et maintenant, c'est trop tard.
Tu devras aller voir sur le site acto.fr
Il propose un moteur de recherche
regroupant tous les jeunes inscrits dans un centre de formation en alternance
et qui cherche une entreprise dans les secteurs des services.
En quelques clics,
tu te mets en relation avec un CFA dans ta région
pour rencontrer et recruter des alternants adaptés à ton besoin
et disponibles pour commencer rapidement.
Acto, opérateur de compétences des branches professionnelles des services,
vous accompagne dans vos recrutements en alternance.
Plus d'infos sur acto.fr
Dans l'état de New York, au sud du comté de Sufolk,
bienvenue à Amit-Tiville.
Située à seulement 1 heure de Brooklyn,
la petite ville est devenue, au début des années 1900,
l'une des localités prisées par les riches new-yorkais
et autres personnalités de l'époque.
Nombre d'entre eux, il y avait une résidence secondaire,
comme par exemple le gangster Al Capone.
Bien avant de devenir cet étendu de banlieue bourgeoise,
Long Island était un territoire natif américain constitué de 13 tribus.
Mais l'arrivée des colons en 1653, pacifistes dans un premier temps,
tourne au massacre.
Les premiers villages se forment et au fil des années,
le territoire se développe et prospère grâce à ces terres agricoles et ces cultures.
En 1846, l'un d'entre eux change de nom et se voit baptiser Amit-Tiville,
en référence selon certains à Amit-T,
le nom du bateau de l'un des propriétaires les plus riches et influents du village.
C'est d'ailleurs à ce même homme qu'appartenait la parcelle de 1000 m2,
située aux abords de l'Arterre qui deviendra plus tard au chaîne avenu.
Une ferme et un terrain dont sa famille hérite de génération en génération
et sur lequel une nouvelle maison sort de terre en 1924.
50 ans plus tard, elle est le théâtre d'un drame terrible,
un fait d'hiver qui se muit bientôt en l'une des histoires paranormales
les plus célèbres des États-Unis.
Bonjour, je suis Laetitia Coquille et vous écoutez Crimes Paranormaux,
une collaboration minuit exclusive.
Bâti dans un style colonial hollandais, très à la mode à l'époque,
la demeure du 112 Ocean Avenue a la particularité d'avoir un toit à deux pentes.
De l'extérieur, cela lui donne un aspect assez atypique et une forme bombée.
L'autre particularité de la bâtisse est qu'elle est la seule de la rue à être construite de côté
et cela à cause de son terrain plus long que l'arge.
Ces deux fenêtres dessinées en forme de quart de cercle
donnent alors l'impression d'une étrange paire Dieu immense qui observe la rue.
L'intérieur, moderne et spacieux, dispose de cinq chambres,
de trois salles de bain et d'un sous-sol aménagé.
Dehors, une terrasse donne une vue sur la baie
au bord de laquelle se trouve un hangar à bateau situé au bout de la parcelle.
Une piscine est même creusée dans le jardin,
ce qui ajoute encore plus de cachet à la demeure.
Pourtant, en 1974, malgré son charme,
la maison peine à trouver de nouveaux propriétaires.
Et pour cause, le drame qui a eu lieu le 13 novembre rebutte les potentiels acquereurs.
Le 112 Oceane Avenue reste inhabité pendant près d'un an.
L'histoire a fait grand bruit dans la région,
ce qui n'arrange pas les affaires des agents immobilières du coin.
Mais en décembre 1975,
alors que Renal de Faugignor est condamné pour le meurtre de sa famille,
un jeune couple de trentenaires se rend à Amétyville pour visiter la maison.
Georges et Cathy Lutz viennent de se marier et sont à la recherche de leurs premiers foyers.
Voulu en s'exentrer de l'agitation New Yorkaise,
Long Island leur semble être la solution idéale,
même si la plupart des biens immobiliers du coin sont bien au-dessus de leur budget.
