Les paumés - Plus tenace qu’une sangsue

Durée: 13m6s

Date de sortie: 22/05/2025

Alors qu’ils filent à toute allure dans leur quartier, les Paumés tombent sur une mystérieuse jeune femme totalement désorientée. Qui est-elle ? Et pourquoi semble-t-elle venir d’un autre temps ? Ce qui devait être une simple balade se transforme en véritable quête, mêlant émotions, découvertes… et anomalies temporelles.


Une histoire à écouter dès 7 ans, entre enquête, voyage dans le temps et humour déjanté.


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Thomas Le Petit-Corps. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Enregistrement et montage : Studio Module. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Camille Sainson.

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Les petites histoires !
Aujourd'hui, Karine Ernaud vont vous raconter une nouvelle aventure dépommée, la série imaginée par Thomas Le Petit-Corre.
L'épisode s'intitule « Plus tenace qu'une sensue ».
Dans les rues de son quartier, Tim s'élance sur son skate.
Il accélère et saute sur notre autoratoire d'un bon maîtriser.
Rien qu'en voyant cela, les piétons écartillent les yeux.
Alors, imaginez leur tête quand ils découvrent les trois autres pommées débarquées.
En guérant, sur son bouclier rebondissant, ces trois qui pilotent ces rollers télécommandés
et je groove, qui s'agrippent de l'empadère en l'empadère comme un wistitty d'arbre en arbre.
Oh, Tim, tu pourrais nous atteindre. Je ne maîtrise pas encore très bien ma fougueuse monture.
T'esolée en guérant, mais je dois rejoindre Emma dans dix minutes.
On n'a qu'à couper par le parc. Ça raccourciera cent mille !
Rrrrruuuuufff !
Les pommées suivent le conseil de ces trois et franchissent le portail.
Ils passent devant la fontaine en pierre quand une voix retentie.
Intriguées, ils s'arrêtent et cherchent du regard qui crie ainsi.
Mais où est-il ? Où suis-je ? Je ne reconnais plus rien.
C'est une femme d'environ vingt-cinq ans qui semble complètement perdue.
Elle est habillée d'une robe grise et d'une large chemise blanche.
Elle a peur de tout ce qu'elle voit, des téléphones portables aux voitures qui longent le parc.
Lorsqu'un avion passe dans le ciel, elle court même se cacher sous un arbre.
J'en connais une qui n'a pas toute sa tête.
C'est un simile !
Oh ! Oh ! Peu importe !
Oh ! de question qu'un aprenti chevalier comme moi reste les bras croisés et devint quelqu'un en détresse.
Mais non ! Guéron doit rentrer là !
Trop tard. Le garçon est déjà descendu de son bouclier rebondissant et s'avance vers la femme.
Excusez-moi, j'ai un te-dame. Mais... appuie-je vous aider ?
Ah oui, je m'appelle Rose et mon mari doit revenir de la guerre. La guerre est finie. Vous le saviez, ça ?
Je ne suis pas certain de bien vous comprendre.
Mais moi non plus, je ne comprends pas. Je me suis endormie un soir en attendant mon époux
et le lendemain, je me suis réveillée ici, dans ce lieu qui ressemble à l'endroit où je vivais, mais...
mais qui est pourtant différent en tout point.
Oh, calmez-vous ! Aucune guerre n'a éclaté, vous n'avez pas à vous infaire.
Aucune guerre n'a éclaté ? Oh ! mais dans quel monde vivez-vous ?
Quatre ans que cela dure, et maintenant que c'est terminé, je veux retrouver mon mari. Mais... je ne sais pas où je suis.
Oh chère Rose, je vous assure qu'aucun corflin a...
Oh ! mais tenez votre langue, jeune homme ! Si vous ne me croyez pas, laissez-moi, je ne vous ai rien demandé.
Rose s'en va, partagez entre la colère et la peur. Anguéran revient vers ses amis l'air soucieux.
Je connais un chevalier qui vient de se faire terrasser.
Goum ! T'as fait ce que t'as pu, mais on ne peut pas toujours aider les gens.
Sauf que là, je suis persuadé qu'il y a une bouse sous le sabot.
Oh, cette femme n'est pas folle. Elle croit vraiment à son histoire de guerre et de lieux qui est différent.
Hein ? Regardez, elle s'en va. On doit la suivre douze mille si on veut le fin mot de cette histoire.
Mais non, mais non, je dois rentrer me changer avant de retrouver Emma, moi.
Oh, plus tard, écuiller pour l'instant. Oh, tu vis, oh, ça m'écne.
Anguéran balance Tim sur son dos comme un vulgaire sac à patates et se met en route.