L'annonce qui les a menées jusqu'au 112 Oceane Avenue
propose une maison à seulement 80 000 $,
mais le couple ne s'attendait pas à y trouver une telle demeure.
Connaissant les prix du marché et travaillant comme géomètre,
Georges est dans un premier temps surpris,
en voyant l'immense bâtisse devant laquelle les attendent l'agent immobilier
qui les accueille avec un large sourire.
Cathy, quant à elle, tombe immédiatement sous le charme.
Pour elle, cette maison est idéale pour élever leurs trois enfants.
Après avoir fait le tour de la maison des combles au sous-sol en passant par le jardin,
le couple se trouve en désaccord sur la décision à prendre.
Si Cathy est persuadée d'avoir trouvé la maison de ses rêves,
Georges, lui, est plus sceptique.
Une telle demeure dans un quartier aussi côté à seulement 80 000 $
cache forcément quelque chose.
L'homme redoute des problèmes de tuyauterie trop importants
ou d'autres vices cachées qui feraient monter le prix de l'acquisition.
Pour en avoir le coeur net, il n'hésite pas à questionner l'agent immobilier.
Le vendeur n'a pas d'autre choix que de leur révéler le drame
qui a eu lieu un an plus tôt et les meurtres terribles qui y ont été perpétrées.
D'abord, dérouté, les luts s'isolent quelques minutes pour en discuter
et se mettent finalement d'accord pour acheter la maison,
n'étant pas le moins du monde superstitieux et refusant de laisser passer une telle hausaine.
Le couple et leurs enfants, Danny, Christopher et Melissa,
emménagent le 18 décembre 1975.
Ils en profitent aussi pour racheter quelques meubles ayant appartenu à la famille de faux.
Alors que la petite famille commence à investir les lieux dans la joie et la bonne humeur,
ils se voient soudainement interrompus par les aboiements de douleur de leur chien restés dehors dans le jardin.
En accourant à l'extérieur, George découvre l'animal,
pendu au bout de sa chaîne le long d'une des palissades,
comme s'il avait voulu fuir la propriété.
Le père de famille parvient alors à libérer le chien,
qui court se réfugier dans un coin du jardin, toujours apuré.
Dans les jours qui suivent,
les Luts, catholiques non pratiquants,
décident tout de même de faire appel à un prêtre pour bénir la maison.
Sur les conseils d'un ami ayant eu vent de l'affaire de faux,
le couple entre en contact avec le père Péco-Raro.
Une fois sur place pour procéder à la bénédiction,
le prêtre commence par les différentes pièces du haut.
Après avoir béni les premières champs,
l'homme entre alors dans celles où ont été assassinées les jeunes marques et John de Faute.
Là, le religieux commence à ressentir d'étranges sensations inconfortables.
Le froid envahit soudain la pièce,
et une voix venue de nulle part lui ordonne de partir.
Surpris, le prêtre est comme frappé d'une violente gifle au visage,
venue de nulle part.
Une fois le rituel effectué,
le père Péco-Raro approche le couple Lutz et leur déconseille vivement de se servir de cette pièce comme chambre à coucher.
Personne ne doit y dormir.
Pour rassurer le prêtre,
Cathy lui explique qu'elle comptait seulement s'en servir comme atelier de couture.
Quelques jours après sa visite,
le père Péco-Raro est pris d'une forte fièvre
et voit la peau de ses mains se couvrir de cloque,
ressemblant à des stigmates.
Soussieux, il téléphone aux Lutz pour les avertir de condamner complètement la pièce en question.
Mais l'appel est soudainement interrompu.
Dès les premiers jours suivant leur emménagement,
les Lutz assistent à d'étranges phénomènes.
Des bruits de paraison de l'autre côté du plafond,
une odeur putrie des désagréables se met à envelopper certaines pièces de la maison
sans qu'ils ne parviennent à en déterminer la provenance,
un froid omniprésent règne dans la bâtisse,
malgré les feux de cheminée qu'allume le père de famille.
George, justement, souffre d'un somnit
et, détail à ses trous blancs, chaque nuit se réveille à la même heure, 3h15.
C'est à 7h précise que Ronald de Faux-Jr. aurait tiré sur sa famille
la nuit des meurtres.
En plus de ne pas trouver le sommeil,
l'homme a d'importantes sautes d'humeur et s'en prend aux autres membres de sa famille.
Il s'isole et passe son temps à couper du bois pour se défouler.
D'autres phénomènes, plus mystérieux encore, s'enchaînent au fil des jours.
Cathy affirme avoir ressenti une présence invisible autour d'elle à plusieurs reprises.
Les murs et les portes se seraient même mis à suenter un étrange liquide vert et visqueux.
Les crucifiques loués au mur se sont retournés et une pièce s'est retrouvée infestée de mouches,
phénomènes plus qu'inituelles pour un mois de décembre.
Puis la situation s'envenime encore.
Détranges empreintes de sabots menant à la porte du garage apparaissent dans la neige.
Cathy ne reconnaît plus son visage dans le miroir
et George soutient avoir vu sa femme l'éviter au-dessus de leur lit
et se métamorphoser en créatures semblables à une sorcière.
Quant à la petite Melissa, elle prétend avoir aperçu dans la maison, à différents moments,
ce qu'elle dit être un ange.
La gamine explique qu'il s'appelle Jodie
et à l'apparence d'un cochon polymorphe aux yeux rouges et luisants.
Des yeux que les époux Lutz avouent avoir également aperçu une nuit depuis leur fenêtre.
Après une seconde tentative ratée de bénédiction de la part d'un autre prêtre,
les Lutz vivent ce qui sera leur dernière nuit dans cette maison terrifiante.
Le 14 janvier 1976, George est couché dans son lit à côté de sa femme.
L'homme est endormi depuis peu
quand soudain, l'écrit terrifiant de Cathy le tire brutalement de son sommeil.
La couverture du lit s'est envolée
et la jeune femme est alors tirée par les chevilles hors du matelas.
George ne peut rien faire.
Il se retrouve comme paralysé, incapable de bouger le moindre orteil.
Bientôt, les enfants hurl à leur tour.
Mais George est toujours immobile, les yeux fixés sur le plafond.
À tout cela s'ajoute la cacophonie d'une fanfare désaccordée,
provenant du rez-de-chaussée et des roucoulements de pigeons dans le système de ventilation.
Au matin, 28 jours seulement après leur emménagement,
la famille Lutz quitte pour de bon le 112 Ocean Avenue
pour aller se réfugier chez la mère de Cathy,
laissant derrière eux toutes leurs affaires
et se jurant de ne plus jamais y remettre les pieds.
La bâtisse prend alors le sobriquet de Maison du Tiable.
Dans les jours qui ont suivi la fuite des Lutz,
l'affaire devient très vite publique
et plusieurs journalistes commencent à contacter George et Cathy pour en savoir plus.
Ces derniers sont soucieux d'avoir un élément de réponse à ce qui leur est arrivé.
Ils profitent donc de la venue d'une jeune journaliste locale
pour lui demander de la suite.

A cette époque, le couple d'écrivains spécialisés dans les sciences occultes
sont célèbres pour leurs investigations
sur des cas supposés de possibles et de la vie.





Aide se présente comme démonologue,
Lorraine se dit médium et clairvoyante.
Elle peut, selon ses dires, entrer en contact avec les morts.
20 jours après la fin du cauchemar des Lutz,
les Warren arrivent au 112 Ocean Avenue
pour tenter de percer le mystère de la fameuse Maison du Diable.
Accompagné de parapsychologues et d'une équipe de journalistes,
Aide et Lorraine investissent la bâtisse
et sont alors témoins de plusieurs faits étranges.