La filiature dure longtemps. Rose commence par quitter le quartier puis carrément le centre-ville.
Elle se dirige vers la forêt, au pied de la colline de grosse roche, derrière la zone industrielle.
Pour ne pas être repérée, les paumées se planquent derrière des buissons, se jettent à plaventres sur le sol et vont même jusqu'à se cacher dans un jardin,
avant d'en être délogé par une vieille dame qui les prend pour des voleurs.
Béguerre pissait d'ici, voyou !
Devant la forêt, Rose ne ralentit pas au contraire et le sangouffre entre les troncs, disparaissant de la vue de nos quatre amis.
Qu'est-ce qu'elle vient faire ici ?
Bah, sinon on n'a qu'à dire que ce sont pas nos affaires et rentrer. Ça vous va ? Parfait, alors on y va.
Mais Tim, à toute quête débutée doit être achever. Et après seulement, tu pourras retrouver ta bien-aimée.
Ah, ah, ah, ah, ma bien-aimée, n'importe quoi l'autre.
Oh, tu sais, il faut savoir avouer ses sentiments, des sentiments.
Bon, ça vous dérangerait qu'on avance ?
Les paumées se remettent en août. Sous le feuillage des arbres, la lumière peine à percer.
Ils fait sombre et une odeur de mousse humide, leur château il est narine.
Mais surtout, ils se rendent compte qu'avec leurs discussions, ils ont perdu la trace de Rose.
Tim, ses trois éanguérants ont beau plisser les yeux ou tendre l'oreille et il ne trouve rien.
Je trouve, je crois que c'est à toi de jouer. Je trouve.
L'enfant chromagnon s'accroche à un sapin et se fouffit entre les branchages pour pas venir au sommet.
Depuis son perchoir, elle sclute l'horizon, elle renifle.
Après plusieurs secondes, ça y est, elle tient une piste.
Elle se laisse dégringoler jusqu'au sol comme si elle était sur un toboggan et guide ses amis à travers les bois.
Après une petite rondeau, ils aperçoivent enfin Rose.
Elle est assise devant une cabane qu'elle a confectionnée avec les moyens du bord.
La mine triste, elle feuillait un épais carnet dont dépasse des lettres et des photos.
Comme la nuit commence à tomber et que la température aussi, Rose se met à ramasser des branches pour faire un feu.
Petit à petit, en composant son fago, elle s'éloigne de son campement.
C'est le moment ! Pour résoudre ce mystère, on doit découvrir ce qu'il y a dans ce cahier.
Pour passer inaperçu, faites exactement comme moi.
Devenez un espion intergalactique, galipette de l'espace, roule à des perso-niques, roue supratomique.
Tu sais, c'est toi, tu peux marcher normalement, elle n'est pas là.
Cabriol d'utronoir, pirouette tridimensionnelle !
Après un énième saut périlleux, les paumées arrivent jusqu'à la cabane.
Tim attrape délicatement le carnet et l'ouvre devant ses amis.
Des lettres manuscrites et des photos en noir et blanc se bousculent à l'intérieur.
Sur les clichés, Rose sourit en regardant l'objectif.
À ses côtés, un homme d'humimage qui la tient dans ses bras.
Eh, ça devait être le mari dont elle parlait.
Mais moi qui m'y connais en vieille rie, je peux vous assurer que ces photos sont super anciennes.
Regardez, en sur-sel-ci, on voit la colline de grosses roches, sauf que...
La zone industrielle n'y est pas. Il n'y a que des champs.
Et pourtant, elle est là depuis méga longtemps puisque mon grand-père travaillait là-bas.
Je crompe, je crompe, je crompe, je crompe, je crompe.
Ah, t'as raison, je crompe.
Ça veut dire que cette photo a été prise à une autre époque. Je peux vous aider ?
Poum !
Quand les paumées se retournent, Rose les observe.
Ces yeux donnent l'impression de pouvoir jeter des éclairs.
Elles s'avancent véreux, un morceau de bois dans la main.
Rendez-moi ce carnet immédiatement.
Oh, mais bien sûr. Oh, chez votre bien tenée.
On peut vous aider ?
Pou, Sotize, vous êtes comme les autres personnes à qui j'ai parlé.
Vous me prenez pour une folle.
Non, nous avons compris ce qui vous arrive.
Oui, vous avez juste été changé d'époque.
Je vous demande pardon ?
Je crompe.
Je suis incapable de vous dire ce qui s'est passé.
Mais les photos sur lesquelles vous apparaissez datent d'un autre temps.
Ce qui explique pourquoi vous ne reconnaissez ni le parc ni la vie dans laquelle vous étiez tout à l'heure.
Et pourquoi vous avez peur des portables et des avions ?
Et de pourquoi vous nous parlez d'une guerre que nous n'avons pas vécu ?
Quand vous vous êtes endormie, avant d'atterrir ici, vous étiez en quelle année ?
Eh bien en 1918, à la fin de la Première Guerre mondiale.
Je crois...
J'en étais sûr. Attendez-moi, je reviens.
Affondez ballons, Tim fait un aller-retour chez lui. Quand il retrouve ses amis, il leur tend...
Le voyager au bracelet. C'est grâce à cet engin que nous allons vous ramener chez vous.
Vous êtes prête d'amourose ?
Euh... Oui, d'accord. Mon instinct me dit que je peux vous faire confiance.
Tim règle la machine à la date indiquée par Rose et la pointe vers un endroit dégagé.
Zouf ! Un portail-espace si au temps parel s'ouvre.
En découvrant ce phénomène, Rose est élifiée, figée, en guérant lui tend donc le bras avec un sourire pour l'accompagner.
Ensemble, il traverse et Rose regagne son époque.
Ému au larme, elle dépose un baiser sur l'ajout de l'apprenti chevalier qui rougit aussitôt.
C'est alors que la porte de la maison s'ouvre.
Vite, en guérant, reviens !
Le garçon passe le portail dans l'autre sens. Avant qu'il ne se ferme, les paumées voient Rose enlasser son mari qui vient de rentrer.
Oh... Oh... Oh, je crois que c'est l'une des plus belles quêtes que l'on ait accomplie.
Oh... Je crois...
Comme quoi ? Parfois, ce sont pas les gens qui sont fous. C'est juste le monde qui leur convient pas.
Quoi ? Ha ! Ha ! Ha ! Ha !
Quand je vois vos têtes pleines de larmes, je suis contente d'être à moitié cyborg. Ha ! Ha !
Vous, les 100% humains, vous êtes trop sensibles.
Ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha. Très drôle, ces trois.
Mais bon, notre quête n'est pas tout à fait terminée.
Hein ? Mais comment ça ?
Eh ben... On sait toujours pas comment Rose est retrouvée à notre époque.
C'est vrai que c'est Zarbis, hein, mille, cette affaire.
Oh, groumph !
Les paumées tournent la tête pour voir ce que je groumph pointe du doigt.
C'est un nouveau portail temporel qui s'ouvre.
Quatre silhouettes en sorte, les horloger.
Mythe, s'avance verreux, le visage aussi sombre qu'une nuit sans lune.
Nous avons une sinistre nouvelle à vous annoncer.
Le docteur a réinvolu cet échappé de sa prison.
Quoi ? Vous voulez dire que ce malade qui a kidnappé mon père et qui s'en est pris à nous court en liberté ?
Oh, c'est exactement ce que je veux dire, Tim.
Nous sommes sur le coup, mais nous préférions vous prévenir.
Plusieurs paradoxes temporels ont été observés et ils convergent tous vers votre tête.
C'est pas un peu inquiétant, ça ?
Oh, chers !
Nous pensons que le docteur révolut au privé des travaux de ton père
ne sait pas exactement comment voyager dans le thym.
À donc il fait des tests sur d'autres personnes.
Mais, vu les anomalies que nous avons analysées,
il est fort possible que ces essais, pour vous retrouver, soient de plus en plus concluins.
Oh, bientôt, il sera capable de venir ici.
Je comprends mieux comment Rose a atterri l'an.
On sait mal autreut de révoluer, plus tenace qu'une sincule.
Nous restons en contact si vous observez quoi que ce soit des tranches.
Ah, prévenez-nous. Au revoir.
Les horlogies font un pas en arrière, laissant le portail se refermer sur eux.
Ah, ça pour une mauvaise nouvelle, c'est une méga mauvaise nouvelle.
On ne t'en fait pas, Tim, on trouvera une solution.
Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !
Bien dit, on laissera pas se décérabler 2000 de révolution, sans prendre à nous.
Vous avez raison, on est les拱bis et ensemble on peut tout surmonter !
Oh tout à fait, mes inétendeurs,
elle me semble que tu as quelque chose à faire.
Mais oui, Emma, cette histoire avec Rose m'a fait comprendre une chose.
Il faut que je lui avoue mes sentiments.
Pas trop tôt.
Merci les copains, j'y vais !
Un grand sourire illumine dans son visage,
Tim quitte la forêt en courant.
Voilà l'histoire est finie.
Qu'en avez-vous pensé ?
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Trop bien non ?
J'ai hâte de vous lire.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.
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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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