En parcourant l'ensemble des chambres,
l'enquêtrice se voit submergée de visions effrayantes.
Les corps mutilés des enfants de faux lui apparaissent à l'endroit même
où ils ont été tués
et l'étrange sensation d'une présence invisible et maléfique
qui rôde autour d'elle ne la quitte pas.
Au dernier étage, Lorraine aurait même fait la rencontre
du spectre de Ronald de Faussignor, qui semblait l'appléré à l'aide.
Selon d'autres témoins,
l'atmosphère de la Maison s'est alors alourdi
et le froid a très vite envahi les lieux.
De son côté, Aide, descendu au sous-sol,
se voit assaillie par des ombres qui parviennent à le jeter au sol
en tentant de l'emporter avec elle.
De retour au rez-de-chaussée,
l'équipe décide ensuite de tenter d'entrer directement en contact
avec le ou les esprits malfaisants qui hantent la Maison.
La séance éprouvante cause des malaises à une partie des participants.
Les Warrens et leur entourage quittent finalement les lieux au beau milieu de la nuit,
épuisés et certains d'avoir été en présence d'une force démoniaque impressionnante.
Bien déterminés à en savoir davantage,
les chasseurs de fantômes organisent une seconde visite en mars 1976,
cette fois-ci enregistrées par une équipe de télévision de New York.
Les reporters équipent alors la Maison d'appareils photos automatiques
et Warren, encore marquée par son expérience précédente,
tente une nouvelle fois de contacter les esprits frappeurs.
Une fois de plus, le froid, les visions d'horreur et les malaises viennent à bout du couple.
Mais une fois les photos développées,
une d'entre elles, diffusée dans les médias, va faire l'effet d'une bombe.
Sur cette image qui montre le palier de la Maison déceervant plusieurs chambres du premier étage,
on peut apercevoir dans l'encadrement d'une des portes la silhouette d'un enfant.
Un petit garçon, la tête penchée en avant, le regard droit vers l'objectif.
La photographie, glaçante, laisse à penser qu'il s'agit du petit John Default,
se trouvant sur le pas de sa chambre.
Suite à leur visite au 112 Ocean Avenue,
les Warren font le tour des plateaux télé et émettent deux hypothèses
qui, selon eux, seraient à l'origine d'une telle force destructrice présente dans la Maison du Diable.
Ils affirment avoir découvert que le terrain sur lequel a été bâti la demeure
a vu passer bon nombre d'événements étranges et traumatisants.
Il aurait été, dans un premier temps, la terre d'une ancienne tribu native américaine,
sur laquelle les malades manteaux étaient logeés et les morts enterrés.
Le couple explique que la Maison aurait également été occupée un temps,
par un ancien sorcier ayant fuie salem au moment de la chasse aux sorcières.
Toutes ces mauvaises énergies se seraient modellées en présence maléfique,
qui auraient ressurgis pour se déverser sur les différences occupant des lieux.
L'intervention du couple star transforme l'affaire d'Amityville en un véritable phénomène national.
Un livre soi-disant basé sur les témoignages de la famille Lutz sort en 1977,
sous le titre « L'horreur d'Amityville ».
Écrit par l'auteur J. Hanson,
l'ouvrage connaît un énorme succès et devient le best-seller de l'année.
Mais l'argument marketing qui le vend comme un récit de témoignages est réfuté avec le temps.
Le livre d'Hansson se voit finalement considéré comme une fiction à part entière.
Pourquoi ?
Eh bien simplement car de nouveaux éléments ont commencé à mettre en doute
la véracité des fers apportés par les Lutz et les Warrens.
En effet, beaucoup d'événements jugés comme surnaturels à l'époque ont pu être soit expliqués
ou tout simplement infirmés au fil du temps.
En effet, aucune trace de ce fameux liquide visqueux n'a été retrouvée sur les murs de la maison.
Quant aux brus étranges, l'état de la tuyauterie et les radiateurs ont très bien pu en être la cause.
Enfin, les traces de sabots dans la neige autour de la maison sont tout bonnement une invention.
Car après vérification, il n'y a eu aucune chute de neige à Amityville à la mi-décembre 1975.
Pour ce qui a des visites et des témoignages des Warrens,
il est désormais reconnu qu'aide et l'orene étaient avant tout adeptes du sensationnalisme,
quitte à mentir ou à enjoliver la réalité.
Cela en fait des sources assez peu crédibles malgré leur impressionnante carrière de chasseur de fantômes.
Aucune de leurs soi-disant preuves n'a pu être vérifiée,
que ce soit au sujet de l'ancien cimetière natif américain devenu même un cliché dans les films d'horreur
ou de la photo du fantôme de John Default,
qui des années plus tard savira être en réalité l'image d'un des techniciens présents sur place lors de l'enregistrement.
La théorie la plus plausible est que cette histoire de maison du diable
n'est autre qu'un énorme canular mis au point par George et Cathy Lutz,
avec la complicité de, tenez-vous bien, William Weber, l'avocat de Ronald de Fauch Jr.
En effet, des années plus tard, il a avoué avoir contacté les Lutz,
alors qu'il avait basé sa stratégie de défense sur la prétendue possession démoignagre de son client.
L'avocat aurait ainsi fomenté toute cette histoire avec l'aide du couple lors d'une soirée arrosée.
En faisant cela, Weber espérait pouvoir alimenter la théorie d'une supposée folie de Ronald Jr. pour gagner son procès.
C'était aussi et avant tout une façon pour lui et pour George et Cathy Lutz
de capitaliser sur un événement tragique en offrant une histoire spectaculaire au public de l'époque,
alors friand de récits similaires depuis le succès de l'exorciste quelques années plus tôt.
Et ils avaient vu juste, car en plus du roman, l'histoire d'Amityville fut adaptée au cinéma en 1979,
ce qui a permis aux Lutz de toucher près de 400 000 dollars de royalties.
De quoi s'offrir une nouvelle maison ?
Au fil du temps, l'histoire d'Amityville est devenue un véritable monument de pop culture,
une trentaine de films, des romans, des jeux vidéo.
Un phénomène qui interroge si l'on repense aux drames familiales qui fut le point de départ de cette grosse machine marketing.
Et pourtant, jusqu'à leur décès dans les années 80,
George et Cathy Lutz ont toujours affirmé avoir dit la vérité sur leur expérience dans la maison.
Le 112 Ocean Avenue a été revendu en 1977 et a vu passer plusieurs propriétaires au fil des années.
Et devinez quoi, aucun d'entre eux n'a signalé le moindre événement étrange ou surnaturel ?
Estimés aujourd'hui à 650 000 dollars, elle reste un lieu de curiosité pour tous les fans d'occultes et de paranormales.
Seuls les deux fenêtres en quart de cercle, donnant l'impression d'une étrange paire d'yeux, ont été remplacés.
Une façon d'effacer une bonne fois pour toutes les allusions à cette sombre histoire.
Après tout, ne dit-on pas que le diable se cache dans les détails ?
...
...
Paranormal Histoire Vraie est un podcast produit par Minuit et narré par Laetitia Coquille.
CRIME, Histoire Vraie, un podcast produit par Minuit et narré par Florian Oulier.
Cet épisode a été écrit par Morgan Tateinclou.
Retrouvez les podcasts Minuit sur toutes les plateformes d'écoute.
Et pour un accès exclusif à notre contenu en intégralité et sans publicité,
abonnez-vous à notre offre premium Minuit Plus en suivant le lien dans la description.
Merci pour votre fidélité et à bientôt !
...
...

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

MYTHOLOGIE-Meshistoires

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Kids & Family', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Stories for Kids', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Education', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere